Aventures galactiques – Chapitre III

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Trixie


science-fiction



Jayline se retrouva téléportée à environ dix kilomètres de l’endroit programmé. Elle aurait normalement dû se retrouver en compagnie de ses coéquipières. Autour d’elle s’étendait une végétation luxuriante. Il faisait chaud et les rayons du soleil se reflétaient sur un escarpement rocheux assez brillant. Heureusement, elle ne portait qu’un léger bustier blanc contenant à peine sa lourde et ferme poitrine et découvrant le haut de ses aréoles, un minuscule cache sexe et des chaussures à talons hauts lacées aux chevilles.

Elle avait heureusement son transpondeur hautement sophistiqué et miniaturisé qui lui permettait de déterminer sa position. Il géolocalisait également les autres appareils qui lui étaient connectés et permettait de communiquer verbalement. Elle l’alluma. Hélas, la seule information qui lui parvint fut sa position, suivie d’un crachotement ininterrompu, où se mêlait des bribes de syllabes : la voix de sa coéquipière Abby. Elle cria pour se faire entendre, espérant que la jeune biologiste recevrait ce signal et comprendrait ainsi qu’elle était en vie.

Le reste de son matériel n’avait pas effectué la téléportation. Elle ronchonna, puis, décidant de faire contre mauvaise fortune bon cœur, décida de retrouver sa compagne. Elle partit en direction du bref signal entraperçu.
Elle marcha sous la chaleur moite de la forêt pendant ce qui lui parut une éternité. La nuit tombait lorsqu’elle déboucha dans une clairière. Elle devait se trouver près de l’équateur, car, l’obscurité tomba rapidement. Stoppant son avance, elle laissa ses yeux s’habituer à l’obscurité, quand une lueur diffuse se mit à briller dans la clairière. En y regardant de plus près elle vit que c’était des champignons qui dispensaient cette clarté. Sûrement des Mycebna lucentipes géants, aux pieds blancs fluorescents et aux chapeaux translucides vert pâle. Elle n’était pas au bout de ses surprises ! Au centre de la lueur, un rocher recouvert d’une épaisse couche de lichen jaune orangé, qui lui faisait comme un matelas, semblait posé là surgi de nulle part.

Elle pénétra avec prudence dans le cercle de lumière, car il lui avait semblé apercevoir une ombre furtive à l’orée de la trouée. Les sens aux aguets, elle scruta les ténèbres… Rien !
Elle crut entendre le sifflement d’une respiration. Son sang se figea. Ami ou ennemi ? Elle recula lentement pour se mettre à couvert sous l’obscurité des arbres. Une brindille craqua derrière elle. La jeune fille fit un demi-tour rapide. Une forme humanoïde avançait dans l’ombre en se dandinant légèrement.

« Capitaine, est-ce vous ? Abby, c’est toi ? »

Aucune réponse. Jayline recula à nouveau, mais cette fois-ci en direction de la lumière. La silhouette la suivait. Bien qu’elle ait été formée à ces confrontations, une appréhension lui nouait le ventre. Elle atteignit le centre de la clairière et buta sur le rocher, prête à se défendre mains nues.

La créature émergea de l’ombre. C’était un énorme Xénomorphe ! L’Alien mesurait entre deux mètres et deux mètres cinquante. Son crâne démesurément allongé était la particularité la plus frappante et la partie de son anatomie qui le singularisait le plus. Jayline avait lu que les hypothèses expliquant ce crâne démesuré se fondaient sur un développement accru du cerveau. Mais l’intelligence dont font preuve les Xénomorphes ne paraissant pas proportionnelle à cette taille, il servait plutôt à loger des aires spécialisées dans la reconnaissance de l’environnement. Autrement dit, le cerveau de l’alien était responsable de l’excellente sensibilité des sens du Xénomorphe. Extrêmement aigus, ils pouvaient détecter d’infimes changements de température, d’odeur, des vibrations et les bruits les plus infimes. De plus, la précision redoutable avec laquelle le Xénomorphe localisait sa proie et l’attaquait laissait penser que l’image mentale que se faisait l’alien de son environnement et donc de ses proies était en trois dimensions.
Il semblait moulé dans une carapace formée de couches de chitine et de protéines, disposées selon une structure lamellaire, pareil à du bois brunâtre. Il possédait deux bras terminés par une main de trois doigts, une queue assez longue et cinq longs appendices dorsaux. Le Xénomorphe disposait également de deux organes sensoriels servant à sentir les phéromones qu’émettait leur entourage et a disperser les leurs au cours des séances nuptiales.
Le visage dépourvu d’yeux fixait Jayline, immobile et consciente que cette créature pouvait la tuer facilement. Elle réfléchissait aux moyens de s’enfuir ou de l’amadouer, lorsqu’elle le vit. Le membre du monstrueux Alien était très, très long et très, très gros. Il se balançait entre ses cuisses musclées et semblait s’agrandir de seconde en seconde, son scrotum lourd du poids de son contenu. La bite continua à enfler tandis qu’il s’approchait d’elle. Elle pouvait sentir le musc de l’étranger, un puissant parfum de phéromones, qu’il émettait dans la légère brise. Sa forme imposante s’arrêta à quelques centimètres de Jayline. Le langage corporel du Xénomorphe était clair. Il voulait baiser la femelle étrangère qui se trouvait sur son territoire. Les phéromones produisaient leurs effets : l’organe voméronasal de la jeune fille avait transmis le message au cerveau de Jayline, qui modifiait de manière subtile son comportement social et sexuel et modulait ses émotions et ses pulsions les plus primitives. Jayline avait eu une ou deux relations interethniques pas très convaincantes. Mais là, les phéromones de type A stimulaient son comportement. Elle était irrémédiablement attirée par la créature. Elle se sentait complètement excitée à l’idée de copuler avec cet alien. Il lui fallait cet énorme sexe. Le Xénomorphe se déplaça avec prudence, la renifla, s’imprégna de son parfum. Un doigt griffu s’insinua dans le haut de son corsage, avec un léger craquement, et le fit tomber au sol. Il attrapa soudain l’exploratrice par l’épaule et la fit tournoyer, elle se retrouva de dos, l’immense phallus frottant ses fesses. Une main griffue poussa sa tête vers le rocher, la pliant fermement en deux. Un doigt tira sur la fine lanière de son minuscule cache sexe et l’arracha. Elle écarta les jambes pour donner l’accès de sa chatte qui coulait de foutre par anticipation. Le gland de l’alien était vraiment démesuré, mais elle n’eut pas le temps de réfléchir, et poussa un gémissement aigu, lorsque suivit le reste du gros mandrin dur comme du fer. L’alien, une fois sa bite enfilée, ne bougea plus. Ses mains griffues partirent à l’exploration du corps de la jeune femme. Il eu l’air intrigué par les mamelons qu’il tira assez fortement, ce qui fit à nouveau gémir, mais de plaisir cette fois, Jayline. Puis il la saisit par une hanche et une épaule et commença d’incessantes pénétrations, il allait de plus en plus vite, de plus en plus loin… La chitine de son bassin entra bientôt en contact avec les fesses de la jeune technicienne. Les gémissements d’extase de Jayline parvenaient tout juste à couvrir les « flops, flops, flops » de sa chatte trempée. Elle se cramponnait au rocher, ses seins rebondissaient dans une cavalcade folle. Du liquide pré-éjaculatoire mélangé à son foutre commença à couler le long de ses cuisses. Elle haletait, les tractions et pénétrations devenaient de plus en plus fortes et rapides, elle hurlait d’extase maintenant. Le Xénomorphe sifflait, grognait, de la bave coulait sur le dos de Jayline.

Sans avertissement, la jouissance déferla en elle. Son corps se tendit, se relevant légèrement, mais l’alien la maintenait fermement, ne voulant pas que sa bite sorte du nid chaud et humide. Des frissons innombrables parcouraient la jeune femme, sa chatte tremblait et enserrait l’énorme bite qu’elle recouvrait d’une couche poisseuse de ses fluides corporels. L’alien, étonné par la réaction de la Terrienne, avait ralenti la cadence. Voyant que tout avait l’air normal, il reprit ses va-et-viens puissants. Jayline flottait toujours dans les limbes de son orgasme quand il poussa un rugissement impressionnant. Le flux de sa semence se déversa dans la chatte de Jayline élargie par cette bite monstrueuse. Le sperme coulant dans ses entrailles était chaud. Elle en sentit la viscosité lorsque le trop-plein coula sur ses cuisses. Épuisée, elle était affalée sur le rocher, la respiration haletante, le corps couvert de sueur. L’alien géant était toujours en elle, des spasmes de jouissance continuaient à faire tressauter sa bite. Il se retira, avec un « flop » de ventouse mouillée. Elle resta à plat ventre sur le caillou tiède, essayant de récupérer au mieux de son énorme jouissance. Mais le Xénomorphe avide de sexe, n’en avait pas terminé avec elle. Comme une plume, il la retourna sur le dos, lui écarta les jambes. La pointe du sexe sépara à nouveau ses lèvres et un instant plus tard glissa dans sa chatte béante. Jayline expira lentement, les senteurs des phéromones de la créature avaient saturé ses glandes endocrines et déversé dans son sang des quantités importantes d’ocytocine, plus connue sous le nom familier d’« hormone de l’amour ».

Sous ce nouvel assaut, le plaisir de la jeune fille revint rapidement. L’alien la besognait à grands coups profonds de son immense sexe. Elle sentait monter sa jouissance, une forme de débauche presque animale prenait le dessus sur sa sexualité de Terrienne. Le Xénomorphe continua son assaut sauvage, emmenant rapidement Jayline à son deuxième orgasme. Elle jouit pendant ce qui lui sembla une éternité, sa chatte se contractant en spasmes rapides sur l’énorme pieu qui n’arrêtait pas ses profondes pénétrations. Elle gémissait. Elle sentit la bite se raidir encore plus en elle. L’extra-terrestre, d’un coup de reins puissant, déversa son sperme aussi profondément que possible. Elle sentit les jets chauds couler dans ses entrailles.

C’était une sensation délicieuse. Avec ce moment de partage sexuel intense, son cerveau produisait d’énormes quantités d’endorphines, ces hormones naturelles qu’il fabrique quand il ressent le bonheur. Ces endorphines lui donnaient un sentiment d’extase, de satisfaction et de bien-être total. Après presque une minute l’alien cessa enfin d’éjaculer. Il se retira d’elle, sa queue flasque pendant entre ses jambes. Il s’éloigna un peu et s’assit à la limite de l’ombre et de la lumière. Il avait l’air d’étudier la jeune fille. Celle-ci, toujours couchée sur le dos, ne pouvait voir son amant, mais entendait le sifflement de sa respiration. Du sperme coulait de sa chatte. Elle mit un long à retrouver ses forces, avant de se mettre debout, revigorée et détendue.

Soudain le Xénomorphe fut à nouveau derrière elle. Lui attrapant les bras, il la fit sans violence s’agenouiller dans l’herbe. Passant derrière elle, il saisit ses fesses fermes et les écarta, révélant son cul vierge. Le gland vint buter contre son trou intime. Elle ne protesta pas bien que ce fut la première fois qu’elle se fasse sodomiser. Elle se détendit, se concentrant sur sa respiration, mais vu la circonférence de la bite qui allait la pénétrer, elle éprouver une certaine inquiétude. Elle ramassa du sperme et du foutre sur ses cuisses, cracha dans sa main et en badigeonna l’énorme mandrin raide. Il avait dû prendre conscience de la différence de taille entre le trou qu’il comptait investir et celle de l’outil qu’il employait. Il commença doucement, entrant centimètre par centimètre. Elle écarta le plus possible les jambes, elle laissa échapper un gémissement passionné quand la moitié de l’effrayant phallus fut entré. Puis à la surprise de Jayline le reste suivi sans trop de mal, même si son conduit anal restait serré. Elle sentait toutes les bosses de la bite. Le monstre la saisit fermement aux hanches et commença avec son bassin un mouvement de pompage lent mais régulier, sortant presque entièrement sa queue pour mieux l’enfiler à nouveau. Ses mains griffues saisissaient les deux magnifiques seins de la jeune fille pour les malaxer. Jayline fit tourner son bassin. Ce mouvement fit grogner de plaisir l’alien.

Il n’était plus pressé, ayant éjaculé deux fois, et la besogna presque avec amour. Ça dura longtemps. La jeune femme, au fond de son esprit, aimait être dominée par ce mâle primitif. Un nouvel orgasme arrivait. Elle en sentait les prémices. Elle sourit en sentant les contractions de la bite inhumaine. L’étroitesse de son conduit anal vierge venait d’avoir raison de la libido de l’alien. À nouveau, un sperme chaud et visqueux se déversa dans son anus. Cette première éjaculation dans son cul vierge jusqu’à aujourd’hui lui donna des sensations enivrantes. Elle perdit à nouveau le sens de la réalité, flottant dans un espace rempli d’une clarté éblouissante. L’alien ne bougea plus, laissant sa queue enfoncée encore un moment dans le rectum distendu, le temps d’un dernier jet de sperme, qu’il accompagna d’un rugissement de triomphe. Puis, sans tourner la tête vers Jayline, il se dirigea vers l’orée du bois et disparut dans la pénombre. Elle resta seule, au centre de la clairière, jouant avec le sperme épais qui coulait entre ses doigts et le goûtant. Elle lui trouva une saveur acidulée, pas désagréable. Rassasiée de sexe, percluse de courbatures, mais étonnamment sereine et heureuse, elle s’étendit sur l’herbe épaisse, ferma les yeux et s’endormit paisiblement.

A suivre…

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