Candaulisme à l’ïle du levant

Chapitre 1

La dernière fois, je vous ai raconté la découverte de mon candaulisme*. Cette expérience en club au Cap m’avait bouleversé. Nous avons continué nos vacances quelques jours, sortant le soir, mais sans aller plus loin que quelques exhibitions de Véro, parce qu’elle aime ça et se laisse facilement aller ; et puis nous faisions l’amour seul dans les petits salons, sous les regards. Rien de plus.

Nous avions reparlé de ça. Je lui ai expliqué ce que j’avais ressenti ce soir-là en la voyant prendre du plaisir avec un autre homme. Lorsque jours faisions l’amour, je lui chuchotais que j’aimerais la voir prendre un autre homme dans sa bouche, ou qu’il la baise pendant que je la regarde… Cela l’ecxitait, et en général Véro finissait elle-même l’histoire en me racontant comment se faisait-elle faisait prendre devant moi, par d’autres hommes, et nous partagions tous les deux notre jouissance dans ce fantasme de plus en plus prégnant.

La semaine suivante, nous sommes allés à l’ile du levant, une des iles d’Hyères avec Porquerolles et Port Cros.

L’Ile du levant est la plus ancienne base naturiste de France, très sauvage. Une partie (côté nord de l’île face à la cote) est entièrement dédiée au naturisme tandis que l’autre est une base militaire inaccessible.

Le libertinage, s’il existe, est très discret, et se pratique plutôt dans les Villas, ou dans les hôtels, avec des codes pour se repérer.

La seule vraie plage de sable côté ouest est dédiée aux familles, tandis que le long du sentier littoral se trouvent des calanques peu facile d’accès où l’on peut s’étendre sur de grandes dalles de granit avant de plonger dans l’eau turquoise. Bref, c’est un endroit paradisiaque, pas trop de monde, vraiment dépaysant.

Nous avions entamé notre séjour, la nudité propice aux câlins dès que le soir tombait, un seul club libertin où s’exhiber… Très vite les gens se connaissent et partagent un verre en terrasse, ce qui permet de remarquer les regards appuyés.

À la plage, nous avions repéré un gars, largement la cinquantaine mais entretenu, visiblement sportif et surtout doté d’un sexe énorme, tellement impressionnant que c’était un motif de débat entre plagistes ! Evidemment cela ne nous avait pas échappé, et Véro m’avait elle-même fait remarquer que l’engin était « grandiose » (c’étaient ses termes exacts), me demandant si vu la taille il était fonctionnel. Je lui avais répondu, sur le ton de la plaisanterie :

T’aimerais l’essayer, pour savoir ? Ça ne te ferait pas peur, un « truc » comme ça ?

Et sur le même ton elle m’avait répondu, l’air gourmand :

J’aimerai bien savoir s’il marche, et puis un « truc » comme ça, comme tu dis, je voudrais bien savoir ce que ça fait, c’est quand même pas habituel

Et joignant le geste à la parole, elle a fait mine d’avoir quelque chose dans la bouche et ajouta riant :

Sucer un engin pareil, ça doit te bloquer les mâchoires !

Je précise que je suis normal, ni plus ni moins que les autres.

Après cette conversation, nous avons continué notre bronzage, sauf que je me suis mis rapidement sur le ventre, parce qu’elle m’avait fait venir toutes sortes d’images en tête, et que j’avais une érection que je ne pouvais pas dévoiler sur cette plage.

Ma femme, me regardant, m’a demandé ce que j’avais. Je lui ai répondu :

Je t’imagine avec ce type, ça me fait bander, j’y peux rien.

Moi aussi je m’imaginais la même chose et si toi tu bandes, moi je suis trempée, j’ai l’impression de sentir sa queue dans ma chatte, il vaut mieux que j’aille à l’eau me calmer.

À la suite d’une petite baignade dans l’eau froide histoire de retrouver sa dignité, nous avons continué notre séance de bronzage. Mais je regardais régulièrement le type, cherchant son regard, que je trouvais assez facilement puisque qu’il passait son temps à mater Véro, assez largement ouverte.

Je pense qu’il a compris dans mes regards appuyés au moins une invitation à engager la conversation. Il était sur le point de se lever, quand mon épouse m’a annoncé qu’elle voulait rentrer. Arrivé au studio, nous avons fait l’amour à peine passé la porte. Pendant que je la prenais, je lui susurrais à l’oreille comme nous le faisions tout le temps, mais je personnalisais notre scénario favori :

Imagine ce type, il te regarde, il bande, il se caresse, il te veut.

Ou je veux qu’il vienne, qu’il s’approche, je veux sa bite dans ma bouche, ensuite, je veux que tu regardes pendant que je le suce et ensuite quand il me prend par derrière comme un chienne. Tu aimes quand je le suce, quand j’avale sa queue ? Quand il me baise ? Tu aimes me regarder baiser avec un autre ? Et quand un autre me fait jouir ? Que je prends une autre queue dans ma bouche et suce un autre homme devant toi ?

Ces mots me rendaient fou

Oui, j’aime te regarder, suce-le, ouvre-toi qu’il te défonce, ta petite chatte… Oui, j’aime te voir te faire baiser, j’aime te voir sucer un autre type, j’aime te voir jouir.

Bref, nous avons joui assez vite, et d’ailleurs, Véro a voulu que je jouisse sur son visage, chose qu’elle ne m’avait jamais demandé. J’étais comblé.

Véro m’a dit, après quelques secondes, avec un air que je lui connaissais, celui qu’elle arborait quand elle désirait quelque chose sans trouver les mots pour le dire/

J’ai adoré ce fantasme, je le sentais dans ma bouche, je sentais sa queue en moi, c’était presque réel…

Presque réel ? C’est-à-dire ?

Il ne manquerait pas grand-chose pour que ça le devienne.

Elle n’ajouta rien.

_______

* http://www.meshistoiresporno.com/histoire/comment-jai-decouvert-mon-candaulisme/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

  1. Gudulle le à
    Gudulle

    Le premier récit m’a enchanté.
    Une écriture simple qui décrit l’érotisme, le plaisir de permettre, d’offrir, de s’offrir à l’autre pour le désir fort du couple.
    Ce second récit bien plus court m’a laissé sur ma faim. Il me semble qu’il ait été écrit bien plus vite et j’ai quelque peu décroché malgré la forte envie de découvrir le prochain chapitre.
    Émois sensuels

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *