Aventures galactiques -chapitre IV

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Trixie


science-fiction



Abby continua sa route, au hasard. Elle entra dans une sorte de canyon au sol de sable doré et de blocs de rochers chaotiques. Il lui fallait faire de nombreux détours. La chaleur était pénible. Lorsqu’elle allumait son transpondeur, il n’émettait rien d’autre que d’informes grésillements.

La jeune fille se remémora ce qui venait de se passer avec la Xanthie. Elle se demanda si était désormais enceinte… L’alien avait éjaculé en elle, et elle n’avait bien sûr aucun moyen de contraception. Mais tout de même, la probabilité en était sans doute faible, vu la nature de son partenaire, que leurs ADN soient compatibles.

Bien qu’ils eussent partagé une expérience sexuelle hors du commun… Abby mit rapidement mis fin à ses pensées. Elle avait éprouvé beaucoup de plaisir et de fun, mais pour l’heure une longue route à faire l’attendait. Ses coéquipières étaient toujours quelque part sur cette planète. Elle ne pouvait pas les faire attendre. Cette étrange fornication était bien la dernière chose à laquelle elle devait penser !

Elle marchait, consultant sa tablette lorsqu’elle rencontrait de la flore ou des petites bestioles à propos desquelles elle avait un doute. Elle découvrit ainsi une grande partie de la vie de cette planète : champignons, plantes, et en prime quelques « petits » insectes. Accaparée par ses observations et par la prise de photos ou de vidéos, elle parcourut sans s’en rendre compte une distance assez considérable, lorsqu’un vertige soudain l’interrompit. Elle se sentit étourdie, éprouvant une pression au bas de son crâne. Elle s’accroupit, pas sûre de pouvoir rester debout. Elle essaya de penser, d’analyser ces symptômes dans l’espoir d’un diagnostic.

Elle perdit complètement sa capacité à réfléchir. Des pensées aléatoires combinées avec de vieux souvenirs flottèrent dans son esprit. Elle essaya de faire abstraction de ces images mentales et de se concentrer, mais n’y arriva pas.

Le plus inquiétant était la présence qu’elle sentait pénétrer son esprit et s’y installer. Quelque chose d’étranger, quelqu’un fouillant son cerveau par télépathie. Elle en était certaine désormais. Dans quel but ? Impossible de le deviner. Les vertiges diminuèrent. Elle entendit crier une voix, au ton bourru :

Abby

Abasourdie, elle regarda autour d’elle sans trouver la source de la voix.

Excuse nous, grommela à nouveau la voix, nous avons assimilé ta langue sans ton autorisation, mais il était nécessaire de transmettre notre message.

Une mauvaise chose pour une bonne raison, sans doute, mais je comprends. Qui êtes vous ?

Vous et vos compagnes êtes en danger ici. Notre race a décimée par le mensonge et la cupidité. Nous n’avons pas le temps d’expliquer, mais vous devrez être vaccinée très vite

Cette déclaration souleva plus de questions qu’elle n’apporta de réponses. Ses compagnes ? Cette créature savait-elle où se trouvaient ses camarades ? Quelle était la maladie qui était en train de tuer les habitants la planète ? Pourquoi devait-elle être vaccinée, et par qui ?

Elle avait tant de questions ! Sa curiosité scientifique reprenait le dessus, mais elle refréna ses pensées. Ignorant l’élément de danger contenu dans l’avertissement de la créature, elle posa d’abord des questions sur ses coéquipières.

Avez-vous vu d’autres terriennes comme moi ?

Un grand vaisseau spatial s’est écrasé ici il n’y a pas longtemps, mais vous ne serez pas en mesure de l’atteindre, telle que vous êtes maintenant. Le chemin à parcourir est truffé de créatures redoutables, qui ont un goût particulier pour les organismes qui ne sont pas de cette planète. Il faut absolument que nous vous injections nos semences pour que vous ne puissiez pas attirer leur attention… Une de vos camarade se dirige vers le lieu de l’accident. Un autre astronef, le Protée, vient de se poser à quelques kilomètres du crash.

Elle fut quelque peu rassurée par cette réponse, mais elle ne savait pas si elle pouvait faire confiance à cette voix. La forme de vie qui communiquait avec elle était tout à fait capable de réfléchir et d’agir, mais quel genre de semence voulait-elle lui inoculer ?

Qu’est-ce que la graine, hésita Abby, et où devez-vous me l’inoculer ?

La réponse fut immédiate :

Notre graine, doit être absolument plantée dans votre corps, dans un endroit intime

Cette réponse suscita un mélange d’excitation et d’appréhension chez Abby. Elle était flattée et intriguée par cette demande plutôt directe. Elle sentait sa chatte devenir humide, mais son esprit vif tournait à plein régime. « Notre graine» – la créature continuait à parler d’elle-même au pluriel :

Un esprit de ruche, peut-être, se demanda-t-elle. Qu’attendent-ils que je fasse ?

Il était peu probable qu’elle puisse entre engrossée pour porter une quelconque progéniture. Mais alors qu’attendaient-ils donc d’elle ?

Ne crains rien, nous ne te causerons aucun mal. Une fois que notre graine sera implantée, tu seras protégée de la fureur des créatures dont nous t’avons parlé. Elles nous connaissent

Abby pouvait sentir l’urgence de la demande de l’Alien. Il fallait prendre une décision rapide.

Elle ne voyait que peu de raison de ne pas faire confiance à la voix. En réalité, elle n’avait pas beaucoup de choix.

Faites ce que vous devez faire, déclara-telle avec confiance et un peu d’excitation. La créature ne répondit pas verbalement, mais physiquement. Un alien qui semblait être une espèce de grande larve blanche sortit de derrière l’anfractuosité d’un rocher.

Il rampa vers elle à un rythme lent et lourd. Ses mouvements ondulatoires étaient fascinants à regarder.

Elle déclencha le caméscope de sa tablette. Abby examina la créature alors qu’elle approchait. Elle lui parut vraiment mignonne et plutôt inoffensive.

Elle mesurait environ un mètre cinquante de long et son corps était constitué d’une vingtaine d’anneaux recouverts de fines écailles translucides laissant deviner une peau blanchâtre. Sur ses côtés, deux petites excroissances semblables à des nageoires lui servaient dans ses reptations. Sa tête, située dans le prolongement du corps, comportait trois yeux ronds de couleur orange, au regard très doux. Un orifice rond devait lui servir de bouche. Son corps se terminait par une sorte de grosse boule brune, où les écailles étaient plus grosses et semblaient plus dures, comme une coquille.

Abby chercha cet alien dans la base de données de sa tablette, mais il n’y figurait pas. Elle décida de le baptiser Astomar.

La tablette filmait toujours, comme pour l’autre rencontre. Elle choisit un angle qui permettrait de filmer l’intégralité de la rencontre puis se mit à genoux devant cette étrange créature. Rassurée par la non agressivité de l’alien, elle se pencha en arrière s’appuyant sur ses mains. Alors qu’il arrivait sur elle, elle écarta les pieds, laissant ses genoux joints. Il y avait juste assez de place pour que la « limace » puisse passer. Elle sentit son corps onduler pendant qu’il rampait entre ses cuisses. Elle le laissa faire, intriguée.

Une vrille verte sortit de la bouche du gastéropode, suintante d’une substance gluante. Sans doute un genre de lubrification. La créature utilisa l’appendice pour jouer avec le clitoris de Abby. La vrille bourdonnait, créant une sensation de vibration joyeuse. À la surprise de la spationaute, il était également capable de changer rapidement de température. Du chaud au froid et inversement.

Il triturait habilement sa petite et tendre excroissance rose, qui durcissait et grossissait sous les caresses expertes. On aurait cru qu’il allait au devant de ses désirs. Elle se souvint alors qu’il était présent dan son cerveau et pouvait donc ressentir ses désirs et son excitation. Sa chatte se lubrifiait abondamment.

Elle s’allongea sur le dos sur le sable chaud, ses bras ayant cédé sous la caresse constante de son clitoris.

Elle sentit sa température monter, ses seins durcir et enfler, ses mamelons pointer vers le ciel tels deux petits dards bruns et rigides, ses hanches se décoller du sol. Ses poumons se vidèrent complètement lors du hurlement d’extase qu’elle poussa quand la jouissance déferla. Une impression de forts picotements brûlants reflua à travers son corps, elle mouilla énormément et sa chatte fut trempée ;tous les doutes qu’elle avait sur les intentions de cette créature furent balayés d’un seul coup.

La vrille cessa ses attouchements sur le clitoris dur et gonflé. Elle changea de position et pénétra le jeune docteur. Abby en sentit la pointe sur ses lèvres, l’alien appuya fermement et l’appendice glissa facilement dans la chatte surexcitée et humide. Abby sentit en elle chaque bosse et crevasse de la forme. Sa chatte la serrait fermement, comme pour la retenir lors de son retrait en douceur à l’extérieur.

L’écho des falaises renvoyait les gémissements de l’humaine, qui s’intensifièrent lorsque Astomar commença la rotation de sa vrille dans la chatte offerte. La douce mélodie des vibrations recommença à nouveau. Abby, même dans ses fantasmes les plus fous, n’avait jamais ressenti quelque chose comme ça. Son corps lui semblait mal équipé pour faire face aux vagues de plaisir qui la submergeaient. Son esprit avait du mal à faire face. Elle se tordait d’extase sur le sol. L’orgasme arriva peu de temps après.

Les séquelles de sa jouissance scintillèrent longtemps à travers son corps voguant dans le plaisir. haletante, elle caressait l’extérieur rugueux et humide de l’alien limace. Ça l’excitait. Elle voulait jouir encore et encore. Elle écarta les jambes et les enveloppa autour de l’arrière du corps annelé, releva ses hanches. Une bite violette de trente centimètres, raide et dure, pointait maintenant au dessous de cette coquille. Le « gastéropode » l’enfonça lentement mais fermement dans la chatte frémissante et humide. Elle était beaucoup grosse que la vrille, Abby glapit lorsqu’elle se mit à glisser le long de sa chatte. Astomar commença ses pénétrations à une cadence soutenue. Il trouva un rythme parfait pour Abby et il en changeait quand il sentait sa que sa pénétration n’allait pas assez loin.

L’alien avait rentré son appendice buccal, mais la vrille ressortit de la tête et se dirigea vers la bouche de Abby. Elle l’accepta avec joie, et l’avala au plus profond de sa gorge. La mandibules verte avait un goût acidulé qu’elle aimait.

Son liquide pré-éjaculatoire était un peu doux, mais agréable tout de même. Il commença à suinter le long de ses joues. Dans sa chatte, la bite sécrétait une substance similaire, dégoulinant sur ses cuisses, cela ajoutait un bruit de claquement humide lors des pénétrations parfaitement chronométrées de l’alien. Abby tomba dans le précipice de son second orgasme lorsque la créature éjacula. Des jets de sperme furent injectés dans son ventre, le premier fut le plus important et le plus violent, les éjaculations subséquentes étendirent son plaisir, elle sentit l’extase l’envahir à chaque spasme et profita de chaque centimètre de cette longue bite. Son ventre tressautait à chaque giclée. La vrille éjacula aussi, suintant lentement et déchargeant des rafales conséquentes de sperme dans sa bouche, lui laissant le temps de respirer et d’avaler le liquide chaud et poisseux. La « bête » atteignit la fin de sa jouissance et débanda lentement, laissant Abby échevelée, les jambes largement écartées et couvertes du sperme qui s’échappait de la chatte distendue et coulait sur le sol.

Elle se reposa quelques minutes, profitant des effets euphorique de sa dernière jouissance.

Alors … que fait-on maintenant ? dit-elle à haute voix. Suis-je la mère porteuse de votre progéniture ?

Abby n’avait pas envie de porter des enfants aliens, même si elle était capable de copuler encore pendant une semaine avec Astomar.

Non, la reproduction n’est pas nécessaire pour le moment. Notre graine va te protéger de ce qui t’attend. Le temps nous est compté, nous devons nous reposer et tu dois t’en aller. Voici l’endroit où tu dois te rendre pour trouver le croiseur qui s’est crashé, répondit la créature avec effort.

Abby le remercia. Un moment plus tard, elle sentit la présence quitter son esprit.

Elle connaissait maintenant la route pour retrouver ses coéquipières. Elle essaya de nettoyer les sécrétions, en pensant que ses collègues n’étaient pas loin maintenant. Elle ne réussit qu’à étaler les bavures du sperme épais de l’alien sur tout son corps .

Tant pis, pensa-t-elle. Elle récupéra sa tablette. Elle devrait expliquer toutes ces rencontres dans son rapport officiel, donc pas la peine d’essayer de cacher ce qui venait de se passer. Tout était filmé en hologramme. Elle rassembla ses affaires et se dirigea vers du vaisseau.

À suivre…

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