Auxiliaire de vie partie 1

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Frederic Gabriel


au travailtabouvieux et jeune



Je sors de la douche et, une fois sèche, je pars dans la chambre m’habiller. Je me maquillerai et me parfumerai après. Si ce n’était pas le cas, mes clients seraient déçus.
Je fouille dans ma penderie. Je n’aurais jamais imaginé que travailler comme auxiliaire de vie puisse impliquer que je doive devenir féminine. Mais j’y ai finalement pris goût. Je vais souvent faire les boutiques pour me trouver des vêtements, moi qui avant me contentais de jeans, de t-shirts et de sweat-shirts informes… J’ai appris à me maquiller, moi qui avant ne savait même pas ce que c’était que du mascara. Finalement, ce travail, qui ne me faisait absolument pas envie au départ, m’a ouvert d’autres horizons, et il est bien moins pénible et bien plus drôle que je ne l’aurais pensé au premier abord.
Je me changerai peut-être cet après-midi. Pour ce matin, j’opte pour un tailleur, une jupe noire, fendue très haut, et une veste assortie, sous laquelle ma chair est visible ainsi qu’un soutien-gorge de dentelle rouge. En bas, j’ai l’autre pièce de l’ensemble, un slip rouge lui aussi. Je gaine mes jambes de bas stay-up. Le vieux monsieur que je vais garder plusieurs matins par semaine aime bien les collants aussi. Il m’a expliqué que c’étaient deux plaisirs différents, dans un cas aller jusqu’à la lisière des bas, avoir la chair nue au bout des doigts en contraste, puis avancer sur la surface de peau jusqu’au slip, dans l’autre, mettre sa main au niveau du ventre, se glisser sous le lycra, caresser le ventre, puis descendre. Ce que je l’ai autorisé à faire. Sa main de vieillard ridée et tavelée caresse mieux que celle d’un jeune parce qu’elle a l’expérience. Il s’est glissé dans mon collant vendredi dernier, ce jour-là j’avais juste ce collant, sans slip dessous, et… Rien que d’y repenser… Mmmm… Je sens mon sexe s’humidifier et se dilater. Il est d’abord venu dans le sillon qui ouvre mes fesses en deux, descendant lentement dans le sillon à partir du haut, avant de venir appuyer le bout de son index sur ma muqueuse anale et de la caresser doucement. Des hommes l’avaient déjà forcée pour me sodomiser, mon ancien mari en particulier qui ne voulait plus faire l’amour que par là, mais aucun ne m’avait caressée ainsi. Ça a eu un effet terrible sur moi, j’ai totalement perdu le contrôle, j’étais totalement à la merci de ce simple index qui me caressait. Je me sis mise à gémir, de la chaleur est partie de ce point pour envahir mon ventre, puis mon corps tout entier, tandis que mon sexe clos s’ouvrait et se mettait à couler. J’ai été surprise de jouir, puis me jouir encore, sans même qu’il touche mon sexe.
Je vais jusqu’à ma table de maquillage et je me mets rapidement des couleurs. Je finis en essayant un nouveau parfum. La personne qui tient le magasin est une amie à moi. Elle m’a dit l’autre jour

Dis donc, je te trouve métamorphosée en ce moment. Tu as retrouvé un chéri ?
— Non ma vieille, lui ai-je répondu, je me suis émancipée.
Je descends. Mon fils est déjà parti au lycée, emmené par un voisin dont la fille est au même niveau, mais pas dans la même classe. J’hésite, choisis finalement des bottes en velours rouge, assorties à mes sous-vêtements, quoi que d’un rouge un poil plus foncé, qui m’arrivent juste en dessous du genou.
Ma vie a changé plusieurs fois d’orientation. Quand j’étais jeune, je m’ennuyais à l’école. Je suis partie en lycée professionnel et j’ai fait un CAP puis un bac pro en pâtisserie. Qui ne m’ont pas servi à grand chose au tout début, parce que j’ai travaillé comme serveuse dans le bar/restaurant que tenait mon père. Il est mort au fond de la salle d’une crise cardiaque. Je venais d’épouser celui à qui je suis restée mariée pendant 27 ans, et j’ai décidé de faire des pâtisseries que je vendrais de manière artisanale. Ça marchait très bien et j’en ferais sans doute encore aujourd’hui s’il y a deux ans de cela, la tragédie ne s’était pas produite. Je suis rentrée d’un marché beaucoup plus tôt que prévu, et j’ai trouvé mon mari, chez nous, avec sur les genoux une voisine entièrement nue, sauf pour un soutien-gorge, et sa queue fichée dans les muqueuses de la fille. J’ai eu le son avant l’image, Des gémissements, des grognements, et cette phrase :

Je voudrais que tu me l’enfonces plus haut encore, jusque dans la gorge.

Et sa réponse :

C’est pas ma connasse de femme qui me dirait ça !

À cet instant, la connasse a déboulé dans la pièce, et la fille, me voyant, a été prise d’un fou rire hystérique qu’elle n’a pas pu calmer, même quand il l’a attrapée par le hanches et l’a posée sur le divan, à côté de lui, la queue soudain toute molle. Il m’a jeté :
— Non, mais, ce n’est pas ce que tu crois !
— J’en suis convaincue.
Le soir même il quittait la maison. De son propre choix. Il est revenu chercher des affaires depuis. On est passés devant le juge il y a huit ans de cela.
J’ai été incapable de continuer comme avant. Si j’ai gardé la maison (elle m’appartenait, elle était à mes parents) j’ai par contre souhaité changer de métier. Une de mes amies m’a dit :

Le service social du conseil départemental cherche des auxiliaires de vie. Ça te dit ?
C’est comme cela que j’ai changé de vie, en m’efforçant de chasser le passé.
Sans me douter de ce qui m’attendait.
Il me faut une demi-heure pour me rendre chez Jacques R… à V… Il habite une belle et grande maison en pierre à la sortie de la ville (ou à l’entrée c’est selon), une petite ville de province de 3000 habitants. Je sonne, il me crie :

La porte est ouverte !
Je rentre. Il a 79 ans, a eu une entreprise de bâtiment qu’il a tenue longtemps même après l’âge de la retraite, et qu’il a finalement laissée à son fils. Il a demandé une auxiliaire de vie, mais il se débrouille encore parfaitement. C’est certainement parce qu’il se sent seul. Il a perdu sa femme il a cinq ans, et ses deux enfants sont chacun installés chez eux.
Il est au milieu du couloir. Je vais jusqu’à lui. Il me regarde arriver avec des yeux qui ne masquent rien de son désir. Je lui pose deux baisers sur les joues. Sa main comme un réflexe vient sur mes fesses, mais je me dérobe.
— Pas encore, c’est trop tôt.
Je ne veux pas tout donner tout de suite. J’aime bien la montée du désir, pour eux comme pour moi. D’ailleurs, ça commence déjà. J’adore sentir la chaleur d’une main masculine(ou féminine ) sur mes fesses, et je mouille déjà.
— Je finis mon petit déjeuner, tu restes avec moi ?
— Je te préparerai ton repas de midi après. Tu veux quelque chose de particulier ?
— Pas la peine, j’ai préparé une daube hier soir, il faudra simplement la mettre à réchauffer le moment voulu.
Je m’installe à la table de la cuisine en face de lui. Il me mate, sans se gêner.
— Tu t’es faite belle une fois de plus.
— Tu bandes ? je lui demande.
— Tu veux que je te montre ?
— Rassure-toi, ça se voit.
Son pantalon de velours noir est déformé par la bosse que fait sa queue en érection.
En quelques mois de ce travail, j’ai beaucoup appris sur la sexualité des gens âgés. Avec une rare stupidité, je pensais qu’il y avait une sorte de frontière au-delà de laquelle la sexualité n’existait plus. J’ai rapidement changé d’avis…
J’écarte les cuisses autant que je le peux, pour lui laisser voir le triangle rouge de ma culotte entre mes jambes. Je me demande si on voit aussi des tâches de mouille, celles qui seraient venues quand il m’a mis, même brièvement, la main aux fesses, ou avant. En fait, je passe mes journées dans un état d’excitation plus ou moins grand. C’est amusant comme on peut faire des découvertes, même à un âge avancé, puisque j’ai 49 ans. La sexualité n’avait aucune place dans ma vie avant. C’est d’ailleurs peut-être pour cela que mon mari a été chercher ailleurs. Depuis, les choses ont changé. Je rattrape les années perdues. S’il me voyait aujourd’hui…Il serait très surpris…
Puisque je lui en laisse tout le loisir, il prend tout son temps pour me mater, son regard collé à mon slip, avant de glisser le long de mes jambes.
Ma méthode, qui n’en est pas vraiment une, c’est d’alterner les tâches ménagères et le sexe.
Il me demande de passer l’aspirateur dans le living-room, et de passer de l’encaustique sur plusieurs meubles.
Je le vois passer, d’une démarche traînante. Il aime bien aller se poser dans sa véranda, et y lire les journaux que le porteur dépose tôt le matin.
Je le rejoins quand j’ai fini. Je lui souris et je m’approche de lui. Je me colle tout près de lui, et, tendant ma croupe vers lui, je masse sa joue. Dans un réflexe purement masculin, il vient la caresser à travers le tissu de ma jupe.
— Avec cette jupe, ton cul double de volume ! Tu m’excites trop !
Il parvient à glisser sa main dans la longue fente qui ouvre la jupe et vient me caresser, à mi-chemin entre le bas et ma chair nue. J’ai le ventre en feu, et je mouille tellement que j’ai l’impression de me faire pipi dessus.
Je me dégage et je viens me caler dans le fauteuil en rotin juste en face de lui. On s’y positionne souvent lui et moi, lui spectateur, moi provocatrice, rôle que je reprends, une fois de plus. J’ouvre à nouveau les cuisses, posant une jambe, le fait que la jupe soit fendue me le permet, sur le bras du fauteuil, et venant tirer mon slip sur le côté, pour lui montrer ma chatte. Au passage, je sens que le tissu est mouillé. Je pose mes doigts sur mes lèvres et je les ouvre, lui en faisant voir la face intérieure, toute rose. Il n’a pas de problème de vue.
— Je fais quoi d’autre, pour aujourd’hui ?
— Il est 10 h 40, vérifie-t-il en jetant un œil à sa montre, avant de ramener ses yeux sur mon sexe, il veut en profiter encore, je lui laisse le temps d’en profite, tu peux me mettre le repas à chauffer et vérifier les remboursements de la sécurité sociale, j’ai l’impression qu’il y a quelque chose qui ne colle pas.
Je mets la cocotte avec la daube dedans sur le feu, à mijoter, et je vais m’installer à son bureau. Effectivement, tout n’a pas été remboursé. Je rédige un mot par mail à sa caisse d’assurance maladie en donnant toutes les précisions.
11 heures. C’est le moment où généralement on bascule sur la partie plus sexuelle. Rien que d’y penser, j’ai des fourmis dans le ventre. J’amène ma main contre mon sexe, à travers le tissu de ma culotte, et je me mets à me toucher. Le tissu s’enfonce entre mes lèvres, et je sens l’orgasme monter. Je ne fais rien pour l’interrompre, et je me cambre sur la chaise, fermant la bouche pour ne pas crier.
Il est revenu dans la grande cuisine, installé près de l’âtre. Une bonne odeur, celle de la daube remplit la cuisine. Je viens me positionner devant lui. Il me regarde. Il sait qu’on bascule sur du sérieux. Je roule ma jupe à ma taille. Sa queue est gonflée et déforme le pantalon. A 79 ans, il est encore capable de bander.
Je fais descendre ma culotte le long de mes jambes et je l’examine. Sur une large partie, l’entrejambe, et en remontant, le tissu est sombre et saturé de mes sécrétions. J’y porte mes narines et je respire l’odeur forte. Je lui jette. Il la rattrape. Il la porte à son visage.
— Ah, l’odeur du cul d’une femme…Comment vivre sans ça !
Ce qu’aucune femme ne voudrait lui donner aujourd’hui, moi, je lui donne.
Je m’approche. Je défais son pantalon, et j’en tire sa queue, à moitié bandée. Je le masturbe doucement, le faisant durcir. Il a une bite épaisse, avec un gros gland, posé dessus comme une boule de glace sur un cornet. Sa queue m’a toujours fasciné.
— Qu’est-ce qui te ferait plaisir ?
À ma grande surprise, il désigne une grande cuvette blanche posée sur la table, que je n’avais pas remarquée plus tôt. Il l’a sans doute amenée entre temps.
— Je voudrais que te voir faire pipi.
C’est la première fois qu’on me demande ça, mais ça me plaît bien. Je suis sidérée par l’incroyable imagination qu’ont tous ces ‘seniors’, comme on dit. A leur contact, j’apprends.
Ce qu’il me demande m’excite. Je me redresse, j’attrape la cuvette, et je viens m’accroupir face à lui mais en restant quand même suffisamment à distance pour qu’il ait une certaine perspective.
— Ça va, là, tu vois bien ?
Il acquiesce, tout en continuant de renifler la culotte. Ça le ravit. Ce n’est pas la première fois que je lui donne une petite culotte. Ce n’est jamais tout à fait la même chose. Parfois, je me caresse en la portant avant de venir, et je lui donne une fois arrivée. Parfois, je me masturbe devant lui avec la culotte, sans l’enlever, pour qu’elle soit inondée de mes jus. Après je lui laisse jusqu’au lendemain. Ça lui tient compagnie dans la journée, lui qui est seul, et qui le sera jusqu’à la fin, maintenant. Beaucoup de ceux ou celles qui font le même métier que moi ne sont pas conscients de ce que c’est que d’être vieux, et seul. Ils pensent que cela ne leur arrivera jamais. Moi si.
Je m’installe un peu en retrait de la cuvette. J’ai bu du thé ce matin avant de venir, ensuite un grand café avec lui. Souvent, dans la journée, même si j’ai envie de faire pipi, je me retiens, ne me vidant que quand je rentre à la maison, à midi ou le soir. Là, j’ai l’occasion de me soulager.
Même si j’ai la vessie pleine, et envie, rien ne sort.
— Je vois bien ton urètre, commente-t-il. Elle est toute dilatée…
Elle est peut-être dilatée mais pour l’instant, je suis bloquée. J’ai l’idée de poser ma main sur mon ventre, et de me masser d’un mouvement circulaire. Ça a de l’effet, et je lâche un grand trait de pisse qui vient frapper la cuvette avec violence. Il est heureux de voir ça, comme un gosse à qui on offre un jouet. La machine est maintenant en marche, et je pisse, jet après jet, prenant soin toutefois de lâcher de petits jets pour que ça dure plus longtemps. Curieusement, ça m’excite de pisser ainsi devant lui, de m’offrir dans l’acte le plus intime qui soit. Je sens mon clitoris se durcir, et ça ne m’arrive que quand je suis très excitée. Je viens le frotter. Lui amène mon slip contre sa queue gonflée, et il se masturbe.
Je me rapproche de la cuvette pour lâcher mes derniers jets, les plus courts. Je ne pensais pas avoir la vessie aussi pleine, la cuvette est bien remplie. Jacques lâche des traits de sperme dans les airs. J’appuie sur mon clitoris pour me faire jouir moi aussi. J’ai un moment d’éblouissement, un spasme. Tous les orgasmes sont bons. Celui est à la fois bon et spécial. On se regarde lui et moi, dans un moment de complicité.
Je vais vider la bassine, je mets la table.
— Il faut que je parte. Je dois repasser à la maison. Je te laisse mon slip jusqu’à demain, comme d’habitude.
Il me fait un sourire et je m’éclipse, nue sous ma jupe. C’est une sensation que j’aime bien. Je m’imagine, arrêtée par un gendarme pour un contrôle, ouvrant les cuisses pour lui montrer ma chatte. Mais ça n’arrive pas. Je suis à la maison à midi. C’est le moment d’une pause. Je range mes vêtements, et je me balade à poil dans la maison. Ce jeu de pisse m’a excité, c’est la première fois que je fais ça, et j’ai envie de continuer. Je m’examine, je vois que mes lèvres sont encore gonflées, et mon clito n’est pas rentré dans sa gaine. J’ai envie de me toucher et je ne résiste pas à cette envie. Je me cale dans un fauteuil et je commence par frotter mon clitoris. Je redémarre au quart de tour. Il y a dix ans, ça ne m’aurait même pas traversé l’esprit. Je réunis deux doigts, et je les introduis en moi. Je bouge et ça fait des bruits visqueux. Je sens que je coule sur le cuir du siège. Il en a vu d’autres. En revenant sur mon clito, je m’arrache un premier orgasme, mais j’ai encore envie et d’autres suivent. Je m’assoupis cinq minutes, puis il est temps de repartir.

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