Aventures galactiques – chapitre VI

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Trixie


science-fiction



Lorsque Jayline se réveilla, le soleil pointait déjà dans le ciel. Son transpondeur intact gisait au pied du rocher. Elle l’alluma, il se mit aussitôt en relation avec le Protée, indiquant clairement l’endroit ou le navire était posé, c’était à une vingtaine de kilomètres. Elle soupira de soulagement, ses camarades devaient être vivantes, à sa recherche… La position de Abby c’était effacée… Cela inquiéta un peu la jeune technicienne. Elle mémorisa la direction à suivre, pour l’instant, elle marchait à l’opposé, elle fit donc demi-tour et se mit en route pour rallier le bord le plus tôt possible. Le soleil dardait ses rayons implacables, nue comme un ver à part ses chaussures, elle pensa que bientôt un super hale doré recouvrirait son corps, si ce n’était pas un coup de soleil !
Elle marchait d’un bon pas, lorsque des cliquetis évoquant des pattes d’insectes géants parvinrent à ses oreilles. Elle jeta un regard circulaire derrière elle, environ cinq ou six grosses araignées se dirigeaient en arc de cercle vers elle. Elles avaient l’air menaçantes. Jayline hâta le pas, elles accélérèrent, la jeune fille se mit à courir, il lui semblait qu’une voix dans sa tête guidait sa course vers un canyon. Elle y arriva avant les araignées, elle avait un peu distancé les arachnoïdes, la voix l’appela lui indiquant une cachette derrière une anfractuosité, elle y plongea. Elle se trouva nez à nez avec un Alien qui ressemblait à une grande larve blanche. La voix lui dit de le suivre, elle connaissait bien Abby, son nom était Astomar et l’Alien se coula dans un petit tunnel.
Jayline aperçu les araignées qui passaient sans la voir, elle fut soulagée, elle se prépara à entrer dans le petit boyau, lorsqu’une légère secousse sismique fit tomber un pan rocher et obstrua en parti l’entrée, sa retraite était coupée. Le plus grave était que l’éboulement avait ouvert une brèche dans paroi qui la cachait. La voix dans son cerveau lui demanda si Abby ne l’avait pas mise en garde contre les dangers mortels que les jeunes Terriennes pouvaient rencontrer sur cette planète, qu’elle aurait bien voulu l’ensemencer comme elle avait fait avec la jeune biologiste, mais malheureusement maintenant, c’était impossible. Elle lui souhaita bonne chance, lui disant de ne pas désespérer et se tut.
Un arachnide retardataire passa devant la cachette, il émit une espèce de crissement pour prévenir le reste de la troupe. Jayline se trouva bientôt entourée par les redoutables créatures. Elles étaient hautes d’environ un mètre vingt perchées sur quatre paires de pattes les deux de devant se terminaient par deux pointes très effilées, les autres fines et longues.
La carapace brun orangé tenait plus de l’araignée de mer que de l’image que l’on avait de ces arthropodes. Sa chitine était de recouverte de cônes pointus, la tête se terminait par deux puissantes mandibules s’ouvrant sur une bouche noire, dont les claquements étaient amplifiés par l’écho du canyon. Elles possédaient une appendice caudal articulé, muni d’un aiguillon qui se balançait vivement sous l’excitation de la chasse. Huit yeux à facettes multiples, vert fluorescent complétaient le tableau que Jayline avait devant elle.
Ce n’était pas de sexe lui sembla-t-il, qu’elles étaient affamées, mais de chair et elles avaient trouvé une proie pour satisfaire leur appétit. Le ventre de la jeune fille se tordait de peur, elle savait qu’elle allait mourir déchiquetée par ces horribles monstres. Les créatures repoussantes approchaient inexorablement, sans se presser sûres de leur victoire. Les jambes de Jayline tremblaient, elle vit les aiguillons mortels se courber sur leurs dos, elle ferma les yeux s’attendant à la cuisante injection du poison mortel.
Deux éclairs traversèrent ses paupières, suivit aussitôt de deux autres, elle ouvrit les yeux. Quatre araignées avec une plaie béante à l’abdomen d’où s’écoulait un épais liquide jaune gisaient sur le sable. Les deux autres avaient délaissé leur proie pour faire face à ce qui les assaillait. Deux autres éclairs jaillirent des fusils tenus par deux humanoïdes, les deux derniers monstres s’écroulèrent à leur tour.
Jayline n’en revenait pas, ses jambes continuaient à trembler, son cœur battait la chamade, elle transpirait abondamment, elle éclata en sanglots.
Les deux humanoïdes approchèrent. Ils étaient nus, entièrement noirs. Leurs musculatures imposantes se dessinaient parfaitement sous leur peau lisse et glabre. Ils avaient sur les yeux des sortes de visières percées de fentes horizontales. Ils étaient en tout points semblables aux humains.
A part leurs sexes dont le gland rouge et imposant semblait sortir d’une poche située au bas de leurs régions pelvienne. Ils étaient, Jayline s’en était rendu compte fortement armés.

« Eh bien, dit-il l’un d’eux en souriant, c’était moins une mademoiselle ! »

La voix entrecoupée de sanglots la jeune Terrienne bredouilla des remerciements chaleureux… en se jetant dans les bras de son sauveur. Elle posa sa tête sur son épaule et laissa de nouveau, se déverser son émotion son corps tressautait, sous ses sanglots. « Co… comment m’avez-vous trouvée ? »

Le second qui avait l’air d’être le chef, expliqua qu’ils étaient des agents d’une force interplanétaire, sur la piste de dangereux bandits qui avaient piraté la cargaison d’un cargo, on les avait signalé sur ce monde. En patrouillant dans ce secteur, une voix télépathe leur avait signalé qu’une jeune Terrienne se faisait attaquer par de monstrueux arthropodes. Ils étaient arrivés juste à temps… Il se présentèrent : Lotheannor et Jerirennor de la planète Planète Allyuen, l’un des quatre Mondes Miniers, dans le Secteur Anoat. C’était de là qu’était parti le cargo transportant la précieuse cargaison. Ils quittèrent leurs masques protecteurs, leur yeux étaient rouges. Jayline semblait maintenant plus rassurée, mais son corps tremblait encore contre Jerirennor, la pointe de ses seins durcie et tendu par la montée d’adrénaline et les frissons de peur, qui avaient crispé ses muscles aréolaire et provoqué ce thélotisme, frottaient contre les pectoraux saillant du jeune Alien. Il pressait doucement le corps nu de la jeune femme contre lui, et cela ne le laissait pas indifférent. Sa queue rouge gonflait et sortait de sa poche protectrice ourlée d’une bande de peau plus foncée. Le gland était assez effilé un peu aplati, il n’avait pas de prépuce, le corps du pénis était conique, d’un diamètre d’environ trois centimètre au départ du décrochement du gland pour finir à un diamètre de sept centimètre à la base. Il semblait parsemé de petites protubérances, plus foncées. La fente du méat urinaire était longue et assez large. Jayline se calmait doucement, Jerirenor la pressait de plus en plus tendrement contre lui, lui susurrant des paroles apaisantes. Sa bouche se posa dans le cou de la jeune fille, et il l’embrassa doucement descendant lentement les lèvres sur son épaule. Son pénis en érection totale maintenant atteignait largement plus de vingt cinq centimètres et frottait sur le ventre de Jayline. Machinalement, la main de la jeune femme saisit le phallus en érection, et se mit à le caresser sur sa longueur. Ses lèvres cherchèrent celles du jeune humanoïde sa langue s’enfourna dans sa cavité buccale pour un baiser fougueux. Continuant à caresser le sexe tendu, malaxant doucement le gland, sa bouche descendit lentement le long du torse noir et glabre, en le léchant avec de petits coups de langue. Elle tomba à genoux, et introduisit le gland rouge entre ses lèvres. Sa langue en fit le tour plusieurs fois, elle en insinua la pointe dans le large méat le titillant, son autre main partit à la recherche des testicules qui eux aussi avaient été expulsés de la poche protectrice. Jerirennor gémit de plaisir. Ses main saisirent la tête de Jayline et firent comprendre à celle-ci que grand Alien noir désirait la voir avaler sa bite. En léchant la totalité du mandrin rouge, elle l’enduisit de sa salive, et l’engloutit petit à petit. Elle ne s’arrêta que lorsque ses lèvres entrèrent en contact avec le bourrelet délimitant la poche. Elle recommença l’opération plusieurs fois, en essayant d’accélérer la cadence. Le noir haletait, son corps était tendu comme un arc. Lotheannor, n’était pas non plus resté indifférent à ce spectacle, sa bite était elle aussi sortit du sac et s’exhibait, fièrement dressée vers le ciel, il se caressait. Il se mit à genoux derrière Jayline lui attrapa les seins à pleine main et se mit à lui les pétrir, ses index faisait le tour des aréoles brunes gonflées, saisissant délicatement les tétons entre le pouce et l’index, il les faisait rouler doucement, puis les étirait et pour finir les pinçait entre ses ongles. La jeune fille adorait ce genre de caresse, et le pénis de Jerirennor en profitait largement. Lotheannor demanda à Jayline de bien vouloir écarter les jambes, il la pencha en avant, il guida sa bite rouge vers la fente palpitante et trempée, entra son gland au bas des lèvres puis le remonta doucement jusqu’au clitoris, il le frotta essayant de le faire entrer dans le large méat de son gland. La jeune femme était en extase, elle avait oublié les frayeurs qu’elle venait de subir. La bite glissa dans sa chatte. Les dure petites protubérances, griffaient ses parois vaginales, c’était délicieux, elle n’avait jamais ressenti une telle sensation. Sa langue et sa bouche s’activaient sur la queue qui descendait dans sa gorge, Jerirennor ne put se retenir plus longtemps, avec un cri, il éjacula par petites saccades dans la bouche de Jayline. Au fur et mesure des giclées Jayline aspirait le méat de la bite qui tressautait, elle sentait l’Alien se crisper à chaque aspiration. Elle attendit d’avoir recueilli la totalité de son sperme dans la bouche et l’avala avec de petites déglutitions, il avait un petit goût de cannelle. Il se courba et l’embrassa avec passion.

Sa bite ne débandait pas, cette espèce avait la particularité de pouvoir enchaîner plusieurs éjaculations d’affilé.

Lotheannor voyant qu’elle ne s’occupait plus de la bite de son copain, demanda s’ils pouvaient changer de position, elle se leva, il se coucha sur dos. Elle pouvait voir le prodigieux cylindre rouge se dresser vers le ciel, défiant les lois de la pesanteur. Il lui prit les mains et l’attira vers le bas, elle s’accroupit lentement, très lentement pour profiter pleinement de chaque centimètre qui entrait en elle. Elle posa son genou droit sur le sol, écarta la jambe gauche à 90 degrés son pied reposant sur la pointe de ses orteils. L’immense phallus glissait ainsi sans heurt jusqu’à ce que sa plus grande circonférence écarte au maximum les lèvres de la chatte chaude et humide.

Elle avait le buste droit, ses seins arrogants de fermeté dardaient leurs mamelons, qui ne demandaient qu’a être sucés. Les puissants muscles abdominaux de l’Alien lui permirent de soulever son buste, et sa bouche s’empara à tour de rôle des tétines brunes offertes.

Elle sentit que Jerrirenor la poussait délicatement en avant, elle bascula, lui offrant ses fesses. Il enfonça un doigt, puis deux dans la chatte de jeune fille au-dessus de la bite de son copain qui n’avait pas arrêté ses pénétrations, il recueillit sur ses deux doigts le foutre qui inondait la chatte. Il cracha sur le haut de la raie des fesses, attendit sa salive arrive sur le trou intime et enfonça doucement ses deux doigts poisseux, les faisant tourner lentement pour écarter les sphincters et bien lubrifier l’orifice anal. Cela tira des grognements de plaisir à la jeune fille. Elle posa ses deux genoux au sol écarta au maximum les jambes. Le gros gland plat, glissa dans l’ampoule anale, la retournant sans coup férir. Ce n’était plus la première sodomie de Jayline. La jeune informaticienne poussa un long soupir de satisfaction lorsque le dur tuyau s’enfonça dans ses entrailles. Elle devint beaucoup plus sensible a la pression de la bite dans sa chatte, lorsqu’il commença ses allers et retour doucement d’abord puis en accélérant la cadence. Leurs mouvements de pénétrations désordonnés au début, mais qui s’accordèrent très vite lui donnaient des sensations différentes, mais très agréables. Cela la faisait hoqueter de plaisir.

La respiration des deux Aliens s’était aussi accélérée, lors des pénétrations, ils pouvaient chacun à leur tour sentir la masse imposante de la bite de l’autre, ce qui augmentait la friction de leur propre queue et était très euphorisant pour leurs sens.

Cela continua pendant quelques très longues minutes avant que le corps de Jayline ne soit secoué de spasmes, ce fut alors l’arrivée d’un paroxysme inattendu. Sa jouissance la fit haleter et frissonner d’une manière incontrôlable. L’apogée de son plaisir vida l’air de ses poumons, lors d’un puissant cri. Ses muscles vaginaux et ses sphincters se contractèrent ensemble plusieurs fois autour des énormes phallus rouges granuleux. La bite enfouie dans sa chatte commença à tressauter, elle plaqua son bassin pour bien l’enfoncer en elle, Lotheannor explosa littéralement, il se cambra avec une sorte hurlement, soulevant comme un fétu de paille la jeune Terrienne. Ce fut comme si un geyser crachait un liquide chaud dans son ventre, elle serra avec force les poignets du grand Alien noir, qui retomba sur le sol.

Jerrirenor suivit son copain, il attrapa les hanches de Jayline, d’un puissant coup de reins enfonça sa bite jusqu’à la garde et lâcha son sperme dans l’anus écartelé. Elle cria à nouveau de jouissance.

Les trois amants à bout de forces se retrouvèrent empilés les uns sur les autres, ils éclatèrent tous les trois d’un grand rire nerveux, mais franc… En regardant les cadavres des araignées.

Un moment, plus tard, le transpondeur de Jayline émit un signal d’appel. C’était Sariah, elle hurla de joie, en entendant son amie. Après beaucoup d’effusions et d’émotions partagées, elle voulut raconter ses aventures à son capitaine, mais elle parlait tellement vite et était tellement excitée par le grand danger qu’elle venait de vivre que Sariah ne comprit pas la moitié du récit. Elle lui dit de revenir le plus vite possible, car Abby avait été enlevée. L’enthousiasme de Jayline retomba. Ses deux amis comprirent la situation et l’escortèrent jusqu’au Protée où ils tinrent conciliabule tous les quatre sur la conduite et les actions envisageables pour retrouver la jeune biologiste.

A suivre…..

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