Candaulisme au levant Chapitre quatre

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Le levant chapitre 4

À ce moment, Véro ouvre les yeux, je suis devant elle, accroupi, ma queue à la hauteur de sa bouche, elle ne peut que comprendre que ce n’est pas moi qui la caresse.

Véro me regarde, et tout naturellement :

J’aime ce qu’il me fait, va t’asseoir plus loin et profites-en, moi, je vais en profiter.

Elle attire mon visage vers elle et m’embrasse tout en continuant à se soumettre aux caresses de Fred.

Véro se dégage des mains de Fred et se retourne, sans surprise, elle s’assoie et se met à genoux et l’attire vers elle.

Fred ne se fait pas prier pour lui présenter son énorme sexe, encore plus impressionnant devant le visage de ma femme, je suis complètement électrifié, sidéré, ce moment que j’attends depuis si longtemps est enfin là, j’en profite comme si la scène était au ralenti, je suis à côté d’eux et je regarde, fasciné.

Il parait que tu es une vraie salope, dit Fred, que tu suces comme une reine, tu vas me sucer ma petite salope ! »

Oui, répond Véro en me regardant, regarde comme je suis une bonne salope, je vais sucer sa grosse bite, je vais le prendre dans ma bouche, je vais le branler, tu veux ?

Suce-le à fond, réponds-je. Vas y, Fred, baise-la, elle aime ça, elle aime la bite, elle aime qu’on la défonce. Hein, Véro, tu aimes la queue tu aimes qu’on te baise comme une chienne ?

Véro prend le monstre dans ses deux mains, et commence à le lécher.

Oui, répond-elle, j’aime la bite, j’aime ça, je suis une salope, et j’aime quand tu me regarde me faire mettre par un autre, et lui il a une queue énorme, regarde ce que je vais m’enfiler.

Et joignant le geste à la parole, elle enfourne son gland tout entier dans sa bouche,

Je ne suis pas habitué à l’entendre parler comme ça, à ce point, mais j’adore.

Vas y, fais-toi plaisir, enfile-toi cette bite dans la chatte »

Elle enfourne sa queue, mais peine à la prendre entièrement, trop grosse, c’est impressionnant, sentiment de voir un porno. Je suis comblé et elle aussi.

Fred la prend par les épaule et la relève. Ils échangent un baiser goulu, puis il la repose délicatement sur la serviette et la couche sur le dos, plonge son visage entre ses cuisses et la lèche, elle est comme folle et pousse des petits cris, ce qui je ne sais pourquoi m’amène à regarder tout autour. Mais nous sommes seuls tous les trois.

Après l’avoir bien léchée, il la relève et c’est lui maintenant qui se couche sur le dos, la bite dressée.

Tu veux ma queue maintenant ? demande-t-il. Tu veux lui donner du spectacle à ton homme, lui faire voir à quel point tu es une salope ?

Fred joue admirablement notre jeu. Il tire du sac à côté de lui un préservatif, de toute façon je ne l’aurais pas laissé prendre ma femme sans protection.

Oui, je veux ta bite, j’en peu plus, baise-moi à fond. Regarde mon chéri comme il me baise, comment je m’enfile sa queue, ma chatte de salope est trempée, je suis sa chienne. Vas-y prends moi comme une chienne, défonce moi la chatte.

Il est donc couché sur le dos face à moi et me regarde, mais surtout regarde le cul de ma femme, et ma Véro que je n’ai jamais vue comme ça, se met au-dessus de lui, passe ses mains derrière ses fesses et écarte sa chatte en se penchant en avant pour que Fred la mate.

Tu as vu ? Il mate ma chatte de salope, elle est bien ouverte, pour bien prendre sa bite, je vais m’enfiler sur sa queue, tu aimes me voir en salope hein ? Tu bandes, hein ?

Oui, vas-y, enfile toi sur sa queue, ta chatte est trempée, toute prête.

Véro se baisse doucement accroupie sur Fred, elle attrape d’une main son énorme engin et se le glisse entre les cuisses, elle est face à moi, complètement offerte à mon regard. Je ne me branle pas sinon je vais jouir. Elle s’enfonce un peu plus le pieux de ce type, je ne pensais pas qu’elle allait pouvoir le prendre entièrement mais si, elle est enfoncée jusqu’à la garde. Je vis un film porno.

Elle gémit et commence des va-et-vient sur cette bite énorme.

Fred l’accompagne en lui tenant les fesses.

Véro me regarde d’un air terriblement vicieux :

Tu vois bien ? Tu vois bien sa bite en moi ? Elle est énorme et je la sens tout au fond de moi. Je t’aime, tu sais, et j’aime comme il me baise.

Après quelques minutes de cet exercice fatiguant, elle jouit en tressaillant de tout son corps et en poussant de petits cris. Elle se relève en sueur, mais pas rassasiée semble-t-il.

Fred, lui, bande toujours, je ne sais pas comment il fait pour se contenir dans cette situation.

Tu veux que je te suce ? elle lui demande.

Oui, suce moi, prend moi dans ta bouche.

Véro, approche sa bouche de Fred toujours couché et le suce goulûment, l’avalant presque entièrement.

Il va venir, Véro s’en aperçoit, elle le maîtrise et le relevant, elle à genoux devant lui accueille son sperme dans sa bouche. Elle en a plein la bouche et plein le visage.

Véro me regarde :

Viens là, tu as bien mérité que je sois aussi ta salope.

Elle me prend dans sa bouche et je viens tout de suite, elle arrosée de nos deux semences mélangées, elle se lèche les doigts d’un air satisfait.

Je me dis que nous avons passé un bon moment, nous nous regardons sans rien dire quelques minutes, et à ma grande surprise, Véro me dit d’un ton tout à fait naturel comme si nous parlions des courses :

Tu sais, je crois que j’ai encore envie de cette bite énorme, ce n’est pas souvent, je veux en profiter à fond.

Moi un peu déboussolé :

Bien sur chérie, tant que tu veux si Fred est OK.

Me tournant vers Fred, je le vois se branler et recommencer à bander.

Alors ma Véro se met à quatre pattes, elle s’est positionnée de façon à ce que je puisse voir sa chatte, mais que je puisse aussi voir la queue de Fred la pénétrer. Elle est de trois quart.

Prends moi par derrière comme une chienne, je veux qu’il voit ça. Là, tu vois bien mon chéri, il m’a déjà bien défoncée, je veux qu’il recommence.

Fred a remis un préservatif et approche sa bite du cul de ma femme.

Véro, abaisse ses bras et enfouis son visage entre ses bras, le cul relevé, prête à se faire défoncer.

Fred pousse sa chatte toujours trempée et commence à la fouiller, puis Véro, à ma grande surprise le retire et le guide vers son petit trou.

S’il te plaît mon chéri, tu veux bien me mettre un peu d’huile pour pas qu’il me fasse mal, je veux qu’il m’encule, tu veux bien qu’il m’encule ?

Oui il va t’enculer, de défoncer le cul, et je vais le regarder faire.

Je lui oint l’anus, enfonçant mon doigt et lui tirant quelques petits soupirs ; je reste tout près et contemple l’énorme queue de Fred forcer le petit cul serré de ma femme. Il s’y enfonce doucement et reprend ses va-et-vient.

Elle jouit très vite et lui aussi, ôtant sa sa capote au moment crucial pour répandre son sperme sur les fesses bronzées de Véro.

Après quelques minutes, Véro lui demande gentiment de nous laisser, le remerciant d’un baiser.

Tu m’a bien baisée, j’ai adoré, j’en rêvais, mon mari aussi en rêvait depuis longtemps.

Fred part avec un grand sourire, nous souhaitant une bonne soirée.

Nous sommes tous les deux, il est tard, presque nuit, il faut rentrer.

Alors tu as aimé ? C’était comment, de me voir baiser par un autre ?

C’était encore mieux que dans mes fantasmes, comme dans un film, tu es magnifique, j’ai pas de mot pour décrire ce que je ressens, je t’aime encore plus ça c’est sûr, et toi t’as aimé.

Oui j’ai aimé, pareil, encore mieux, et puis j’ai aimé comment s’est arrivé, m’en rendre compte au dernier moment, je sentais bien que les mains sur moi ce n’était plus pareil mais, je n’imaginais pas qu’il puisse être vraiment là. Tu sais, j’ai aimé ça, j’ai aimé me comporter en salope, j’ai surtout aimé que tu me regardes. Je ne plaisante pas, j’ai vraiment aimé, tu vas devoir assurer maintenant.

Nous rentrons au studio et tombons de sommeil aussitôt. On ne refait l’amour que le lendemain au réveil.

Il ne nous reste plus que trois jours sur l’île. Nous revoyons Fred, et nous organisons une soirée au studio, où Véro peut se faire belle et sexy pour nous exciter. Il la baise copieusement, puis une fois parti je la baise à mon tour, elle encore toute humide de son amant.

Au cours des mois qui suivent cette histoire, nous sortons plusieurs fois, mais sans jamais recommencer.

Il est vrai que notre premier scenario était tellement parfait.

Dans nos fantasmes en faisant l’amour, nous avançons dans nos histoires.

Un soir pendant que je la prends, Véro me glisse au creux de l’oreille :

Raconte- moi une histoire, un autre scenario.

Lequel ?

Où je me fais baiser par plusieurs hommes devant toi…

C’est ça qui t’excite, maintenant ?

Oui, vas y raconte…

Mais ceci est une autre histoire…

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