MA SELECTION DE LA SEMAINE / 6

Salut à tous !

Si vous aviez un super pouvoir à demander au Père Noël, ce serait quoi ? Moi, sans hésiter : être invisible et pouvoir passer à travers les murs. Bon, je triche un peu, ça fait deux. Mais ils servent à la même chose ! Espionner mes voisins quand ils font l’amour, suivre les femmes élégantes qui vont à l’hôtel avec leur amant, me glisser près d’elle, tout près, être aux premières loges quand elles jouissent. Mais surtout, ne pas trahir ma présence. Pas un soupir, pas un gémissement, pas un geste !

Et vous ?

Cette semaine chez Media 1000, encore un bouquin au titre programmatique ! Je faisais l’amour avec… la mère de mon amant !, par Fabienne D.

Si vous êtes amateurs de vaudevilles cochons, celui-là devrait vous plaire !

Fabienne, après son divorce, se tient à l’écart des hommes. Elle se consacre à sa boutique de vêtements. Un jour un très jeune homme vient acheter un jean chez elle. Et tout de suite s’établit entre ce jeune pervers et cette femme frustrée sexuellement une relation très particulière. S’y mêlent très vite une jeune fille vicieuse et un camarade du jeune homme. Bref, ça « déménage sérieusement » sur le plan érotique. D’autant plus que Fabienne est en âge d’être la mère de tous ses jeunes partenaires !  Voici un inceste par procuration de la plus belle eau. Mais voilà que Fabienne renoue avec une ancienne camarade de classe, et qu’elle se laisse entraîner à de vilains jeux par celle-ci. C’est alors qu’elle découvre que son amant… est le fils de sa maîtresse ! Et par-dessus le marché, ça se passe à Poitiers, ville où habite Dorgeval, un de nos auteurs les plus pervers. Ai-je besoin de vous faire un dessin ?

En voici un extrait :

J’ai quarante ans et je suis commerçante à Poitiers. Mon histoire débute il y a cinq ans, juste après mon divorce.

Mon mari m’avait abandonnée pour une femme plus jeune. Suite à mes déconvenues conjugales, je m’étais promis de ne plus avoir d’aventures. M’abrutissant de travail, consacrant mes soirées et mes week-ends à faire mes comptes et mes commandes, je ne sortais pratiquement pas et me passais parfaitement de la compagnie des hommes. Pourtant, je suis brune, grande, distinguée, avec de longues jambes bien dessinées et de beaux seins fermes, et souvent ils me faisaient la cour, mais je les décourageais rapidement.

Mon magasin de vêtements, situé dans une rue piétonne très passante à deux pas de la place Charles-de-Gaulle, marchait bien. Très vite j’ai pris une vendeuse. Elle s’appelait Nathalie, c’était une jeune femme de vingt ans, qui avait arrêté ses études très tôt pour travailler comme serveuse dans le café que tenait son ami. Celui-ci s’était vite détaché d’elle ; comprenant qu’il l’avait séduite pour l’exploiter, elle l’avait quitté. Elle ne possédait pas de diplômes, mais était débrouillarde et serviable. Je lui louais, pour un loyer peu élevé, un studio que j’avais fait aménager dans ma maison.

Pour tout loisir, je pratiquais la gymnastique, ce qui me permettait d’entretenir mon corps et de rencontrer des gens. Mais je ne cherchais pas pour autant à me lier, et je continuais à éconduire les hommes qui me tournaient autour.

Un lundi matin, le jour des livraisons (la rue était encombrée de camions), un jeune homme est entré dans le magasin. Je déballais des sweat-shirts qu’on venait de me livrer. Nathalie ne travaillait pas, car le lundi est un jour creux pour le commerce.

Absorbée par les bordereaux de livraison, je n’ai pas fait attention à ce jeune client qui farfouillait du côté des blue-jeans. Au bout d’un moment, j’ai eu la sensation qu’il m’observait. Sans tourner la tête, je me suis rendu compte que son regard était fixé sur mes jambes ; il faut dire que pour être dans le ton de ma jeune clientèle, je portais une jupe courte.

L’intérêt que je lisais dans les yeux du jeune homme m’a troublée. S’il avait été plus âgé, cela m’aurait offusquée et je me serais mise à l’abri derrière un rayonnage. Mais j’ai continué à vérifier le bon de livraison, tout en l’examinant moi aussi, à la dérobée. Il devait avoir dix-huit ans, et portait une veste et un pantalon de toile. Il était brun, avec des yeux très noirs. Une mèche rebelle tombait sur ses sourcils.

La situation me troublait. Je me suis accroupie pour fouiller dans le carton ouvert à mes pieds. Mes genoux étaient tournés vers lui, ma jupe remontée dévoilait mes cuisses enveloppées de bas noirs. Il a écarté les blousons pour mieux m’observer. Il essayait de voir sous ma jupe. Cela m’a choquée, mais en même temps, j’ai éprouvé une émotion que je croyais oubliée. Mon bas-ventre était chaud : j’étais émoustillée.

Si vous en voulez encore, rendez-vous sur la page de présentation du livre en suivant ce lien, les coquins ! http://www.meshistoiresporno.com/produit/je-faisais-lamour-avec-la-mere-de-mon-amant/

Et du côté de vos histoires, chers lecteurs et chères lectrices ?

Cette semaine, je voudrais mettre en avant une histoire en huit courts épisodes, qui a pour titre… Huit jours. Elle est écrite par Fanny Charpentier, et si comme moi les romances explicites vous excitent, alors celle-ci devrait vous mettre dans tous vos états…

Un extrait, pour vous mettre l’eau à la bouche :

Un vrai parking, un capot tiède, des regards sur nous. Voilà ce qui manquait à la sortie du restaurant. C’est dommage. Avec ces trois fois rien, j’aurais été complètement téméraire, je m’en serais fichue que tu partes. Je n’aurais plus eu peur de rien. Et certainement pas de tes envies, et encore moins des miennes. Je me serais redressée pour t’embrasser à pleine bouche, goulûment, vulgairement. Un de ces baisers qui laisse de la salive partout, jusque sur le menton. Un de ces baisers où tu meurs un peu parce que l’autre entre au plus profond de toi, langue la première. Ta main aurait soutenu ma nuque, pour me coller encore davantage à ta bouche. Tes doigts auraient fourragé mes cheveux ; petit à petit, tu les aurais tirés, renversant ma tête pour mieux me posséder. Tu aurais commencé à grogner, m’indiquant que l’animalité prenait toute sa place, que le désir devenait aveuglant et annihilait toutes les limites. Et puis, comme si tu te parlais à toi-même, tu aurais murmuré : « J’ai envie de manger de cette chatte ».

À découvrir sans modération ici : http://www.meshistoiresporno.com/author/fanny-charpentier/

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