PARTIE 2

Bien sûr, la phrase était, comme d’habitude, à double sens. Mais pour une fois, elle a levé l’ambiguïté, elle ne parlait pas du lot de crèmes au chocolat posées sur la table, en venant glisser deux doigts sous le collant, et en écartant ses lèvres pour me laisser voir un bout de son intérieur.

En venant m’agenouiller devant elle, je me suis dit que cela faisait un bon moment que j’attendais cela, sans vraiment me l’avouer. Elle s’est tendue en arrière, pour mieux s’offrir.

J’ai commencé à la caresser avec sans doute un rien de timidité à l’intérieur de ses cuisses, à travers le lycra. Simplement cela, l’effleurer à travers la matière de son collant, a déclenché en elle une réaction très forte. Elle s’est cambrée, a grimacé, a gémi… La clef, elle me l’a donnée elle-même…

Depuis que je suis rentrée, je n’ai pas eu d’homme…Quand je t’ai vu, j’ai pensé tout de suite que ça pourrait être toi, et les semaines qui ont suivi ne m’ont pas détrompé…Tu ne pouvais pas le comprendre plus tôt ?

Non, je n’avais rien su comprendre. Mais au final, on s’était quand même rapprochés.

J’avais au bout des doigts la sensation électrique du lycra, et la chaleur de son corps, qui remontait le long de mon bras, et qui petit à petit envahissait mon corps. Je suis remonté dans son aine, jusqu’à venir enfin sur le gonflement de son sexe. Elle s’était mise à mouiller quand j’avais appuyé mes doigts sur elle, et, si elle avait 53 ans, elle mouillait quand même abondamment, d’un liquide qui s’était répandu dans le collant, et faisait celui-ci luisant sur une large part.

C’est quand la pointe de mes doigts a appuyé directement sur sa vulve, au creux, que, simultanément, un gros paquet de lèvres est sorti, en même temps que son clitoris jaillissait de sous le capuchon de chair qui le recouvrait habituellement. Toujours à travers le collant, je suis venu appuyer sur ses lèvres… Elle a gémi, sans doute aurait-elle crié si on n’avait pas été dans un espace de travail. Ses lèvres se sont remplies de sang, gonflant et s’allongeant.

Descends mon collant, j’ai envie que tu me caresses sans qu’il y ait d’intermédiaire…

J’ai remonté les mains plus haut, pour attraper le bord du collant, et je l’ai tiré bas. L’odeur, forte, de sécrétions m’a frappée alors que j’amenais le collant à mi-cuisses. L’avoir descendu m’offrait une meilleure vision de son sexe. Je voyais l’intérieur, rosé, ouvert à cause de la dilatation, et la manière dont un liquide sirupeux coulait d’elle avec abondance. Perdant la tête, j’ai plongé sur elle, et je me suis mis à la boire, avec l’idée d’avaler tout ce qui coulait d’elle, mais en même temps de la caresser, en allant et venant sur ses lèvres, que je percevais comme épaisses et épaississant encore. En même temps, je me suis défait, et j’ai sorti ma queue, dilatée à éclater, que j’ai frottée avec l’espoir de jouir en même temps qu’elle.

Je veux jouir sous ta bouche !

Je suis remonté sur son clitoris et je l’ai pris dans ma bouche pour le sucer. Il m’a paru extraordinairement long et épais, sans doute plus qu’il ne l’était en réalité. En même temps j’ai amené deux doigts dans sa vulve. Ça a fait un bruit visqueux. J’ai bougé en elle, en même temps que je suçais son clitoris. J’ai nettement senti la montée de son orgasme dans la manière qu’à eu son corps de se tendre. Elle a posé sa main sur sa bouche, et a étouffé le cri qui allait exploser.

Tout s’est enchaîné en quelques secondes. Elle a éjaculé, comme un homme l’aurait fait, crachant à ma face des traits épais d’un liquide blanc qui ressemblait à du sperme, mais qui n’en était pas, que j’ai ramassé après et goûté, mi-amer et mi-sucré… Deux secondes plus tôt, je jouissais aussi, balançant ma semence sur le parquet. Et encore deux secondes plus tard, la porte s’ouvrait, et une collègue rentrait, en disant :

Catherine, excuse-moi j’aurais besoin d’un dossier !

Elle s’est figée quand elle nous a vus, dans une position sans équivoque. Horrifiée, elle a reculé, partant en claquant la porte.

Catherine et moi on s’est regardés et on a éclaté de rire.

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