Aéroport partie 2

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Frederic Gabriel


lesbientriolisme



PARTIE 2

Tous les matins, quand on arrivait, on avait une réunion du personnel. Notre cheffe nous donnait des consignes. On était réunis dans une grande pièce impersonnelle. Une majorité de filles, mais quelques hommes, bien sûr.

Je regardais Fatima du coin de l’œil. Elle était à ma gauche, un peu plus loin. Elle a croisé les jambes, les dévoilant haut. J’ai repensé à la nuit qu’on avait passée ensemble. Nos regards se sont accrochés, et nous nous sommes souri. Elle a remonté encore plus haut sa jupe courte. Ce matin, elle avait remplacé ses bas par un collant, et sous le collant, elle avait une culotte noire. J’ai senti que je mouillais la mienne. J’avais soudain très envie, mais ça n’était pas le moment.

La réunion finie, on s’est tous levés pour aller prendre nos postes. Notre cheffe s’est approchée de moi.

Je peux vous parler un instant ?

Elle s’appelait Alexandra. C’était une grande blonde, racée, toujours impeccable dans son uniforme, qui atteignait presque le mètre quatre-vingt-dix avec ses talons. Elle me faisait penser à Grace Kelly. Comme elle, elle incarnait parfaitement la blonde glaciale.

C’est l’anniversaire de Raymond N… Vous le connaissez, je vous ai présentée  à lui. C’est l’un de nos pilotes. Il a cinquante-deux ans.

Je me souvenais effectivement de lui. Un type qui avait quelque chose de Belmondo plus jeune.

Je pense que ça serait bien si vous lui ameniez son cadeau. C’est une tradition vous le savez, pour les anniversaires, que le personnel du cockpit reçoive un cadeau des hôtesses. Je ne vous l’ai jamais encore jamais proposé. Je crois que le moment est venu. Vous seriez parfaite pour ce rôle.

J’aurais été bien naïve de ne pas savoir ce dont il s’agissait VRAIMENT. J’avais déjà vu des vidéos qui circulaient sur les téléphones portables, sur les réseaux sociaux, d’anniversaires célébrés dans les cockpits. Des morceaux brefs, que j’avais récupérés, et que j’avais regardés en boucle, en me tripotant. Sur l’une d’entre elles, en particulier, qui me fascinait, et que j’avais due regarder des centaines de fois, on voyait une magnifique brune, que je n’avais pas eu la chance de croiser, qui arrivait avec un gâteau d’anniversaire. Elle posait celui-ci et défaisait sa veste, puis son chemisier, avant de faire jaillir de son soutien-gorge deux énormes obus. Le pilote et le co-pilote venaient sucer ses tétons, avant qu’elle ne les fasse basculer l’un et l’autre sur leurs sièges et qu’elle vienne s’accroupir devant le premier, sortant une queue roide de son pantalon, qu’elle glissait entre ses deux mamelles énormes, pour esquisser une branlette espagnole qui portait vite ses fruits, le gland sortant entre ses seins crachant de multiples jets de semence, branlette espagnole qu’elle appliquait ensuite à l’autre.

Je vous y conduirai, m’a-t-elle encouragé. Le gâteau doit nous être livré à dix heures, et le vol partira à dix heures trente. Le pilote sera déjà dans son cockpit, pour faire les vérifications d’usage. Nous le rejoindrons.

Je vous remercie de m’avoir choisie, je lui ai répondu, la première surprise de m’entendre parler ainsi, surprise de me rendre compte aussi que j’avais chaud au ventre, et que j’étais effectivement heureuse qu’elle m’ait choisie. On se retrouve ici à dix heures ?

Ce sera parfait, m’a-t-elle assuré, avant de s’éloigner.

A dix heures moins cinq je me retrouvais dans la salle, cette fois vide. Je me sentais étrangement excitée. Pour moi c’était une sorte de rituel de passage auquel j’étais heureuse de me plier. Cela signifiait que je ferais enfin partie de cette grande famille qui représentait beaucoup pour moi. Et puis, plus simplement, j’avais envie de vivre un de ces moments que j’avais vus sur ces fameuses vidéos.

Alexandra n’a pas tardé à arriver, portant un haut carton rose fermé par un couvercle. Elle l’a posé sur la table, et passant au tutoiement, elle m’a dit :

Qu’est-ce que tu en penses ?

Tout en soulevant le couvercle.

Dedans il y avait un gâteau comme on n’en voit que dans les films, avec beaucoup de crème, tout blanc, avec plusieurs étages, une bougie et écrit en lettres en sucre BON ANNIVERSAIRE RAYMOND !

Elle m’a souri et m’a dit :

Tu vas lui plaire !

Elle a soudain paru s’inquiéter.

Tu as une culotte propre, au moins ?

J’ai été surprise par la question, mais, sans me laisser répondre, elle m’a dit :

Laisse-moi vérifier.

Elle s’est accroupie devant moi et elle a entrepris de rouler ma jupe à ma taille. J’ai bien compris qu’il ne s’agissait que d’un prétexte. Dessous j’avais le slip d’un ensemble rouge. Avec une expression qui masquait mal sa fascination, elle a examiné mes jambes. J’avais voulu faire un cadeau à Fatima, et j’avais gainé mes jambes de bas stay-up au lieu de mes habituels collants. Ça a paru la troubler,  comme le fait que, ainsi qu’elle me l’a dit :

Ta culotte est toute mouillée. Il y a une grande auréole sombre. Ça t’excite tant que ça ?

Elle a tendu les mains pour la baisser, examinant mon bas-ventre.

Tu es épilée…Mmmmm…Ils vont aimer ça. Mais moi aussi ça me plaît. Dommage qu’on n’ait pas le temps, sinon je te fouillerais avec ma langue et mes doigts. Mais ça n’est que partie remise.

Je me suis rendu compte que j’avais très envie qu’elle le fasse. Mais effectivement ça n’était pas le moment. Je l’imaginais comme une maîtresse somptueuse, le genre de femme qui vous ouvre les portes de plaisirs que vous n’osez même pas imaginer.

Elle a remonté ma culotte avec une expression de regret et a laissé retomber ma jupe. Il était temps d’y aller.

On est sorties à l’extérieur par une porte dérobée, moi portant le carton, elle m’accompagnant. Nos talons résonnaient sur le macadam. J’avais ainsi un aperçu de ce qu’aurait pu être ma vie si j’avais fait partie du personnel navigant commercial. Embarquer au sein de ces monstres d’acier… C’était bel et bien mon rêve.

L’échelle d’embarquement. On a pénétré à l’intérieur de l’avion. Sur notre droite la cabine, sur notre gauche, le cockpit. Elle est passée devant. Je me sentais intimidée.

Les deux hommes étaient là, occupés à checker que tout les appareils fonctionnaient. Ils se sont retournés. J’ai bien reconnu Raymond, avec ses faux airs de Belmondo…Il était effectivement séduisant. C’était aussi le cas du pilote en second, que je ne connaissais pas, de dix ans plus jeune, un brun au regard profond.

Et voilà, mon cher Raymond, la surprise du jour. Un bon anniversaire de la part de tous les équipages de l’aéroport avec ce gâteau que la charmante Sophie t’amène.

Les deux types nous regardaient avec une avidité qu’ils ne cherchaient nullement à dissimuler. Elle a ouvert le couvercle de la boite, et a présenté les gâteaux, mais les deux hommes avaient pour le moment autre chose en tête que de le déguster. Ce qu’ils avaient envie de déguster, c’était nous. Comme j’étais proche d’eux, j’ai vu que leurs pantalons étaient déformés par leurs érections. L’idée d’avoir une queue ou l’autre à ma disposition, dans ma main, dans ma bouche, dans mon sexe, me faisait littéralement dégouliner.

Alexandra s’est penchée vers moi et m’a soufflé à l’oreille :

Laisse-toi faire, et imite moi…

Elle a pris le gâteau de mes mains et l’a posé sur une tablette. Puis elle a défait les deux boutons qui fermaient ma veste, et ensuite ceux de mon chemisier. Je lui ai rendu la pareille. Je ne l’avais jamais vue sans sa veste sur elle, et j’ai été séduite par ce qu’il n’y avait dessous, et que son chemisier ne masquait pas, une poitrine massive, deux vrais obus, d’autant plus mis en valeur qu’elle avait une taille fine. A l’approche de la cinquantaine, elle conservait un corps impeccable. J’imaginais sans mal ce que cela devait signifier pour elle d’efforts, de diètes en exercices physiques. Il y avait sur elle des marques liées à l’âge, des ridules au coin des yeux, mais l’ensemble tenait. Pour quelques temps encore.

Elle est venue chercher mes seins dans mon soutien-gorge, et elle les a sortis. Les deux hommes avaient eux les yeux qui leur sortaient des orbites. Je savais que j’avais une belle poitrine. Je lui ai rendu la pareille. J’ai été surprise de la fermeté de sa poitrine, malgré l’âge, et bien que ses seins soient plus lourds que les miens. Elle avait des aréoles très larges, avec des pointes bistres. Je n’ai pu m’empêcher de porter ma bouche dessus, avant même qu’elle ne m’ait proposé quoi que ce soit. Elle m’a laissé faire, et j’ai senti dans son corps un frémissement qui m’a dit que ce que je lui faisais lui plaisait, et qui m’a fait anticiper un rapprochement ultérieur, hors de ce cockpit.

On s’est embrassés à pleine bouche, avec une ardeur qui n’avait plus rien à voir avec un show soigneusement calculé pour exciter les deux hommes. Quand je me suis écarté d’elle, elle m’a soufflé :

Tu viendras dans mon bureau ce soir et on se léchera la chatte. Je veux que tu boives tous mes jus jusqu’à la dernière goutte.

Mais d’autres jus nous attendaient, ceux qui sortent de la queue d’un homme. On s’est approchés des pilotes. Le co-pilote, sans doute pour se soulager, avait déjà mis sa queue à nu, une trique très épaisse et très longue, impressionnante. J’en avais très envie, mais elle était réservée à Alexandra, qui a plongé dessus avec avidité, parvenant à engloutir les trois-quarts de la queue d’un seul mouvement. Elle était très habile, faisant aller et venir sa bouche sur la queue, avant de la dégager, toute luisante de salive, et de balader sa langue dessus. Ça devait être très bon, parce que le type a totalement perdu le contrôle, et il s’est mis à gémir.

Moi, j’avais envie de faire autrement. J’ai souri au commandant de bord. Il bandait lui aussi. Je me suis souvenu des moments, où quand j’étais plus jeune, je m’amusais à faire du lap-dance sur un de mes copains…Je me suis tournée, et j’ai commencé à onduler des hanches. Je me suis approchée de plus en plus, frottant d’abord ses cuisses, jusqu’à ce que je sente contre ma croupe la dureté de son érection…Je mouillais tellement que j’avais l’impression de me pisser dessus. Ma mouille trempait ma culotte, débordait sur ma chair…J’anticipais déjà d’avoir sa queue dans le ventre, de la rentrer à fond. J’ai tourné sur lui, autant pour l’exciter que pour m’imprégner de la présence de cette queue dont je sentais la forme et la chaleur à travers les tissus. Il gémissait. Il me semblait sentir sa queue s’épaissir et s’allonger.

J’ai fini par me redresser et je me suis retourné vers lui. Il était vraiment beau, et son sourire me plaisait. Cette masse qui déformait son pantalon aussi.

J’ai jeté un coup d’œil sur ma gauche. Alexandra était en avance sur moi. Elle, elle avait choisi de dégrafer sa jupe. Dessous, elle avait des bas stay-up et une culotte mauve qu’elle a descendu avant de venir attraper la queue, et de se jucher sur les cuisses de l’homme. Elle s’est laissée descendre sur le membre, l’a guidé en elle, puis elle s’est empalée avec un soupir de contentement. J’ai choisi une solution plus rapide, j’ai roulé ma jupe à mes hanches, et j’ai tiré mon slip dans mon aine. M’effleurer brièvement m’a donné l’état de ma vulve. J’étais plus qu’ouverte, béante, et je mouillais tellement que j’inondais l’intérieur de mes cuisses et les bas stay-up que j’avais moi aussi adoptés.

Je l’ai défait, et sa queue a jailli à l’air libre, qui n’avait rien à envier à celle de son camarade. Je l’ai pris dans ma main, je l’ai massée. Sa chaleur a remonté ans ma main, m’a envahi. J’ai tiré une capote de la poche de ma veste, et je l’ai gainé de latex. Tout comme Alexandra deux minutes plus tôt, je me suis laissée glisser sur le siège, et j’ai amené le gland enveloppé de plastique contre mes lèvres, pour le frotter. On a gémi tous les deux tellement c’était bon. Puis je me suis empalée sur lui… Ce que j’ai ressenti quand il est rentré en moi…J’étais déjà proche de l’orgasme.

J’ai posé mes mains sur les accoudoirs et je me suis faite monter et descendre sur ce sexe roide. Ça m’a rendue folle de sentir le frottement du membre contre mes parois intimes. Je me suis mise à gémir. Quand je n’ai plus eu de forces, c’est lui qui  pris la suite, et, me tenant par les hanches, m’a fait monter et descendre sur lui.

J’ai perdu toute notion du temps. Il ne devait me rester par la suite que des fragments. Il m’a soufflé à l’oreille  ‘On n’a plus beaucoup de temps. Il va falloir jouir. ‘ Mon regard a glissé sur le côté. J’ai vu Alexandra se redressant et extrayant la trique, dilatée à exploser, du co-pilote. Et l’a faite descendre de quelques millimètres, l’a posée contre son anus, et elle s’est empalée d’un seul mouvement, la queue disparaissant dans son rectum.

Curieux comme cette vision pouvait m’exciter. Je me suis dit que, contrairement à moi qui était encore pucelle de ce côté-là, elle avait du souvent se faire sodomiser par des hommes, pour que l’accès soit aussi facile. J’ai regardé le membre bouger en elle, rentrer, sortir, le plaisir qui s’inscrivait sur son visage, et j’ai senti que l’orgasme montait en moi, qui s’est concrétisé quand le pilote s’est rendu et a joui, son sperme remplissant la capote.

Après, il a fallu se rhabiller, se redonner une contenance. On a quand même pris le temps de manger un bout de gâteau.

On est repartis en chemin inverse. Je me sentais légère et joyeuse. Je me suis tournée vers Alexandra, elle aussi transfigurée.

J’ai envie de souhaiter encore beaucoup d’anniversaires.

Elle m’a souri.

Rassure-toi, ce ne sont pas les occasions qui manquent ni qui manqueront à  l’avenir.

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