Candaulisme au levant Chapitre deux

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Coquin-coquine


candaulismehumiliation



Le soir venu, nous sommes allé prendre un verre sur la place du village.

Véro, vêtue sexy, robe noire en spandex, moulante, lacée sur le côté sur toute la hauteur et qui laissait deviner qu’elle ne portait rien dessous, fit son petit effet en arrivant sur la place. Nous nous assîmes en terrasse, je pris soin de prendre une table où se trouvaient trois fauteuil….

Ce qui devait arriver arriva, je vis l’homme arriver à son tour, élégant, et sûr de lui, (il faut dire que son « engin » pouvait lui donner certaines certitudes).

Je ne dis rien, mais il me vit aussi, et se dirigea vers nous. C’est Véro qui attira mon attention et me dit :

Tu as vu ? Le type de la plage, celui avec son énorme bite. Il vient vers nous, qu’est-ce qu’on fait ?

Véro semblait soudain terrorisée à l’idée que quelque chose d’irréversible était en train de se passer.

Que veux-tu faire, répondis-je, on ne va pas lui interdire la terrasse au prétexte que sa bite est trop grosse !…

T’es con…Et si il demande à s’asseoir avec nous ? On fait quoi ?

On verra, on improvise, tu veux qu’on lui dise que la place est prise ?

Non, c’est une peu grossier, non ?

Oui, je pense aussi.

Cette conversation s’était déroulée pendant que l’homme approchait. Et bien évidemment, il nous demanda si le fauteuil à la table était libre. Nous lui répondîmes que oui, il pouvait s’asseoir. Il commanda un verre et la conversation s’engagea sur des banalités qui eurent pour effet de décontracter Véro que je sentais tendue au début.

Vous connaissiez Le Levant ou c’est votre première fois ? nous demanda-t-il.

Non c’est notre première fois, mais on adore, cet endroit est superbe. Nous sommes plutôt des habitués du Cap d’Agde.

Nous lui demandâmes s’il connaissait, il nous répondit qu’il y allait avec sa femme avant d’être séparé, mais qu’il préférait le Levant, plus sauvage, moins « m’as-tu-vu ».

Ce en quoi nous acquiesçâmes, et là à ma grande surprise, Véro rajouta :

Ici c’est magique pour le paysage, mais Le Cap c’est quand même plus hot, et plus sympa pour les rencontres.

Je lui jetais un regard un peu surpris, Véro me regarda pleine d’assurance et dit en me regardant :

Tu ne trouves pas ? Que ce soit la plage ou le soir, c’est quand même sacrément plus sexe qu’ici !

Oui, sans doute, dis-je, un peu déconcerté et pris de court

Véro ajouta, avec un mélange coquin et sérieux comme experte en la matière :

L’avantage du Cap, c’est les sorties le soir, les rencontres et puis la plage, on peut s’y amuser, le coin au bout de la plage est réservé aux libertins, c’est vraiment chaud, il  s’y passe toutes sortes de choses. Ici, c’est super, mais sur la plage c’est beaucoup pour les familles, pas mal de gosses…

L’Homme qui s’appelait Frédéric, mais qu’on appelait Fred dit à Véro :

Qu’est-ce qui se passe sur la plage au Cap ? Je ne suis jamais allé de ce côté-là, ma femme ne voulait pas…

Des couples font l’amour, se caressent en public sans que personne n’y voit à redire.

Oui c’est sûr, répondit Fred, le levant n’a pas la même réputation libertine que le Cap. D’ailleurs, la fédération naturiste veille au grain, et fait une sorte de police des mœurs, mais on peut trouver des endroits sympas tout de même.

Moi, l’air faussement désintéressé :

Où ça, par exemple ?

En allant de l’autre côté, sur le sentier vers l’est on trouve des criques sympas, très isolées, souvent personne, parce que difficile d’accès, il faut connaître et s’aventurer un peu.

C’est pas dangereux, quand même ? demanda Véro.

Non, pas d’inquiétude. Le sentier est sûr, il faut juste des baskets, pour descendre vers la mer, les espadrilles ou les tongs, ce n’est pas fait pour ça.

Tiens, ajouta Véro en me regardant, demain après la plage, en fin d’après-midi, on pourrait aller voir dans ce coin-là, quand il fera moins chaud.

Elle ajouta, tournant le regard vers Fred :

parce qu’entre 14h et 16h c’est intenable.

La conversation continua sur le même ton décontracté. Je voyais bien que Fred jetait des regards vers les cuisses de Véro, qui comme à son habitude, ne dissimulait rien de ce petit bijou qu’elle avait entre ses cuisses bronzées.

En le quittant pour aller dîner (nous avions réservé), Véro lui lança (est-ce que ça lui avait échappé ?) :

À demain, peut-être !

Je la regardai, interloqué. Elle me rendit mon regard :

Ben quoi, je suis polie !

Nous allâmes dîner, sans en reparler, et rentré à la maison, en prenant un dernier verre au frais, assis face à face sur la terrasse, nous échangeâmes quelques mots :

Il est sympa ce Fred, il n’y a pas que sa grosse queue finalement, dis-je.

Oui, il est pas con, moi de toute façon avec un idiot je pourrais pas…

Qu’est-ce que à veut dire ? Avec lui tu pourrais ?

Franchement ? Si l’occasion se présentait, oui, il est pas con, avec son énorme engin, ça vaut le coup d’essayer un « truc » comme ça une fois dans sa vie, et puis il est pas mal, franchement, il a des atouts, oui, je pourrais baiser avec lui.

Tu accepterais de faire l’amour avec lui devant moi ?

Rien que la conversation m’excitait et je bandais déjà fort, ce que Véro vit bien sûr, et juste pour m’exciter un peu plus elle posa une de ses jambes sur un des accoudoirs de son fauteuil, écartant ainsi les cuisses et prenant une pose lascive, m’offrant la vue sur son tout petit triangle de poils noirs bien entretenu au-dessus sa petit chatte bien ouverte.

Moi la bouche un peu sèche :

Tu lui ferais quoi ?

Véro, descendit alors une de ses mains entre ses cuisses et commença à se caresser doucement. En voyant cela je n’y tenais plus je sortie ma queue et me branlais à mon tour.

Je me caresserais devant lui comme je fais en ce moment, puis je m’approcherais de lui et prendrais son gros « engin » dans ma main à travers son pantalon, puis le déboutonnerais, et le prendrais dans ma bouche pour le sucer… Tu aimes ?

Oui tu le sais bien, continue…

J’aimerais qu’il me traite de salope, qu’il me dise des mots crus, qu’il me dise qu’il veut me baiser, et toi bien sur tu regarderais.

Oui, tu es une salope, il va te baiser, tu vas le sucer à fond comme une pute de chienne que tu es…

Véro, tout en se caressant de plus en plus, deux doigts enfoncés dans la chatte :

Oui, continue… Il me baise, il me prend, je veux le sucer, avoir sa queue dans ma bouche puis dans ma chatte…

Véro tressaillit et jouit ainsi devant moi, mais ne me laissa pas comme cela, elle se mit à genoux devant moi.

Donne-moi ta queue, je vais te sucer, tu vas cracher »

Je ne lui connaissais pas cette attitude aussi grossière, mais j’adorais cette femme nouvelle que je découvrais. Je ne tardais pas à jouir et encore une fois Véro voulut que je lui asperge le visage ce que je fis de bonne grâce pour la première fois.

J’aime bien que tu me traite comme une salope, je suis ta petite salope.

J’adore ça aussi, mais j’ai l’impression que si Fred te traitait comme sa chienne pendant que je regarde, cela te plairait aussi.

Tu aimerais ça, non ? Le voir me baiser comme sa chienne ?

Oui ça me rend dingue.

Salope pour salope, si tu en as envie et moi aussi, si c’est lui, je crois que je me laisserai faire…

Et Véro ajouta en me regardant droit dans les yeux, avec un air qui voulait tout dire :

J’aimerai qu’il me baise et être sa salope pendant que tu regardes… Et maintenant dors, parce que tout ça c’est un fantasme, je ne sais pas si je lui plais et de toute façon, on a rien organisé pour ça…

Je m’endormis assez vite plein de mes fantasmes, et me demandant ce que Véro voulait réellement.

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  1. Alfonce le à
    Alfonce

    Si ça se trouve, au lieu d’acheter des cadeaux au des fleurs, il est peut-être plus utile d’avoir une bonne bitte et traiter une femme de salope et de pute; ça leur fait peut-être + plaisir.

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