Aventures galactiques – chapitre xI

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Trixie


science-fiction



CHAPITRE XI

Sariah avait quitté la résidence de Qaled, s’était dépêchée de rallier le bord son astronef. Elle le trouva désert. Sur un écran défilait en permanence un message de Jayline qui indiquait qu’elle allait à l’entrepôt quartier général de Ocerikor. Elle pesta, elle aurait du l’attendre, mais bon le mal était fait. Il fallait aller la rejoindre au plus vite.

Elle revêtit une veste noire couvrant ses seins, attachée sur le devant par une dizaine de lanières en métal souple. Elle s’arrêtait tout juste sur le haut de ses cuisses, couvrant le string noir qu’elle enfila, une paire de botte noire montant au dessus des genoux compléta sa tenue. Se rappelant des conseils de Qaled, elle ne prit qu’un pistolet étourdissant, puisque les hommes du grand reptile encerclaient le repaire.

Elle se hâta de rejoindre le repaire du dangereux Yautja. Elle en fit le tour lentement, cherchant une entrée discrète. Une porte de secours semblait mal fermée… c’était peut être Jayline qui en avait forcé la serrure. Elle se coula avec précaution jusqu’à l’ouverture, poussa le battant qui s’ouvrit silencieusement. Elle jeta un coup d’œil à l’intérieur, rien, la voie était libre. Elle franchit le seuil, mais ne remarqua pas la lumière à peine perceptible d’une petite caméra électronique qui se mit en route. Sariah avançait avec énormément de précaution à travers des couloirs déserts, elle descendit vers le sous-sol c’était là en général que l’on gardait les prisonniers.

Elle ne s’était pas aperçue que le grand gris et le gris insectiforme à qui elle avait déjà eu affaire la pistaient discrètement. Ils avaient été alertés par la caméra sur un écran de contrôle. Ils venaient juste de recevoir des ordres d’un terrien haut placé, le docteur Jelimar. Il leur fallait capturer un spécimen femelle d’une race quelconque, pour faire une expérience au sujet d’une drogue. Ils sortaient pour se mettre en chasse en ville, lorsque leur attention avait été attirée par l’intrusion de Sariah. Ils se dirent que d’une pierre ils pouvaient faire deux coups, protéger la base et satisfaire le docteur pour son expérience.

La jeune femme, ne rencontrant pas âme qui vive relâchait un tant soit peu son attention. Elle entra dans un couloir sombre assez étroit, la nuit fut trouée par un éclair bleuté, paralysée elle s’écroula au sol.

Les deux Aliens s’approchèrent en ricanant.

« Oui, c’est bien elle… la fellation qu’elle m’a faite était super… dommage qu’on ne puisse pas en profiter, peut-être quand Jelimar en aura fini avec elle… »

La grand gris la chargea sur son épaule et ils se dirigèrent vers le laboratoire du docteur. Le Terrien était nu, blanc maigre, un visage émacié, sa bite effilée et pas très grande pendait flasque entre ses jambes, il était occupé à tirer par chromatographie un diagramme qui lui permettrait l’identification et le dosage des différents composés d’un espèce de liquide jaune orangé.

« Où posons nous le colis ? »

Jelimar désigna une sorte de table d’opération, l’Alien y coucha Sariah sur le dos. L’air pleinement satisfait de la livraison le docteur s’approcha.

« Parfait, parfait…une Terrienne… on ne pouvait rêver mieux…

Oui et en plus on a déjà eu affaire à elle, elle se nomme Sariah, indiqua le gris insectiforme. Elle baise super bien !!

Intéressant… Encore merci, vous pouvez disposer »

La décharge paralysante, ne bloquait que les muscles, la victime gardait toutes les facultés de ses autres sens. La jeune fille, les yeux ouverts voyait et entendait tout ce qui se disait ou faisait autour d’elle, mais il lui était impossible pendant encore un certain laps de temps de bouger. Jelimar tournait autour de la table inspectant le sujet inerte, trouvant le corps magnifique.

Sa main se posa sur la peau nue, juste au dessus de la botte, elle glissa lentement, remontant le long de la cuisse sur la peau veloutée, la tunique remontée laissait voir la fente de la chatte à travers la transparence du string. Il tira avec douceur le petit triangle vers le bas, une fois qu’il l’eut ôté, il le porta à ses narines… du pouce et de l’index il écarta les lèvres de la chatte de Sariah.

« Parfait, parfait… dit-il en insinuant son majeur dans le conduit vaginal, voyons le haut… »

Délicatement il tira le tissu le faisant glisser sur la courbe des seins, le corps de la jeune fille réagit malgré elle, le passage du tissu sur ses tétons les firent ériger, et ils surgirent dressés comme deux petits pics cuivrés. L’index du diabolique médecin en fit lentement le tour, frottant les aréoles couvertes de chair de poule. Il les aspira tour à tour entre ses lèvres.

Il s’attaqua ensuite, aux petites lanières de métal souple fermant l’échancrure de la veste de la jeune fille. A chaque sangle défaite, il souriait écartant le vêtement sur la magnifique poitrine. Il lui l’enleva complètement, il ne put s’empêcher de caresser, de palper le corps pour l’instant inerte mais chaud. Sa bite mince se dressa lentement.

La jeune fille subissait impuissante, ses attouchements se demandant ou il voulait en venir. La baiser, la tuer pour l’autopsier…??

Apparemment satisfait de son examen, il se dirigea vers un petit meuble et revint près de sa victime une seringue remplie du liquide orangé à la main.

« Dites-moi Sariah avant de commencer, prenez-vous des médicaments que je devrais connaître, utilisez-vous habituellement des drogues, avez-vous des allergies … ce genre de choses. Je suis un médecin après tout!

Vas te faire voir, tu n’es qu’un démon fou qui doit être éliminé, pensa-t-elle.

J’espère que tu n’as pas peur des aiguilles, ce que j’ai ici est ce que nous appelons « le premier péché sexuel »’. C’est dérivé du venin d’un arthropode très rare. Il a des propriétés inhabituelles. Cette dose annihile les parties du cerveau qui contrôlent la libido, augmente le désir sexuel, prolonge la jouissance. C’est immédiatement et totalement addictif, on devrait en vendre une quantité phénoménale au marché noir, ou alors l’utiliser pour le commerce du sexe, pour rendre les femelles complètement dépendantes et gagner ainsi beaucoup de Zlostys. J’ai réussi une synthèse, mais on manque cruellement de repères, a part la femelle Terrienne qui s’est faite baiser par l’arthropode qui le fabrique, alors… on fait des essais !!

Nooonn, Nooonn… ne m’injectez pas ça, vous n’avez pas le droit… hurla la jeune femme, retrouvant l’usage de la parole.

Sariah croit moi, je suis un médecin, tu vas tellement aimer que je suis sur que tu m’en demanderas encore ! »

Il piqua, Sariah sentit la puissante drogue couler dans sa veine. Un sentiment de bien-être l’envahit, elle était relaxée, décontractée, tellement bien… Puis elle ressentit d’agréables picotements lui parcourir le corps. Le docteur insinua doucement son index dans le vagin de la jeune fille, puis il ajouta son majeur, de sa main gauche, il décapuchonna le clitoris et le caressa avec son pouce en petits cercles. Un sentiment semblable à beaucoup de mini orgasmes couru au creux du corps alangui, de la jeune Terrienne. Elle sourit et un petit gémissement s’échappa de ses lèvres. Il intensifia soudain ses caresses, elle eut le sentiment qu’un torrent de lave brûlant déferlait sur sa chatte. La chaleur embrasa son ventre. Elle se mit à haleter sous l’ampleur de la sensation ressentie.

Sariah étira son corps qui redevenait tonique, ses muscle retrouvaient leur autonomie, elle se sentait bien, mieux que ce qu’elle avait jamais été, ses mains se mirent à caresser lentement et érotiquement son corps. Subjugué le docteur la regardait. Elle s’assit sur la table face à lui.

« Vous voulez me baiser ? Je peux le voir dans vos yeux ! Et surtout ici ! »

Elle saisit la bite qui commençait à bander, d’une main elle le masturba jusqu’à ce qu’elle soit dure et prête. Puis elle aspira le gland, le léchant de sa langue, passant ses lèvres autour de la pointe avant de la prendre dans sa bouche, et fit courir ses lèvres du haut en bas. Elle eut beau sucer, aspirer, le branler, sa queue restait désespérément de taille humaine. Avec un regard dépité elle lui demanda.

« Muuummm! Pouvez-vous mettre ce truc mou dans ma chatte ?

Je sais que ce n’est pas la bite que tu désires… dit-il en regardant son sexe…mais si tu insistes !! »

Il positionna sa queue entre les cuisses ouvertes de la jeune blonde et lentement commença à pousser. Il n’y eu aucune résistance, la bite étroite glissa en elle. Mais Sariah poussa un hurlement extase quand elle sentit la petite queue du médecin à l’intérieur de sa chatte. Sa respiration était haletante, elle lui demandait d’aller plus vite et plus profond. Elle enroula ses jambes autour du médecin le tirant encore plus profond à l’intérieur de son vagin. Sariah sentait un orgasme commencer à arriver, la drogue faisait vraiment effet, l’orgasme arrivait, elle savait qu’il allait éclipser tous les autres, ceux qu’elle avait eu avant.

Il déferla lorsqu’elle sentit Jelimar déverser son sperme. Elle tomba anéantie par tant de jouissance.

« Parfait, vraiment parfait pour l’instant… ricana le maléfique docteur. »

Dans un état d’exaltation sexuelle intense, elle entendit le pseudo-savant lui expliquer, qu’il allait continuer l’expérience, il allait filmer ses prochains ébats, pour faire la promotion de la drogue auprès des acheteurs potentiels. Elle s’en moquait, qu’il fasse ce qu’il voulait, elle avait un besoin urgent de sexe, et pas comme le sien…un gros…un monstrueux !

Il lui fit revêtir, lui précisant que ce serait plus excitant pour les clients, un bustier blanc en dentelle transparente, laissant les seins libres. Les deux globes durcis n’avaient d’ailleurs besoin d’aucun soutien, les aréoles gonflées dardaient les petits dards bruns érigés d’au moins deux centimètres. Son nombril était découvert par le tissu faisant un arc de cercle gracieux, les pointes du caraco tombant sur le haut de ses cuisses, étaient terminées par quatre fines lanières de porte-jarretelles, auxquelles il accrocha les bas blancs, qu’il lui avait demandé d’enfiler. Il lui passa un string absolument translucide ne cachant rien de son sexe rasé. Des chaussures blanches à haut talons aiguilles complétèrent l’habillement.

Déverrouillant informatiquement une lourde trappe, il conduisit Sariah au bord du trou obscur.

« J’espère qu’ils ne se battront pas entre eux la dessous, car tu vas devenir leur jouet sexuel… mais tu ne demandes que ça, non ? Descend !!»

La jolie nymphe entendait des mouvement au-dessous d’elle. Le cœur de Sariah battait d’excitation comme un tambour, alors qu’elle descendait dans les ténèbres. L’obscurité semblait amplifier chaque silence et chaque grondement qui faisaient écho sous elle. Sariah sentit ses talons hauts toucher la terre ferme. Debout au pied de l’échelle, elle regarda autour d’elle. Elle ne sut pas si ses yeux lui jouaient des tours, ou si il y avait de grandes créatures qui rôdaient juste au-delà de l’ombre. La réponse lui parvint sous la forme d’ un grognement rauque fort sortant de l’ombre. La lumière crue jaillit de projecteurs.

Une énorme créature se jeta en avant, le dos de Sariah se plaqua contre le béton dur du mur. C’était un Zabrak originaire de la planète Iridonia, un humanoïde d’une taille pouvant aller de 1,80 mètre à 2,5 mètres dont la tête recouverte de petites cornes et le corps de tatouages, lui donnaient un aspect effrayant. Il était comme tous les Aliens nu, il examina la jeune Terrienne blonde, elle vit l’énorme mandrin qu’il avait sous la ceinture commencer une lente ascension à la verticale.

La voix parasitée du médecin sortit d’un système d’interphone.

« Sariah tu as vu, tu le fais bander ! Je pense que tu aimerais bien qu’il mette sa grosse queue dans ta chatte, va te mettre à genoux sur la grille au milieu du couloir, s’il te plaît. »

Subjuguée sous l’emprise de la toxine, elle s’exécuta, l’Alien la suivit. Elle passa ses mains autour de la bite dure comme de la roche, caressant lentement son immense longueur et son importante circonférence. Puis, après avoir pris une profonde respiration, elle baissa la tête et passa ses lèvres autour de l’élément proéminent, elle commença à lécher et sucer lentement.

La queue monstrueuse se contractait dans sa bouche, la créature lui maintenait la tête, Sariah, essayait de lutter contre ses phénoménales pulsions, mais le désir de sexe l’emportait dans un tourbillon infernal. Sa chatte mouillait maintenant abondamment, le string minuscule, n’arrivait pas à maintenir le foutre qui coulait sur ses cuisses, des gouttes tombaient à travers la grille.

Silencieusement des tentacules gluantes passèrent au travers des fins barreaux de la grille d’acier sur laquelle elle était agenouillée. Elle baissa les yeux, une sorte « plante » dépourvue de chlorophylle semblait enracinée sur le sol. Elle frissonna, lorsque deux appendices rampèrent sur son bas le long de ses cuisses. Elles arrivèrent à hauteur de sa peau nue, glissèrent d’abord sous les lanières arrières du porte jarretelle puis s’enroulèrent, laissant une sensation visqueuse, autour de sa cuisse pour passer sous celle de devant et se diriger en une lente reptation vers sa chatte. La caresse fit cambrer le corps de la jeune fille, elle écarta les jambes malgré elle. Elles entrèrent chacune d’un côté sous le string, pour s’insinuer aussitôt dans le conduit vaginal, tirant un long gémissement à Sariah. Elles furent bientôt rejoint par deux autres, puis une troisième, la cinquième et la sixième forcèrent l’anus. Quatre autres grimpèrent entre le bustier et la peau soyeuse, deux entourèrent la base des seins comme pour les faire gonfler, les deux autres jouèrent avec les mamelons.

Deux pointes fines se saisirent du string l’abaissèrent sur les cuisses, puis d’un sel coup en rompirent les fines attaches, cela déclencha une décharge électrique qui traversa le corps de Sariah.

Les tentacules allaient et venaient chacun leur tour dans les deux orifices béants de la jeune terrienne. C’était merveilleux… Ses seins gonflés et durs lui procuraient une délicieuse douleur. Sa bouche et sa langue faisaient des merveilles sur la grosse bite du Zabrak, qui d’ailleurs palpitait, prête à éjaculer. Elle s’apprêta à recevoir dans sa bouche le liquide séminal. Bien que Sariah ait connu au cours de ses derniers jours d’énormes éjaculations, le volume de sperme craché par la bite dans la bouche fut phénoménal. Elle faillit s’étouffer, elle en avala la moitié et cracha le reste, elle pensa que Jelimar devait regarder et qu’il devait être ravit du spectacle qu’elle fournissait.

La plante en dessous de la grille continuait à plonger ses multiples bites dans tous ses orifices.

Un gémissement s’échappa de ses lèvres recouvertes de sperme vert, une énorme vague de plaisir coupable lui tomba dessus d’une hauteur de dix étages lui sembla-t-il. Elle se courba en arrière la tête touchant le sol comme pour mieux ouvrir sa vulve, des spasme la secouaient, alors que son vagin laissait couler son foutre. Une tentacule plus grosse surgit, alors que les autres se retiraient, elle était munie d’une petite ouverture, en frétillant elle se faufila dans le sexe trempée, et commença a aspirer le liquide séminal de Sariah, elle ne cessa que lorsque la cavité vaginale fut nettoyée entièrement, Sariah sous cette délicieuse succion se tordait de plaisir.

Le Zabrak son désir assouvi, avait continué son chemin, la plante ayant satisfait son appétit avait complètement rétracté ses appendices.

La voix de Jelimar s’éleva à nouveau.

« On ne peut rêver meilleure actrice, pour faire de la pub…!! Allez on continue le clip… »

La jeune fille se mit debout, les jambes encore flageolantes de l’orgasme ressenti. Elle pensa que si elle continuait ainsi à prendre du plaisir avec ces Aliens, elle risquait de devenir accroc et de devenir une vrai salope, être un jouet sexuel. Mais le poison coulait pour l’instant dans son corps la poussait à continuer dans la mauvaise voie. Elle reprit sa route espérant trouver la sortie, retrouver Abby qui pourrait en tant que biologiste trouver un antidote à ce poison. Fatiguée, elle se laissa tomber sur un banc. Soudain, elle sentit une présence dans son dos.

« Mummmuuuuuummm, de la viande fraîche, regardez moi ça comme c’est mignon ! »

Tournant la tête elle reconnu un Whiphid, un bipède à fourrure doté d’une musculature très puissante, surmonté par une large tête, elle-même ornée de défenses peu engageantes. Son aspect effrayant était complété par la présence de larges griffes aiguisées sur ses mains. Souvent dans l’espace les Whiphids étaient l’objet de moqueries, bien que rares soient les personnes qui osaient le faire devant eux, car c’étaient des créatures puissantes et impressionnantes. Son corps protégé par une fourrure abondante et épaisse atteignait une taille avoisinant les 2.50 mètres, et devait peser 400 kilos.

« Si ça te tente, elle sera sûrement ta première bite de cette grosseur…. »

Il farfouillant dans son épaisse toison et exhibant une bite dépassant tout entendement.

« Très, très jolies…mamelles… »

Ses mains griffues enveloppèrent le seins qui jaillissaient du bustier. Sariah vit que l’Alien la désirait, son phallus grossissait à vue d’œil, son corps fut à nouveau brûlé par un désir incontrôlable.

Le puissant aphrodisiaque qui lui avait à été injecté circulait toujours dans ses veines.

« Merde je dois le combattre, me battre, mais qu’il est donc difficile de résister…. Se dit-elle. »

C’était une bataille perdue d’avance, la toxine était trop forte, elle ne pouvait pas résister. La jeune Terrienne s’allongea sur le banc.

« C’est bien, grommela le Whipids.

Oui… mais juste un truc… allez doucement, vu la taille de votre bite…

Effectivement…on va faire ça en douceur… »

Il se mit à caresser le corps offert, sondant avec ses gros doigts la chatte humide. Léchait de sa langue râpeuse les lanières des porte-jarretelle. Puis titillait le clitoris durci. Il enjamba le banc, tira Sariah au bord, son gland décalotté, pourpre, énorme, se frotta au bord ses lèvres. Le désir avait lubrifié le vagin de la jeune terrienne, la tête du phallus entra, le reste eut de la difficulté.

« Oh putain, dit-elle vous êtes vraiment monstrueux, elle ne rentrera jamais…

Prends-la toute…Salope !! »

Il poussa fortement, Sariah écarta largement les jambes se décontracta au maximum, elle sentit le piston d’acier s’enfoncer doucement dans ses entrailles, chaque poussée gagnant un ou deux centimètres. D’un dernier coup de rein, il enfonça sa bite jusqu’à la garde.

Attrapant la jeune fille aux hanches, il se leva Sariah bien empalée à fond sur son énorme tuyau et s’assit sur le banc. La soulevant comme une plume, il la levait et la rabaissait sur son membre éléphantesque. Les tétons de Sariah frottaient contre la fourrure rugueuse du géant, elle entoura le tronc de l’Alien de ses bras pour que le frottement soit augmenté.

La drogue annihilait complètement son esprit et le peu de résistance qu’elle avait, elle redevenait primitive, à chaque pénétration lorsqu’elle sentait que l’énorme bite était bien au fond de sa chatte, elle ondulait du bassin, cherchant les lèvres lippues, inserrant sa langue dans la bouche du Whiphid, lui suçant la sienne.

La chatte de Sariah était impitoyablement pilonnée par l’Alien elle était aux anges. Son esprit était entièrement sous le contrôle de la drogue du sexe, elle tombait dans la luxure animale et se mit à crier.

« Baise moi, baise moi encore, vide ta semence, fait moi jouir avec ta grosse bite… Éjacule tout ton sperme dans ma chatte… »

Elle tombait dans un état aphrodisiaque embué. L’Alien lui léchait les seins à grands coups de langue humide, lui mordillait les mamelons, la faisant gémir d’extase… l’orgasme arrivait, d’un coup de rein elle s’enfonça sur la bite tendue, la drogue augmenta sa jouissance, elle tirait de toute ses force sur les poils de la toison. Elle projeta sa tête en arrière et roulant des hanches, un long cri d’approbation jaillit de sa gorge. Elle cru mourir de bonheur et s’écroula vaincu dans les puissants bras qui la soutenaient. C’est tout juste si elle sentit les énormes soubresauts du phallus qui se vidait à l’intérieur de son vagin distendu.

« Putain, tonna la voix de Jelimar, salope… tu m’as obligé à me branler… »

Il y eut un fracas épouvantable dans le haut-parleur, apeuré le Whipids s’enfuit.

« Ne tirez pas… ne tirez pas… je ne suis pas armé… criait le savant machiavélique »

La garde de Qaled avait envahit le repaire, Abby avait été libérée du laboratoire, Jayline récupérée dans les couloirs de l’entrepôt, Sariah vit bientôt apparaître des guerriers en arme qui lui signifièrent que Jelimar et Ocerikor avaient été capturés. Les trois jeunes filles ivre de joie de se retrouver saine et sauve, en parfaite santé furent reconduites au Protée.

Lors du debriefing qui suivit, un écran de communication s’alluma. C’était Qaled, derrière lui passait sur un écran géant, la vidéo de sa séance torride avec Sariah.

« Salut Sariah, dit-il…attend, je baisse le son… Je te fais tellement jouir et tu cries tellement qu’on ne s’entend pas parler…Voilà… je tenais à vous remercier… tout c’est passé à la perfection comme j’espérais… Ils ont tellement été occupés avec vous trois, qu’ils ont baissé complètement leur garde… J’ai pu ainsi récupérer ce qui m’intéressait au plus au point…. d’après ce que j’ai pu voir sur le film tourné par Jelimar dans les sous-sol et celui du laboratoire ou Abby se fait baiser par l’araignée, c’est un très bon sérum….!! Merci, et bonne route… j’espère que l’on se reverra… en attendant j’ai ça pour penser à toi !! »

Son image fut remplacée par son énorme phallus envahissant la chatte de Sariah…

A suivre

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