Candaulisme au levant Chapitre trois

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Le levant chapitre 3

Le lendemain, la journée passa comme dans un rêve ; nous savions tous les deux à quoi pensait l’autre, mais nous n’échangeâmes pas un mot sur le sujet. Une sorte de tension était présente, comme lorsque l’on attend un événement auquel on ne peut échapper, un peu comme lorsque vous êtes dans un grand huit, prêt à partir, sanglé : vous ne pouvez plus reculer et la peur s’empare de vous.

Déjeuner tardif, puis la plage. Quelques familles, je vis Fred que je désignai à Véro, il était allongé avec son énorme « truc » reposant sur son ventre plutôt musclé, même si un peu d’embonpoint se faisait voir.

C’est quand même impressionnant, dit Véro, surtout qu’il est au repos, ça doit être terrible quand il bande.

Toujours intéressée ?…

Elle rit.

Plus que jamais, je t’assure ! Lui, il peut me baiser quand il veut…Et si tu veux bien sûr.

Oui j’aimerais voir cette queue entre tes cuisses et dans ta bouche…

On va pas recommencer ! Dans deux minutes, tu pourras plus te lever, aller on va à l’eau.

À un moment de l’après-midi, nous nous levâmes et passâmes devant lui. Il nous adressa un bonjour discret.

La fin de l’après-midi approchait, et nous sentions la tension monter.

On fait quoi ? demandai-je. On rentre ? On remontre tranquillement ?

Oui, si tu veux, il commence à faire tard. Mais tu ne voulais pas qu’on aille se balader du côté ou « la grosse bite » nous a dit ?

Ah c’est malin ça, bien sûr, si tu veux.

Bon, ben on y va, on va voir, si c’est aussi sympa qu’il nous a dit.

Nous prîmes nos affaires et nous nous dirigeâmes vers les criques dont Fred nous avait parlé. En partant, sur le sentier qui domine la plage, je jetais un œil vers Fred, il nous observait.

Au bout du sentier, après quand même une bonne balade en plein cagnard, avec quelques passages sous les pins, nous arrivâmes sur une petite crique en contrebas, vers laquelle il fallait descendre par un sentier escarpé, et Fred avait raison, il valait mieux avoir des baskets.

Nous débouchâmes sur une dalle en granit d’une vingtaine de mètres carrés, au bord de l’eau limpide, surplombée à droite comme à gauche par des pitons rocheux d’une bonne dizaine de mètre, plongeoirs naturels. Cet endroit était magique et donnait l’impression d’être seul au bout du monde.

Le soleil tapait vraiment moins fort en cette toute fin d’après-midi, il devait être pas loin de 18h.

C’est vraiment sympa comme endroit, dit Véro, ça change de la plage, on est tranquille, on peut faire ce qu’on veut, on reviendra.

Oui c’est vraiment bien, qu’est-ce qu’on fait, on reste un peu ? On en profite avant de rentrer ?

Nous étions là depuis une dizaine de minutes, Véro était allongée sur le ventre, et moi assis regardant tout autours et ce que je redoutais et attendais à la fois arriva. J’aperçus Fred, en haut du sentier. Il me regarda, voyant que Véro, dans sa position, ne pouvait nous voir ni lui, ni moi sans se retourner, je lui fis un petit signe de la main, en posant mon index sur la bouche lui indiquant de descendre le plus discrètement possible. Il s’approcha au plus près sans toutefois descendre jusqu’à la dalle, mais s’assurant tout de même d’un point de vue imprenable. Alors qu’il descendait, je voyais son énorme sexe se balancer, c’était vraiment impressionnant, et soudain, je me suis demandé s’il ne pouvait pas lui faire mal avec ce « truc ». Puis je repensais que les bébés sont d’une taille bien plus imposante…

Une fois Fred installé, je me rapprochais de Véro pour lui demander si Véro voulait que je lui passe de l’huile,

Quand même tu te décides ? répondit-elle. Bien sûr, j’aime bien quand tu me passe de l’huile en me caressant.

Je pris le flacon, l’arrosai copieusement, puis commençai à répartir l’huile sur sa peau chaude et dorée. D’abord les épaules, puis les bras, le dos, les fesses, puis les cuisses et les jambes. Je m’assurais que Fred n’en perde pas une miette ; moi je bandais déjà et vis que lui aussi, et que si doute il y avait, il était levé (si je puis dire). Et pour répondre à la question de Véro l’engin était fonctionnel et même monstrueusement fonctionnel. Fred se branlait doucement.

Je repris de l’huile au creux de mes mains, et entrepris cette fois-ci de la caresser plus précisément, mes mains s’aventurèrent vers son entrecuisse, que Véro ouvrit pour me laisser un passage.

Je me penchais vers Véro, en la caressant entre les cuisses je lui dis :

Je te raconte une histoire ?

Oui, j’aime ça tu le sais bien, ça m’excite.

Alors fermes les yeux… Imagine, il est là, juste à côté, il est en train de te nous regarder.

Je glissai un de mes doigts dans sa fente déjà trempée

Tu vois, quelques mots, et je mouille…

Je fouillais sa chatte, elle était trempée, je bandais, je regardais Fred qui bande toujours.

Il me regarde en train de te caresser, lui aussi bande, son sexe est énorme et dur.

J’ai envie de lui, j’aimerai qu’il me prenne, j’aimerai qu’il me baise, toi, tu nous regarderais pendant que je le suce, c’est bon, continue, mets-moi ta queue, j’ai envie d’une queue, une grosse queue… Je suis ta salope…

Tu es toute trempée, prête pour accueillir sa bite, il va te prendre devant moi.

Elle tendit sa main et tâtonna vers ma queue qu’elle commença à branler.

J’aime quand tu bandes, t’as une belle bite aussi tu sais, moins grosse, mais je l’aime »

Je continue mon histoire ?

Continue, fais-moi jouir, tu sais, j’aimerais vraiment qu’il soit là, là, je sais que je pourrai me donner devant toi, j’adorerai que tu me vois baiser avec lui.

Moi aussi, si seulement il était là, sa queue serait pour toi, tu lui donnerais ta bouche, tu le sucerais, j’aimerais tellement ça.

Oui, j’ai envie de sa queue au fond de moi, j’ai envie de le sucer, de le faire jouir sur mon visage, que tu regardes comment il me baise.

Véro était agitée de soubresauts à chacune de mes caresses, j’ôtai alors mes mains, et je fis signe à Fred de s’approcher, ce qu’il fit avec d’infinies précautions, sans un bruit. Il était maintenant à côté de moi. Je me poussai un peu.

Qu’est-ce que tu fais ? Continue de me caresser !…

Je change de place, je fais comme si il était là à côté de moi, et il me remplace, tu veux qu’il me remplace ?

Oui, qu’il fasse ce qu’il veut de moi, je veux qu’il me baise devant toi, pousses-toi.

Je ne sais pas si elle s’était rendu compte. Elle n’avait pas ouvert les yeux, en tout cas elle jouait le jeu et faisait comme si le scénario continuait.

Je laissai ma place à celui qui nous était encore un inconnu total il y a quelques jours.

Fred prit ma place et commença à lui caresser le dos, les fesses, les cuisses. Elle gémit.

Hum j’aime ça, qu’il me touche, qu’il me pénètre.

Je ne sais toujours pas si elle s’était rendue compte, apparemment non. Fred la pénétra de ses doigts, lui écartant les fesses, et posa un de ses doigts sur son anus qu’il pénétra doucement.

Véro sursauta un peu, mais se laissa faire en gémissant un peu plus.

Ce n’était pas possible qu’elle ne se rendît pas compte que ce n’était plus moi.

Fred continua de la caresser de plus en plus vigoureusement.

Je me déplaçai et me positionna devant elle, lui faisant de l’ombre sur le visage. Elle ne pouvait plus ignorer ce qui était en train de se passer, et pourtant elle n’ouvrit toujours pas les yeux, se laissant faire.

Je m’approchai de nouveau d’elle dans son cou, disant :

Ferme les yeux, Il est là, c’est lui qui te caresse maintenant, laisse-toi faire, il bande, son sexe est énorme, tu vas adorer.

Moi j’aime ça, je le sens, j’ai envie de lui, je veux que tu regardes tout ce qu’il me fera.

Le jeu continuait, elle devait faire semblant maintenant, ce n’est pas possible.

Je vais aller m’asseoir un peu plus loin et vous regarder maintenant

Oui, laisse-le me baiser devant toi.

Suite et fin dans le dernier chapitre à venir.

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