PARTIE 4

Le lendemain matin, très tôt, j’étais dans le bureau d’Alexandra. Fatima nous a rejoint, puis, quelques secondes plus tard, une petite blonde que je ne connaissais pas, prénommée Aurore.

L’espace d’un instant, une idée m’a traversé que, si nous étions ici, c’était parce que, toutes les trois, nous avions joué à des jeux intimes et coquins avec Alexandra. J’ai repensé à l’urine jaillissant de son ventre, et m’inondant, et à tous les jeux auxquels j’aurais encore aimé jouer avec elle. Et je me suis demandé ce qu’elle avait pu faire avec Fatima et aussi avec Aurore.

La compagnie France Aérien a besoin de personnel d’appoint pour ses premiers vols commerciaux dans notre pays. Je vous ai proposées toutes les trois et je vous accompagnerai dans les premiers temps. C’est une promotion pour vous, et vous devez en être fières. Je vous ai choisies parce que vous êtes les meilleures et vous devrez à chaque seconde être à la mesure de cet honneur qui vous est fait. Vous allez faire une période d’essai, et, si celle-ci est concluante, vous signerez un contrat avec la compagnie.

Nous nous tenions debout, raides comme des statues, en arc-de-cercle autour de son bureau, bien conscientes de la chance que nous avons. J’avais d’ailleurs du mal à y croire. Pouvoir enfin voler, accomplir ce rêve, moi qui n’osais plus l’espérer. Il est vrai qu’on peut toujours passer tout outre, si on a des relations. Était-ce parce qu’Alexandra s’était entichée de moi que j’avais ce privilège ou pour mes compétences ? J’avais trop peur de poser la question et que la réponse ne s’impose.

L’avion à bord duquel vous allez voler n’est pas n’importe quoi, a-t-elle continué. C’est un A 350-1000. Il est équipé de moteurs puissants développés par Rolls Royce et capable de parcourir 15000 kilomètres avec ses passagers. Il bénéficie d’un espace disponible beaucoup plus important, et d’une magnifique classe d’affaires. Un superbe espace privatif, cousu à la main de cuir italien, avec des finitions en or rose satiné. Les sièges disposent de panneaux qui permettent de transformer chaque place en suite privée. Dans l’allée centrale, les deux sièges côté à côté peuvent se réunir pour se transformer en lit double.

Elle a désigné ce que j’avais remarqué en entrant, une pile d’uniformes dans les tons de rose, enveloppés de plastique, déposés sur une table ovale qui la veille au soir était encore inoccupée.

Nous allons devoir changer de tenues.

Elle a marché jusqu’à la table. Mon regard a collé à sa silhouette, à sa croupe qui tendait le tissu de sa jupe.

Vous avez des tenues à votre taille.

Elle nous les a tendues et a gardé la sienne. Sans aucune pudeur, elle a commencé à se déshabiller. Ma bouche s’est asséchée à la vue de ce corps plein que l’âge avait encore magnifié. Dessous, elle avait un caraco tendu par sa poitrine lourde, une culotte blanche, et des bas stay-up. Je me suis délecté de la mater, mais mon regard a aussi glissé sur les corps de mes futures partenaires e travail. Les courbes pleines de Fatima, que je connaissais bien à présent, et le corps, plus menu, mais très ferme, de la petite blonde qui me faisait envie, vêtue de sous-vêtements noirs qui tranchaient avec sa peau blanche. 

Par les baies vitrées, j’ai aperçu l’avion, qui sortait du hangar et est venu se placer en bout de piste. Majestueux, impressionnant, d’un blanc couleur crème avec lequel les lettres bleues de la compagnie tranchaient. L’idée que je puisse être hôtesse à bord d’un tel mastodonte me ravissait. C’était mon rêve depuis l’adolescence, et qu’il devienne enfin vrai… J’avais du mal à le croire…

Quelques minutes plus tard, nous sommes parties en direction de l’avion. Je me sentais fière de traverser la piste, de sentir et d’entendre mes talons résonner contre le macadam. Nous sommes montées à bord, et j’ai été immédiatement émerveillée de la beauté intérieure et du luxe qui y régnaient. Aurore avait  déjà été PNC, contrairement à Fatima et moi et elle nous a aidé, avec Alexandra, à prendre nos marques. Les deux pilotes sont bientôt arrivés. L’un d’entre eux a fait un clin d’œil à Aurore. Je me suis dit qu’elle avait du lui amener son gâteau d’anniversaire.

Nous avons fait connaissance du steward, Patrick, un grand blond fin, mais musclé, qui a eu du mal à masquer l’intérêt qu’il portait à Fatima, laquelle lui plaisait apparemment beaucoup. Elle s’en est d’ailleurs rendu compte, et s’est fait enjôleuse.

Bientôt, les passagers sont arrivés, en une ligne irrégulière. Nous les avons accueilli avec la courtoisie qui se devait et nous les avons installés.

L’avion était découpé en deux étages, que j’ai eu l’occasion de visiter avant que les passagers n’arrivent. La classe normale, déjà ultra confortable, et, au-dessus, accessible par un escalier en colimaçon, la classe affaires. Là, c’était autre chose. Son luxe m’a époustouflée.

Et puis ils sont enfin arrivés. Une petite dizaine, entre trente et quarante ans. Hommes et femmes d’affaire avec à la main des attachés case et des ordinateurs portables. Les hommes portaient des complets gris ou noirs, mais sans cravate, les femmes, elles, étaient en tailleurs. Ils avançaient ensemble, unis, un seul corps, discutant et riant. J’ai repéré une ravissante brune, avec une coupe au carré, un corps délié, qui souriant en parlant avec un beau brun, qui avait le même âge qu’elle. Ce qui m’a surpris, mais ça a été très rapide, tellement rapide que je me suis demandée si je n’avais pas rêvé, et personne n’a semblé avoir rien remarqué, ça a été qu’elle a tendu la main vers son bas-ventre, et, l’espace d’un instant, elle a esquissé une caresse sur son paquet, le massant avec un geste appuyé, avant de s’éloigner de lui.

Ils ont escaladé l’échelle d’acier, et nous les avons accueillis. J’ai senti en eux une arrogance que n’avaient pas les autres passagers. Nous les avons guidés jusqu’à l’escalier qui amenait à la classe affaires. J’ai suivi la montée de la jolie brune. Mon regard s’est attardé sur les jambes gainées de nylon noir. Je me suis rendue compte qu’elle ne portait pas de collant sous sa jupe, mais des bas stay-up. Je me suis dit que j’aurais aimé caresser ses jambes, sentir sa chaleur monter dans mes mains, avoir le contact électrique du nylon au bout de mes doigts, glisser sous sa jupe, monter à l’assaut de son ventre. L’espace d’un instant, elle a réalisé que je la regardais avec insistance.Nos regards se sont accrochés. J’ai détourné la tête.

Alexandra et moi nous sommes montées les installer. Nous leur avons proposé tous les services dont ils pouvaient bénéficier, et ils étaient nombreux. Un grand type blond a demandé du champagne. Plusieurs d’entre eux ont rentré le code wi-fi que je leur ai donné dans leur ordi, et se sont mis à travailler.

Nous sommes redescendues, et nous avons donné les consignes de sécurité, avant de décoller enfin.

C’est une fois que nous avons été dans les airs que l’avion a réellement pris vie. Et que les premiers rapprochements ont eu lieu.

J’ai entrepris de préparer les rafraîchissements pour la classe affaires. Comme il manquait du whisky au bar, je me suis glissée dans l’une des réserves. J’y ai surpris Fatima, pliée ne deux sur une tablette, la jupe et la culotte aux chevilles, qui se faisait prendre par le commandant. Je me suis demandée si c’était lui qui n’avait pas pu attendre, ou elle, en tout cas ça n’avait pas traîné, alors que nous étions partis depuis seulement vingt minutes. Prise par une fascination malsaine, j’ai tout de même pensé à tirer le rideau derrière moi. Je n’ai pas bougé, voyeuse, désireuse de profiter de toute la scène. Fatima se faisait mettre, et bien mettre, soupirant, haletant, alors que la queue gainée de latex du commandant allait et venait entre ses lèvres. C’était plus fort que moi, je ne pouvais pas rester simple spectatrice. Je suis venue m’accroupir, et j’ai approché mon visage, aussi près que possible, de leurs deux sexes. J’ai donné des coups de langue sur la queue qui allait et venait, sur les lèvres sorties de Fatima, qui gémissait de plus belle. En même temps, j’ai fourré ma main sous ma jupe, cette fois dans ma culotte, appuyant sur mes lèvres et mon clitoris qui était spontanément sorti du capuchon qui le couvrait en temps habituel.

C’est parce que la queue du commandant a ripé et est sortie que je l’ai attrapée et prise dans ma bouche. Elle avait le goût des sécrétions dont elle était recouverte. Du bout des doigts, pendant que je faisais aller et venir ma bouche dessus, j’ai caressé l’entrée du vagin de Fatima, avec la sensation d’une chair souple et humide. J’ai finalement replacé la queue à l’entrée de l’orifice. Il a donné un coup de hanches, et il s’est replanté en elle, bougeant à nouveau.

Fatima s’efforçait de modérer ses gémissements. Elle n’était plus qu’une chair pantelante, toute entière dépendante de cette queue qui la fouillait, que j’arrachais régulièrement d’elle pour la prendre dans ma bouche, plus épaisse et couverte de sécrétions à chaque fois.

Quand j’ai senti que la jouissance était proche pour l’un comme pour l’autre,  j’ai sorti la queue du commandant et, le délivrant du latex, je l’ai pris dans ma bouche. J’ai fait aller et venir celle-ci sur le membre deux ou trois fois, en même temps que je massais Fatima, le pouce sur son clitoris gonflé, et le reste de mes doigts sur ses lèvres. Il a joui et a commencé à se vider dans ma bouche, saccade après saccade, son sperme coulant dans mon gosier, alors que Fatima, dans un orgasme plus fort que les précédents, crachait des jets de sécrétions. J’ai appuyé sur mon clitoris, et je me suis faite jouir, moi aussi.

Il a fallu plusieurs feuilles d’essuie-tout pour nous éponger tous les trois. Le commandant s’est éclipsé, pendant que Fatima, rajustée, m’aidait à préparer les boissons, puis montait avec moi pour les servir.

Le coin affaires le facilitant, les passagers de l’étage ont commencé à se mettre à l’aise. Beaucoup plus que je ne m’y attendais. Le blond a basculé deux sièges en lit, et il a posé une pile d’oreillers contre le dossier d’un des fauteuils. Une des filles, une rousse avec de faux airs de Nicole Kidman s’est penchée sur lui, au moment où nous arrivions, et elle a sorti sa queue à moitié bandée de son pantalon, pour la faire gonfler. Ni l’un ni l’autre n’ont paru gênés, de la présence des autres, mais aussi que nous soyons là. J’ai distribué les verres, Fatima m’aidant. On s’est efforcées d’être discrètes, mais nos regards revenaient sans arrêt à la queue qui se durcissait sous les caresses de la rousse. Il existait ente eux une sorte de complicité. Je me suis demandée s’il s’agissait de la complicité de deux amants, ou, plus simplement, c’était celle qui régnait dans l’équipe. J’ai eu une sorte de réponse quand la fille brune m’a soufflé :

Ne soyez pas choquée. Dans nos métiers, on est constamment tendus, et on a besoin de se détendre à certains moments. Le sexe est une excellente solution.

Ce n’était pas cette scène qui allait me calmer. Depuis que j’avais surpris Fatima et le commandant ensemble, j’avais le ventre en feu, et une folle envie de m’isoler, pour me masturber jusqu’à m’apaiser. Je sentais que je coulais, poissant ma culotte et ma chair. L’espace d’un instant, j’ai eu envie de retrousser ma jupe, présenter mon ventre à la jolie brune qui me troublait tant, et lui dire :

Caresse-moi, lèche-moi, ou les deux, fais-moi jouir, toi qui parle de détente, ça apaisera la tension qui est en moi.

Mais bien évidemment, je n’en ai rien fait, et nous sommes redescendues, à regret. Fatima et moi, on aurait voulu rester jusqu’au bout. On a eu un début de suite, quand, après avoir bien branlé la queue qui se dressait à présent, gorgée de sang, la fille a roulé sa jupe à sa taille et descendu sa culotte. Pas de doute, c’était une vraie rousse, sa toison, qui s’étalait sur son mont de Vénus le disait clairement.

C’est le beau blond qui a tiré un préservatif d’une boite sortie de sa poche qu’il a jetée sur une table basse, avec l’idée sans doute que tout le monde puisse s’en servir, et en a gainé sa queue. Il a attrapé la rousse par les poignets, dans un geste gracieux, et l’a attirée vers lui. La ravissante jeune femme s’est saisie du membre, et a posé le gros gland contre ses lèvres. Elle s’est laissée glisser sur lui, absorbant le long manche de chair jusqu’à ce qu’il soit entièrement en elle, et qu’elle soit assise sur son pubis.

L’idée qu’elle ait tout ça en elle, et que ça aurait pu être dans mon ventre à la place m’a tordu le ventre. J’ai préféré m’éclipser.

La dernière image que j’ai eu d’elle, c’était qu’elle se faisait lentement remonter, dégageant le membre, sans doute pour mieux se laisser retomber ensuite.

Pour me changer les idées, j’ai été m’occuper des autres passagers. Ça n’était pas vraiment une bonne idée. A croire que tous les habitants de cette cité voguant dans les airs étaient possédés pat le démon du sexe. Je suis passée près d’un couple, qui avait pourtant une soixantaine bien entamée, et je me suis rendue compte que la femme masturbait son mari sous la couverture qu’il avait déposée sur ses genoux.Son bras tendu vers lui, le mouvement de sa main, sous la couverture, l’expression du mari, celle aussi de la femme, le disaient clairement.

J’ai continué d’avancer, faisant comme si je n’avais rien vu. Un peu plus loin, un couple plus jeune était installé tout près d’un panneau. Ils ne faisaient même pas mine de se cacher. Il n’y avait d’ailleurs nulle provocation dans leur attitude. Ils profitaient simplement d’un moment de plaisir, dans un contexte où tout le monde était détendu, à bord d’un vol où tout était permis.

La fille, une petite brune au visage en triangle, avec une chevelure brune épaisse, avait la bouche pleine de l’épais membre de son amant, et elle le suçait avec ardeur, faisant aller et venir sa bouche sur la queue qui apparaissait et disparaissait, et semblait s’épaissir à mesure que la brune s’accrochait à lui. Le type avait les yeux mi-clos, savourant sa chance d’avoir une copine qui lui faisait une fellation en y mettant tout son cœur. Elle a fini par dégager la queue de sa bouche, gardant juste le gland entre ses lèvres ouvertes. Et elle a laissé la semence jaillir. Fascinée, j’ai regardé le liquide blanc  et épais couler, une partie partant dans sa gorge, l’autre coulant à la commissure de ses lèvres, sur son menton. Le regard de la fille a croisé le mien, et elle a souri, malgré le fait que la semence gicle dans sa bouche, et ruisselle sur son menton. Elle a souri parce qu’elle avait une queue dans la bouche, pas moi,  mais aussi à cause de mon attitude. Je me suis rendue compte que j’étais figée, fascinée par le spectacle, et que je devais avoir l’air totalement ridicule. Le rouge aux lèvres, j’ai préféré avancer.

J’avais une folle envie d’aller me caresser dans les toilettes, pour me soulager. J’ai souri en pensant à la tradition du mile high club, ce club que l’on rejoint en faisant l’amour dans les airs, souvent dans les toilettes. Pour moi, ce serait piteux, ni homme ni femme avec moi, simplement mes doigts sur moi. Mais après tout… C’est souvent très bon de se masturber, parfois même meilleur qu’avec un partenaire.

Les toilettes étaient occupées. J’imaginais sans mal que c’était un couple qui s’adonnait au plaisir. Tout l’avion ne semblait avoir que cette idée en tête. Je me suis décidée à remonter à l’étage. J’ai aperçu, en arrivant aux dernières marches, le couple enlacé, la fille le ventre nu, endormie contre le type blond qui somnolait lui aussi. Je suis partie pour les toilettes de la classe affaires, bien décidée à me soulager.

Elles étaient spacieuses, bien plus que celles du bas. Je me suis dit que si j’avais un ou une partenaire, ce serait parfait pour s’ébattre à l’aise. Mais je n’en avais pas.

J’allais pour fermer la porte quand quelque chose a retenu mon geste. C’était la brune sexy qui m’avait tapé dans l’œil quand elle arrivait vers l’avion.

Viens, on va passer un moment ensemble, m’a-t-elle proposé.. Tu m’as plu dès la première seconde où je t’ai vue.

Je t’ai faite mouiller ?

On ne peut pas vraiment dire ça.

Je n’ai compris que plus tard le sens de cette phrase.

Elle a bouclé la porte derrière nous et elle est venue se plaquer contre moi. Les sensations qui ont afflué m’ont tordu le ventre. Sa chaleur qui me pénétrait, la masse, dure, de ses seins contre les miens, et cette bouche qui est venue à l’assaut de la mienne, cette langue qui accrochait ma langue. J’avais le sexe en feu, avec l’impression que j’étais tellement dilatée qu’on aurait pu y mettre la main.

J’ai trop envie de toi.

Sans doute pour me le prouver, s’asseyant sur la cuvette toute proche,  elle a soulevé ma jupe, caressant mes jambes gainées de nylon, et elle est venue effleurer ma culotte. J’ai gémi tellement  j’étais à vif.

Ton slip est bon à essorer. Qu’est-ce qui t’a excitée ?

Je n’ai rien répondu, alors qu’elle appuyait à l’endroit où ma fente s’ouvrait, faisant rentrer le tissu ans ma chatte, ce qui m’a brûlée et excitée à la fois.

Elle m’a caressé ainsi un moment, poussant le slip entre mes lèvres, jusqu’au moment où elle s’est enfin décidée à le descendre pour venir de sa langue sur moi.

Dès que je t’ai aperçue, j’ai su que je te lécherais la chatte…

Ce n’était d’évidence pas la première fois qu’elle faisait ça. Sa langue a virevolté avec une habileté diabolique de mes lèvres à mon clitoris, descendant entre temps sur mon anus. Je n’étais plus qu’une masse de chair traversée par le plaisir qui venait par vagues de sa caresse buccale, si habile. J’ai senti le premier orgasme arriver sur moi, surprise que ce soit déjà le cas, puis il y en a eu un autre et encore un autre, jusqu’à ce que je ne sois plus qu’une loque.

Elle m’a lâchée, le temps pour moi de reprendre mes esprits.

J’ai tendu les mains vers la veste de son tailleur. Dessous, elle avait un simple débardeur sans soutien-gorge. Mais elle n’en avait pas besoin pour le moment. J’ai fait descendre les bretelles du débardeur pour mettre deux seins ronds et épais à nu. Les tétons en étaient déjà moitié durcis. Je les ai pris dans ma bouche, éprouvant de la satisfaction à l’entendre elle aussi frémir et gémir. Elle s’est pourtant l’espace d’un instant dégagée de l’emprise ma langue.

J’aime autant te prévenir, je ne suis pas une fille comme les autres…

Je ne vois pas ce que tu veux dire. Mais tu sais, je suis très tolérante.

Tu ne va pas tarder à découvrir en quoi.

Elle était toujours assise sur le siège des toilettes. Je suis tombée à genoux. Entre ses jambes ouvertes, je distinguais parfaitement son slip noir. Je voulais lécher son sexe comme elle avait léché le mien. J’ai tendu les mains vers le sous-vêtement. J’aurais du comprendre que le renflement qui tendait celui-ci n’était pas celui d’une vulve. Elle m’a regardé faire, amusée.

Sa queue était glissée entre ses jambes, et ainsi, le sous-vêtement pouvait faire illusion. Elle a jailli à l’air libre, incroyablement longue et épaisse, gagnant encore du volume de spasme en spasme. Je me suis efforcée de masquer ma surprise, et mon excitation. J’allais moi aussi faire partie du Mile High Club, et dans des conditions particulières, en faisant l’amour à une femme qui était en même temps un homme. Il n’y avait certainement pas beaucoup de personne à qui ça avait du arriver.

Pour bien lui montrer que je n’étais en rien décontenancée par la situation, je me suis penchée sur le membre et je m’en suis fourré autant que j’en pouvais dans la bouche. Le goût amer de ses pré-sécrétions m’a envahie. J’ai fait aller et venir ma langue sur elle, puis j’ai ressorti sa queue, et je suis venue balader ma langue sur le gland ultra-dilaté, lapant ce qui coulait d’abondance de ce méat dans lequel j’ai fini par enfoncer la pointe de ma langue, la faisant gémir.

Je ne regretterai pas ce moment, c’est sûr, a-t-elle soupiré. Tu es…Très imaginative….Personne ne m’a jamais fait ça…Oh putain, je crois que je vais pas tenir…

Le premier jet de sperme a été en partie retenu par la pointe de ma langue, qui m’a quand même badigeonné le palais. Je dégage ma langue, et j’ai ouvert la bouche. Je voulais avaler tout ce qui sortait d’elle jusqu’à la dernière goutte. Elle me plaisait énormément, et encore plus dans sa nature si spéciale. Son sperme a poissé ma bouche et mon gosier. Je me suis dit que je n’avais pas su bien profiter de sa queue, mais j’ai vite réalisé que jouir ne l’avait fait pas débander. Comme moi, elle avait sans doute l’excitation dans les veines.

J’ai tiré une capote de la poche de ma veste, j’en ai déchiré l’emballage, et j’ai fait coulisser, d’un seul mouvement, le latex le long du membre dur. Ce qui me troublait le plus, ce n’était pas tant l’idée que ce membre viril rentre en moi. Mais jusqu’à présent j’avais fait l’amour avec des filles qui avaient une chatte entre les cuisses, avec des garçons qui avaient une queue dans le pantalon, et c’était la première fois, j’espérais pas la dernière, que j’avais un rapport avec une fille, qui était totalement fille, sans aucune masculinité, mais qui avait une queue. Et ça, ça me rendait folle.

Les choses se sont faites harmonieusement. Je me suis redressée, et je suis venue me camper au dessus de la queue roide. Je l’ai attrapée du bout des doigts et je l’ai guidée vers mes lèvres. Mon regard accrochait la poitrine magnifique, bien que d’évidence artificielle, et la beauté du visage, qui formaient un mélange détonnant avec le sexe qui enfin s’est ajusté à mes lèvres, et que j’ai laissé rentrer en moi de la manière la plus naturelle qui soit, simplement en me laissant descendre dessus, jusqu’à ce que le gland bute contre mon utérus, et que je sente qu’elle était toute entière en moi, mes lèvres reposant contre son pubis. Nos bouches se sont rejointes. Comme j’ai aimé ce sentiment qui me donnait le tournis, cette imprécision qui me rendait folle. La bouche qui était contre la mienne, la langue qui frottait la mienne étaient celles d’une femme, mais le membre dans mon sexe était celui d’un homme.

Elle m’a soulevée par les fesses et elle m’a faite monter et descendre sur ce membre dont j’avais l’impression qu’il creusait ma chair, m’ouvrant de plus en plus, jusqu’à quasiment déchirer mon corps en deux. Jamais sans doute je n’avais été ainsi partagée entre ce mélange de bonheur et de souffrance. J’avais tous les nerfs de mon corps à vif et ça me faisait vraiment mal, comme si j’avais été traversée par un courant électrique, qui m’aurait traversée, et dont on aurait augmenté l’intensité, et en même temps je sentais un orgasme monter en moi, quelque chose de frais et de bon, d’intense… J’ai été surprise quand la jouissance m’a prise pour une première fois, d’autant que je pensais qu’elle viendrait plus tard, et encore plus surprise qu’à cet orgasme succèdent, très rapidement, d’autres orgasmes, qui m’auraient fait hurler si je n’avais du me retenir, me rappelant que j’étais dans un avion, alors même que je perdais notion de tout. Le dernier, le plus fort, ça a été quand j’ai senti la semence jaillir du gland dilaté, et remplir la capote, saccade après saccade.

On est resté un moment accrochées l’une à l’autre, nous embrassant encore. On aurait sans doute pu prolonger ce moment si on avait voulu, parce que la queue dans mon ventre restait raide, mais je me suis dégagée. J’avais un travail à accomplir. On s’est arrangées, elle a rangé sa queue qui avait du mal à débander dans sa petite culotte, la laissant cette fois contre son ventre. Encore poissée de sperme, elle demeurait raide, sortant de la culotte, collée contre son ventre.

Regarde bien ma queue, m’a-t-elle dit avant de baisser sa jupe, tu y penseras pendant tout le voyage. Dommage qu’on n’ait pas plus de temps…On pourrait faire encore des dizaines de choses ensemble. Avant qu’on se sépare, je te donnerai ma carte. On se reverra…

Je pensais que c’étaient des paroles en l’air, pourtant quelques jours plus tard, nous nous sommes revues, et nous avons passé le week-end ensemble…On s’est tellement bien entendues que nous avons décidé, malgré nos vies différentes de nous installer ensemble. Nous avons au moins le week-end ensemble. Si on m’avait dit que je me fixerais avec une fille qui a une queue de garçon… Pourtant il existe entre nous une étrange complicité, qui n’est pas uniquement sexuelle.

C’est en arrivant qu’Alexandra m’a prise à part.

Tu as été impeccable pendant ce voyage. Tu n’as pas perdu ton sang-froid. Il faut savoir gérer les situations les plus difficiles.

Oui, j’avais été bonne sur ce plan, indéniablement…

La compagnie a besoin de filles efficaces comme toi et Fatima. Pas la peine de prolonger la période d’essai. Ça vous dit de devenir PNC de manière définitive ?

Je me suis dit qu’il ne fallait jamais cesser d’espérer et toujours croire en sa bonne étoile.

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