Aventures galactiques – chapitre IX

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Trixie


science-fiction



CHAPITRE IX

 

Le féroce géant, bloqua Abby par les épaules.

« Ou cours-tu ainsi, jeune Terrienne ? Tu veux nous quitter ? J’ai du travail pour toi… après si tu me donnes satisfaction… on verra !! »

Il attrapa Abby par un bras et à travers une multitude de couloirs, il l’emmena, vêtue seulement de ses bas, du porte-jarretelles et des talons haut, jusqu’à un laboratoire. À l’intérieur de la pièce dans laquelle il la poussa, une cage en verre, aux vitres épaisses occupait tout un pan de mur.

Dans celle-ci, se promenait une sorte d’insecte avec une carapace brun orangé qui ressemblait plus à une araignée de mer qu’à un arthropode genre mygale. Sa chitine était de recouverte de cônes pointus, la tête se terminait par deux puissantes mandibules s’ouvrant sur une bouche noire, dont les claquements étaient amplifiés par l’écho des micros. Elle se dressait sur huit pattes, la paire de devant était terminée par deux pointes affûtées. Son appendice caudal articulé, d’un diamètre conséquent muni d’un aiguillon acéré se balançait mollement. Elle avait quatre paire d’ yeux, à facettes multiples, vert fluorescent de chaque coté. Elle mesurait environ un mètre de hauteur, pour une longueur totale de deux mètres queue comprise.

« Voilà, ce que je veux que vous étudiez, dit le Yautja. Nous avons capturé ce spécimen sur la planète ou nous nous sommes croisés. Nous pensions que c’était un redoutable prédateur, il est en un réellement… mais doublé d’un prédateur sexuel. Pour se reproduire, il utilise toutes les femelles avec lesquelles il a en commun des gènes homéoboîte… qui comme vous le savez en tant que biologiste, couvre un homéo domaine de soixante acides aminés pouvant se lier à des séquences d’ADN spécifiques. Donc en gros, il ne peut féconder que d’autres insectes. Nous avons remarqué que pour arriver à ses fins, et fertiliser une femelle, il lui injecte ce que l’on pourrait appeler le sérum de l’amour. Nous aimerions que vous puissiez étudier ce phénomène, car synthétiser ce produit nous intéresse au plus point, nous pourrions à notre tour fabriquer une drogue du sexe et faire fortune… Nous avons prélevé une dose de son venin et le docteur Jalimar, un terrien comme vous doit mener une expérimentation prochaine. Nous avons injecté un calmant au cobaye que nous avons désigné sous le code Sx320, pour que vous puissiez l’étudier en toute quiétude. Voici une blouse… si vous désirez. »

Il tendit à Abby un vêtement complètement transparent, elle l’enfila, il s’attachait par trois pressions dans le dos, s’arrêtait au ras de chatte, la transparence était telle qu’on aurait dit qu’elle était nue.

Du matériel allant du microscope électronique laser, couplé à un ordinateur à la simple éprouvette de verre équipait la cage de verre. Des caméras transmettant des images haute résolution en filmait en permanence l’intérieur. Ocerikor, lui donna une tablette informatique, la poussa dedans et verrouilla la porte.

« C’est donc pour ça qu’il m’ont enlevé, pensa Abby, mes connaissances biologiques… mais cela pouvait-être intéressant d’étudier cette espèce… »

Elle s’avança avec une certaine prudence vers Sx320. Elle s’approcha lentement, la main tendue, elle essayait d’être détendue, le moins possible menaçante. Les huit yeux la regardèrent curieusement tandis qu’elle approchait. Il recula légèrement. Abby se mit à genoux pour se mettre au niveau de la créature. Elle lui caressa doucement sa tête.

« Ça va aller, mon grand…tu as peut-être faim ? Soif ? Tu as l’air bien endormi. »

C’est alors qu’elle remarqua que quelque chose clochait, la respiration du monstre devint plus normale, ses yeux vitreux prenaient de l’éclat, comme si la drogue injectée perdait de son efficacité.

Sx320 commença à fouetter l’air de son appendice caudal, le dardant sur son dos, puis la queue se projeta en avant et Abby sentit le dard s’enfoncer dans sa cuisse. Un liquide chaud s’injecta dans le tissu musculaire de la jambe. Elle essaya d’enlever l’aiguillon mais l’insecte résistait et continuait son injection, elle réussit à l’ôter se releva, il la plaqua au sol, puis de ses mandibules lui coupa la blouse sur le devant du corps. Au cours de la lutté acharnée qui suivit les pattes griffues ôtèrent les lambeaux du vêtement. Elle réussit à se libérer et seulement vêtue du porte-jarretelles et de ses talons hauts, elle couru vers la porte de verre. Le Yautja se tenait derrière l’épaisse cloison souriant, Abby lui cria de lui ouvrir… il ricana… La jeune fille baissa les yeux, il bandait et masturbait sa queue énorme excité par le combat qui venait de se dérouler sous ses yeux.

« C’est bien, nous allons voir le résultat…vous pouvez décrire vos sensations… on vous filme. Au vu la quantité de venin qu’il vous a injecté, les effets ne devraient pas tarder à se faire sentir, vous ne vous sentez pas un peu humide ? » dit-il avec un clin d’œil.

Les propos tenus étaient dégoûtants, mais c’était vrai. Abby sentait son corps réagir aux stimuli. Son rythme cardiaque s’accéléra, son corps devint chaud, son sang bouillonna. Elle sentit que son foutre coulait le long de sa jambe sur ses bas et une chaleur intense enflamma sa chatte. Son corps était prêt à l’accouplement, mais sa tête ne l’était pas. Puis elle se tortilla, son corps commençait à désirer ardemment ce contact. Ocerikor se tenait toujours debout continuant à se masturber, un sourire arrogant sur les lèvres. Cela lui plaisait au plus haut point de voir le corps juvénile et magnifique de la Terrienne se tordre nu devant lui, il attendait la suite…  En plus c’était très bien de voir les effets de cette substance.

Abby entendit Xs320 arriver derrière elle. Ses pattes chitineuses articulées claquaient rapidement lors de son déplacement.

Elle jeta un regard en arrière et vit la queue de l’arthropode descendre du plafond et se balancer à hauteur de ses yeux. Le dard s’était rétracté, ne subsistait qu’une ouverture de 10 centimètres. Lentement une sorte de phallus épais, rose translucide et charnu se délia au bout de cet appendice. Boursouflé, crevassé, il atteignit bientôt une trentaine de centimètres de long, il était recouvert d’une glaire gélatineuse qui suintait. La composition était en totale contradiction avec la chitine qui recouvrait le reste de son corps, l’érection atteint son apogée… une longueur de trente cinq centimètres, pour un diamètre de dix… il était prêt …!

Il ne fallu que quelques secondes à Xs320 pour se mettre en position. Ses huit longues jambes articulées se posèrent sur le verre de chaque côté de la jeune fille. Abby sentait la robuste queue se presser contre les lèvres de sa chatte. En dépit de son niveau d’excitation sans précédent, avec un hoquet de répulsion elle serra machinalement les cuisses, offrant une résistance considérable à cette intrusion.

Avec une poussée ferme le gland aplati de l’énorme bite rose, força l’entré et glissa dans le vagin mouillé. Abby haletait comme si elle se faisait baiser pour la première fois. Au fur et à mesure que le sexe baveux et monstrueux glissait en elle sans heurt, le plaisir était indescriptible, elle gémit doucement lorsque l’arthropode accentua sa pression pour la pénétrer plus profondément.

Abby sentait son vagin s’étirer s’adapter à la grosseur de cette bite gluante, qui ne finissait pas d’entrer en elle. Il retirait son phallus, puis reprenait sa progression avec de petites saccades rapides, les contractions de la vulve conquise accompagnaient cette reptation granuleuse. Cela continua jusqu’à ce que Abby sente la pointe du gland buter son col, cette sensation envoya un frisson d’extase à la jeune biologiste, il remonta rapidement le long de sa colonne vertébrale. L’insecte à l’organe surdimensionné commença à effectuer une sorte de danse avec son abdomen. Les mouvements de sa grande bite dans la chatte de Abby étaient tout simplement extraordinaires, elle n’avait jamais ressenti un tel plaisir de légers cris gourmands s’échappaient de ses lèvres.

Se surprenant elle même, ses hanches et son basin répondirent à la danse sauvage, voulant que cet exercice ne s’arrête pas. Sx320 réagit aux gémissement sensuels de Abby en rendant ses mouvements encore plus lascifs. L’aphrodisiaque injecté faisait de leur union une fête charnelle, une sensation d’effervescence de ses sens, un plaisir ininterrompu envahi le cerveau de la jeune Terrienne, elle en voulait encore plus. Ayant maintenant capitulée, ne pouvant, ne voulant pas résister à la volupté, elle se donna entièrement à cet acte dépravé qui la faisait s’accoupler avec une autre espèce, une espèce Alien insectiforme.

Le Yautja regardait la copulation contre nature se dérouler en face de lui se masturbant doucement, il calottait et décalottait son énorme gland turgescent, le pressait dans la paume de sa nain. De regarder la jeune fille prendre du plaisir avec cet arthropode était d’une part follement excitant et d’autre part il était sûr maintenant de gagner une fortune avec le venin de l’insecte. Il avait les films, vidéo explicites pour convaincre des investisseurs à se lancer dans la fabrication de la drogue.

Pendant ce temps Sx320 poursuivait sa drôle de danse dans la chatte de jeune fille. Abby aurait menti si elle avait dit qu’elle n’adorait pas se faire baiser ainsi. Les pénétrations constantes de son amant avaient donné naissance à une nouvelle sensation jaillissant au fond d’elle. Il continua sa danse charnelle et suave jusqu’à ce qu’elle atteigne la jouissance, un orgasme éclata dans son corps entier, du bout de ses orteils au bout de ses nattes noires. Ses hanches tournoyaient, sa chatte contractée avec force sur la bite de l’arthropode intensifiant la dureté de l’éperon.

Son corps se plaqua contre la vitre épaisse, comme pour en chercher la fraîcheur, sa bouche grande ouverte essayait d’aspirer l’air, elle hoquetait de bonheur.

Ocerikor, c’était mis juste de l’autre côté en face de Abby et léchait la vitre a hauteur de la bouche de la jeune fille.

« Tu as bien joui, salope ? ça va être son tour…. », entendit Abby à travers un brouillard de volupté.

Moins d’une minute plus tard, Sx320 avec puissante poussée enfonça son gland jusqu’à l’entrée du col de son utérus, déversa un torrent de sperme visqueux et froid dans le ventre qui ne demandait qu’à être ensemencé.

L’arthropode éjacula en elle au moins pendant plus d’une minute. Son vagin, atteint rapidement la capacité d’absorption, le reste déborda de sa chatte et coula sur le sol.

Après son éjaculation phénoménale, la créature le phallus rétracté, se retira dans l’ombre de la cage. Laissant Abby stupéfaite et un peu confuse de s’être donnée en spectacle devant le Yautja, et surtout d’avoir joui sans retenue devant son geôlier. L’excès de sperme suintait de sa vulve béante sur le plancher du laboratoire. Elle se laissa tomber sur le sol en essayant de réfléchir ce qui venait de lui arriver.

« Tu crois qu’il va remettre ça ? », demanda Ocerikor avec un rictus. « Il faut que prenne contact avec le docteur Jalimar, attends moi… je reviens… »

Il sortit du laboratoire.

Abby rampa vers l’autre côté de la cage, ou se trouvait le bouton d’ouverture d’urgence. Elle appuya mais rien ne se passa. Pas de chuintement, pas de bip, rien…

« Merde, saloperie… », murmura t-elle tandis que montait sa frustration, et faisait les cent pas dans la cage.

L’arthropode voyant son soucis apparent, sortit de l’ombre et avança vers Abby, ses huit pattes lui donnaient une démarche légèrement claudicante. La jeune fille s’arrêta et machinalement se mit à lui caresser le dos, le regardant affectueusement. Elle ne pouvait pas croire qu’une créature étrangère primitive ait été capable de lui donner un tel plaisir. Le Yautja s’il parvenait a synthétiser le venin allait gagner beaucoup de zlostys.

Caressant toujours le dos rugueux, Abby recommença à sentir une envie de sexe l’envahir, la convoitise rosi ses joues, son corps dut dégager des effluves imperceptibles, mais Xs320 réagit presque immédiatement, son immense phallus rose et gluant ressortit de la gaine protectrice. Abby attrapa d’une main l’appendice caudal et se tourna vers lui. A l’instant ou elle tombait à genoux, la porte du labo s’ouvrit et Ocerikor entra.

« D’un peu plus j’allais rater quelque chose…. »

Abby ignora la remarque sarcastique, elle écarta les jambes afin de dégager l’accès à son vagin toujours humide des secrétions précédentes. L’ insecte géant se mit debout sur ses quatre de ses pattes arrière. Son énorme phallus tendu passa sous l’entrejambe de la jeune fille, l’appendice se retrouva avec le gland sur les lèvres de la chatte de la jeune biologiste. Elle l’attira plus près. Il mit ses deux pattes avant autour du cou de Abby les pointes acérées griffant légèrement, sous le coup de l’excitation le dos de la jeune fille. Elle serra son étreinte lorsqu’elle sentit le monstrueux dard gluant entrer à nouveau dans sa chatte. Les pointes effilées piquèrent un peu de dos lisse de Abby, deux petites gouttes de sang perlèrent. Avec cette légère douleur et le sentiment de cette énorme pénétration, un long gémissement sensuel d’extase coula de la gorge de la jeune femme. Le bord inférieur de la grosse bite frottaient le clitoris durci à la fin de chaque mouvement. Les deux mandibules buccale de la créature se mirent à égratigner doucement les aréoles brunes gonflées de sang, chacune à leur tour. Puis la bouche prit le relais les maxilles, les mâchoires garnies de palpes, petits appendices des pièces buccales, portant souvent des organes sensoriels du toucher, du goût et de l’odorat, grâce à la présence de sensilles, se mirent à sucer les mamelons érigés qui s’allongèrent encore sous le savant butinage. La galea, une appendice plus ou moins allongée serrait la base des tétons épanouis.

Abby montait et descendait son bassin et frottait sa fente visqueuse contre l’écorce rugueuse de l’énorme sexe, une secousse de plaisir la traversait chaque fois que son clitoris entrait en contact avec le gland. Le sentiment de transe qu’elle ressentait dans son bas ventre, était presque trop beau pour être vrai. Abby adorait se faire baiser par cette créature, la partie plus primitive de son être était mis à jour lors de cette copulation. Une partie d’elle qu’elle n’avait pas encore connu. Elle regardait le Yaulta avec un air de défi.

Avec la trituration constante de son clitoris et de ses tétons, elle sentait monter en elle un nouvel orgasme. Désireuse d’atteindre la jouissance, Abby bloqua d’une main la bite de Sx320 dans son orifice vaginal, et fléchit violemment sur ses talons, l’énorme queue disparu à l’intérieur du sexe distendu. Une trentaine de pénétrations plus tard, la jouissance déferla sur elle, comme si elle se trouvait sous le tube de la vague d’un surfeur. Son corps tendu et fut traversé de spasmes et se mit a trembler, elle jouit partout sur la queue de l’insecte. Ses orteils crispés dans ses talons hauts, elle serra les poings criant son bonheur. L’arthropode continuait de la baiser, elle se laissa tomber en arrière, bascula sur le dos, écartant les jambes, Xs320 fut obligé de se retirer. Cette nouvelle position offrait a l’insecte une nouvelle perspective, il ne laissa pas passer sa chance à la rapidité de l’éclair, son appendice se tendit et le gros sexe rose s’empala dans l’anus béant. Abby cria sous la légère douleur de cette intrusion somme toute brutale. Elle se mordit la lèvre lorsqu’il commença pousser, puis le glissement de l’organe hallucinant mais bien lubrifié lui fit exhaler long un gémissement de bonheur. Elle haletait, les battements de son cœur résonnaient dans ses oreilles, ses tempes bourdonnaient. Ses sphincters incontrôlables se nouaient autour de du monstrueux sexe granuleux qui lui labourait les parois anales.

Sa tête dodelinait de gauche à droite, un râle ininterrompu sortit de sa bouche alors qu’elle jouissait pour la troisième fois. Le sperme visqueux et froid se déversa son anus, l’arthropode émit un crissement strident. Il se retourna d’un geste vif vers le Yautja, qui s’était déplacé vers la porte de la cage. Abby le regarda à son tour la bite de l’Alien était plus qu’énorme, ses yeux regardaient dans leur direction avec une exaltation marquée, il tenait a la main un pistolet paralysant. Il ouvrit le porte, le rayon paralysant atteint l’arthropode au thorax, il s’écroula.

« Putain, dit-il tu as vraiment pris ton pied ! Tu es une vrai salope ou alors c’est le venin ? »

Il attrapa la jeune Terrienne, la fit mettre à genoux, et fléchissant sur ses mollets il conduisit d’une main ferme son immense bite dans le chaud conduit de la chatte de Abby qui dégoulinait du sperme gluant de l’arthropode. Il la besogna furieusement avec de grands « Han » la traitant de terrienne pervertie, de salope interstellaire, il lui saisit les seins et enfonçant jusqu’à la garde son pénis démesuré se vida dans le vagin avec de grandes giclées.

Abby entendit la porte du laboratoire s’ouvrir et une silhouette, entra furtivement.

A suivre

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