belle,mûre et gourmande chapitre 1

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BELLE, MÛRE ET GOURMANDE, CHAPITRE 1

Il était temps que cette année s’achève et que le temps des vendanges revienne à grand pas.

Jocelyne en avait assez de cette année écoulée et la perspective de faire un break ne lui déplaisait pas.

Qui plus est, quand son mari lui apprit la destination, son bonheur n’en fut que renforcé ! BEAUNE !

Alors que, voici deux ans, descendant dans le sud pour les vacances, ils faisaient étape en Bourgogne, il s’était mis dans la tête de s’intéresser à ce qui faisait le renom de cette belle région. Ce qui par contre laissait Jocelyne de marbre à un point tel qu’il ne pouvait l’imaginer; sauf que cette activité supplémentaire ne contribuerait certainement pas à raviver une fougue déjà peu en rapport avec celle que cette superbe femme dans la cinquantaine épanouie suscitait envers tout homme normalement constitué.

De fait, et pour preuve, l’année précédente, à même époque, avait-elle connu là-bas les joies d’une semaine toute aux mains de ce Bernard qui l’avait draguée et qui s’était occupée d’elle de si belle manière !!

C est donc avec une grande envie que ce matin ensoleillé, se pressait-elle dans les rues de la vielle ville, au départ de son hôtel situé pas très loin.

Son mari venait de partir pour la journée dans les vignes; il venait de lui dire qu’il envisageait de prendre une participation dans l’affaire de ce viticulteur avec lequel il s’était lié d’amitié.

C’est dire si elle ancrait sa présence dans cette belle ville, ce qui, évidemment la réjouissait !

En effet, elle se remémorait l’année dernière, tout en marchant.

S’embêtant un peu, seule, pendant que son mari vinifiait, elle avait pris le pli de s’installer vers les dix heures à la terrasse d’un café sur la place de Beaune qui avait l’avantage d’une belle exposition au soleil, où elle s’adonnait à la lecture de son roman du moment.

Elle ne prêtait que peu d’attention au va-et-vient ambiant jusqu’à ce que cet homme vienne lui demander du feu, ce qu’elle lui donna avant de se replonger dans la lecture

Je m’appelle Bernard, entendit-elle. Puis-je vous offrir un café ?

Baissant ses lunettes sur le nez, elle sourit : 

Volontiers ! Et moi, c’est Jocelyne.

Ils s’amusèrent de cette entrée en matière et engagèrent la conversation qui fut des plus agréables puis au bout d’une heure se quittèrent presque à regret !

Mais le hasard fait bien les choses, c’est connu !

Dans l’après-midi, alors qu’elle se baladait dans la vieille ville, le nez en l’air, revit-elle ce Bernard dans l’avant jardin de cette si belle maison qu’elle contemplait.

Vous me suivez donc ? sourit-il.

Un peu confuse, elle lui expliqua sa promenade et son attrait pour ces belles maisons.

Vous habitez ici ? s’enhardit-elle.

Bernard sauta sur l’occasion :

Vous voulez visiter ? J’ai un bon Bourgogne à vous faire déguster.

Aussi se retrouva-t-elle dans le salon de cette belle maison ancienne et donc fraîche, meublée contemporain ; donc tout pour plaire à Jocelyne !

Il était alors quatorze heures, le Bourgogne venait d’être servi et la conversation commençait.

Une heure après, Bernard avait rejoint Jocelyne sur le canapé et était en train de l’embrasser.

Jocelyne avait très vite été séduite par ce bel homme, professeur de gym de son état, fort enjoué et fort délicat, divorcé et vivant seul et c’est donc sans réfléchir longtemps qu’elle décida de se laisser aller.

Dix minutes plus tard se retrouvaient-ils dans cette grande chambre.

Jocelyne était à présent presque nue ; son seul string la vêtait encore et Bernard, lui aussi déshabillé, y avait pénétré la main pour la caresser tout en l’embrassant fougueusement. Il la porta vite à l’extase et elle le pria de vite la baiser, ce qu’il fit de longues minutes durant.

Après avoir repris leur souffle en même temps qu’un verre de Bourgogne, ils ne purent s’ empêcher de remettre le couvert et ce fut plus d’une heure durant que Bernard, couché sur elle, imprimait du mouvement de ses hanches un plaisir que Jocelyne prenait comme un vrai cadeau.

Ils se revirent chaque jour jusqu’ au moment du départ et leurs ébats gagnèrent chaque fois en intensité.

C’est à tout cela que Jocelyne pensait en approchant la maison.

Elle avait prévenu Bernard de son arrivée et celui-ci avait dès lors annulé un déplacement qu’il devait effectuer avec un ami.

Il lui consacrerait la semaine à venir et lui demanda pour les retrouvailles de respecter le scénario qui suit :

Jocelyne arrivait donc vêtue d’une seule robe légère qui se boutonnait  par le devant jusqu’en bas.

Rien d’autre, si ce n’est des talons hauts et un rouge à lèvres brillant.

Elle était d’une beauté à couper le souffle !

Elle poussa la vieille grille du jardin, trouva la clef de la maison sous le pot de fleurs et pénétra dans le corridor sombre et frais.

Elle gravit les escaliers jusqu’à la chambre.

Bernard l’y attendait nu sur le lit, couvert du simple drap.

Jocelyne se rendit compte à la forme du drap qui épousait son corps, que Bernard était lui aussi en grande attente de ce moment.

Il se releva, alla vers Jocelyne, la prit dans ses bras, l’embrassa d’abord et lui défit un à un les nombreux boutons de la robe.

A mi- chemin, il lui embrassa les seins avant de continuer cette agréable besogne.

Lorsque la robe fut entièrement ouverte, il lui caressa doucement sa toison puis sa main experte lui indiqua que Jocelyne n’en pouvait plus d’attendre ce moment.

Il la retourna, l’embrassa dans le cou en continuant sa caresse.

Il la tenait fermement de sa main gauche par la hanche.

Jocelyne ne pouvait que s’abandonner à ce désir si puissant.

Sa robe glissa alors sur le sol.

Elle était à présent nue avec ses seules chaussures à talons hauts, face à Bernard ; ils s’embrassèrent fougueusement.

Elle s’agenouilla ensuite et se mit à le sucer longuement.

Son membre si chaud dans sa bouche la rendait encore plus excitée.

Au bout d’un moment, Bernard l’amena vers le bord du lit, la retourna et alors qu’elle était toujours chaussée de ses si beaux souliers, la prit longuement en levrette, ce dont elle raffolait, avant d’enfin la coucher sur le lit et, sur elle, la baiser longtemps.

Jocelyne devait le mordre puis mordre le drap pour retenir ses cris !

Ces retrouvailles furent magiques!

Elles furent suivies d’autres moments, toujours complices et tendres et souvent toujours aussi chauds.

En milieu de semaine, Christian, l’ami de Bernard, lui fut présenté.

Quand il vit Jocelyne, il resta bouche bée devant tant de beauté et de séduction. Il ne lui avait pas menti : cette femme d’âge mûr dégageait une telle sensualité que le désir en naissait instantanément !

Bernard s’en rendit compte et en sourit.  Jocelyne aussi d’ailleurs !

Elle avait aussitôt éveillé chez Christian ce désir irrépressible.

Le lendemain, son mari partait pour deux jours chez un autre vigneron, dans le Mâconnais.

Bernard invita le soir ses 2 amis à dîner.

Ce fut une soirée mémorable… mais ça, c’est la prochaine histoire !

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  1. candaule le à
    candaule

    merci pour vos avis!

  2. Quinet Jean-François le à
    Quinet Jean-François

    Très belle histoire et j’attends la suite avec impatience. Ces histoires, courtes mais bandantes sont forts réalistes. J’écrit en ce moment la comtesse lubrique, histoire vécue, un tiers est écrit, pour moi, c’est une première.

  3. candaule le à
    candaule

    bravo JF;j’ai hâte de la lire!

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