Aventures galactiques -chapitre V

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Trixie


science-fiction



Le Protée s’était posé à environ quinze kilomètres de l’endroit ou stationnait l’astronef endommagé.

Sariah consulta les données extérieures. Le temps était au beau fixe, la température de presque trente degrés, l’humidité de l’air assez conséquente.

Elle décida de ne revêtir qu’une courte tunique à même la peau. Elle en choisit une de couleur blanche, échancrée sur le devant jusqu’à son mont de venus, une mince bande de tissu cachant sa chatte nue et parfaitement épilée. Les aréoles et les mamelons de ses deux superbes seins étaient parfaitement dessinés sous le mince voile tendu par sa généreuse poitrine. Elle enfila des bottes noires à hauts talons, faites d’une matière ultra légère, qui montaient plus haut que ses genoux.

Puisqu’elle possédait les coordonnées exactes, elle téléporta des médicaments d’urgence, des habits de rechange pour ses camarades et plusieurs autres objets de première nécessité dans l’épave de l’astronef.

Elle avait décidé de parcourir le chemin à pied, pour voir si éventuellement elle ne trouverait pas trace du passage de Abby ou de Jayline.

D’un pas décidé elle se mit en route. Sans le vouloir, elle suivait le même chemin que Jayline.

Le claquement de ses talons hauts résonnèrent d’abord sur le sol dur comme de la pierre, puis ce dernier fit place à une substance épaisse et molle. Sariah s’agenouilla pour l’inspecter. Il lui sembla qu’il y avait une vie sous la surface.

Si Abby pouvait voir cela, ça intéresserait sûrement ! se dit-elle, en continuant a avancer prudemment. Elle déboucha dans la clairière. Un « Bip » sur son transpondeur lui signala la présence de Jayline. Elle eut beau regarder de tous les côtés, elle ne vit rien.

Arrivée au pied du rocher couvert de lichen roussâtre, son transpondeur émit un bip continu. Elle en découvrir la cause : le corsage et le mini string de sa coéquipière gisaient dans l’herbe écrasée par endroit. Son estomac se tordit. Jayline avait-elle succombé à quelque féroce prédateur ? Si elle était encore en vie ou était-elle ?

Sans prévenir, son envie de sexe la reprit. Un étrange parfum de musc et de senteurs exotiques, portés par une légère brise, envahit la clairière.

Sortant de l’enchevêtrement des plantes luxuriantes, une silhouette approcha de l’autre bout de la trouée. Sa démarche, son léger sautillement et ses proportions bizarres faisait deviner clairement qu’il n’était pas humain.

Il approcha rapidement. Elle reconnu rapidement qu’il appartenait à l’espèce de reptoïde avec qui elles avaient baisé dans le Protée. C’était donc lui qui dégageait les effluves de phéromones qui excitaient tant la jeune fille.

La tension de Sariah tomba d’un seul coup. Son regard se porta sur le bas ventre de l’alien, où une bite plus que conséquente prenait de la vigueur. Ça l’excita un peu plus.

Bonjour, dit-il, en agitant ses quatre bras. Je m’appelle Thiligan et toi ?

Moi, c’est Sariah.

Elle lorgnait sur les attributs que le mâle exhibaient fièrement.

Il vint tout près d’elle. Le vent jouait avec le bas de la tunique de Sariah, découvrant parfois sa chatte, les yeux de l’humanoïde saurien ne perdaient rien du spectacle. Sa bite bandait de plus en plus. La jeune fille regardait le sexe grossir, ses tétons s’érigeaient, sa chatte s’humidifiait.

J’ai envie de… comment dit-on dans votre langue… ah oui de te féconder !

Non répondit, la jeune fille, de me baiser…

Si tu veux, je ne maîtrise pas bien vos expressions.

Deux de ses bras couchèrent Sariah sur la mousse du rocher. Les deux autres mains ôtèrent la tunique de la jeune terrienne et son corps magnifique s’offrit aux regards lubriques du reptoïde.

Deux de ses mains saisirent les seins durcis et les malaxèrent. Les deux autres écartèrent les cuisses de la jeune fille, puis avec un doigt griffu de sa main gauche, il se mit à titiller le clitoris. Deux longs doigts de sa main droite s’insinuèrent dans la chatte humide et poisseuse. Il ressorti les doigt, les porta à sa bouche et les suça.

Ton liquide est merveilleusement délicieux…

Il glissa sa tête reptilienne au museau pointu entre les jambes de la Terrienne et sa langue fourchue et râpeuse caressa la fente humide sur toute sa longueur. Il répéta plusieurs fois cette opération en aspirant chaque fois le petit bouton rose de Sariah. Puis il l’insinua dans le conduit vaginal de la jeune fille, l’enfilant le plus profondément possible. Elle ne put retenir ses gémissements de plaisirs sous cette douce pénétration baveuse.

Ses deux autres mains tirèrent sur les mamelons de la jeune blonde, les pinçant, griffant les aréoles. Les tétons de Sariah étaient chez elle une zone particulièrement érogène et la caresse combinée des quatre mains et de la bouche lui arrachaient des râles de plaisir.

La bite de la créature remonta le long de la fente du sexe de Sariah, le gland décalotté se frottant sur le clitoris exposé de la jeune fille.

Oui, Oui !Oh ouiiiiiii ! criait-elle.

Sous la caresse elle sentait son sang bouillir. L’Alien frottait toujours son énorme bite le long de sa chatte, sans la pénétrer. Son énorme gland entrait parfois un tout petit peu dans le trou palpitant, Sariah essayait alors d’avancer son bassin pour que la bite entre en elle. Mais on aurait dit que le reptoïde voulait se faire encore plus désirer. Elle était maintenant hors d’elle, elle le houspillait pour qu’il la prenne.

La créature céda à son désir. Une de ses mains saisit la jambe droite de Sariah et la leva, dégageant et ouvrant la cavité vaginale. L’énorme gland entrant doucement dans le conduit lubrifié, puis la monstrueuse queue lisse glissa à sa suite. Lorsque la moitié eut pénétré, l’alien poussa le reste d’un grand coup de rein. Sariah cria de bonheur sous cette brutale pénétration.

Thiligan ne perdit pas de temps. Avec deux mains il saisit fermement la jolie blonde aux hanches, et son bassin commença une reptation infernale. Les deux autre mains s’occupèrent activement des attributs mammaires qui rebondissaient sous les assauts.

Elle cria lorsque les couilles du reptoïde vinrent frapper ses fesses. La totalité de la bite colossale était en elle. Il augmenta la cadence. Chaque nouvelle pénétration la rapprochait de l’orgasme, mais elle voulait retarder ce moment pour profiter de chaque centimètre de la queue enfoncée en elle.

L’Alien reptilien s’appuya sur son appendice caudale posé sur le sol. Ce nouvel appui lui donnait encore plus de force pour assener ses coups de boutoir. La jouissance de Sariah éclata au moment où Thiligan la saisit de ses quatre bras et la tira vers lui, pour s’enfoncer encore plus loin dans sa chatte.

Il émit un sifflement strident lorsque les contractions de la chatte de Sariah compressèrent sa bite. Elle haleta en sentant le premier jet de sperme tiède et visqueux, bientôt suivi d’un volume plus conséquent, couler dans son vagin. Avec une sorte de glapissement, il termina de se vider de sa semence, et retira sa bite flasque et poisseuse de foutre et de sperme.

La jeune fille naviguait dans l’euphorie la plus complète, jambes écartée, chatte béante, d’où s’écoulait le liquide séminal du reptoïde gris.

C’est alors qu’elle remarqua qu’une araignée-crabe blanche, sûrement attirée par les odeurs mélangées du sperme, du foutre et de la sueur dégagée par les deux baiseurs, était montée sur le rocher et buvait la flaque de liquide qui s’était formée sous sa chatte. Deux mandibules écartèrent ses lèvres, une petite trompe semi rigide entra dans sa chatte et commença à aspirer le mélange de sperme et de mouille qui la remplissait. Ça faisait une drôle de sensation à la jeune Terrienne, mais c’était loin d’être désagréable…

La trompe frôlait et s’enroulait parfois autour de son clitoris, Mais plus elle asséchait le vagin, plus le mouvement faisait mouiller Sariah. L’araignée avait l’air de vraiment se délecter de la cyprine de la jeune fille.

Puis, apparemment rassasiée, la créature rampa sur sa région pelvienne, s’accrocha à ses hanches et à ses cuisses avec ses six pattes. Sariah sut ce qui allait se passer à nouveau. Son taux d’endorphine suite à son orgasme était encore élevé, elle ne protesta pas. Pour sa taille, sa bite rose était assez volumineuse, elle glissa le long de sa fente et se dirigea vers son anus, Sariah leva les jambes pour faciliter l’insertion. Le mandrin glissa avec un peu de difficulté dans l’orifice anal qui était mal lubrifié. Mais l’alien prenait son temps et entrait petit à petit son phallus raide. Il sembla à la jeune femme que cette sodomie dura plus d’un quart d’heure. La bite semblait vibrer dans son anus, ses entrailles étaient parcourues de délicieux frissons, elle gémissait de plaisir, se tordant en tous sens. Son corps s’est soudain tendu comme un arc, ses muscles tétanisés par la jouissance ne répondaient plus, un long cri sorti de sa gorge. Il lui sembla que ses instincts retournaient aux premiers âge de l’humanité, lorsque le dépôt gélatineux de déversa dans son conduit anal. Ses sphincters enserrèrent avec force la bite qui se vidait.

Puis d’un seul coup il se figea. Le reptoïde, qui matait, eut l’air lui aussi inquiet, comme s’ils avaient entendu des ultrasons les prévenant d’un danger imminent. Ils déguerpirent rapidement et se fondirent dans la frondaison. Sariah, guère rassurée par leur comportement, ramassa sa tunique, les habit de Jayline et s’accroupit derrière le rocher. Jetant un coup d’œil de temps en temps, elle aperçut à l’orée de la clairière trois silhouettes humanoïdes, armées et inquiétantes. Elles ne firent que passer. Sariah attendit un long moment tapie à l’abri du gros caillou, puis, rien ne bougeant plus, elle ramassa ses affaires, enfila sa tunique et se mit en route vers le navire naufragé.

Elle arriva sans encombre ni mauvaise surprise aux abords de l’astronef. La large passerelle tombait du ventre sur le sol. Elle s’y engagea prudemment et déboucha dans le sas menant au reste du navire.

C’était un cargo, à peu près de la même conception que le Protée. Son nom s’étalait sur le fuselage apparemment intact : « Ocerikor ». Ça la soulagea un peu d’être en terrain connu. Sur l’écran de son transpondeur défilaient des informations relatives à ce navire. Il transportait des matières rares et très chères et avait été pris d’assaut par une bande de pirates. Il avait disparu avec son équipage. Elle attendit. C’était désert. Elle s’enhardit, grimpa la passerelle et entra. Il faisait sombre. Seules quelques lampes de secours peu nombreuses maintenaient une clarté glauque. Elle appuya sur un commutateur, rien ne se produisit. Elle prit son transpondeur et lança, sur une fréquence de secours, un message vers les occupants du vaisseau, à supposer qu’ils soient encore en vie. Aucune réponse. Elle se dirigea vers la salle de pilotage, lorsqu’une petite voix juvénile sortit de l’ombre.

Capitaine, est-ce vous ?

Abby c’est toi ! Tu es vivante ! Quel bonheur… Est ce que Jayline est avec toi ?

Hélas, non, répondit la jeune biologiste.

Les deux camarades se tombèrent dans les bras. Abby raconta son voyage à Sariah, ses ennuis avec son transpondeur. Elle passa rapidement sur ses expériences sexuelles. La capitaine narra lui aussi son épopée, restant elle aussi vague sur les moments extatiques qu’elle avait connus.

La capitaine entraîna sa camarade vers le cockpit de téléportation, où devaient se trouver les affaires provenant du Protée. Abby récupéra un minuscule string blanc, cachant juste la fente de sa chatte, fit passer derrière son cou une bande de tissu rouge qu’elle positionna pour couvrir ses aréoles et ses tétons et la noua dans son dos. Elle portait toujours ses hautes bottes noires.

Les deux jeunes filles partirent à l’exploration du cargo, éclairées par la lumière tamisée des lampes de secours.

Elles n’étaient pas arrivées au bout du couloir qu’un léger bourdonnement retendit des entrailles du navire. Quelqu’un venait de remettre en route les moteurs. Les lampes principales fonctionnèrent à nouveau. À coup sûr c’était les pirates, Sariah les avait entrevus dans la clairière. Elle entraîna Abby vers un coffre qu’elle avait téléporté, pour y prendre des armes, mais il ne contenait que des sortes de fusils à étourdir et des petits pistolets paralysant. Aucune arme létale.

Avec discrétion, les fusils à la main, elles gagnèrent la porte de communication, derrière laquelle elles entendirent des pas. Leur meilleure chance était de prendre les intrus par surprise et les assommer d’une décharge de fusil. La porte s’ouvrit.

Une vive lumière rouge illuminait le couloir, au centre duquel marchait une créature bipède. Les jeune femmes collées chacune contre la paroi de chaque côté de la porte se regardèrent avec effroi.

Un Yautja !

Son armement guerrier dépassait l’entendement. Cette créature humanoïde bipède mesurait environ deux mètres vingt, pour 150 kilos au bas mot, essentiellement du muscle. Sa peau était jaune, chinée de taches noires. Ses yeux étaient verte. Sur sa tête poussaient des sortes de dreadlocks noires.

Le Yautja possédait quatre mandibules proéminentes, possédant en leur centre une bouche garnie de petites dents. Ces mandibules étaient utilisés afin de communiquer et renseigner sur son humeur. Il possédait aussi un langage verbal et utilisait un générateur de son embarqué pour reproduire des enregistrements ou des morceaux de paroles. Il était également un peu télépathe. Ses jambes musclées se terminaient par des pieds munis des griffes imposantes. Un monstrueux organe sexuel de plus de trente centimètres de long et d’un diamètre de huit centimètres se balançait entre ses cuisses. Le gland se dessinait sous le fin prépuce. C’était un grand prédateur sexuel et il se battait avec ses congénères afin d’obtenir le droit de procréer. Beaucoup de mâles étaient privés de ce privilège. Ils reportaient alors leur frustration sur les femelles d’autres races.

La classe « Bad Bloods » constituait le bas de l’échelle, c’était les Yautja ayant commis des crimes, tels des meurtres, des pillages, des vols de trophées… Il devait en faire partie !

Sariah le mit en joue, prête a tirer ; Elle entendit Abby crier :

Capitaine, attention !

Elle vit Abby viser ce qui était derrière elle, mais ne se retourna pas, pour ne pas perdre des yeux le monstrueux Yautja. L’alien qu’avait ajusté Abby était aussi un mâle. Sa virilité pendait sans pudeur, grande et découverte, aussi longue mais moins grosse que de celle du Yautja. Deux bourses conséquentes oscillaient doucement.

Sa peau était gris verdâtre, plutôt claire, présentant une texture rugueuse, plus ou moins ridée. Son corps était frêle, ses membres longs et minces, les mains qui ne comportaient que quatre doigts crochus reliés par une fine membrane arrivaient à hauteur des genoux. Il avait une grosse tête, un visage triangulaire. Sa bouche était très fine, à peine esquissée, dépourvue de dents. À la place du nez, deux protubérances à peine visible faisaient office de narines. Deux petits trous de chaque côté du crâne en guise d’oreilles. Ses deux énormes yeux noirs en amande fixaient la jeune biologiste. Abby reconnu l’espèce de l’alien, c’était un Grand Gris. Les moins connus car les moins fréquemment rencontrés. Ils étaient très grands, environ deux mètres, et extrêmement intelligents. Ils représentaient la race supérieure et originelle des Gris.

Il braquait un énorme pistolet laser. Le tir de cet engin faisait d’énormes dégâts. Abby leva son arme, prête à faire feu, déclenchant chez le Grand Gris un ricanement amusé. Elle tira. Rien ne se passa. Sariah de son côté fit feu aussi, avec un résultat identique. Les jeune filles s’aperçurent alors que les charges de leurs armes avaient été neutralisées, sans doute par les aliens.

Sariah jura et jeta son arme inutile

Elles étaient à la merci des pirates. Abby baissa son fusil elle aussi. Le capitaine du Protée étudiait le Yautja qui venait vers elle. Il était en érection… Il avait du être excité par la vision de la chatte de Sariah, découverte lorsque la courte tunique était remontée tandis qu’elle le mettait en joue. Il n’avait pas du connaître de femelle depuis pas mal de temps.

C’est la planète des mâles en rut, pensa-t-elle.

Puis prise d’une inspiration soudaine elle cria à Abby :

Suis mon exemple !

S’ adossant à la paroi, elle commença à se dévêtir, afin de séduire l’imposant Yautja.

Elle offrit d’abord son sexe épilé aux regards de l’alien en soulevant lentement le bas de sa tunique, puis elle en écarta les pans en les faisant tomber sur ses bras pour libérer les seins. Le prédateur put voir les mamelons bruns s’étirer. Elle laissa tomber la tunique au le sol.

Abby elle, réfléchissait. Qui étaient ces Aliens ? Comment avaient-ils désamorcé leurs armes ? Que voulaient-ils ? Elle écarquillait les yeux devant la tentative de séduction de sa supérieure sur le monstre lubrique. Oui, ce devait être le meilleur plan, leur seule chance de salut.

Abby cessa de supputer. Le grand gris approchait. Elle le regarda dans les yeux, releva lentement la bande de tissu rouge couvrant ses seins. Le frottement du tissu sur ses mamelons les firent pointer. Ses mains passèrent dans son dos, et dénouèrent l’écharpe. Elle n’avait plus que ses bottes et son minuscule string blanc, offrant sa quasi nudité aux regards lubriques de l’alien. À la façon dont il la regardait, elle se dit qu’il ne serait pas difficile à séduire.

Il était maintenant tout près, et avait posé son arme. Sa queue se tendait, monstrueuse, frôlant le ventre de Abby. À deux doigts il attrapa la mince lanière du string et l’arracha d’un geste sec.

Elle prit la bite tendue doucement dans ses mains, la massant lentement. La décalottant plusieurs fois. Elle durcit presque instantanément, Abby s’avança lentement vers lui, complètement nue, provocante, et le frôla de son corps, avec la pointe tendue de ses seins. Doucement elle amena le gland de la bite sur son clitoris. Elle le frotta contre son petit bouton dans un mouvement circulaire, elle laissa échapper un petit gémissement, alors que sa chatte réagissant aux caresses commença à mouiller. Le grand gris, curieux, pencha la tête pour voir ce que faisait la jolie Terrienne, dont la respiration commençait à s’accélérer.

Puis Abby frotta l’énorme bite contre sa fente, faisant légèrement pénétrer le gland, et se caressait entre les lèvres humides. Sa mouille lubrifiait la douce caresse, ils pouvaient en apprécier tous les deux les effets.

Sariah, nue, se tenait devant la créature extraterrestre ébahie. Une fois encore, elle se soumettait de par sa propre volonté à pratiquer des actes sexuels avec un alien, même si cela la contrariait un peu, mais la pensée de se faire baiser par ce monstre la rendait folle de désir et inondait sa chatte.

Lentement, elle leva les bras au-dessus de sa tête pour bien faire pointer ses seins vers l’avant. Elle ouvrit ses jambes et passa son doigt sur son sexe ruisselant, écartant ses lèvres pour en dégager l’orifice. Ses hanches se balançaient lentement d’avant en arrière. C’était tout l’encouragement dont avait besoin le Yautja, qui fit un pas en avant et souleva Sariah du sol sans effort d’une seule main.

Ses yeux scrutaient les siens, sa respiration accélérera.

Elle sentit sur sa peau courir les mains parcheminées de la créature. Elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Elle se sentait envahir par la luxure, la convoitise charnelle, et cet état provenait sans aucun doute de ce mâle extraterrestre. Le sentiment était écrasant. Elle avait déjà ressenti ça lors de ses précédentes expériences. Il enfonça sa queue démesurée dans le corps surexcité de la jeune fille. Le phallus la pénétra, la pressa ; il la remplissait entièrement, mais était-ce un rêve ?

Elle eut vite la réponse à cette interrogation, lorsqu’elle sentit l’étreinte chaude et humide de sa chatte autour de la bite de l’alien. Le sentiment était étrange, c’était comme si ses contractions vaginales provoquaient la pénétration. Avant qu’elle ne puisse se l’expliquer, la créature avait entré la moitié de son énorme queue, et commençait à accélérer sa pénétration avec des coups de reins plus violents. Sa chatte fut obligée de se distendre largement pour accueillir la circonférence de la bite qui entrait en elle. Pourtant, elle désirait qu’il la lui enfonce au plus profond. Il lui semblait être liée à cette créature par le plaisir intense qu’ils se donnaient l’un à l’autre, peut-être était-ce une compatibilité de leurs leur systèmes nerveux. C’était comme s’il essayait d’entrer dans son cerveau en même temps que dans sa chatte. Elle éprouvait du plaisir à travers lui et il pouvait le sentir à travers elle.

Il en résulta une jouissance sans pareille. Le cerveau de Sariah disjonctait, mais en même temps il lui semblait ressentir ceux du Yautja et c’était tout aussi merveilleux. Un sentiment atavique surgit du fond de sa mémoire et lui étourdit les sens. Elle cria d’extase, poussa violemment son bassin en avant contre la bite massive qui l’empalait tel un énorme pieu. Elle était honteuse de sa furia sexuelle.

L’alien répondit à son désir d’un énorme coup de rein de façon à se plonger à fond dans la chatte béante. Il martelait férocement le magnifique corps abandonné avec ses coups puissants. L’écho du couloir répercutait les sons sourds des succions mouillées et les légers cris de la jeune Terrienne.

Abby mit une main sur la poitrine du Gris et le poussa doucement vers le sol. Le Grand Gris obéit à la requête et s’allongea sur le plancher métallique, bite dressée. Abby se mit sur lui, jambes écartées. Du liquide coulait de sa chatte palpitante. Un cri de Sariah attira l’attention de Abby. Elle jugea que son capitaine, était de plus en plus impudique et agissait comme une femelle en rut avec cet extraterrestre bestial. Ils baisaient avec une telle force et une telle passion, un tel abandon qu’elle même devenait encore plus excitée de seconde en seconde par le spectacle offert.

Elle revint à son amant Gris. Elle l’avait enjambé et se tenait droite sur lui, jambes écartées. Elle s’attarda un instant, le laissant contempler sa chatte palpitante trempée et ouverte. Elle remarqua que cela lui faisait de l’effet car le volume de sa queue augmenta encore, puis lentement elle s’accroupit sur l’énorme la queue raide. Elle guida le phallus en elle avec un gémissement, expirant doucement. Le membre gris, dur et imposant remplit entièrement sa chatte. Lentement, elle commença à descendre, puis à monter, haut…bas…bas…haut. Elle faisait tournoyer son bassin sur lui à la fin de chaque descente lorsque leurs pubis se touchaient. L’alien souriait, caressant les jeunes seins fermes. Il appréciait les efforts de Abby.

Elle sentit un orgasme monter lentement. Elle accéléra le rythme, enfonçant la dure bite de l’alien au fond de sa chatte. Elle gémissait, tandis que son capitaine, prise dans sa propre baise, criait de plaisir.

Elle sentit des décharges la traverser comme un long frisson orageux naissant dans sa chatte et lui secouant le corps entier. Elle haleta. La décharge électrique se pulsa à nouveau, cette fois autour de son clitoris. C’était presque trop dur à supporter. Elle baissa les yeux sur son amant, ses yeux roulait dans sa tête, il était entrain d’éjaculer. Ces « impulsions » devaient être les précurseurs de son propre orgasme. Elle en ressentit un troisième, un quatrième, les décharges se succédaient, elle glapit en raison de leur force, son corps tournoya dans un spasme violent, elle sentait des picotements sporadiques lui traverser la chair comme une prolifération d’énergie allant au plus profond de son corps, comme si le Grand Gris avait éjaculé en elle de la pure énergie.

Sariah était au bord de l’abîme. Elle ferma les yeux. Le martèlement rythmique du grand alien résonnait dans tout son corps. Elle sentit venir un orgasme, elle en avait déjà eu deux, croyait-elle. C’était de plus en plus difficile de séparer ce qu’elle ressentait de ce que ressentait l’alien. Elle sentit arriver la vague de jouissance de son amant arriver à travers la queue monstrueuse. Puissante et terrifiante de pression, elle déferla. Chaque spasme de l’alien lui firent atteindre les sommets du plaisir, son sperme remplissait son utérus. Elle frissonna à la puissance des orgasmes simultanés. Sariah était épuisée, le vagin palpitant. Elle sentait les semences fluides et visqueuses commencer à suinter de sa chatte…

Le Grand Gris, enfoncé dans la chatte d’ Abby, suçait les mamelons en érection tout en caressant les magnifiques seins, profitant de la béatitude post-coïtale. Il regardait sa partenaire avec tendresse. La jeune fille entendit un bruit de pas sur la passerelle métallique… Un autre alien se tenait derrière elle ! Il bandait terriblement et son sexe tendu, de la même taille que celui qui avait été en elle, était prêt à l’action. Il ressemblait à une version plus primitive du Grand Gris qui venait de la baiser. C’était un Gris insectiforme, plus petit que le premier, la tête plus allongée, le thorax plus développé. Deux antennes fines et flexibles pointaient au dessus de ses yeux.

Le Grand Gris sourit, et souleva Abby. Il l’inclina de sorte que son cul soit exposé à la vue du nouvel arrivant. Elle se détendit, écarta les jambes et laissa l’inévitable se produire. Un instant plus tard, elle sentait le membre d’un nouvel alien pénétrer son orifice anal…

Sariah sentait son énergie revenir. Le désir revenait, mais elle ne savait pas si c’était le sien propre ou celui de l’alien. Elle prit plaisir à regarder Abby se faire pénétrer par les deux Gris, la scientifique était adorable avec son corps menu mais ferme, aux courbes parfaites. La mater se faire baiser et sodomiser à la fois excitait Sariah, aussi bien que l’alien bestial, qui bandait à nouveau. Leur esprits étaient liés. Sentant qu’elle était voulait à nouveau baiser, elle se leva et se pencha, séduisante, aguichante. Elle s’appuya des deux mains sur le mur, offrant son cul tonique aux regards de l’alien. Le géant réagit aussitôt, écartant les deux globes fermes de la jeune fille, et pénétra de nouveau d’un seul coup la chatte offerte. Elle cria. L’écho répercutait comme un roulement les gémissement de bonheur de Sariah.

Le féroce Yautja la baisait vigoureusement. Elle gémissait à chaque expiration, luttant pour garder son équilibre contre la force brutale des coups de boutoir qu’elle se prenait. Elle atteignit la jouissance en très peu de temps. Elle sentit ses parois vaginales se resserrer fermement autour de la queue, ce qui fit flancher ses genoux. Le monstre passa sa main puissante sous le ventre de Sariah, la soutenant, sans cesser de l’assaillir à grands coups de reins énergiques.

Elle aspirait à la libération de ses sens, voulait jouir plus que jamais. Elle se demanda ce que les mâles éprouvaient habituellement avant de jouir. Sa pensée fut suivie par l’éjaculation de la créature extra terrestre. Différente de la première, les giclées de sperme étaient plus puissantes et le liquide épais et tiède. Elle sentait chaque goutte expulsée et injectée en elle, l’expérience était surréaliste. Elle était plongée dans l’extase de son orgasme prolongé et associé à la joie de se sentir féminine, d’accueillir ce sperme chaud et primitif dans son ventre même si c’était celui d’un alien. Giclée après giclée, il s’enfonçait dans sa chatte bien au-delà de ce qu’elle croyait. Elle ne se connaissait une telle capacité. Le sperme se taillait un chemin dans la chatte en un flux continu. Puis ruissela entre ses lèvres et coula sur ses cuisses ..

Sa consistance était épaisse comme de la colle. Il forma une flaque qui s’étendit au sol comme de la mélasse claire. L’alien expulsa tout ce qu’il avait en elle, elle sentait toutes ses émotions et aussi la dureté de sa queue lorsqu’il se retira.

Abby, maintenue sous les fesses par le Grand Gris et par l’insectiforme fut au début affolée par cette double pénétration. Puis un sentiment de plénitude la submergea. Elle devint plus sensible à la présence des deux bite qui frottaient l’une contre l’autre, séparées seulement par la fine membrane du périnée.

Au bout de quelques minutes, les spasmes ont secoué son corps, enflant jusqu’à atteindre un paroxysme inattendu. Sa jouissance la fit haleter et frissonner d’une manière incontrôlable.

Les deux Gris continuèrent de la baiser ardemment Abby pendant sa jouissance, prolongeant son plaisir. Puis elle sentit les impulsions d’énergie, du Grand Gris en premier. Il éjacula une substance verte et gluante. Son phallus déchargea avec de grand soubresauts ses fluides reproducteurs dans sa chatte. Il n’arrêta pas ses mouvements de va-et-viens tout de suite, pour le plus grand plaisir d’Abby, répandant sa semence partout dans la chatte chaude et humide, un peu de liquide suintant à l’extérieur et s’écoulant sur les cuisses parcourues de frissons de la jeune fille. Le Gris insectiforme arriva au paroxysme de sa jouissance quelques secondes plus tard, le cul serré d’Abby enserrant sa bite et lui offrant un orgasme fort et violent. Sa semence verte elle aussi emplit les entrailles de la jeune scientifique, qui la trouva chaude, agréable et apaisante.

Il laissèrent tomber Abby à leurs pieds. Du sperme vert débordait de son vagin et de son cul. Reprenant son souffle, elle vit Sariah dans le même état qu’elle.

Elle sentit quelqu’un lever sa jambe, exposant et ouvrant sa chatte encore une fois. Elle vit l’alien Gris primitif se préparer à la baiser par derrière. Elle pencha ses hanches en avant pour permettre à la créature de la pénétrer facilement, et expira lentement, tandis qu’il lui enfilait à nouveau sa queue dans la chatte trempée cette fois ci.

Sariah regarda le Grand Gris approcher d’elle, trop fatiguée pour se tenir debout. De sa main surdimensionnée, il lui attrapa doucement la tête doucement et présenta sa queue à hauteur de visage.

Elle prit la bite de la créature dans sa bouche et entama un mouvement doux et caressant avec sa langue tout autour du gland qu’elle avait décalotté. Elle goûta le sperme, mélangé à la cyprine de Abby. La saveur acidulée picotait légèrement son palais. Ces arômes s’étaient agréablement mélangés avec le goût légèrement salé de sa queue. L’alien respira plus fort.

Abby l’avait déjà soulagé d’une grand partie de sa semence. Les lèvres de Sariah serrées sur le pénis, sa langue travaillait le gland, le léchant et l’humidifiant de salive. Le mouvement continua pendant de longues minutes, puis il éjacula sans prévenir. Tout ce qui restait dans ses couilles explosa dans la bouche de Sariah, provoquant le gonflement de ses joues lorsqu’elle reçu le volume conséquent de son sperme dans la bouche.

Il se retira de sa bouche avec un pop, ce qui permit à la jeune fille d’avaler l’énorme quantité de sperme vert, par une série de petites déglutitions.

Le petit Gris insectiforme et Abby atteignirent la jouissance ensemble. Il déchargea son liquide séminal vert dans la jeune scientifique. La chatte de la jeune fille était toujours remplie du sperme de son prédécesseur, et la plupart du liquide verdâtre coulait sur le sol et le rendait glissant. Le Yautja avait regardé la fin des ébats avec un air amusé.

Une fois la frénésie sexuelle terminée, les jeunes filles répondirent aux questions des aliens à l’aide d’une petite pastille qui, appliquée sur leurs tempes, permettait de communiquer par la pensée.

Abby, en tant que médecin et biologiste, eut l’air de plus particulièrement les intéresser. Sur un ordre du Yautja qui semblait le chef, les deux Gris saisirent Abby par un bras et l’emmenèrent.

Que vas-tu faire de moi ? demanda Sariah au géant verdâtre.

T’emprisonner pour l’instant, puis peut-être demander une rançon !

Que va devenir ma camarade ?

La ferme, petite curieuse !

Il ne l’entraîna, nue, du sperme coulant de sa chatte, vers les quartiers de rétention. Ils passèrent devant la caisse où restaient les pistolets paralysants. Profitant d’un moment d’inattention de son geôlier, elle se saisit d’une arme et fit feu. La décharge bleutée frappa l’alien qui s’écroula. L’effet paralysant ne durerait pas mais cela permettrait peut-être à Sariah de s’échapper. Elle trouva dans un petit sac accroché autour du cou de l’Alien une clé de données informatique, qu’elle l’emporta. Elle courut vers la passerelle de débarquement en train de se relever. Elle eut juste le temps de sauter dans le sable. Toujours en courant elle s’éloigna le plus vite possible de l’astronef. Elle le vit décoller, emportant Abby. Son cœur se serra. Elle se jura de retrouver sa camarade et se mit en route vers le Protée.

À suivre….

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  1. BUTON le à
    BUTON

    J’adore ce récit de fiction , ces etres dotés de phalus énormes , très bien décrit.Bravo .

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