Cheerleader partie 1

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Frederic Gabriel


à plusieurslesbien



Partie 1

J’ai vraiment un coup de chance inouï. J’arrive devant la demeure du président de l’université à 17 heures et il sort de chez lui. Je me précipite, et je me campe devant lui.

Je l’ai déjà croisé plusieurs fois sur le campus. C’est un homme d’une cinquantaine d’années, brun, plutôt séduisant, même s’il n’est pas vraiment à mon goût. Il a toujours un air sévère.

Fidèle à la description qu’on fait de lui, il pose sur moi un regard concupiscent. Je ne me suis pourtant pas faite spécialement belle pour lui rendre visite, mais j’ai un leggings collant, un pull collant, ma crinière coulant sur mes épaules, et un joli minois. Il n’en faut sans doute pas plus. On dit sur le campus que le président Rovère était un homme à femmes, et son regard m’a confirmé que c’était bien le cas. J’allais pouvoir jouer mes atouts.

J’ai besoin de vous parler. C’est très important. Je suis une de vos étudiantes, même si je suis bien conscient que vous ne me connaissez pas en propre.

La lueur que je lis dans ses yeux me dit clairement qu’il va me faire rentrer dans sa demeure. Il rebrousse chemin, me guide à travers un vaste hall jusqu’à un living- room austère, dont la pièce principale est un magnifique canapé noir patiné par le temps. Je m’y installe sans qu’il me l’ait proposé.

Je n’ai pas beaucoup de temps, mais j’imagine que si vous vous êtes déplacée jusqu’à chez moi c’est que l’enjeu en vaut la peine, alors je suis prêt à vous consacrer quelques minutes.

Je n’ai rien préparé, mais tout s’enchaîne très clairement à mesure que je parle.

Je n’ai qu’une passion dans la vie, depuis l’âge de 12 ans, le cheerleading. Un jour ma mère m’a emmenée voir un match, et ce qui m’a réellement intéressé, ça n’a pas été le match, mais ce qui s’est passé avant. J’ai vu les filles avec leur uniforme coloré se lancer dans ce mélange improbable de danse de chants, d’acrobaties et de gym et j’ai été éblouie. Je ne voulais plus rien faire d’autre. Par chance, il y avait un club de foot américain pas loin de chez moi et le lendemain je courrais m’y inscrire.

C’est une passion qui ne s’est jamais démentie. Au point, je l’avoue, que mes études sont passées au second plan, même si j’ai quand même eu mon Bac. Avec mon ancienne équipe, on a fait les championnats de France chaque année et on s’est classés plusieurs fois 2emes.

Il me regardait sans bien comprendre où je voulais en venir. La seule chose qui était sûre c’était que je le faisais bander. Son érection déformait son pantalon.

J’ai demandé à rejoindre votre université non pas pour les études de sciences sociales que je fais et qui ne m’intéressent nullement, mais pour l’équipe de cheerleading. Je sais que si j’ai été prise, malgré mes résultats médiocres, c’est en partie à cause de mes prouesses sportives passées.

Mais je visais un autre but que de faire du cheerleading ici. En effet, c’est la seule université de France qui organise des stages de cheerleading au Canada.

J’ai postulé, mais j’ai été refusée parce que mes résultats ne sont pas assez bons. Trois filles partent, et je DOIS être une de ces trois filles.

Je suis désolé, m’a-t-il répondu, c’est une commission qui a pris cette décision, je n’ai fait que signer le papier.

Vous savez, je lui réponds, je suis jeune, mais je sais déjà une chose, c’est que dans la vie, rien n’est jamais acquis, et tout est rattrapable, pour peu qu’on le veuille bien. A vrai dire, je pensais bien que vous ne diriez pas non immédiatement, alors j’ai pensé que je pourrais vous convaincre.

Il a un petit sourire.

De quelle manière ?

D’abord comme ceci.

Je me contorsionne sur le fauteuil et je fais glisser le leggins à mes chevilles. Je lui laisse le temps d’avoir le regard accroché par le blanc de ma petite culotte.

Ce me fait sourire. Je suis jeune, c’est vrai, comme je le lui ai déclaré, mais je sais déjà comment fonctionnent les hommes. Du balayeur au Président d’université, ils sont tous pareils. C’est leur côté réflexe de Pavlov.

Je tire bas ma culotte qui va rejoindre mon leggings et j’ouvre mes jambes. Résolument, j’enfonce deux doigts dans mon sexe, et je les écarte l’un de l’autre autant que possible. Le résultat, c’est que j’ouvre mon intérieur, lui laissant voir une béance rose qu’il fixe avec un mélange d’incrédulité et d’excitation.

Je vous propose, en échange, déjà, de vous offrir une vision qui ne pourra que vous enchanter. Je suis même sûre que peu de femmes vous ont offert une vision semblable. Regardez bien, cet intérieur rose, chaud, dans lequel vous aimeriez mettre votre queue, ou votre langue, ou les deux. Vous y repenserez dans des moments de fatigue, de stress, de lassitude.

Je lui laisse le temps de bien mater. J’ai toujours été très audacieuse, mais jamais à ce point. Le président de l’université a la réputation d’être un homme à femmes. Quelqu’un qui court après tout ce qui bouge. Si ce n’est pas le cas… Je vivrai mes dernières heures sur le campus.

Je remonte finalement mon slip et mon leggins. Il me jette :

C’est tout ce que vous avez à me proposer ?

J’ai d’autres cartes dans ma manche.

Vous pensez à quoi ?

En guise de réponse, je traverse l’espace nous séparant, et je vais m’installer près de lui. Son érection, présente dès l’instant où je me suis installée face à lui n’a fait qu’augmenter quand je lui ai présenté mon intimité. Par curiosité autant qu’envie, j’ai commencé à faire des fellations à des garçons à l’âge de 14 ans, donc, c’est une routine pour moi que de le défaire et sortir sa queue de son pantalon, une queue de bonnes dimensions. Je pose ma bouche dessus, je fais un aller-retour, puis je me mets à faire tourner ma langue sur lui. C’est vrai que je suis vraiment experte pour ce genre de pratiques. J’ai vite compris que c’était une bonne manière de se débarrasser des garçons, de leur faire plaisir en laissant sa petite chatte intacte. D’ailleurs, la plupart d’entre eux préfèrent qu’une fille les prenne dans leur bouche que dans leur sexe.

Quelques minutes plus tard, j’ai la bouche pleine de sperme, et il me dit, apparemment satisfait :

Vous savez, je vais donner un deuxième coup d’œil à ces dossiers d’échange avec l’étranger. Je crois qu’il y a eu une erreur.

C’est comme cela que deux mois plus tard, je débarque au Canada pour une période de six mois, sur un immense campus. Je devrai suivre quelques cours, j’ai décidé de me spécialiser en management du sport, ça me servira pour plus tard, puisque mon rêve ultime c’est de manager une équipe, mais surtout, je vais intégrer une équipe prestigieuse de cheerleaders, celle qui soutient l’équipe de foot locale. Mes deux camarades sont sur d’autres campus.

Le premier jour me donne le vertige, je suis prise dans un tourbillon. Tout ici est plus grand qu’en France, et les relations sont différentes. Les gens, sont chaleureux, trop, je sens bien que c’est une façade. Dans la même journée, je fais connaissance des administrateurs, on m’explique mon emploi du temps, je suis mes premiers cours, et l’après-midi je fais enfin connaissance de l’équipe de cheerleading. Elle est managée par une femme d’une quarantaine d’années, Cheryl. Bien qu’on soit au Canada, elle est l’image même de la blonde Nord-Américaine, très grande, très blonde, avec un corps dessiné par la musculation et sans doute des opérations de chirurgie esthétique en vue. Elle pose sur moi le même regard que le Président de l’Université quelques semaines plus tôt. Visiblement, elle se retient pour ne pas me sauter dessus. Ensuite, elle me présente la capitaine de l’équipe, une brune au regard de braise, et les autres cheerleaders. Je me joins à elle pour l’entraînement. Rien qui ne me dépayse, elles sont surprises que je m’intègre aussi facilement. Les différences sont ailleurs. Cheryl me montre le calendrier. On s’entraînait deux fois par semaine en France. Ici, c’est trois heures tous les après— midi, et il y a des compétitions toutes les deux semaines.

J’ai ma première surprise, qui n’en est pas vraiment une dans les vestiaires. Une manière de se déstresser après la compétition ? Ou avant… Dès qu’elles ont franchi la porte, les filles se rapprochent les unes des autres, et ont des comportements qui ne laisse aucun doute quant à leurs relations. Je vois une petite brune et une petite blonde s’embrasser avec avidité, puis se fourrer mutuellement la main dans la culotte, Une fille qui s’assied, et une autre qui vient immédiatement s’installer entre ses jambes et lui lécher le sexe, deux blondes qui s’installent sous la douche après s’être mutuellement déshabillées et qui se savonnent l’une l’autre en insistant sur leurs parties les plus sensibles. Une grande rousse près de moi me dit :

On mène toutes une double vie. On a toute un petit copain… Et une copine dans l’équipe… On sait toutes qu’il n’y a rien de meilleur que la bouche d’une fille sur nos seins et nos chattes… Ne sois pas choquée, tu t’y feras…

Ceci dit, elle est rejointe par une grande brune qui lui relève le tee-shirt et se met à lui mâchonner les tétons.

Je me suis dit que les Nord-Américains avaient une tendance naturelle à l’impudeur, ce qui m’a été confirmé tout le long du séjour.

L’entraîneuse fait son apparition. Elle ne semble absolument pas choquée de voir son équipe se livrer à des élans lesbiens.

Si vous avez un moment, mademoiselle, je voudrais que vous veniez avec moi jusqu’à mon bureau, je vais vous donner des documents qui vous serviront pendant votre séjour, et quand vous serez revenue en France.

Je la suis jusqu’à son bureau, observant le balancement de sa croupe, nue et libre sous son pantalon de survêtement. Les garçons fantasment beaucoup sur les MILFs… Les filles aussi. Enfin moi en tout cas… Et les MILFs Américaines… .C’est pour moi le rêve absolu, plus que toutes ces filles sans réelle personnalité qui se tripotent en ce moment même dans le vestiaire. Un instant, je suis tentée de lui mettre la main aux fesses, mais je pense qu’il est trop tôt. Un peu de patience…

Elle m’emmène dans son bureau. Là elle me donne une tonne de papiers, dont elle m’explique le contenu. Il y a les dates des championnats, le règlement… Une brochure épaisse qui contient toutes les figures possibles, dont je me dis qu’elle me servira quand je rentrerai en France. Une documentation précieuse.

Tout en parlant elle a ouvert la veste de son survêtement, et je suis fascinée par la manière qu’a sa poitrine de  tendre le coton de son T— shirt. Je vois deux tétons pointer, et j’ai l’impression qu’à chaque fois que je détourne le regard puis que je les fixe à nouveau, ils ont encore pris du volume ! Je sens qu’il y a quelque chose de lourd, dans la pièce, une envie mutuelle, une tension. Bien qu’elle ait le double de mon âge, je la sens pourtant intimidée.

Elle décide finalement de passer dans la pièce attenante pour aller me chercher des tenues. C’est quand elle revient et les pose devant moi, sur la table, au dessus de toute la paperasse, que j’ai une ouverture. Ses fesses sont à quelques centimètres de moi. C’est prendre un risque, mais jusqu’à présent je n’ai fait que cela. Elle a un léger frémissement quand je plaque mes mains sur sa croupe, mais ne dit rien. Je suis un peu prise à mon propre jeu, figée, hypnotisée par cette chaleur qui monte dans mes bras. Je monte jusqu’à sa taille, mes doigts accrochent l’élastique qui tient son pantalon de survêtement à sa taille, et je descends celui— ci, révélant une croupe pleine et cambrée, nue sous le pantalon comme je l’avais imaginé,  ouverte parce que le cordon du string en dentelle qui s’enfonce dans sa raie s’est figé en haut de la fente et ouvre légèrement ses fesses. Elle a un petit rire nerveux quand je lui dis :

Nous les Françaises, nous sommes des cochonnes. Il nous faut tout. Tu m’as fait envie dès que je t’ai vue…

J’arrive à retourner, à manipuler n’importe qui. Avec elle c’est très facile. Mais c’est vrai qu’elle m’attire énormément. Je suis très froide, et je ne recherche que le plaisir, sans jamais aucun sentiment, mais je ressens toujours quelque chose, que je m’efforce de maîtriser pour les femmes. Pas pour les hommes. J’aime jouer avec leurs queues, mais au final ils me dégoûtent, avec leur arrogance, leur suffisance.

Ce que j’aime surtout, c’est pouvoir faire EXACTEMENT ce que je veux, sans que mes victimes m’opposent LEUR désir. C’est moi la maîtresse du jeu. De toute façon, je leur donne dix fois plus qu’elles n’auraient pu imaginer.

Je pose mes mains à plat sur ses fesses, et je  laisse, yeux clos, leur chaleur remplir mes bras, puis mon corps. Comment vivre sans ça ?

Je glisse un doigt un peu plus bas, là où le tissu enveloppe le gonflement de sa vulve. Le tissu est trempé. S’est— elle mise à couler dans les dernières secondes ou bien est— elle troublée par ma présence depuis un moment ? Je ne saurai sans doute jamais vraiment, mais au final, ça n’a pas vraiment d’importance. J’appuie de l’index contre le tissu, je sens les renflements de sa vulve, les replis de ses lèvres sorties, et je la fais gémir.  Elle dégouline tellement que j’ai l’impression qu’elle pisse, saturant le tissu de ses sécrétions.

Je remonte jusqu’à sa taille, j’attrape la ceinture du string, et je descends celui— ci entre ses cuisses. J’appuie fermement sur ses fesses, pour libérer l’accès à son anus, et j’ai la vision de son ouverture intime, des plissements sur lesquels je porte la pointe de ma langue. Un goût acre me remplit la bouche. Elle a du chier il n’y a pas longtemps… Je tourne sur les plissements, et elle gémit avec une absence de discrétion qui me fait remercier le Ciel qu’elle ait pensé a fermer la porte du bureau. Quoi que vu le peu d’épaisseur des murs…

Je sens son anus clos s’ouvrir, suffisamment en tout cas pour laisser ma langue glisser au contact du canal anal, chair délicate et chaude… Quand on a caressé une femme là, on peut dire qu’on l’a connue au plus près… Son anus se dilate pour me laisser le passage.

Incapable de me contenter de ce que j’ai, je descends le long de son sillon. Elle gémit avec constance et force…

Tu es bien une salope de Française, me jette-t-elle. Jamais aucune de mes filles ne m’a fait autant de bien…

Je trouve sa moule dilatée et dégoulinante de ses sécrétions. Je jette un œil et je vois des filets baveux accrochés au gonflement de sa chair. J’enfonce un doigt dans sa vulve, ça fait un bruit bien visqueux qui m’excite. Je me dis que dans ma culotte, ça ne doit pas se passer mieux, je dois être aussi ouverte et mouillée. Je mets un deuxième doigt, puis un troisième. Je crois que je pourrais même enfoncer toute la main sans aucun problème.

Je me cale sur un rythme, mes doigts qui vont et viennent dans sa moule pendant que je tourne sur son anus de ma langue… Elle est totalement à ma merci, chair frissonnante régulièrement secouée par des spasmes. Elle est pliée en deux sur le bureau.

Elle finit par me dire :

Prends-le dans le premier tiroir et baise-moi avec.

 Le ‘LE’ de ‘prends-le’ est un magnifique gode ceinture, une série de harnachements en cuir qui retiennent une queue en plastique de belles dimensions. Je noue l’ensemble autour de ma taille. Possédée par le démon, je n’ai plus qu’une envie et rien ne pourrait m’arrêter. Je viens me caler contre ses lèvres, et je rentre en elle.

C’est en bougeant en elle que je me rends compte de l’impact en retour du harnachement. Le moindre mouvement a un effet dévastateur sur mon pubis, contre lequel repose le socle du gode. Je voulais contrôler la situation, mais je suis prise à mon propre piège. Je ne vaux pas mieux que ma victime, je suis une masse de chair soufflante et pantelante, le sexe dilaté et coulant, au bord de l’orgasme.

Quand elle jouit, elle est tellement discrète que personne dans le bâtiment ne peut ignorer son orgasme. Je suis plus discrète, mais je dois me retenir de crier, tellement cet orgasme-là est bon, qui me déchire en deux. Je ne maîtrise plus mon corps et je me fais pipi dessus.

L’entraîneuse se redresse et me jette :

Maintenant tu fais vraiment partie de notre équipe !

Je me demande au final qui a vraiment manipulé qui.

 

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