Blasons

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Mysterious6227


poésiesoft



BLASONS

CHEVEUX

A plusieurs reprises, j’ai glissé mes doigts

Dans ta chevelure, j’ai senti en moi

Ta confiance, ton désir, ton bien-être,

Ce soir, attends-moi près de ta fenêtre,

Tu seras Juliette, je serai Roméo.

Tes cheveux se répandront dans ton dos,

Ils se répandront en belles cascades

Et bien sûr, je serai en embuscade

Pour sentir par moi-même leur électricité ;

J’aime ces moments de complicité,

J’aime tes cheveux châtains, humides, tressés,

J’aime les sentir contre moi et les caresser,

Des milliers de cheveux sur ton joli chef ;

A compter de ce jour, je fais de toi mon fief,

Quand je replace un cheveu derrière ton oreille,

C’est tout mon désir qui s’éveille,

D’un revers de main,

Je caresse tes cheveux, je les fais miens ;

Qu’ils soient attachés, libres ou en chignon,

Je les trouve toujours aussi mignons,

Quand tu les portes en queue de cheval,

Je t’aime encore et toujours, et mon ventre me fait mal

Parce que je dois parfois réprimer mon désir,

D’un jour à l’autre, j’aime sentir

L’odeur enivrante de ta toison capillaire

Et pour ça, pour rien au monde, je n’ai envie de revenir en arrière ;

Coupe tes cheveux en un parfait carré

Et je serai toujours attiré,

Laisse-les longs encore et encore,

Je les adore ;

Si tu te fais une teinture,

Fais en sorte qu’elle soit assortie à tes parures ;

Mais… Je t’aime toute entière.

YEUX

*A travers tes yeux, je sais tout de toi,

Je ne ferai bientôt plus le poids

Parce que je ne suis plus moi-même,

Parce que je t’aime,

Sais-tu que je ne sais pas ce que tu penses ?

Tu veux mener la danse,

Je n’ai pas mon mot à dire,

Je ne sais pas où tu veux en venir.

Regarde-moi dans les yeux

Et dis-moi que je suis ton amoureux,

Tes pupilles sont dilatées :

Je saurai alors que tu dis vrai,

Tes yeux sont marrons

Et moi, je les trouve mignons ;

Quand ils verseront leurs premières larmes,

J’essaierai de soigner les blessures de ton âme,

Fais-moi un clin d’œil

Et je penserai que tu es folle,

Folle de moi, et folle de désir ;

On dit que les yeux ne savent pas mentir,

C’est plus particulièrement le cas des tiens,

Je n’aime pas te voir dans un jour mauvais ou moyen ;

Adresse-moi un message

Personnel et intime, et je comprendrai ton langage,

Les poètes aiment les beaux yeux :

Je ne suis pas différent d’eux ;

Les yeux ne secrètent pas que les larmes de tristesse,

J’ai souvent eu l’occasion de te faire couler des larmes d’allégresse ;

Fronce les sourcils

Et j’aurai peur d’avoir mis notre amour en péril,

Fais-moi les yeux doux

Et tu me rendras toujours fou

Mais… Je t’aime toute entière.

LARMES

*Tout est calme aujourd’hui,

Une journée triste et longue dans ma vie,

Nous venons de nous disputer,

Je me souviens encore du sujet ;

Une dispute sans importance

Mais qui a envoyé notre amour aux urgences,

Je n’aurais pas dû monter sur mes grands chevaux,

Je ne veux plus avoir le dernier mot.

Tes yeux sont brillants

Et tes larmes sont prêtes à couler à présent,

Ce sont des gouttes d’eau,

Tout ce qu’il y a de plus beau,

Larme de tristesse,

Larme d’allégresse ;

Tes larmes tombent sur ton visage

Comme la pluie tombe des nuages,

Tes larmes dessinent un cours d’eau plus ou moins régulier,

Proportionnel à la manière dont je t’ai blessée,

Ta tête se cache contre un coussin

Et tes larmes y forment une sorte de dessin ;

Je devrais t’accorder le bénéfice du doute,

Je suis peut-être en route

Pour que tu me quittes et que je sois un étranger,

Les choses ont changé

Et j’ai peur qu’elles soient irréversibles ;

Rien n’est impossible,

Tout peut se produire,

Les amours folles, comme les pertes de désir,

Tu comptes plus que tout au monde

Mais là, les bras m’en tombent,

Je n’avais jamais vu ces larmes incolores,

Je n’avais jamais vu ces larmes inodores ;

Je t’aime toute entière.

LEVRES

*Je ne doute pas de ton amour,

Je dirais même que je le sens plus beau de jour en jour,

J’aimerais que tu me fasses confiance,

Que tu me dises tout ce que tu penses ;

Tu me poses toute une variété de questions,

J’espère avoir bon,

Il y a une chose dont je suis sûr :

C’est que tes larmes ont soigné mes blessures.

O douces lèvres

Qui font l’objet de mes rêves,

Je t’autorise à les colorier comme tu le veux,

Laisse-moi juste rester amoureux,

Qu’elles soient rouges ou roses,

Je les savoure : baisers et pauses ;

Le baiser n’est pas une preuve d’amour en soi,

Mais, les mots ne font tout aussi pas le poids,

L’idéal est d’ouvrir son cœur

Et de faire part de ses peurs,

L’idéal est de toucher tes lèvres fortes

Et d’y coller l’intensité des sentiments que je te porte

Par « lèvres fortes », j’entends qu’elles sont courageuses

Et sensibles à mes caresses :

Je les touche du bout de mes doigts

Et je te regarde quand je te demande ce que tu attends de moi,

Je les frôle et les effleure,

Peut-être que tu m’en feras voir de toutes les couleurs,

J’y dépose un tout petit baiser,

Un baiser peut-être trop court, trop léger ;

Tes lèvres ne sont pas parfaites

Mais elles mettent mon cœur en fête ;

Je porte ce fruit mûr à ma bouche

Et je ferme les yeux dès que je le touche ;

Me laisseras-tu un jour aller plus loin et chercher ta langue ?

Parce que je t’aime toute entière.

LANGUE

*Mon bonheur, c’est toi,

Mon bonheur, c’est quand tu es dans mes bras,

Laisse-moi reprendre mon souffle, s’il te plaît,

Parlons tous les deux, la tête sur l’oreiller,

Qu’est-ce que tu aimes ?

Dis-moi que tu m’aimes,

Les paparazzis et leurs appareils photo

N’en sauront jamais un mot.

Je saurai tenir ma langue,

Cette langue que tu aimes tant, et qui tangue

Dès qu’elle entre en contact avec la tienne,

On rejouera tous les jours la même scène ;

Un couple d’amoureux est assis sur un banc

Et sent bon le printemps,

Ils nous ressemblent, ils sont comme nous :

Les amoureux fous

Peuplent la Terre,

Font l’amour, pas la guerre ;

J’adore sentir nos langues unies

Dans un baiser infini,

C’est une sensation différente mais agréable,

Non négligeable,

Au diable les guides pratiques et les tutoriels !

Ce quelque chose de sensuel

Se fait d’instinct ;

Tu vois ? J’ai posé ma main

Sur ton visage-pour que tu te sentes aimée-

Tu n’aurais jamais imaginé

Quelque chose d’aussi intime ;

L’amour et le désir priment,

On en reparlera quand tu seras en cloque,

Dans un an ? Dans dix ans ? Je m’en moque ;

Je m’imprègne de ton goût,

Une main posée sur ton cou

Pendant que je deviens fou.

COU

*J’ai encore rêvé de toi,

Tu fais beaucoup pour ça,

Laissons de côté nos querelles sans importance,

Je sens ta réticence

Parce que tu aimes me tenir tête,

Les choses sont toujours loin d’être faites,

J’écris ton nom sur mon cahier,

J’écris ton nom dès que nous sommes éloignés,

Personnellement,

Je préfère quand nous devenons ces deux amants.

On se dit tout,

Bouche à l’oreille, main dans le cou,

Les vapeurs néfastes de l’alcool

Sont loin de te rendre folle ;

Je suis placé derrière ton dos,

A l’oreille, je te dis quelques mots,

A tes gémissements, à tes soupirs,

A ton cou qui semble rougir,

Ta peau est claire,

Ton souffle s’accélère ;

Je suis toujours derrière toi,

Tu ne m’échapperas pas cette fois,

Il y a des appels au secours

Et il y a des appels à l’amour,

J’ai peut-être appris l’amour sur le tard

Mais c’est avec toi que je suis ce soir ;

Quand tu déglutis,

Ton cou laisse entrevoir des plis ;

Ferme les yeux,

Pense à nous deux ;

Laisse ton cou à ma portée,

Notre amour n’a pas encore atteint son apogée ;

Mes deux mains sont posées sur ton cou

Et c’est plus qu’un moment doux,

Guide-moi jusqu’au point le plus sensible de ton cou

Et tu feras de moi un homme fou.

MAINS

*Tu es malade, tu es pâle,

Tu ne dis pas un mot, tu as mal,

Je n’aime pas te voir comme ça,

Dis-moi ce qui ne va pas,

De quoi as-tu envie ?

Je t’en prie,

Je sais que tu as encore des forces,,

J’y vois

Ça se voit rien qu’aux mouvements de ton écorce,

Laisse-toi faire :

Je pense qu’il n’y a qu’un baiser pour te faire taire.

Tends-moi ta main,

Ne crains rien,

Laissons nos doigts s’entrecroiser,

Voyons ce qui va se passer…

Tends-moi cette main de femme promise,

J’y vois une alliance…

L’or ne m’écœure pas,

Au contraire ! Il y a de l’amour sur chacun de tes doigts,

Tes mains ne portent pas encore les cicatrices

Du temps qui passe ;

Elles sont douces et fermes,

Ne me demande pas de mettre un terme

A nos caresses et à nos moments à deux :

Tu me rends si heureux ;

Je ne me lasse pas

Quand tu m’effleures du revers de la main une énième fois,

Pose ta main caressante

Sur ma joue, et fais-toi patiente

Avant de passer aux choses sérieuses,

Tu es en fête, tu es nerveuse,

Glisse ta main dans mon cou

Et fais de moi un homme mille fois plus fou ;

Ah ! Les femmes et les soins qu’elles prodiguent à leur corps…

On se plaint qu’elles y consacrent des heures

Si l’on sort, mais c’est pour qu’on les aime,

Elles nous font perdre haleine ;

Marchons en ville, tôt le matin,

Main dans la main,

Emmène-moi n’importe où,

Rends-moi fou ;

Revêts une robe blanche et vierge,

Blanche comme la neige,

Je ferai les mêmes promesses et les mêmes vœux,

L’avenir appartient à nous deux ;

Dis-leur tout de nous,

J’ai demandé ta main, et c’était comme dans le songe d’un jour fou.

SEINS

*Nous jouons avec le feu

Et pas qu’un peu,

Le temps passe

Mais personne ne se lasse,

Maintenant, me voilà à genoux,

Encore pour me faire pardonner d’avoir été fou,

Tu es la seule pour supporter mes erreurs

Et pour pardonner, mais à ne pas oublier ma mauvaise humeur,

S’il te plaît,

Bébé,

Emmène-moi avec toi,

Que ce ne soit pas la dernière fois.

Tu arbores une peau foncée,

Un peau que le dieu-soleil a fait bronzer,

Dans l’intimité de la chambre nuptiale,

Armée de ton sourire le plus optimal,

Tu me laisses approcher petit à petit,

Ce que je vois déjà me met en appétit ;

Il faut chaud…Trop chaud…

Tes vêtements légers me font perdre mes mots,

Tu me fais signe d’avancer via tes doigts,

C’en est fini pour moi…

A peine la lumière allumée

Et la chambre fermée,

Aucun son ne sort de ma bouche ;

Il faut que je te touche

Mais seulement une fois que tu seras toute entière,

Nue, à ma merci, et sincère,

Il n’y a plus aucune surprise

Une fois que ta poitrine nue m’hypnotise ;

Pourquoi cacher tes petits seins mignons ?

Aucun homme ne résiste face à tes mamelons,

Je me fiche qu’ils disent que j’ose dire tout,

Je suis sûr qu’ils en font de même après coup,

Pourquoi cacher les charmes qui t’ont été donnés ?

Une telle beauté n’est pas innée ;

Tu as peut-être des petits seins

Mais tout ce qui est petit me convient,

Je ne suis pas le premier à chanter le corps d’une femme ;

En poire ou bien d’une autre forme,

Généreux ou menus,

Je suis de toute façon un homme ému,

Dis-moi…Non ! Montre-moi comment ils sont sensibles

Et j’oserai l’impossible ;

Une seule caresse de toi, s’il te plaît,

Je pourrai mourir en paix,

Enseigne-moi comment parvenir

A te faire gémir ;

Qu’ils soient marrons, foncés ou roses,

Tu n’as pas peur de prendre la pose

Et tu gagnes des points dans mon estime,

Toute raison décline ;

Je t’en supplie,

Viens ici,

Une seule caresse de toi

Et il en sera fini pour moi.

COEUR

*Je n’ai pas prononcé les bons mots

Au cours de ce moment qui était jusqu’alors beau,

J’ai tout gâché,

J’ai tout brisé,

Par la seule force d’un mot que j’ai mal choisi,

Tu me fuis,

Accorde-moi une chance,

Je fais vœu de pénitence ;

Dans un moment de colère,

Je t’ai fait la guerre,

Pas l’amour,

Quand on n’a que l’amour,

On apprend de ses erreurs

Et on repart à la recherche du bonheur.

Les cris du cœur-

De ton cœur-

Vont à ma rencontre

Et me portent des coups de couteau dans le ventre,

Tu as le sang chaud,

Tes mots me font parfois froid dans le dos

Mais qu’est-ce que j’aime tes états d’âme !

Ouvre-moi les portes de ton âme ;

Pas de censure

Et qu’importe qu’il y ait coups et blessures,

Je ne porterai pas plainte,

J’exaucerai le moindre de tes désirs, sous la contrainte,

Ce sont des cris de détresse

Quand les autres t’oppressent,

Ce sont des cris de joie

Quand tu m’as rien que pour toi ;

N’empêche pas tes larmes de couler

Parce que ces larmes te mettent en beauté,

Peux-tu me laisser poser une main

Sur ton cœur pur, autrefois en chagrin ?

Si toutes les femmes du monde venaient à disparaître

Et si plus aucune femme ne passait sous nos fenêtres,

Les hommes se rendraient compte de leurs erreurs ;

Expliquez-moi : pourquoi prendre plaisir à briser un cœur ?

Une seule caresse de toi

Et demande-moi en retour tout ce que tu veux de moi,

Tu passes par différents états d’âme…

Imaginez l’homme sans la femme…

L’homme est faible

Parce que la femme est irrésistible ;

Tu as provoqué et précipité ma chute,

Je me suis résolu à abandonner la lutte

Et à me soumettre ;

Tu laisses tout transparaître,

Tu souris, tu ris,

Tu es gênée, tu rougis,

Tu réfléchis à tout

Mais c’est toi qui m’as rendu fou ;

Une seule caresse de toi ce soir

Et je pourrai alors dormir dans le noir,

Une seule caresse sincère

Et je ferai de toi ma Vénus particulière,

Une seule caresse

Et je m’abandonnerai à cette ivresse,

A cette tendresse

Que tu me témoignes ;

Généreuse…

MAINS

*Je voudrais te parler de ce qu’elles m’ont fait subir,

Ça ne te fera pas plaisir,

C’est pourtant ce qu’elles ont fait,

C’est pour ça que je ne crois plus aux contes de fée ;

Je sais bien que nous sommes jeunes,

Les premières véritables années de la vie sont mornes

Parce qu’elles nous mettent à l’épreuve,

On nous vend souvent du rêve

Mais tout n’est pas si facile,

Tout ne tient parfois qu’à un fil.

Ton plus beau doigt

Ne ressemble qu’à toi :

J’y vois une mince alliance dorée,

Nous venons de nous marier

Après t’avoir passée la bague au doigt,

Je t’ai attirée à moi

Et quand l’homme m’a donné l’autorisation de t’embrasser,

J’ai vaguement pensé à tout ce que nous avons traversé,

J’ai toujours voulu être un homme heureux,

Tu fais de moi un homme amoureux ;

Tu as usé de ton cinquième as

Pour ne pas que je t’embrasse

Avant la date fatidique,

Trois mots en ressortaient : amour, avenir et panique,

Quand les mots n’ont aucune utilité

Et pourraient tout gâcher,

Pose ni plus ni moins qu’un doigt sur ma bouche,

Rien qu’un doigt sur ma bouche,

Je ferai le silence,

Les mots comme la violence

Pourraient ternir nos retrouvailles,

Les fiançailles

Sont une étape supplémentaire

Et préliminaire

Pour nous unir à vie ;

Par-déjà ton alliance, tu fais partie de ma vie,

Certes, tes empreintes digitales

Constituent ton identité intégrale,

Pour le reste, c’est le mélange de toi et de moi,

Rien que ça ;

Amour triomphe

Et quand je rêve que ton ventre gonfle,

Désir de passer un cap ? Prémonition ?

Je suis ouvert à toutes tes suggestions,

Les doigts ne sont pas faits que pour faire joli,

Ils ont plus qu’une fonction quand on se marie :

Entrelaçons-les

Et apprécions ce que cela fait,

Servons-nous en

Pour jouer à autre chose qu’aux jeux d’enfants…

Est-ce que tu penses à ce que je pense ?

Faisons en sorte que le temps passe

Mais utilisons-le pertinemment…

J’ai attendu si longtemps…

Donne-moi ta main,

Ne t’arrête pas en si bon chemin,

Porte-la à ma bouche,

Fais en sorte que le bout de tes doigts la touche ;

Une caresse encore

Et tu feras survolter mon cœur,

Une caresse de toi

Et je te reconnaîtrai à jamais…sur le bout des doigts.

CHEVEUX

A plusieurs reprises, j’ai glissé mes doigts

Dans ta chevelure, j’ai senti en moi

Ta confiance, ton désir, ton bien-être,

Ce soir, attends-moi près de ta fenêtre,

Tu seras Juliette, je serai Roméo.

Tes cheveux se répandront dans ton dos,

Ils se répandront en belles cascades

Et bien sûr, je serai en embuscade

Pour sentir par moi-même leur électricité ;

J’aime ces moments de complicité,

J’aime tes cheveux châtains, humides, tressés,

J’aime les sentir contre moi et les caresser,

Des milliers de cheveux sur ton joli chef ;

A compter de ce jour, je fais de toi mon fief,

Quand je replace un cheveu derrière ton oreille,

C’est tout mon désir qui s’éveille,

D’un revers de main,

Je caresse tes cheveux, je les fais miens ;

Qu’ils soient attachés, libres ou en chignon,

Je les trouve toujours aussi mignons,

Quand tu les portes en queue de cheval,

Je t’aime encore et toujours, et mon ventre me fait mal

Parce que je dois parfois réprimer mon désir,

D’un jour à l’autre, j’aime sentir

L’odeur enivrante de ta toison capillaire

Et pour ça, pour rien au monde, je n’ai envie de revenir en arrière ;

Coupe tes cheveux en un parfait carré

Et je serai toujours attiré,

Laisse-les longs encore et encore,

Je les adore ;

Si tu te fais une teinture,

Fais en sorte qu’elle soit assortie à tes parures ;

Mais… Je t’aime toute entière.

NOMBRIL

*Pour la première fois,

J’ai pu me confier à toi,

J’ai avoué mes peines

Et mes crimes,

J’ai mis à jour mes pêchés

Et mes fragilités ;

Il n’y a pas que des chemins de croix

Quand je suis à toi,

Si mes influences évoluent,

Toi, tu restes l’élue,

Tu es l’exemple même de la pureté,

Je répandrai dans le monde ce qui fait la vérité.

Quand je suis à des milliers de kilomètres

Du seul être

Qui compte essentiellement dans ma vie,

Mes pensées se bousculent et varient,

Tous les voyants sont au vert

Et j’en suis fier,

La partie n’est jamais gagnée d’avance,

Dommage que ce ne soit pas quelque chose qu’on nous apprend pendant l’enfance,

On pourrait savoir où s’arrêter

Si l’on ne peut pas se compléter ;

Parfois, les mots peuvent meurtrir

Et pourraient ternir

Nos amours,

Ce n’est pas tous les jours

Qu’une jeune Vénus

Entre dans ma vie- jusque là sans surprise-

Fais-moi définitivement perdre la tête

Jusqu’à ce que la mort nous arrête.

Cela fait quelque temps que je te découvre,

Tu pourrais être une œuvre du Musée du Louvre

Tellement tu es unique,

Pas de panique !

Après avoir dénudé ton corps du regard,

J’ai bien envie d’aller plus loin ce soir ;

Ton nombril attire ta curiosité,

Je peux peut-être te déstabiliser par ma perversité,

Ton nombril est le vestige encore demeurant

Qui t’unissait à ta maman,

Tu as été détachée d’elle

Mais cela n’empêche pas que tu sois toute aussi belle ;

Il est une minuscule planète

Sur la surface visible et nette

De ta peau, et qui ne porte pas encore la trace d’un ornement,

Je m’en énamoure de toi désespérément,

Pour être sincère,

Je désespère

Parce que tu pourrais t’échapper

Et tu pourrais me quitter…

Jeu de mains,

Jeu de vilains…

Poète incompris,

Je n’en suis pas moins un homme épris ;

Je n’irai pas au-delà de ta ceinture,

S’il est dur

De combattre le désir en moi,

Ton nombril est à portée de mes doigts

Et de ma langue ;

Toutes les hormones en communication

Maintiennent mon attention.

JAMBES

*Pénètre mon âme-là, maintenant –

Il est temps

Que tu me possèdes,

Il faut que je cède

Pour être enfin à toi, âme et corps,

Encore un effort…

Tu pourras savourer ta victoire

Et me faire accéder à tes ténèbres noires,

Je me suis tiré une balle dans le pied

Et tu n’as pas fait preuve de pitié :

Je suis à toi,

Ni plus ni moins.

Même les yeux bandés

Et plongés

Dans le noir le plus total,

Je n’aurai pas de mal

A savoir que ces jambes sont les tiennes ;

Tu croyais me faire de la peine

Parce que tu ne voulais pas que je voie tout,

Pourquoi je te mentirais ?

Pourquoi je ne te dirais pas la vérité ?

Tes jambes sont faites pour la danse,

Toutes les danses,

Donne-moi trois minutes…

Je t’ai déjà dit que j’abandonnais la lutte,

Trois minutes d’une belle chanson,

Accepte mon invitation ;

Ton pas est gracieux

Et il est savoureux

A regarder

Si je suis hors de portée,

Tes jambes sont légèrement musclées

Et toute la clé

Tient aux soins que tu leur portes,

Elles te transportent

N’importe où,

Elles me rendent fou

Quand tu es face à moi ;

Aurais-je le droit

De les regarder et de les toucher ?

Tu pratiques les soins quand tu vas te doucher,

Quand bien même subsisterait un léger duvet…

Laisse-moi te toucher avant de l’enlever ;

Chaque homme recherche son Aphrodite

Et quand elle use et abuse de ses charmes,

La messe est dite

Et c’est comme si elle lui pointe une arme ;

Il y a de l’espoir,

J’ai envie d’y croire,

S’il est difficile de combattre le désir en moi,

Je compte alors sur toi

Pour me redonner confiance en tout.

PIEDS

*Je ne sais pas combien d’années

Se sont écoulées,

Je ne les compte plus,

Le bonheur n’est pas porté disparu,

Loin de là !

Je suis fier de ce que je vois,

Tu es restée la même,

Tu es restée belle ;

Tu as survécu aux modes qui se sont succédé,

Tu n’as jamais cédé

Aux tentations

Qui, pourtant, auraient pu détourner ton attention,

Nous sommes mariés depuis assez longtemps,

Mariés mais toujours aussi amants,

Tu es même devenue la mère de notre progéniture,

Jamais je n’avais imaginé pareil futur.

Notre guerre des nerfs

A paradoxalement fin à ma traversée du désert,

Ce soir,

Je vais faire mes devoirs,

Mes devoirs de mari,

Viens ici,

Toi qui tant de fois,

T’es déshabillée devant moi,

Donne-moi la main,

Allons dans la salle de bains…

(Nos enfants sont dans les bras de Morphée

Et dorment les yeux fermés.)

Mets-toi à ton aise,

Mais pourquoi tes yeux se baissent ?

Regarde-moi dans les yeux,

Enfin…Nous ne sommes que tous les deux,

Prends appui dans notre baignoire,

Enlève ton peignoir ou tu vas me décevoir…

Lâche enfin du lest

Et savoure mes gestes,

Offre-moi tes pieds en cadeau ;

Les amoureux aiment les jeux d’eau,

Les femmes adorent que l’on prenne soin

De leurs pieds qui ont marché si loin,

Me voici à genoux,

Me voilà doux,

Je t’enlève tes sandales

Et il est clair que tes pieds te font mal ;

J’aime tes petits seins,

Je ne t’apprends rien,

J’aime tes petits pieds-

Ceci est une exclusivité-

Tu n’as rien à faire,

Juste fermer les yeux et te taire,

Je ferais n’importe quoi

Pour toi ;

Laisse-moi poser mes lèvres

Sur la cambrure de ton pied, pour que ce baiser t’enlève

Et pour que tu aies un aperçu,

Et pour que tu ne sois pas déçue ;

L’eau mélangée à l’essence d’une fleur

Semble décupler tes ardeurs…

La partie ne fait que commencer

Et tu sais…

Chaque fois que tu soupireras,

Mon amour se renforcera.

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