Aventures galactiques – chapitre XII

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Trixie


science-fiction



CHAPITRE XI

Dans le laboratoire du Protée Abby était penchée sur un table d’examen ou était étendu un grand gris. Elle était vêtue d’une « combinaison », mince bande de tissu blanc qui lui passait autour du cou laissant son dos entièrement nu, les pans descendaient sur ses seins, ne couvraient que ses mamelons laissant deviner les tétons. Les deux morceaux de tissu se rejoignaient juste au dessus de la fente de sa chatte bien rasée, maintenus juxtaposés par une technique auto-adhésive, pour finir en une mince lanière remontant dans la raie de ses fesses attachée à celle, tout aussi mince, qui retenait l’étroite bande autour de ses hanches.

Elle essayait de trouver un antidote à cette « drogue du sexe » qui avait été injectée à Sariah, l’arthropode lui avait aussi inoculé de son venin mais en plus petite quantité. Pour l’instant les effets s’étaient estompés et Sariah comme elle, ne ressentaient plus rien… mais on ne savait jamais !!

Elle avait donc récupéré un « cobaye », un Alien mâle à qui Jelimar avait administré pour essai une bonne dose du poison. Pour le moment, il était encore sous l’effet de sédatifs que lui avait donné le docteur machiavélique.

Le sujet allait encore être dans l’inconscience pendant encore un bon bout de temps, donc elle pouvait mener en toute quiétude certaines expériences. Elle réfléchissait, la drogue agissait en priorité sur les organes génitaux… donc !! Mais oui… si elle pouvait avoir une bonne dose de sperme, elle pourrait essayer de l’analyser… Mais comment procéder, il était inerte. Les deux énormes yeux noirs en amande sans paupières qui fixaient la jeune biologiste semblaient éteints, sa main gauche se posa sur le torse, caressant la peau rugueuse, descendit le long du ventre glabre, la droite passa sous le sexe mou, et le souleva.

Elle se souvint du phallus du grand gris qui l’avait baisée, il était du même calibre, presque trente centimètres, et pour le diamètre, comme pour celui-là sa main en faisait tout juste le tour… Elle se dit qu’elle mentirait si elle disait qu’elle n’avait pas aimé les sensations que la bite lui avait procurées.

Elle frotta le sexe inerte, décalotta délicatement le gland bistre en souriant. Il lui sembla percevoir un léger mouvement au creux de sa main… Elle recommença l’opération plusieurs fois, la verge s’érigeait lentement, elle recula pensive. L’énorme cylindre était maintenant raide comme un tube de fer, dardant son gland légèrement aplati vers la grosse lampe qui inondait la table de lumière.

Abby se dit qu’elle allait peut-être avoir ce qu’elle voulait… à deux mains elle se mit à branler l’Alien, d’abord en une lente caresse, puis elle accéléra le mouvement. Elle recouvrait le gland avec le prépuce, puis le malaxait d’une main tandis que l’autre caressait les grosses bourses. Elle les sentait palpiter, tout comme la grosse veine qui striait l’immense verge couleur blanc cassé.

Malgré elle, ses cuisses commencèrent à se frotter l’une contre l’autre, une légère moiteur envahissait sa chatte. Mais elle eut beau le masturber pendant assez longtemps, elle n’obtint pas l’effet recherché, il n’avait pas éjaculé. Pourtant les quatre orteils reliés par une membrane étaient en éventail, Abby de doutait plus de l’effet de ses caresses…

Bon, pensa-t-elle, je vais employer les grands moyens…

Elle récupéra une éprouvette assez grande, la posa à coté du grand gris, grimpa à genoux sur la table et prit entre ses lèvres l’énorme gland. Sa langue lécha la bande striée, remonta jusqu’au méat pour le titiller, puis elle aspira le sexe par petites saccades, salivant pour mieux le faire glisser dans sa gorge,

Elle le ressortait, pour branler le monstrueux phallus et recommençait l’opération, un de ses tétons jaillit hors de la bande de tissu le mamelon érigé. Il sembla à Abby apercevoir une lueur dans les yeux du grand gris. Elle dénuda son autre sein. Lorsque ses lèvres arrivaient à la base de la bite tendue, elle caressait les cuisses grises de la pointe tendue de ses seins.

Elle sentit d’abord les testicules se contracter, en hâte elle saisit le tube à essais et dirigea les puissants jets vers l’ouverture tout en continuant à masturber l’Alien. Elle recueillit ainsi une quantité phénoménale de semences. Elle reboucha soigneusement l’éprouvette et pressant doucement la bite qui désenflait légèrement aspira et avala une quantité conséquente de liquide séminal qui s’en échappait encore, lors de sa première rencontre avec un Alien de ce type, elle avait adoré le goût de son sperme, elle se délecta de la saveur de celui-ci.

Cela n’eut pour effet que de tirer un grognement de satisfaction à son cobaye. Il semblait toujours inerte. Remettant en place le tissu sur ses seins, qui sous l’effet de la fellation qu’elle avait effectuée c’étaient raffermis, elle se dirigea vers la table ou se trouvaient les différents appareils pour effectuer les analyses.

Elle jeta un coup d’œil à l’Alien, il avait l’air inconscient. Elle pouvait le laisser ainsi.

Elle s’absorba dans ses recherches pendant trois quart d’heures, puis elle sentit comme une légère excitation l’envahir… Était-ce le sperme chargé de drogue qu’elle avait ingurgité qui lui faisait de l’effet ? Elle n’y prêta pas plus attention, des débuts de résultats commençant à s’afficher sur les écrans. Elle se concentra sur la lecture des rapports et n’entendit pas le léger frottement derrière elle.

Deux mains comportant quatre doigts crochus se posèrent de chaque coté de ses seins, les fuseaux rugueux reliés par une membrane progressèrent vers ses aréoles, écartèrent la bande de tissu pour découvrir les mamelons, qui se dressèrent tandis qu’un long frisson parcourait le corps de la jeune fille.

Les mains palmées caressaient, malaxaient les deux globes fermes, les ongles pinçaient, griffaient les tétons. Abby sentit une langue visqueuse lui lécher la nuque tandis qu’un souffle rauque et puissant émanant des deux trous qui lui servaient de nez, coulait sur ses épaules. Sa queue énorme, qui avait retrouvé toute sa vigueur se frottait entre ses fesses. Les mains descendirent le long du ventre de la jeune fille, écartant les bandes de tissu, le scratch de fermeture céda, dénudant le sexe.

Abby était de plus en plus excitée, la drogue transmise par le liquide amniotique de l’Alien faisait de plus en plus d’effet. Deux longs doigts se faufilèrent entre les lèvres palpitantes et légèrement moites de la chatte de la jeune biologiste.

« Salope, c’est moi qui te fais mouiller ainsi ? »

Grommela le grand gris, qui après plusieurs aller et retour dans la chatte en feu, porta ses doigts trempés de foutre à ses narines et les suça longuement. Sans ménagement, il fit pencher Abby sur la table, la croupe offerte. Lorsqu’elle sentit que d’un coup sec il rompait les étroites ficelles qui retenaient son semblant de tunique, elle poussa un gémissement de plaisir, en cambrant les reins et en écartant les jambes. L’Alien réagit aussitôt d’une main il dirigea son énorme bite vers la fente ruisselante. Le gland s’insinua sans effort dans l’orifice béant, il poussa lentement jusqu’à ce que le monstrueux rouleau soit englouti entièrement. Il lui souleva la jambe gauche et la laboura à grands coups de reins, se cramponnant à la table Abby haletait et gémissait d’extase. Sa main appuya sur un bouton, qui déclencha un transducteur pour échographie ultra perfectionné, sa cavité pelvienne apparu sur un écran, elle pouvait ainsi visualiser en 3D et en couleur, sa vessie, son vagin et son utérus, les ovaires, les trompes de Fallope, la paroi séreuse, la paroi muqueuse, l’endomètre, le myomètre ainsi que la vascularité utérine, ovarienne et annexielle. et surtout le monstrueux phallus qui la pourfendait.

Cela décupla son excitation, elle se redressa le plus possible pour profiter pleinement du merveilleux spectacle. La bite de l’Alien remplissait entièrement son vagin, le bout du gland butait à l’entrée de l’utérus. Elle distingua son clitoris, qui stimulé s’était gorgé de sang et était sorti de son capuchon, le volume des petites lèvres avait augmenté. Elles s’étaient elles aussi gonflées de sang et avaient pris une belle couleur rougeâtre. Elle pouvait voir lors des mouvements de pénétration le prépuce de la gigantesque verge se rétracter en frottant sur ses parois humides, puis recouvrir le gland lors du retrait. Elle percevait les contractions de son conduit vaginal, enserrant le pieu bistre qui la fouillait. Les images conjuguées à l’effet du poison sexuel multipliaient sa libido par dix, elle hurlait de plaisir, se tordant dans tous les sens, mais ne quittant pas l’écran des yeux, subjuguée par le spectacle.

« Eh bien, ma garce c’est ma queue qui te mets dans cet état ? »

L’Alien ne comprenait pas le degré d’excitation d’Abby.

« Oui, vous les terriennes vous êtes les femelles les plus vicieuses de l’univers ! Alors tu réponds c’est moi qui te mets dans cet état ? »

Il accentua sa cadence de pénétration.

« Ouuuuuiiiiiii…..Nooooooonnnn….balbutia Abby. Coonnntttinnnue….c’est booooonnnnn ! »

Elle avait perdu la motion du temps et ne savait plus si cela faisait dix minutes ou une demi heure que le grand gris la baisait. L’Alien resserra la pression de son bras autour de la taille d’Abby, de son autre main, il souleva un peu plus haut la cuisse de la jaune fille, d’un grand coup de rein il enfila sa bite au tréfonds du vagin, Abby sur l’écran vit les soubresauts du mandrin, elle contracta ses muscles vaginaux pour compresser le tuyau démesuré. Sur le moniteur, l’échographie lui montra que la dernière pénétration avait positionné le méat de l’énorme phallus en face de l’entrée du col de son utérus, la première contraction libéra un flot de sperme rosâtre qui emplit à moitié sa cavité utérine, les éjaculations suivantes poussèrent le liquide séminal jusque dans ses trompes de Fallope. Comme la vague qui déferlait dans son ventre, un immense maelström de plaisir la submergea. Il lui sembla voir, sur l’écran, l’onde de chaleur qui partait de son ventre et sortait par sa bouche en un immense cri de plaisir. Le grand gris se retira, elle tomba à genoux, du sperme coulant de sa chatte, les deux mains appuyées sur le sol essayant de reprendre ses esprits. Elle n’y arrivait pas, le désir était toujours là… Pour l’Alien aussi, il était debout derrière elle, la bite droite en une érection toujours aussi impressionnante.

De ses deux pieds, il écarta les jambes de la jeune Terrienne. Les deux mains palmées ses posèrent sur les fesses, les pouces de chaque coté de l’anus, qu’il écarta lentement. Il se pencha en avant et promena en petit cercles concentriques son gland évasé et aplati sur le pourtour du rectum béant.

« Ouuuuiiiii…. Oh putain ouiiiiii… Sodomise moi… défonce mon cul… hurla-t-elle »

Abby envoya ses fesses en l’air à la rencontre de la tête bistre, elle senti son ampoule rectale se retourner sous la ferme poussée, l’énorme phallus s’enfonça lentement en elle. L’Alien la fit coucher suer le côté lui souleva la jambe droite pour bien s’ouvrir le conduit rectal, plia les jambes et enfonça son dard jusqu’à la garde. La tenant par une cheville et un poignet, il commença à la marteler à toute vitesse. Sa bite sortait presque entièrement du conduit anal et entrait d’un seul coup jusqu’à la garde, Abby sentait les couilles glabres lui battre les fesses avec force, elle hoquetait de plaisir, la drogue décuplait vraiment son ivresse… Elle se demanda pourquoi elle recherchait un antidote à ce soit disant poison !! Elle regarda l’Alien, lui aussi était obnubilé par la jouissance, plus rien n’avait l’air de compter pour lui que d’arriver au paroxysme du plaisir en déversant sa semence dans l’anus de la jeune fille.

Il la besogna longtemps, un nouvel orgasme foudroya Abby son corps se tendit comme un arc, ce fut une jouissance qu’elle n’avait jamais connu jusqu’ici, un liquide sorti en jet de son urètre les jets étaient saccadés et abondants. Elles sentait ses muscles vaginaux se contracter pour expulser le liquide, c’était une véritable éjaculation. Pour l’instant aucun de ses amants qu’ils soient humains ou extra-terrestre ne lui avaient fait connaître un tel plaisir, c’était un super orgasme. Elle voulut hurler mais aucun son ne sorti de sa bouche.

Les contractions de l’éjaculation d’Abby eurent raison de l’Alien qui à son tour, avec de sourds grognements, déversa sa semence dans le trou intime de la jeune fille.

Jélimar, le médecin pervers, créateur de la drogue avait du lui en injecter une dose assez conséquente, sa queue bien qu’il ait éjaculé déjà deux fois ne désenflait pas. Il entraîna Abby vers la table sur laquelle il s’assit, la tenant fermement derrière la tête il lui força les lèvres de sa bite. Elle avala d’abord le gland, puis sous la poussée la moitié de la grosse bite, elle était obligée d’ouvrir la bouche au maximum, ce dont profitait l’Alien pour pousser sa queue. Les lèvres d’Abby frottèrent bientôt le scrotum de l’Alien, avançant et reculant par de rapides saccades la tête de la jeune biologiste il prit à nouveau rapidement son plaisir. Abby avala une énorme giclée de sperme rosé et douceâtre.

Il la lâcha, elle s’écroula épuisée sur le sol, la porte automatique du labo s’ouvrit, Sariah apercevant Abby nue à terre, dégaina son pistolet paralysant et fit feu sur le grand gris.

A suivre…

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