Celles que l’on ne regarde pas partie 3

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Frederic Gabriel


à plusieurstriolisme



PARTIE 3

C’est au début de la semaine suivante que j’ai vraiment eu envie de tenter ma chance. Mon patron partait tôt pour rejoindre sa dulcinée et je voyais des couples s’ébattre matin et soir. Je me suis dit « Pourquoi pas moi ? »

Ce qui m’a vraiment décidé, ça a été la scène surprise un vendredi soir, alors que je regagnais ma voiture. Une fille était pliée en deux sur la voiture d’à côté, et un gars allait et venait en elle sans ménagements. Ils criaient et gémissaient tous les deux. Je n’ai pas paru les gêner. Je me suis dit que je serais bien bête de ne pas tenter quelque chose.

Ça a été le hasard ou la chance, je ne sais pas, qui m’ ont décidé à sauter le pas. Dans la journée, mon patron a eu un appel. Il devait se rendre, comme ça arrivait parfois, au dépôt qui constituait l’échelon supérieur, à 100 kilomètres d’ici, pour récupérer du matériel fragile. Il partirait de chez lui tôt, et ne serait pas là avant midi.

Aussi, le matin, plus libre, j’ai été me mêler aux groupes qui se constituaient. Au lieu de rester dans l’espace du café snack, j’ai pris un café à emporter et je me suis calé à l’extérieur, sur un banc. A vrai dire, je n’espérais pas grand-chose. Je me trompais.

Déjà des personnes se rejoignaient, dans un triple flot, ceux qui arrivaient par le train, ceux qui se garaient et rejoignaient l’espace et ceux qui venaient de la ville. En traversant pour aller me caler sur un banc, j’ai remarqué les deux filles, une calée sur un banc, jambes écartées, l’autre posée à genoux entre ses cuisses, la léchant avec ardeur, et encore plus loin, trois jeunes femmes étaient réunies autour d’un garçon, se partageant sa queue comme elles se seraient partagé une glace.

Je me suis installé sur un banc, et j’ai laissé mon regard glisser sur les femmes qui passaient. Ceux qui ne les regardaient pas ne comprenaient pas ce qu’ils manquaient. Elles ne savaient pas forcément se mettre en valeur, mais il y avait en elle ce potentiel… J’ai repensé à la grande brune, la maîtresse de mon patron, enlaidie par ses verres… Et à la manière dont elle s’était donnée à lui.

J’ai baissé les yeux sur mon café, quand je les ai relevés, elles étaient là.

Salut !

Je n’y croyais pas trop, et pourtant, deux filles s’étaient arrêtées et me souriaient.

On prendrait bien une gorgée de ton café, si tu veux partager. Et on t’offre quelque chose en échange.

Pour me donner une idée de ce qu’elles me proposaient en retour, l’une des filles a descendu le caleçon moulant qu’elle portait et sa culotte avec, me montrant sa chatte, pendant que l’autre relevait elle sa robe, et tirait son string sur le côté, me présentant elle aussi son sexe. C’était un marché avantageux. Et deux sexes différents. D’un côté une petite chatte, encore close, lèvres rentrées à l’intérieur, de l’autre un sexe plus imposant, qui, déjà manifestait de l’excitation, lèvres sorties et commençant à gonfler, en même temps que des sécrétions coulaient, substance sirupeuse qui faisait briller ses chairs autour du sexe, et plus loin en descendant.

Je leur ai tendu le gobelet. Il y en avait assez pour trois. Pendant qu’elles buvaient, j’ai pris le temps de les regarder.

Deux filles qui aimaient partager. Une brune, vraiment menue, pas très grande, mais avec de jolis traits, une longue chevelure brune, lisse et souple, et un regard sombre, attentif, et une grande blonde, beaucoup plus charnue, avec des formes, des seins et des hanches qui tendaient sa robe.

Je n’avais rien préparé, je ne pensais même pas qu’une fille m’aborderait, j’ai tout fait dans l’improvisation, là, comme ça m’est venu. J’ai attrapé la petite brune par les fesses, elle n’avait pas remonté son caleçon, et sa culotte, et je suis venu sur elle de la langue. Je faisais souvent des cunnis à des filles, c’était une pratique que j’aimais bien, et j’avais remarqué qu’elles aussi elles aimaient ça. D’ailleurs, une de mes anciennes copines avait eu cette phrase que je n’avais pas oublié : « Si on me donnait à choisir entre me faire lécher la chatte, et prendre une bite dedans, je choisirais sans hésiter la première solution. »

Était-ce ce quelles pensaient ? J’ai donné un premier coup de langue sur la moule close de la petite brune. Un long trait de sécrétion, amer, est sorti de la fente, et a coulé directement dans ma bouche. Elle a gémi et s’est cambrée en arrière en gémissant. Il fallait croire qu’elle aussi trouvait ça bon. Ou que j’étais un excellent lécheur de chatte. Ou les deux. J’ai travaillé sa fente, et à force, ses lèvres sont sorties. Ça a été comme une éclosion, mais une éclosion rapide, et deux lèvres délicates ont jailli, avec la face interne d’un rose vif. Je les ai parcourues de la pointe de la langue, appuyant dessus… Si sa chatte, comme le reste de sa personne, était menu, en revanche, la quantité de liquide qu’elle produisait était impressionnante. Ça remplissait ma bouche, ça coulait sur mon menton, et sur ses chairs.

Sous mes mains, émouvantes, il y avait ses petites fesses, qui débordaient à peine de mes mains.

J’ai basculé sur l’autre fille, qui d’évidence attendait, et même s’impatientait. Elle maintenait sa robe soulevée, avec l’air de dire : « Alors, ça y est, oui, tu viens sur ma chatte… » Elle, elle était déjà ouverte, lèvres épaisses et gorgées de sang, suintante aussi mais d’un jus différent. J’ai agi différemment, dardant ma langue dans le sexe ouvert, et j’ai appuyé sur l’intérieur de sa muqueuse, aussi loin que possible, en poussant sur ses parois. Il fallait croire que c’était une caresse efficace, car elle a émis un petit cri, et elle a lâché un gros jet de sécrétions, qui ont atterri dans ma bouche. Elle avait un goût différent de son amie, plus sucrée.

Je m’étais accroché à ses fesses, pour en prendre la mesure. Elle avait des fesses pleines, charnues, dont je ne couvrais, mains ouvertes, qu’une partie. J’ai glissé un doigt dans le sillon, profond, et je suis venu caresser doucement la muqueuse anale, que j’ai sentie souple, au bout de mes doigts.

Ta langue dans ma chatte et un doigt sur mon anus… Mets-le dedans… Oh, il n’y a rien de meilleur…

Oui, la muqueuse était si souple, que j’ai pu facilement glisser un doigt dans son canal anal… J’ai senti la chair autour de moi, chaude et serrée, alors que je m’efforçais de pousser ma langue en elle, comme si je l’avais pénétrée. J’avais envie de revenir à la première fille, mais j’avais compris que la blonde avait déjà joui, et que ma caresse, qui pourtant était improvisée, la conduisait vers un deuxième orgasme. Elle se débrouillait de toute façon toute seule, et je l’observais du coin de l’œil, sans doute plus troublé de la voir se caresser que de fouiller ainsi une chatte et un anus. Elle faisait tourner ses doigts, dans un mouvement circulaire, sur sa chatte qui se métamorphosait, ses lèvres, certes menues, suppurant de manière de plus abondante.

J’ai senti la blonde charnue se cambrer, puis se tendre sous mes caresses. Elle a lâché un cri perçant, aigu, puis encore un autre, en même temps qu’elle crachait ses liqueurs intimes, inondant ses cuisses et ma chemise. Je suis revenue sur sa copine, qui a écarté sa main pour me laisser reprendre contact de ses lèvres de ma bouche. J’ai esquissé une lèvre totalement différente, par curiosité en partie. Je voulais voir son clitoris, savoir quelle forme il avait. Elle aussi avait ses ressources, malgré les apparences. J’ai remonté son capuchon, et j’ai découvert un clitoris fin, mais qui, une fois que je me suis mis à le caresser, s’est étiré de manière spectaculaire, sortant de sous la chair qui le protégeait . Elle s’est mise à gémir, me confirmant, si jamais j’avais pu en douter, que c’était bien la partie la plus sensible de son anatomie…Son clito était comme le nez de Pinocchio, il semblait ne jamais devoir s’arrêter de grandir. Mais ce n’était pas parce qu’elle mentait, mais simplement parce que je le caressais. Elle a joui, très rapidement, me demandant :

Continue de me branler encore !

J’ai obéi, et elle a joui plusieurs fois encore, avec des orgasmes de plus en plus forts.

La suite est édifiante. Elle marque bien en tout cas ce que peuvent être les rapports humains de nos jours. Une fois leur jouissance acquise, elles se sont éclipsées, sans rien me donner en retour, alors même que ma queue déformait mon pantalon. A vrai dire, je n’attendais pas grand-chose, et avoir pu profiter de leurs corps, c’était déjà une satisfaction, et avoir pu leur donner du plaisir en était une autre. J’étais donc satisfait d’une certaine manière.

J’ai eu une bonne surprise, pourtant, et ainsi pu comprendre comment les choses fonctionnaient sur la zone de la gare multimodale. Une fille brune, se tenait près de l’entrée la gare. Elle n’avait rien loupé de la scène. Cheveux coupés courts, elle avait des yeux vairon, un vert, l’autre marron, et un corps aux formes pleines que son caleçon moulant et son T-shirt mettaient en avantage. Elle a esquissé une sorte de sourire, quand mon regard a rencontré le sien. Elle a traversé l’espace qui nous séparait et elle est venue s’asseoir près de moi sur le banc.

Elles ne l’ont pas fait, mais moi je vais m’occuper de ta queue.

Elle a défait mon pantalon et a été y chercher mon membre.

Mmmm, elle est belle, dis donc… J’adore branler les queues, moi tu sais… Tu vas voir….

Sa main sur ma verge qui durcissait encore était extraordinairement chaude et douce. Je voulais ralentir la montée de ma jouissance, pour qu’elle reste près de moi et continue de me caresser encore longtemps. J’appréciais ses yeux, son sourire, son parfum, et cette main qui me branlait. Mais j’étais trop excité pour me retenir encore longtemps, et  j’ai joui, un des meilleurs orgasmes que j’avais eu depuis longtemps, qui m’a traversé et est resté longtemps à planer sur moi. Elle a léché sa main, les deux côtés marqués de traits de semence, en souriant, puis elle s’est éloignée.

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Retrouvez les autres épisodes de Celles que l’on ne regarde pas :

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Retrouvez les autres histoires de Frédéric Gabriel :

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