Aventures galactiques – chapitre VIII

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Trixie


chantagescience-fiction



Abby n’avait été ni brutalisée, ni maltraitée, elle était prisonnière à l’intérieur d’une sorte de grand bâtiment, dans une ville et sur une planète qui lui étaient inconnues. Elle se trouvait dans une pièce assez luxueuse. Un immense sofa fait de peau blanche et soyeuse de Wampa, un monstre des glaces, carnivore vivant dans les grottes de la planète Hauth, tenait presque tout un pan de mur. Cette fourrure valait extrêmement cher, car il était difficile de s’en procurer. Une immense baie, faisait entrer la clarté éblouissante du soleil. Le reste du mobilier était aussi rare et très sophistiqué.

Elle était toujours nue, seulement vêtue de ses cuissardes à hauts talons. Son gardien, que sa connaissance des espèces inter galactique lui avait fait reconnaître comme étant un Sneevel, semblait regarder avec intérêt un espèce d’écran vidéo qui avait l’air de l’intéresser au plus haut point. Au premier regard, les Sneevels étaient assez effrayants, leur couleur était rose pâle. Bien qu’ils soient des humanoïdes proches des humains, leur faciès était clairement animal, ils possédaient de grandes canines inquiétantes, de longues oreilles dressées et un museau porcin. Leur grande chevelure couvrait parfois une partie de leur visage, et leurs yeux avaient une manière de fixer leur interlocuteur qui pouvait glacer les sangs des plus hardis. La couleur de ceux-ci pouvait grandement varier d’un individu à l’autre, du jaune pâle au rouge vif. Ils étaient dotés en outre d’un appareil reproducteur vraiment important de couleur noire, le cylindre était entouré tous les 2 ou 3 centimètres de bourrelets de chair roses. Il était surmonté d’une touffe de poils longs et soyeux, qui tombaient sur deux énormes testicules.

Les Sneevels étaient des êtres curieux et aventureux, ils passaient le plus clair de leur temps à explorer des contrées inconnues et ne connaissent pas la peur. Certains les qualifieraient d’imprudents, mais pour eux, il s’agit simplement de satisfaire leur passion de l’aventure et de l’inconnu, de l’appât du gain et leur soif de sexe. Quand bien même les dangers étaient jugés trop importants pour n’importe qui, il restait toujours un Sneevel pour continuer et aller de l’avant. Ils n’étaient cependant pas suicidaires, du moins pas de leur point de vue… Surtout avec les jolies femelles ! Au cours des rares bribes de phrases échangées avec lui Abby avait réussi à lui arracher son nom Kaaref. Il lui faisait vraiment penser à un cochon comme les animaux de la terre.

Il regardait, un très vieux film porno terrien qui avait l’air de le passionner, sa queue était en érection.

Il leva la tête regarda la jeune fille qui libre de ses mouvements, tournait en rond dans sa cage dorée.

Ses yeux faisaient des allers-retours de l’écran à Abby, ses yeux s’éclairèrent.

« Nous allons faire comme sur la vidéo, dit-il avec un large sourire… Mais je dois m’absenter un peu… »

Il tapa un code sur un petit boîtier et sortit, Abby entendit le clic de la serrure électronique, faite de rayons rouges infranchissables, se refermer derrière lui. Une fois seule, elle se mit à réfléchir et à se remémorer les connaissances qu’elle avait emmagasiné lors de ses études sur cette espèce. Il lui revint qu’ils étaient friands de sexe, la vidéo qu’il visionnait le prouvait d’ailleurs. C’était la seule arme en sa possession, elle avait plusieurs fois fait le tour de tous les recoins rien ne pouvait servir a attaquer l’Alien. Donc il fallait qu’elle le séduise au moins pour obtenir le code, après elle aviserait.

Une heure après, il revint.

« C’est fou tout ce que l’on peut trouver dans cette ville… Nous allons faire comme dans la vidéo ! Tu vas me faire le plaisir d’enfiler ça !! »

Il tendit un sac à Abby, elle l’ouvrit. Elle sortit des chaussures de couleur noire à talons très haut genre sandales, avec une fine lanière autour de la cheville. Une espèce de plumeau, qui l’intrigua, un petit diadème blanc avec de la dentelle, elle déplia ensuite une sorte de tablier blanc fait de dentelles absolument transparente. Elle sourit intérieurement…

Elle s’assit sur le divan, leva un genou écartant les jambes, quitta une botte en souriant au Sneevel, elle passa à l’autre la quittant elle aussi avec des gestes empreints de sensualité, puis elle enfila les hauts talons noirs, tout en faisant attention de bien laisser apercevoir sa fente entrouverte à Kaaref, ce petit jeu l’excitait un tant soit peu, elle se leva et le fixant toujours, se frotta les cuisses l’une contre l’autre. Elle mit le tablier, il ne cachait rien de sa nudité au contraire, il la mettait en valeur.

Elle fit passer le ruban derrière son cou, les lanières cachaient tout juste ses tétons, la blouse s’arrêtait au bas de la fente de sa chatte rasée. Tournant le dos à l’Alien, elle noua sur ses fesses les

deux rubans qui fermaient ou plutôt empêchait le vêtement de bailler sur son corps. Elle fixa le serre-tête sur ses cheveux, pris l’espèce de plumeau. Puis avec toute la candeur de sa jeunesse elle se tourna lentement vers le Sneevel que le spectacle érotique avait fait bander, sa queue dépassait son nombril, son gland brun décalotté semblait frétiller contre son ventre.

« Et maintenant demanda Abby avec une petite voix innocente…

Maintenant, tu fais le ménage salope… Dit-il d’une voix rauque, le souffle court.

Oui, oui d’accord, mais ne me grondait pas, dit Abby en s’avançant vers en triturant les lanières qui couvraient ses tétons qui s’étaient allongés.

Alors, commence ! »

Il s’assit jambes grandes ouvertes sur le canapé, la queue tendue vers le plafond. Il se mit à se masturber en regardant la jeune fille qui vaquait aux tâches ménagères. Faisant semblant d’arranger les coussins des fauteuils, se penchant en avant pour essuyer du plumeau la poussière sur une table basse. Se mettant à quatre pattes, jambes largement écartées, offrant un spectacle magnifique sur son intimité, pour ramasser l’écouvillon qu’elle avait fait malencontreusement tomber sous la table.

Puis elle s’approcha avec une démarche lascive du divan, enjamba l’accoudoir en souriant, les bretelles glissèrent dévoilant ses mamelons tendus. D’un air timide, sa main s’aventura et saisit l’énorme rouleau noir. Ses lèvres descendirent sur le gland brun, sa langue lécha le pourtour, titillant le prépuce. Elle enduit de salive le bout turgescent, et commença à avaler le phallus en érection totale maintenant. Le Sneevel se tourna, mit une jambe sur le divan, et appuya doucement sur la tête de Abby, pour l’obliger à faire entrer complètement sa bite au fond de sa gorge. La grosse queue glissait doucement, Abby essayait de respirer calmement par le nez, elle sentit les poils fins entrer en contact avec ses lèvres. Elle ressortit le mandrin de sa cavité buccale et commença à le sucer rapidement, seulement jusqu’à la moitié, puis de temps en temps elle l’enfonçait complètement, Kaaref se tordait sous cette caresse experte, il haletait. Du liquide pré-éjaculatoire suintait dans la bouche de Abby, il accélérait ses poussées sur la tête nattée. Abby sentait par les palpitations et les frémissements du corps du Sneevel que son éjaculation allait arriver. Elle intervint alors qu’Abby avait presque retiré le phallus noir de sa bouche, elle tira la langue pour recueillir le sperme poisseux, puis entourant le gland de ses lèvres, elle aspirait chaque giclée du liquide séminal, à chaque aspiration de longs frissons parcouraient l’Alien. Abby essayait de garder la tête froide, elle voulait mener son plan à terme et ainsi avoir le code de sortie.

Elle s’accroupit devant lui, le masturbant doucement, du sperme coulait sur sa main, elle le lécha, puis ses grands yeux bleus étonnés regardèrent Kaaref.

« Ça t’as plu demanda-t-elle d’une voix candide ?

Putain oui, oui… toutes les Terriennes sont comme toi ?

Presque… Répondit Abby en souriant… tu en veux encore ?

Oui, oui salope… je veux te baiser !

Veux-tu que je mène les ébats ?

Oh oui, putain ! Une experte comme toi, ça doit être génial !

Bon, OK, à une condition… tu me donnes le code de sortie…

Ben, c’est que….

C’est que… quoi ? Pas de code pas de baise !…

D’accord, d’accord le voilà… »

Ne voulant pas rater l’occasion de sa vie, il lui indiqua la série à taper. Il lui demanda ensuite de tenir sa part du marché. La jeune fille pas mal excitée par ce qu’elle venait de faire, rassurée par l’obtention du code, sa tension nerveuse était grandement retombée et elle ne voulait pas se mettre en porte-à-faux pour pouvoir s’évader à la première occasion, opina doucement de la tête.

Elle se releva et aguichante, se mit debout face à l’Alien dont la queue était toujours aussi raide, bien qu’il vienne d’éjaculer. Elle se tourna, et fléchit lentement les jambes, pour faire entrer l’énorme gland brun entre ses lèvres, son corps n’était pas resté insensible à la fellation qu’elle venait de faire à Kaaref, le gland entra facilement. Passant sous le tablier, les grandes mains du Sneevel enveloppèrent les seins juvéniles et fermes, les tétons furent roulés, tirés, les globes pressés, malaxés tout cela et le doux frottement du prépuce rétracté et des anneaux de chair, le long de ses

parois vaginales tiraient des gémissements de plaisir et des soupirs d’extase à la jeune prisonnière. Comme à regret, il lui ôta lentement le tablier de soubrette. Les grosses mains agrippèrent les hanches d’Abby et ce fut le Sneevel qui imposa la vitesse de pénétration. Abby se tordait de plaisir, elle pencha la tête en arrière pour offrir ses lèvres, elle sentit le choc des canines proéminentes sur ses dents, puis la langue épaisse envahit sa bouche. Les assauts furent bientôt si violents qu’elle fut obligée de passer un bras autour du cou de ce qu’elle comparait à un suscrofa rose. Les deux grosses mains passèrent sous ses cuisses et se elle se trouva relevée au dessus de la bite monstrueuse. Il lui tenait les cuisses serrées comme pour mieux profiter de l’étroitesse de son vagin ainsi comprimé. Cela plut beaucoup à la jeune fille qui en sentait les moindres détails, la nature n’avait rien inventé de mieux que ces petits bourrelets…

Il la besogna encore et encore, Abby remuait la tête en tous sens lui demandant de ne pas cesser. Il lui écarta très largement les jambes d’un seul coup, ce qui permit a son monstrueux rouleau de glisser au tréfonds du vagin palpitant. La jouissance déferla sur Abby au moment ou il évacuait avec force ses semences dans le ventre offert. La charge de sperme fut tellement importante que le liquide crème gicla hors de la chatte d’Abby. Puis il la fit asseoir sur ses genoux et se mit à lui lécher avec amour le bout des seins, son liquide séminal coulait de la vulve d’Abby qui se contractait encore. Il posa délicatement la jolie Terrienne sur la moquette, elle se mit sur le ventre. Elle resta ainsi un long moment, le Sneevel récupérait engoncé dans le canapé.

Le salon résonnait de leurs respirations saccadées. Au bout d’un moment, la bite de Kaaref avait retrouvé une certaine vigueur, il se leva souriant, en la caressant doucement. Abby tourna la tête vers lui, elle ne put esquiver aucun mouvement, il était à genoux sur elle, il écarta les fesses de la jeune fille, et d’une main conduisit sa bite à l’entrée de l’anus. Abby appréhendant la pénétration contracta ses sphincters. Il fut obligé de pousser assez fortement pour retourner l’ampoule rectale, cela fit pousser un petit cri de douleur à la  jeune biologiste. La bite glissa lentement dans le trou ouvert. L’attrapant sous le ventre, il la souleva tandis qu’il se relevait, la faisant mettre à genoux les jambes ouvertes. Il enfilait entièrement la longue bite avec des pénétrations lentes et régulières. Ses grosses couilles battaient les fesses d’Abby, la toison soyeuse lui chatouillait le périnée. De nouveau excitée, elle passa sa main entre ses cuisses et se caressa le clitoris avec l’index tandis que son majeur s’enfonçait dans sa chatte à nouveau inondée de foutre. L’Alien jouait avec le corps abandonné au plaisir, il faisait une série de pénétration extrêmement rapide et stoppait toute activité, prenait le temps de lui malaxer doucement la poitrine, jouer avec ses mamelons et ses aréoles gonflées, recommencer de lentes pénétrations plantant d’un seul coup son monstrueux engin noir jusqu’à la garde, puis stoppant à nouveau pour lui lécher le dos à grand coup de langue, en la griffant légèrement de ses canines proéminentes. La jeune fille avait presque perdu la notion du temps, elle se sentait dans un orgasme perpétuel, sa chatte avait des spasmes incontrôlés, ses sphincters se crispaient autour du phallus noir géant. Sa main était partie à la recherche des grosses couilles, elle se mit à les presser doucement, griffant avec son ongle la peau granuleuse du scrotum. Elle ne sut pas si c’est cela qui déclencha l’éjaculation, elle sentie les grosses mains la tirer en arrière, le bassin de l’Alien se plaquer sur ses fesses et la bite tressauter avec force pour déverser son sperme chaud au fond de son anus. Il cria tandis qu’une de ses mains avait attrapé une tresse noire d’Abby et tirait la tête en arrière. Puis il s’écroula sur le dos de la jeune fille toujours enfoui en elle, elle ne put supporter son poids et se retrouva plaquée au sol. Il l’aida à se relever, reprit sa place favorite sur le fauteuil, la bite pendante. Abby assise sur la moquette sentait le sperme dégouliner de son trou intime.

« Bon, dit-il au bout d’un moment, je vais aller chercher à manger… »

Il fit un clin d’œil à Abby et laissa la jeune Terrienne seule. Celle-ci, attendit que le bruit des pas s’estompe, s’approcha du boîtier de commande tapa le code…les barreaux rouges s’estompèrent, elle sourit elle avait gagné, elle se précipita vers la porte. Son élan fut stoppé par l’apparition de Ocerikor, le Yautja, celui qui l’avait enlevée.

A suivre…

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