Celles que l’on ne regarde pas partie 2

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Frederic Gabriel


exhibition et voyeurisme



PARTIE 2

C’est dans les jours qui ont suivi que je me suis rendu compte que le soir, on finissait à peu près vers seize heures, mon patron avait tendance à partir plus tôt, le premier, en me laissant le soin de tout fermer. Si je n’avais pas su ce qui se passait sur la zone, je n’aurais rien suspecté.

Un soir, je lui ai laissé prendre de l’avance, et j’ai décidé de le suivre. Difficile d’être discret sur une zone ouverte, mais pas mal de petits ateliers désaffectés donnaient l’occasion de se dissimuler.

Il s’est positionné sur l’aire de la gare multimodale. D’évidence, il attendait quelqu’un. Mais son attente avait quelque chose de spécial, un mélange d’espoir et de légèreté, et je ne me suis pas vraiment fait d’illusions sur ce qu’il attendait, ou plutôt quel type de personne il attendait, étant donné ce qu’il m’avait dit auparavant. J’avais bien compris, quand il m’avait expliqué la donne, à sa manière de s’exprimer, qui n’était pas vraiment neutre, son implication affective.

Elle est arrivée un peu plus tôt que la majorité de ses collègues. Je l’avais repérée quelques jours plus tôt, du fait qu’elle était immense, près de deux mètres, sans talons, mais la voir approcher, vers lui qui l’attendait, et qui tourné vers elle, était tout entier tendu dans cette attente C’était curieux de voir cet homme plutôt réservé, pour ne pas dire fruste éprouver ce qui d’évidence était un réel béguin, et qui allait à l’encontre de ce qu’il m’avait dit, que les relations de tous les couples qui se formaient sur cet espace n’étaient guidés que par le désir d’un plaisir bref.

J’ai eu le temps d’observer avec attention la fille qui avançait vers lui. A juger ainsi, il n’y avait pas grand-chose qui les rapprochait, mais et c’est une des leçons que j’ai tiré de ce moment, au final, les apparences sont une chose, et la réalité en est une autre. Elle avait vingt ans de moins que lui, ils appartenaient à deux mondes professionnels différents, et pourtant on sentait entre eux quelque chose d’intense.

La première fois où je l’avais remarquée, elle portait une robe en lainage extrêmement collante qui mettait en valeur un corps plein, aux formes épanouies. Ce jour-là, elle avait opté pour une tenue plus masculine, mais qui accentuait ses charmes. Elle avait un costume, veste et pantalon bleu pétrole. Le pantalon la collait, faisant ressortir ses charmes de fille, ses hanches marquées, le gonflement de son pubis et le dessin de sa fente, ce bourrelet nettement dessiné tout autant que la déchirure au milieu. Quand elle s’est tournée pour partir avec lui, j’ai aperçu une croupe haute et pleine, sur laquelle il a posé une main, signe qui ne trompait pas quant à la nature de leurs relations.

Elle avait sur le nez de larges et épais verres de myope. Elle avait sans doute conscience qu’ils l’enlaidissaient, car elle les a enlevé en approchant de lui, et son charme, en partie masqué à cause de cela a éclaté au grand jour. Elle avait un visage, maquillé, aux traits fins et délicats. Ses cheveux d’un noir de jais très longs, brillants, coulaient sur ses épaules. Sous sa veste, elle avait une chemise ouverte qui laissait voir la partie supérieure de ses seins, d’un volume en accord avec le reste de son corps, séparés en deux par un sillon profond dont on voyait l’amorce.

Elle a fait les derniers mètres qui les séparait d’un pas plus rapide, et elle s’est jetée dans ses bras. Ils se sont étreints avant qu’elle ne recule de quelques mètres et qu’ils échangent un baiser passionné.

Sur leur gauche, juste derrière eux se trouvaient une série d’escaliers qui montaient le long de la pente amenant à des maisons ou des locaux. Sa main d’abord sur sa croupe charnue, puis attrapant sa main, il est parti avec elle le long de ces escaliers pour s’arrêter devant une bâtisse carrée. Sur sa partie arrière comme sur sa partie avant, il y avait une pancarte indiquant simplement PANDEMONIUM. Il s’agissait, je le savais, d’un espace aménagé en gymnase, avec un mur pour faire de l’escalade, et le reste partagé entre différentes activités sportives et différentes associations.

A ma grande surprise, il avait une clef, et ils ont pu pénétrer dans le bâtiment. Je me suis souvenu qu’il s’occupait, de manière bénévole, d’un club d’arts martiaux qui venait s’y entraîner plusieurs fois par semaines.

Il n’a pas pris soin de fermer, et je n’ai pas pu résister à mon envie de me glisser à l’intérieur. Ça n’a été que plus tard que j’ai compris qu’il avait, sans doute volontairement, laissé la porte ouverte parce qu’il voulait que je voie. Non pas par désir d’exhibitionnisme, mais pour me montrer le chemin que je pouvais prendre, ce à quoi je ne pensais pas encore à ce moment.

J’ai d’abord risqué un œil, avant de me glisser à l’intérieur. Il y avait pas mal de coins d’ombre, et je me suis positionné près d’un endroit où étaient entreposés des tapis. Eux étaient près d’un autre tas, sur lequel ils se sont laissé tomber. Mais quand je suis arrivé, ils étaient encore debout. Après un autre baiser, elle a défait plusieurs boutons de sa chemise. Ses seins ont jailli à l’air libre, enveloppés dans un soutien-gorge doré. Elle a eu un petit rire de contentement quand, affamé, il s’est mis à les pétrir maladroitement. Déjà, elle défaisait son pantalon, et le descendait, dévoilant un slip assorti, qui a suivi le même chemin, révélant, même si je connaissais déjà son sa forme avec son pantalon moulant, un sexe aussi lisse que la peau d’un nouveau né. Il s’est mis à genoux pour donner des coups de langue sur sa vulve, avant d’y poser les doigts, la faisant gémir et se tordre. Pendant qu’il s’occupait du bas, elle a pris le haut en mains, sortant ses seins du soutien-gorge pour les caresser, sans doute sensible de ce côté-là, peut-être plus que d’autres filles.

Quand il s’est redressé, le sexe, encore clos quand il s’était posé devant elle, était ouvert, lèvres sorties, et son pubis luisait du mélange de la salive de mon patron et des sécrétions de la fille.

Je vais te sucer la queue et après tu me la mettras dans la chatte… J’ai trop envie… Cet après-midi, j’y pensais tellement que j’ai été me masturber dans les chiottes… Je voudrais que tu viennes me la mettre au bureau. Tu viendras, un jour, hein ? Tu te feras passer pour un demandeur… Personne n’y verra que du feu.

Des paroles qui voulaient dire beaucoup sur ses envies, mais aussi sur le fonctionnement des administrations. Elle a glissé à genoux et l’a défait. J’ai aperçu la queue de mon patron. La nature l’avait bien doté. Sa main entre ses cuisses, elle s’est caressée pendant qu’elle le suçait, avec ardeur et application. Ceux qui jour après jour la voyaient en employée modèle, guindée et rigide auraient sans doute eu une autre image d’elle s’ils l’avaient vu à ce moment. Mais il est vrai que tout être humain est double, voire multiple.

J’aurais donné cher pour pouvoir m’approcher. Son corps me faisait envie, et ça ne m’aurait pas déplu, pendant qu’elle le suçait, de venir la caresser, poser la main sur ces seins lourds mais qui, parce qu’elle était jeune, résistaient à la gravité, ou remplacer celle qui bougeait entre ses cuisses. J’aimais ses formes, la beauté de son visage, ses cheveux.

Quand elle a laissé son sexe, il avait gagné un tiers de volume et de longueur. Elle a tiré d’une des poches de son pantalon un préservatif emballé dont elle l’a gainé quelques secondes plus tard, d’un mouvement de main bref mais efficace qui disait clairement que ce n’était pas la première fois qu’elle faisait cela.

Elle a glissé à quatre pattes sur le tapis en mousse. Il n’y a sans doute rien qui excite plus les hommes qu’une fille qui s’offre ainsi, et qui les incite à agir, sans doute une remontée d’instinct animal. Elle a tendu son cul vers lui. Il voyait tout, comme je voyais tout, la croupe charnue ouverte dans cette position, le gros paquet des lèvres gonflées et suintantes, la marque de l’anus au fond de ses chairs. J’aurais donné n’importe quoi pour être à sa place, et , quand il est venu sur elle, c’est un peu de mois qui est aussi venu sur elle. Elle s’offrait totalement, et elle s’est sans doute offerte encore plus quand elle s’est retournée vers lui, et lui a dit :

Viens me la mettre dans le cul. Je veux que tu me pénètres bien profond et que tu me fouilles à l’intérieur comme si ma vie et la tienne en dépendaient.

Difficile de résister à ce genre de proposition, et ce d’autant plus que son expression, son regard, disaient clairement son envie.

Il a glissé sur elle, venant de placer au-dessus d’elle. Il a eu ce mouvement de reins pour la pénétrer, et quand elle a poussé un long gémissement, j’ai compris qu’il venait de rentrer dans son sexe. Elle a crié :

Reste comme ça, c’est parfait, je sens bien ta queue en moi, j’ai vraiment l’impression d’être remplie…

Il s’est mis à bouger en elle. S’il était silencieux, elle au contraire, ne cachait pas son plaisir, qu’elle manifestait par force cris, gémissements, et paroles crues.

Oh c’est bon, oui baise-moi bien… Je voudrais avoir ta queue au bureau à disposition quand j’en ai envie, et que j’en ai marre de ce travail que je fais que par obligation… Bourre-moi, allez bourre-moi, je veux que ta queue me remonte plus haut encore… Mais surtout ne jouis pas… Je veux qu’on fasse comme l’autre jour, je veux te prendre dans ma bouche et avaler tout ton sperme…

Elle a joui, à en juger par ses cris, plusieurs fois, avant que comme elle l’avait souhaité, il n’extraie de son vagin sa queue et qu’elle se retourne, pour faire coulisser la capote, dégoulinante des fluides intimes de la fille, et qu’elle ne le mette à nu.  Elle a pris la partie supérieure de son sexe dans sa bouche et a frotté sa tige avec force. Il s’est tendu, a gémi, alors qu’elle resserrait sa bouche autour de lui pour ne pas laisser perdre une seule goutte de sperme. J’ai vu, aux mouvements de sa gorge, qu’elle faisait couler la semence dans son œsophage, dans son désir de ne pas en perdre une seule goutte. Elle a enfin relâché sa queue, vierge de toute semence.

Ils se sont rajustés.

On a encore quelques minutes, a-t-elle soupiré. J’aimerais que ça dure plus longtemps.

Qu’est-ce qui nous en empêche ? Tu n’as personne à la maison, et moi non plus.

Elle l’a regardé, surprise, comme si elle n’avait jamais envisagé cette option. Mais elle n’a pas répondu. Il a paru frustré.

Je me suis éclipsé, montant plus haut dans la rue. J’ai regardé leurs deux silhouettes s’éloigner vers l’entrée de la gare. Elle est rentrée dans celle-ci, pendant qu’il repartait vers sa voiture.

C’est en regagnant la mienne, avec un sentiment de frustration que j’ai croisé la petite brune pour la seconde fois. Elle démarrait. Je n’ai pas vu grand-chose d’elle. Nos regards se sont accrochés l’espace d’un instant, mais elle m’a semblé totalement indifférente.

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