Aéroport partie 3

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Frederic Gabriel


lesbienondinisme



PARTIE 3

Dans un aéroport, tout évolue très rapidement. Il faut savoir agir vite et de manière juste. Chaque personnel est concerné. Les contrôleurs parce qu’un avion a été déroulé et doit se poser en urgence. Les personnels de vol parce qu’un imprévu a lieu, et qu’il faut rassurer les passagers. Le personnel au sol parce qu’un avion a du retard ou de l’avance et qu’il faut gérer les clients.

Et ce qui évolue aussi rapidement, ce sont les relations des membres du personnel entre eux.

Le soir même, je me suis rendue au bureau de ma patronne. Elle m’attendait. J’avais une telle envie d’elle que rien n’aurait pu me stopper. Elle m’a fait un immense sourire, qui disait clairement qu’elle aussi avait envie de moi. J’ai refermé la porte derrière nous. Elle était installée derrière son bureau, sur lequel était posé un ordinateur portable.

Je t’attendais. Je viens de me le mettre.

Je me suis demandé de quoi elle parlait, mais elle a fait pivoter le siège à roulettes alors que je contournais le bureau et j’ai compris. Elle avait tout bonnement ôté sa jupe et l’avait laissée tomber au sol. Elle avait le ventre nu, ses jambes toujours gainées de bas stay-up. J’ai eu la première vision, nette et proche de son sexe. Un triangle blond soigneusement taillé au rasoir en haut d’un bas ventre fendu en deux, avec des lèvres longues qui sortaient d’elle et, sur ses chairs la brillance de ses sécrétions. Je me suis demandée combien de temps encore elle pourrait mouiller ainsi, elle qui approchait d’évidence de la cinquantaine. En tout cas, pour le moment, ce n’était pas un problème, tellement ça coulait. Comme une fontaine.

J’avais envie de plonger sur elle, de la caresser de mes doigts et de ma langue, mais quelque chose m’en empêchait. L’objet qu’elle avait introduit en elle. Un gode aux dimensions spectaculaires, violet, épais, avec une espèce d’excroissance dont j’ai compris qu’elle devait permettre de frôler le clitoris et de multiplier l’excitation.

J’ai entendu le ronron lancinant et régulier du moteur. Elle faisait aller et venir le gode entre ses lèvres.

Prends-le et fais moi jouir.

J’ai attrapé le morceau de plastique, et je l’ai poussé en elle. Elle a eu une sorte de hoquet. Dans le même temps, ma démarche facilitée par le fait que ma jupe courte était remontée haut sur mes cuisses quand je m’étais accroupie, j’ai posé le bout de mes doigts contre le tissu de mon slip, et je me suis massée. J’aimais bien faire ainsi, car j’appréciais la sensation du tissu qui venait frotter contre mes lèvres et rentrer dedans, brûlant mes muqueuses et démultipliant mon excitation. J’ai senti mon clitoris sortir de sa gaine, mon excitation se démultipliant, provenant d’une multitude de sources, voir son ventre, être avec elle, faire bouger le gode en elle, satisfaire enfin mon envie d’elle…

Sous ses apparences froides, elle était un volcan, et elle s’est mise à gémir de plus en plus fort. Son sexe manifestait, par les phases par lesquelles il passait, son excitation, se dilatant encore plus, s’ouvrant encore plus, ses lèvres se gorgeant de sang, son clitoris pointant, ses sécrétions coulant d’abondance sur ses aines, sur l’objet de plastique, sur ma main, jusqu’à mon poignet. Quand elle a enfin joui ça a été comme si un homme éjaculait, mais avec encore plus de violence. Ses sécrétions ont éclaboussé nos vêtements, frappant ma chair.

Ma main est restée à l’identique plaquée contre le tissu à présent saturé d’humidité de ma culotte. J’ai poussé à hauteur de mon clitoris, que je sentais décalotté à travers mon sous-vêtement. J’ai explosé dans un trait de jouissance qui m’a fendu en deux et m’a arrosé de lumière.

C’est quand j’ai repris mes esprits que j’ai remarqué qu’elle avait fait sortir d’elle le gode, visqueux de ses sécrétions qui en tombaient en longs filets. Elle m’a fixé.

J’ai très envie de faire pipi. Très très envie.

Je me suis demandée où elle voulait en venir. J’ai constaté que son sexe prenait une autre configuration. La masse rose qui en composait l’intérieur semblait jaillir vers moi, et j’ai vu son urètre saillir dans ma direction, ses contours dentelés se dessiner à mesure qu’elle se dilatait. Le premier jet d’urine, puissant, est venu me frapper en travers de la veste de mon tailleur, et m’a surprise.Un deuxième a suivi quasi immédiatement, aussi puissant, qu’elle a fait durer. Je n’avais pas envie de m’y soustraire. Ce jeu avec du pipi m’a plu et excité, d’autant que j’avais moi aussi la vessie pleine, et l’envie de lui rendre la monnaie de sa pièce. Je l’ai laissée m’inonder. Elle a joué avec son urine, tantôt lâchant des traits longs, tantôt des traits plus courts, et changeant de cible, de sorte que j’ai bientôt été inondée, les cheveux, le visage, les vêtements, je dégoulinais littéralement. Elle frottait son clitoris en même temps, signe, si je devais en douter, que cet exercice l’excitait. Il n’avait même jamais été aussi gros, une boule de chair en haut de ses lèvres. Ses derniers jets, les plus courts, ont coïncidé avec un orgasme puissant qui l’a traversée.

Je suis venue me hisser sur le bureau, et j’ai tiré ma culotte dans mon aine. J’allais pour faire pipi, mais rien ne venait. Face à moi, attendant avec une avidité visible sur son visage que je lui rende la pareille, elle a fini par tendre la main vers moi et a massé d’un geste circulaire mon entre. Je me suis décrispée, et une fontaine d’urine a jailli de moi, qui a arrosé ses vêtements. Je me suis bloquée pour garder du pipi dans mon ventre. J’ai mieux contrôlé les jets suivants, l’arrosant cependant autant qu’elle m’avait arrosé. Au final, elle était aussi trempée que moi. Elle a tendu la main vers mon sexe et a appuyé sur mon clitoris, me faisant exploser dans un orgasme, puis encore un autre, en maintenant la pression.

On reprenait notre souffle quand elle m’a dit :

Va prendre une douche, il y a une salle de bains à côté. Je te rejoins. Je vais aller chercher une tenue pour moi et une pour moi dans le placard à côté.

Titubante et dégoulinante, je me suis dirigée vers la salle de bains.

C’est le lendemain matin qu’elle m’a dit :

J’ai une proposition à te faire. Ça te dirait de réaliser enfin ton rêve ?

Je l’ai regardée sans comprendre.

Devenir PNC. Je crois que tu as tout ce qu’il faut.

Mais je suis trop petite.

Personne ne va vraiment vérifier les dossiers, tu sais. On a besoin de monde pour les vols d’affaires qui se développent. Ça te dit ?

C’est mon rêve depuis toujours.

Alors demain matin, tu feras partie, avec moi, d’une équipe qui part pour Dubaï.

Folle de joie, je me suis dit que demain serait le plus beau jour de ma vie.

Je n’imaginais pas à quel point.

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