Aventures Intergalactiques – Chapitre II

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Trixie


à plusieursscience-fictiontriolisme



 

Chapitre 2

Sariah constata avec étonnement que son transfert ne s’était pas produit. Elle sortit de la cabine de téléportation, et s’aperçut que les deux autres étaient vides, mais ne fonctionnaient plus. Il devait y avoir eu un « bug » informatique.

Le capitaine du Protée se sentait incapable d’effectuer la réparation, c’était le boulot de Jayline. Comment allaient faire ses coéquipières pour revenir ? Ne pas paniquer, elle était sûre de trouver une solution, elle poserait s’il le fallait le vaisseau sur la planète.

Cette décision prise, elle décida d’aller se détendre sous une bonne douche, un fluide décontaminant tuant toutes bactéries extra-terrestre était vaporisé sur tout le corps, avancée acquise grâce à l’exploration spatiale et au partage des informations scientifiques par les Aliens. Un gaz légèrement euphorisant et décontractant s’échappait en même temps des parois de la cabine de douche… très revigorant !

Au cours de sa douche, elle sentit une douce chaleur envahir son ventre et ses organes génitaux…

Sariah ne put pas comprendre pourquoi un tel phénomène se réveillait en elle. C’ était comme si son corps avait encore envie de sexe. Elle se demanda s’il était possible de devenir accro aux échanges inter-ethnique. Elle essaya de respirer doucement, de se calmer. Mais l’envie la submergea. Elle commença à se masturber, ses doigts écartèrent les lèvres de sa chatte, son index frotta son petit bouton rose, son majeur chercha son orifice vaginal… si elle pouvait sortir… pensa-t-elle dans un soupir… retrouver les Aliens.

Elle mouillait abondamment, ses trois doigts entraient et sortaient de sa chatte… La sirène d’alerte se déclencha d’un seul coup… ce n’était pas possible ! Les appareils de téléportation étaient en panne, que se passait-il ?

La menace d’un danger imminent la ramena à la réalité. En sortant de la douche elle s’essuya avec une serviette traînant à proximité. Lorsqu’elle alluma un écran de contrôle, deux points lumineux clignotants lui signalèrent qu’il y avait des intrus dans le salon près du poste de commandement.

Nue, elle fit rapidement le chemin jusqu’à l’ingénierie, comme elle entrait, les lumières se mirent à briller. Quelqu’un venait d’allumer les lampes du salon. Elle entra d’un pas décidé et vit les deux intrus. C’était des Aliens.

Le plus grand des bipèdes humanoïde devait mesurer plus de deux mètres, il avait d’énormes pectoraux saillants, des biceps au moins aussi gros que le cuisses de Sariah. Ses yeux étaient cernés de noir, ses oreilles pointues, il avait un regard jaune inexpressif. La jeune femme se porta son attention sur le phallus qui pendait entre ses cuisses musclées. Sa bouche fit un « OH » de surprise, le sexe descendait presque jusqu’à ses genoux deux grosses outres semblaient y être rattachées. Le géant était de couleur verdâtre tirant plutôt sur le bronze.

Le petit ne devait pas dépasser un mètre dix, il avait une grosse tête ronde sur laquelle couraient quelques longs cheveux épars. Des yeux violets, un nez aplati, une bouche dont les lèvres étaient en permanence retroussées sur des dent assez pointues. Ses bras et ses jambes étaient frêles, ses mains et ses pieds semblaient disproportionnés par rapport à son corps. Il en était de même pour sa bite qui pour l’instant se balançait mollement entre ses cuisses, elle devait mesurer plus de vingt cinq centimètres et au repos avait un diamètre avoisinant les cinq centimètres. Des testicules assez petits dépassaient de chaque côté.

Surpris, de cette intrusion, ils tournèrent leurs regards vers Sariah. Ils n’avaient pas l’air agressifs

« Que faites-vous ici ? » demanda-t-elle en levant les bras en signe d’apaisement, ses seins suivirent le mouvement, ses tétons étaient encore érigés et elle sentait sa chatte encore humide.

« Mais… je ne vous veux pas de mal rajouta-t-elle .

Nous non plus ! répondit le nabot. Mais en scannant votre vaisseau depuis le notre, nous avons remarqué que vos appareils de téléportation étaient en panne. Nous sommes venus vous proposer notre aide pour effectuer les réparations… »

C’était en effet la vérité, Aireg c’était son nom s’était donc téléporté avec son camarade Buwin.

Aireg ne payait pas de mine mais c’était un fin technicien. Ils cherchaient l’ordinateur central, lorsqu’ils furent abordés par cette jolie humaine nue. Aireg ne pouvait détacher son regard des magnifiques seins de Sariah. Il n’avait pas connu de femelle depuis fort longtemps, mais baiser une espèce différente de la sienne, terrienne de surcroît lui chatouillait déjà les couilles. Celle la représentait tout à fait le fantasme qu’il avait de copuler avec une humaine. Sa bite commençait à bander.

Sariah les scruta du regard, s’apercevant qu’elle ne laissait indiffèrent le petit Alien.

« Pourquoi pas, répondit-elle ! Au fait avez-vous débarqué sur cette planète et avez-vous rencontré des êtres de mon espèce ?

Non, répondit Aireg, et c’est bien dommage, vous êtes la première que nous rencontrons »

Sa bite enflait de plus en plus. Sariah suivait des yeux la transformation du membre flasque en une barre ronde et rigide. Ses entrailles commençaient à nouveau a être envahies d’une douce chaleur, elle se dit qu’elle ne résisterait pas longtemps.

« Pourquoi cette question ? Avez-vous des camarades en danger ? demanda Aireg

Je ne sais pas exactement, si elles courent un danger… la téléportation est en panne… » répondit la jeune femme en fixant la queue de Aireg maintenant en complète érection. Le prépuce s’était retiré et le gland d’un rouge vif dardait vers le haut. Une nouvelle vague de chaleur plus intense la traversa, elle se sentit mouiller abondamment. Elle se trouvait dangereusement excitée. Le regard de Aireg, allait des seins desquels il ne perdait aucun mouvement à la chatte de Sariah de laquelle perlait maintenant quelques gouttes de foutre.

« Nous allons arranger ça…nous allons vous aider, dit Aireg, avec une idée derrière la tête.

En fait Oui, vous allez m’aider… »

Au vu de leur attitude pacifique, Sariah se dit qu’elle n’avait aucune raison de retenir son désir de sexe plus longtemps, elle céda à ses pulsions.

« J’ai un besoin urgent de vous les gars, il va falloir vous mettre au travail et me baiser le plus vite possible…! »

Elle passa langoureusement son index la le long de sa fente, écarta ses lèvres sortit son clitoris de son capuchon et le masturba comme pour s’exciter, mais elle n’en avait pas besoin !

Le petit Alien fut comme assommé, sa bouche restait ouverte, il ne pensait vraiment pas que son fantasme puisse se réaliser, avec une humaine aussi jolie.

« Je crois bien que Buwin et moi pouvons t’aider sur ces coups là ! » dit Aireg. Il frétillait d’excitation, sa queue semblait encore s’étirer.

Sariah se dirigea vers un canapé en leur faisant signe de la suivre. Le nabot réagit aussitôt s’asseyant du côté droit de la jeune femme, Buwin s’approcha en dandinant et s’assit gauchement de l’autre côté.

Sariah ne pouvait plus contrôler son envie de sexe, en se penchant, elle prit l’énorme bite de Buwin encore flasque, la décalotta et aspira le gland dans sa bouche qu’elle dut ouvrir en grand. Aireg sou leva sa jambe gauche ce qui exposa sa chatte complètement trempée. Il hésitait un peu, c’était trop beau, il devait rêver…

Le bas du corps de la jeune femme oscillait réclamant la pénétration de la grosse bite. Aireg ne voulait pas se presser, profiter pleinement de la chatte de cette femelle terrienne, il aligna son gland démesuré sur les lèvres de Sariah, elles s’écartèrent sous la pression de la poussée. L’humidité de la chatte facilitait l’insertion de l’énorme bite. Il la fit glisser doucement, il sentait la chaleur du vagin qui palpitait, se contractait sur son phallus. Ses fantasmes les plus fous étaient loin derrière. Il pris son sexe d’une main et avec un léger effort l’enfonça entièrement dans la chatte de Sariah, qui gémit de plaisir.

Il lui tenait la jambe levée, ce qui facilitait les allers et retours de l’énorme rouleau qui profitait de la chaleur et de l’humidité du vagin distendu. Sariah était étonnée par la grosseur et la longueur de la queue de Aireg, la pointe du gland devait arriver jusqu’au col de son utérus à la fin de chaque poussée. Ses gémissements de plaisir étaient en parti étouffés par l’autre énorme phallus qu’elle était en train de sucer qui avait lui aussi enflé et durci sous sa langue experte. De la salive coulait sur son menton, elle sentait la fantastique virilité frémir dans sa bouche. Elle essaya de coordonner ses succions avec les coups de boutoirs de Aireg. L’harmonie fut parfaite, les trois acteurs commençaient à ressentir un intense plaisir.

Aireg sortit sa bite de la chatte de Sariah, pour reprendre son souffle elle était poisseuse du foutre de la jeune femme. Il n’avait jamais connu de tels moments, il la réintroduisit avec un grognement sourd et s’enfonça le plus profondément possible. L’impact des deux bassins se rencontrant faisait tressauter les seins lourds et fermes de Sariah, les mamelons étaient érigés en deux pointes brunes, ce mouvement excitait le lilliputien, ce qui le conduisait à accélérer ses mouvements de pénétration.

Sariah ne put résister à une telle débauche d’énergie, une sensation de béatitude l’envahie d’un seul coup, le ciel se déchira, un violant orgasme déferla dans son esprit et dans son corps, ses muscles se tétanisèrent puis se relâchèrent d’un seul coup. Elle cria de bonheur, tandis que que Aireg fier d’avoir fait jouir la belle terrienne continuait à lui labourer le vagin.

Elle avait presque mordu la bite de Buwin, sa jouissance lui fit accélérer les succions, elle sentit le géant se cambrer et un flot de sperme gicla dans sa bouche. Le liquide séminal était d’un bleu transparent, semi gélatineux et douceâtre. Un peu épais, mais il fut facile à avaler, une petite quantité coula sur son menton, mais elle réussit à en ingurgiter la presque totalité.

Aireg regarda son copain éjaculer et la jouissance que cela lui avait procuré. Il vit Sariah recueillir d’un doigt le sperme qui coulait au coin de ses lèvres et ensuite le lécher avec délectation. Quelques pénétrations plus tard, lui aussi ne put se retenir plus longtemps, un jet de sperme jaillit à l’intérieur de la chatte, mais voulant voir la jeune blonde se délecter de sa semence, il sortit rapidement sa bite et pulvérisa son sperme sur la généreuse poitrine de Sariah. Il pressa son mandrin d’une main pour faire sortir les dernières gouttes et les étala sur les aréoles brunes autour des mamelons dressés.

« Goutte mon sperme, il est délicieux lui aussi… »

La jeune fille s’exécuta de bonne grâce… Elle aspira aussi ce qui pouvait rester dans son méat, Aireg se tordait de bonheur.

La jeune femme ne comprenait toujours pas pour quelle raison, son envie de sexe était si importante, et que bien qu’elle ai joui sa libido n’était pas satisfaite. Était-ce du à des phéromones qui peuvent être respirées, ingérées ou fonctionner par imprégnation à travers la peau. La plupart des phéromones sont volatiles. Les insectes les captent avec leurs antennes et de nombreux mammifères avec leur nez, peut être que les Aliens de hier au soir avaient imprégné le vaisseau. Cela pouvait expliquer le besoin de satisfaire son désir.

Buwin bougeait sur le divan, elle utilisa l’espace libéré pour s’allonger sur le canapé, écarter les jambes et exposer ainsi sa chatte à la bite monstrueuse qui ne débandait pas. Celui-ci n’hésita pas, il lui saisit les cuisses les écarta et força sans ménagement le vagin encore ruisselant. Les lèvres s’écartèrent et se refermèrent sur la base de l’immense gland. Elle cria un peu lorsque son énorme bite qui devait avoir un diamètre avoisinant les sept centimètres s’enfonça en elle. Le prépuce frottait contre ses parois vaginales, lui donnant une sensation étrange mais très agréable. Chaque poussée du colosse était ponctuée par un puissant grondement.

Aireg qui avait récupéré de sa jouissance suçait les mamelons durcis de Sariah, sa langue léchait les aréoles couvertes de chair de poule, il malaxait les globes laiteux qui avaient durcis. Ses caresses étalaient sur le corps de la jolie blonde le sperme restant de son éjaculation. Il positionna sa queue entre les deux magnifiques seins, les resserra, il frotta son énorme phallus dans le chaud sillon.

Des petits cris de plaisir sortaient sans discontinuer des lèvres de Sariah. Au bout de dix minutes de ce traitement, un orgasme monumental commença à submerger la jeune femme, elle en sentait la lente mais inexorable montée. Le flux et reflux de la pénétration de Buwin, le frottement du pénis du nabot, le malaxage de ses seins, le tiraillement de ses mamelons accéléraient le processus.

Elle se retenait le plus possible, mais elle le sentait tout doucement se rapprocher. Elle hurla lorsqu’il éclata, des sensations merveilleuses lui firent atteindre un crescendo assourdissant. Elle se sentait flotter au-dessus du sol, planant là pendant un moment interminable dans un ciel d’un bleu pur et éclatant. Aireg continuait à lui malaxer les seins, il pinça fortement son mamelon gauche, la sensation de douleur décupla son plaisir.

La jouissance l’enveloppait comme de la ouate épaisse. Son corps frissonna, le paroxysme de sa jouissance vida l’air de ses poumons, lors d’un puissant cri. Ses muscles vaginaux se contractèrent plusieurs fois autour de l’énorme circonférence de la dure bite palpitante de Buwin, son foutre coula à flot, ses hanches se soulevèrent pour enfoncer le pieu au plus profond de son vagin, et elle colla son bassin à celui du géant en faisait tournoyer ses hanches. Le changement de rythme fut surprenant, pour Buwin, il lui serra fortement les hanches et ne put se retenir d’éjaculer avec un grognement rauque, une énorme quantité de sperme déferla dans sa chatte, elle sentit pendant au moins trois minutes les palpitations de la monstrueuse bite qui se vidait. La semence bleue pâle coulait profondément dans son ventre.

Aireg, ne put résister lui aussi lorsqu’il vit ses deux partenaires jouir ainsi, ses jets de sperme giclaient sur les lèvres de Sariah, elle ouvrit la bouche. Elle apprécia et sentit la douce chaleur du liquide séminal gluant, ainsi qu’un agréable sensation de picotement sur la langue, et le long de sa gorge lorsqu’elle l’avala

Les trois protagonistes épuisés récupéraient. Sariah était persuadée que son dernier orgasme lui avait au moins donné cinq minutes de jouissance totale.

Les effets s’en faisaient encore ressentir à travers son corps. Pourtant, même calmée, elle sentait toujours le feu du désir couver en elle. Elle savait que ses ébats étaient filmés et qu’elle devrait donner certaines explications sur sa conduite, mais elle s’en moquait…

Aireg, satisfait descendit du canapé, Buwin l’imita.

« Nous allons…

Ou allez-vous les garçons ? Nous n’avons pas fini ici !! » dit Sariah en se levant devant eux le corps luisant de sueur. Elle se mit sur la pointe des pieds, posa ses mais sur les épaules de Buwin et le repoussa sur le canapé, il fut étonné du geste de la femelle terrienne, mais se laissa coucher sur le dos. Elle se pencha sur la queue flasque, la suça et la masturba rapidement. L’effet se fit sentir aussitôt, l’énorme phallus se dressa à nouveau fièrement. Elle se mit à califourchon sur lui, et d’une main comme elle lui le demanda, il guida son énorme sa bite dans la chatte offerte. Lorsqu’elle fut bien empalée, elle se pencha en avant et fit signe à Aireg de la sodomiser. Ravi, celui-ci passa debout derrière elle, la saisissant par une épaule, il guida sa bite vers l’ouverture de l ‘anus.

Il poussa lentement son énorme pieu dans l’orifice anal, Sariah se rendit centimètres après centimètres, laissant la bite l’envahir, elle contractait puis relâchait ses sphincters pour une pénétration plus aisée. Aireg sentait la masse importante du pénis de Buwin à l’intérieur de la chatte de Sariah, il faisait des aller retour de façon constante, ce qui augmentait la friction sur sa propre queue.

Elle remua ses hanches de haut en bas, pour maximiser la sensation de pénétration de leurs queues enfouies en elle. Ils répliquèrent aussitôt accentuant cadence et pénétration. Buwin de ses énormes mains lui malaxait les seins durs et de ses doigts boudinés pinçaient les mamelons érigés.

Ayant éjaculés par deux fois, ils la baisèrent longtemps, presque sauvagement. Elle criait de bonheur, haletait, gémissait se tordait…

Ils succombèrent enfin, Aireg fut le premier à éjaculer, il injecta ses semences dans l’anus de Sariah avec de puissants jets, du sperme gicla sur les fesses de la jeune fille. Buwin suivit son copain, sa substance gélatineuse et bleue suinta le long de sa bite, car la chatte était encore pleine de sa dernière injection. Sariah sentir la chaleur du sperme qui inondait son utérus, comme la première fois, un flot de liquide bleue pâle coula d’entre les lèvres de son vagin.

Son esprit et son corps cédèrent une fois encore sous son propre plaisir, cela fut tout aussi intense que les deux premières fois. Elle fut submergée de fatigue. Buwin se retira d’elle, et vaincu lui aussi s’effondra sur le sol pour récupérer.

Le fluide excédentaire s’échappait à grosses gouttes de sa chatte et de son anus. Aireg regarda sa semence mélangée à celle de Buwin, leurs spermes coulaient de la femme épuisée. Il ne pouvait pas croire à ce qui venait de se passer. Cela n’aurait pas pu être mieux s’il l’avait planifié lui-même.

La frénésie des trois était en grande partie rassasiée.

« Bien, nous allons nous occuper de la réparation des téléporteurs… »

Et les deux amis se dirigèrent vers le poste de contrôle informatique.

Aireg, travailla d’arrache-pied, la panne fut trouvée et réparée en un temps record. Puis ils prirent congé.

« L’univers est vaste, dit l’Alien lilliputien, mais j’espère que nos routes se croiseront à nouveau, ce fut un délice que de vous avoir rendu service… »

Un franc sourire découvrait ses dents pointues.

Une fois ses nouveaux amis partis, Sariah prit une bonne « douche », puis elle décida que bien que la téléportation soit en état de marche, il valait mieux poser l’astronef sur la planète. Surtout que Aireg lui avait donné les coordonnées du vaisseau crashé. Elle programma la descente vers le sol inconnu.

 

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  1. pepone le à
    pepone

    L’originalité de l’épisode repose sur une imagination hors du commun. J’espère que d’autres chapitres seront écrits avec autant d’idées « extraordinaires »

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