BIMBO

Durant des jours Vivien songea à cette apparition, mais aussi à son étreinte folle avec Suzy. Cela l’obséda jusqu’à y songer la journée au travail. La belle était énigmatique, pouvant rester sans dire un mot durant des heures. Comme il parlait à son amante tous les soirs par téléphone voire par mail, un soir elle lui confia un secret qui le mit dans un état d’excitation incroyable. Suzy voulait tenter une expérience avec une femme. Ainsi cet aveu plongea Vivien dans un état de quasi-démence. Voir Suzy faire l’amour avec une femme le rendrait fou de plaisir. Un matin y songeant sous la douche, il dut se masturber. Vivien côtoyait donc celle qui détruisit tout et jeta la pierre sur le miroir. C’est une jeune femme de vingt-huit ans, qui se refusait à lui et semblait (du moins Vivien le pensait) se plaire à l’exciter. Durant des longs mois de discussions dans des bistrots, où le poète essaya tout pour conquérir sa belle, elle ne céda pas. Leurs éclats de rire étaient épiques. Autant que les masturbations répétées du poète en pensant à sa belle. La folie s’emparait de Vivien, qui ne reculait devant rien pour tenter sa chance. Un état de dépendance fou ! A guetter ses apparitions sur Facebook, à mourir à petit feu à chaque période de silence, à se sentir fléchir à chaque fois qu’elle avait un nouvel amant. La jeune femme en question s’appelait Éloïse, elle était grande, brune, se teignait les cheveux le plus souvent couleur prune,avait des yeux d’un bleu-vert intense, qui renversaient Vivien. Elle possédait en outre des petits seins fermes avec un piercing dans le creux, ce qui excitait l’artiste au plus au point. Un soir,il osa lui parler du fantasme de Suzy. Lorsque Vivien évoqua ce fantasme, Éloïse demanda à voir sa photo. Elle lui dit :

La vache, elle est bien conservée !

Le poète lança :

Tu la veux ?

Tu es fou !

Répond-moi,tu la veux ?

Je sais pas, faut voir.

Mercredi matin elle sera chez moi, vient et amuse toi. Je t’avertis je vous regarderai.

Éloïse marqua un temps de silence et répondit :

Je sais pas. Je verrai. Bon il est tard, bisous mon poète.

Et elle ferma son Facebook.

Vivien passa les jours qui suivirent à se demander ce qu’elle allait faire.

Le mercredi arriva. Suzy toujours en chemisier et pantalon noir, prenait le café avec Vivien de noir vêtu et rasé. Il s’était fait raser également le pubis pour satisfaire Suzy. Éloïse sonna. Il lui ouvrit. Elle entra dans l’appartement, en robe noire à large décolleté. L’hôte les présenta, Suzy semblait un peu distante, Éloïse aussi. A onze heures l’ambiance se tendit. Vivien servit le café et un jus d’orange à Éloïse. Puis s’assit et les regarda. Éloïse se leva et alla s’asseoir à coté de Suzy. Elle lui sourit, Suzy lui rendit son sourire mais ne bougea pas. La jeune brune lui déposa une bise sur le joue et posa sa main sur sa cuisse. Suzy lui rendit cette bise. Vivien alla s’asseoir de l’autre coté d’Éloïse, prit la main de la belle brune et lui donna un baiser. La bimbo prit les opérations en main en vint poser sur les lèvres sur celles de Suzy, tandis que d’une main elle caressa la poitrine de la belle amante de Vivien. Suzy se laissa faire et se colla à Éloïse. Vivien regarda la scène médusé. Au-dehors deux pigeons s’agitaient devant la fenêtre et le bougre sentit son énorme queue sortir de son boxer vert kaki. La bimbo défit le chemisier de Suzy et vint embrasser son décolleté qui cette fois était bordeaux, en laissant langue percée remonter dans le creux des seins un peu vieillissant mais sublimes de Suzy. Le son de la bouche d’Éloïse sur le cou de Suzy était presque imperceptible, mais faisait son effet au poète. L’amante frémissante passa sa main dans le dos de la brune et descendit la fermeture Éclair de sa robe que Vivien repoussa jusqu’en bas. En un instant Éloïse se retrouva en sous-vêtements noirs devant Suzy, contre qui elle vint s’asseoir pour retirer son pantalon. Suzy s’allongea, la bimbo lui retira son tanga, et vint écarter sa fente déjà très mouillée, tout en léchant le petit bulbe de l’amante qui se dressait et affirmait son plaisir d’une voix roque, tant la langue percée de la bimbo était habile et laissait une sorte de bien être s’emparer de l’entrecuisse de Suzy. La maîtresse de Vivien gémit prise par une sorte étincelle qui réchauffa son vagin. Les beaux yeux verts de l’amante fixèrent Vivien, alors qu’il astiquait son membre d’où se dégageait une odeur de soufre, et la belle de son coté glissa deux doigts à sa partenaire, et sentit la mouille de celle-ci envahir la paume de sa main. La maîtresse s’abandonna guide la tète d’Éloïse avec ses cuisses. Le vent se leva au dehors et couvrit les bruits érotiques des deux prêtresses du plaisir réunies par le poète.

Témoin de la scène, il ne put s’empêcher de tirer plus fort sur son membre jaillissant par la braguette de son pantalon noir, son souffle saccadé. Il le fit coulisser entre ses doigts, dans un bruit un geste de frottement presque bruyant… Vivien se dressa et défit le soutien-gorge de la bimbo, mettant à nu ses deux petits seins fermes aux larges aréoles au bout desquelles se présentait un piercing. Puis passant derrière la bimbo, il fit ce qui n’était pas prévu . Il écarta son string et titilla de son doigt, son aspérité. Surprise, elle gémit et continua à déguster de plus belle, la fente de Suzy qui gémit de même. Vivien se plaça derrière la brune et vint faire coulisser son dard en elle, elle jeta des petits cris très explicites, car la queue frémissante de Vivien déclencha en elle un orgasme quasi immédiat, une vague de fièvre monta sur les joues de la bimbo, tandis que le claquement des corps se faisait bien entendre.

La Bimbo se cambra et insulte son poète :

Tu voulais me baiser, bâtard ! Vas-y

Le corps de Vivien et celui d’Éloïse s’entrechoquèrent, deux bêtes au centre de l’arène… De sa voix grave Éloïse hurle :

Va-s-y salaud hummmmmm ouiiiiiiii

Elle avait l’impression que le membre de Vivien la transperçait… Suzy se redressa et lui lécha les seins tout en se doigtant… Les vas-et-viens de Vivien, qui soupirait de plaisir, se firent plus secs et plus sonores encore. Cette fois Éloïse hurla encore plus fort :

Prends-moi Vivien, baise moi comme une pute !

Car son ventre est totalement électrifié… Suzy sourit à Vivien. Un sourire qui en dit long. Elle se rallongea.

Vivien sortit d’Éloïse, qui l’invita à s’occuper de la belle amante en une phrase très brutale :

Baise là.

Vivien se plaça devant Suzy et comme il l’a déjà fait par le passé, vint planter son membre en elle, sans ménagement particulier. Elle sursauta et gémit, tandis qu’Éloïse dévorait ses seins, sur lesquels elle cracha. Elle utilisa la main de Suzy pour se donner du plaisir dans sa chatte détrempée. Le bal devint un tourbillon de cris et de bruits animaux, les odeurs du parfum d’Éloïse et de foutre envahirent l’appartement. L’amante ne sentait plus ses jambes. Vivien comme possédé sortit de Suzy et s’apprêtait à jouir, les deux femmes se redressèrent et tendirent leur poitrine et leur bouche à Vivien qui envoya tout son jus, qui va jusqu’à se loger dans les cheveux prunes de la Bimbo…

Éloïse en ultime provocation vint lécher le jus de Vivien sur les seins de Suzy. Puis elle lança :

Je file à la douche, je suis pressée… Bye, on se revoit.

Vivien était un peu déçu, même pas un merci, même pas un c’était bien..

Qu’est-ce qu’elle peut-être égoïste cette bimbo, se dit-il.

La belle Suzy sourit et comme souvent, se tut…

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