Celles que l’on ne regarde pas partie 4

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Frederic Gabriel


exhibition et voyeurisme



PARTIE 4

C’est devenu pour moi une drogue, et même une drogue dure que de me rendre sur la zone de la gare multimodale. Je savais avec certitude qu’il s’y passerait toujours quelque chose. Ce que je savais aussi, c’était que rien ne se produisait jamais comme prévu. Il y avait toujours de l’inattendu. Et c’était cet inattendu qui me plaisait et m’excitait.

Des anecdotes, j’en ai accumulé des dizaines. Il y avait cette fille brune, qui revenait vers moi régulièrement, et qui insistait toujours pour que je la prenne dans la même position. Elle me tournait le dos, et retroussait jupe ou robe, me guidant en elle, et bougeant sur moi jusqu’à avoir un orgasme, partant ensuite sans se soucier du mien. Il y avait celle qui voulait, aussi, venir sur mon sexe, mais qui sortait une boite de préservatifs, et refusait les miens, parce que les siens étaient plus surs. Il y avait toutes celles qui avaient envie de faire une fellation à un mec. Ce qui me troublait le plus, c’était quand deux sœurs, deux jumelles venaient sur ma queue ensemble, leurs langues tournant sur moi. Elles fonctionnaient dans une harmonie parfaite. Il y avait un autre duo (les filles, sur cette scène, fonctionnaient souvent par deux) qui voulait simplement que je les regarde, se caresser mutuellement, sans jamais les toucher, mais qu’en même temps, je me branle devant elles. J’essayais de ne pas jouir. Parce qu’il y avait toujours la brune charnue aux yeux vairon qui rodait quelque part, et qui surgissait pour venir me branler. J’en étais arrivé à penser que c’était une créature surnaturelle, en tout cas elle branlait remarquablement bien. J’aurais passé des heures ainsi, simplement à me faire caresser par elle, et je faisais tout pour retarder le moment où l’orgasme explosait en moi. C’était devenu un rituel entre nous, quelque chose qui me plaisait vraiment, et qui créait une sorte de complicité entre nous.  Elle avait ajouté quelque chose qui me plaisait, quand elle sentait que j’allais jouir, elle prenait mon gland de sa bouche. Elle l’enveloppait de ses lèvres, et elle n’allait jamais plus loin. Elle imprimait un rythme rapide à sa main, et elle me faisait jouir. Le plaisir, je m’en rendais compte, venait autant de la caresse qu’elle m’imprimait que de la situation. J’appréciais d’être avec elle, de voir sa silhouette, de sentir son parfum.

Je ressentais malgré tout une certaine frustration. J’aurais voulu la voir nue. J’avais envie de découvrir, même si après tout, ses vêtements très moulants donnaient à voir autant que si elle n’avait rien porté, comment elle était sans rien dessus. Un jour pourtant, elle me dit :

Je te donne beaucoup. Je voudrais que toi aussi tu fasses quelque chose pour moi. Je veux que tu viennes sur moi, avec une main, que tu te glisses sous mes vêtements et que tu me caresses.

Ne rien voir, mais toucher. Ça me plaisait d’envisager pareille perspective. Ce jour-là, elle était en robe. Elle s’est mise juste devant moi, et j’ai attaqué juste en dessous de la limite de la robe, venant sur ses cuisses, sentant sous mes doigts l’électricité du collant. Elle ne m’avait pas encore caressé, et ce contact avec sa chair, dont la chaleur remontait dans mes mains, malgré la barrière du nylon, me tournait la tête. Je suis venu à la limite entre le collant et sa chair, sous la robe, au niveau du ventre, et j’ai imprimé un mouvement circulaire à ma main. Je ne voulais pas encore venir sur ses parties les plus intimes et les plus sensibles, un rien d’appréhension sans doute, mais aussi le désir de ne pas aller trop vite, de ne pas gâcher les choses. Je ne savais pas grand-chose, mais j’avais appris de toute façon que, contrairement à ce que disaient les légendes, les zones érogènes, chez une femme, étaient, au final, partout. La preuve, la caresser ainsi la faisait partir. Ça me plaisait bien que les rôles soient un peu inversés, que je sois moi celui qui lui donnait du plaisir, alors qu’elle perdait le contrôle.

Je sens ma chatte s’ouvrir et couler… Caresse-moi les seins, et après descends dessus… Tu peux mettre tes doigts dedans… Et même toute la main… On me l’a déjà fait, et j’adore quand on me caresse de l’intérieur. Après tout, ce sera une manière de payer pour mes caresses à moi, celles que je te prodigue quasiment chaque jour.

J’ai obéi, je suis remonté sur sa poitrine. Je me suis glissé sur sa poitrine, malgré le carcan du soutien-gorge, pour les caresser, descendant jusqu’aux tétons que j’ai agacés. Elle était sensible de là aussi.

Ça te fait bander, hein, de me caresser comme ça. Ta queue fait une grosse bosse qui déforme ton pantalon. Je suis sûre qu’elle n’a jamais été aussi dure. Je te branlerai après.

En redescendant sur son ventre, j’ai eu envie de lui dire que ce que j’aurais voulu à ce moment, ça aurait été de glisser ma queue entre les lèvres de son vagin, plutôt que d’y mettre simplement les doigts, mais je ne voulais pas la heurter. Et puis ça a été très bon de revenir sous le collant, arriver à la lisière de sa culotte, s’y enfoncer, et la découvrir au toucher. J’ai senti quelques poils qu’elle avait laissés, puis sa fente, une sensation d’humidité, les replis de ses lèvres. Je l’ai caressée, d’abord maladroitement, puis plus habilement, massant les lèvres, remontant sur le capuchon du clitoris. J’ai senti cet enrobement de chair grossir, et s’allonger, guidé par le clitoris en dessous, jusqu’à ce qu’un gros bouton émerge sur lequel j’ai poussé. Je l’ai massée. A cet instant, elle avait perdu le contrôle. Je suis revenu sur les lèvres, risquant un doigt entre les muqueuses, puis un autre, et enfin un troisième. J’ai caressé ses parois internes, très doucement.

Elle m’a soufflé :

Caresse-moi la chatte, et après viens sur mon anus…C’est par là que je préfère qu’on me touche…C’est ma zone la plus sensible…

J’ai continué de la caresser ainsi, prenant mon temps, c’est le privilège de ceux qui en ont peu. Je suis revenu sur son clitoris, puis je suis descendu sur sa muqueuse anale. Était-ce parce qu’elle était habituée à être prise ainsi, par des doigts, ou une queue, ou les deux, ou parce que mes doigts étaient couverts de ses jus, mais j’ai pu rentrer en elle avec une facilité déconcertante. Elle a retenu un cri quand j’ai glissé en elle. Je l’ai caressée dedans, avant de risquer un autre doigt. J’ai bougé en elle. Elle a crié :

Oh putain que c’est bon… Doigt, gode, bite… J’aime trop me faire prendre par le cul !

Elle m’en a donné la preuve en jouissant quelques instants plus tard. Elle a lâché un épais jet de liquide… Elle est restée de bout, toute tremblante, reprenant ses esprits, pendant que je léchais ma main, qui, jusqu’au poignet, était recouverte d’une pellicule grasse de liqueur intime.

Heureusement que j’ai toujours un slip et un collant de rechange, je me suis trempée.

Mais ça ne l’a pas empêchée de s’asseoir et de branler une queue plus dilatée qu’à l’habitude.

On devrait faire ça plus souvent, ça me plaît de voir ta queue aussi grosse.

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Retrouvez les autres épisodes de Celles que l’on ne regarde pas :

http://www.meshistoiresporno.com/histoire/celles-que-lon-ne-regarde-pas-partie-1/

http://www.meshistoiresporno.com/histoire/celles-que-lon-ne-regarde-pas-partie-2/

http://www.meshistoiresporno.com/histoire/celles-que-lon-ne-regarde-pas-partie-3/

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Retrouvez les autres histoires de Frédéric Gabriel :

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