Chloé se révèle

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DannyDub


échangismetriolisme



CHLOÉ SE RÉVÈLE

J’en ai peut-être fait un peu trop avec mes bas, tu crois pas?

Tu rigoles? C’est exactement ce qu’il fallait que tu portes. 

Et mon maquillage, ça va?

Il est parfait. Tu es très belle ma chérie, très sexy. D’ailleurs si on n’avait pas rendez-vous, je te sauterais dessus tout de suite…

On y est, tu sonnes?

L’interphone crachota, une voix masculine mais plutôt douce répondit : « Bonsoir. C’est au 5e gauche. »

Au début, quand Virgile avait avoué à Chloé qu’il avait créé un profil à leur nom sur un site libertin, elle l’avait très mal pris. « Je ne te suffis plus, c’est ça ? » S’en était suivi une période de plusieurs semaines où le sujet était resté en suspens, entrecoupée de conversations au cours desquelles Chloé était tour à tour incrédule, sur la défensive et curieuse quant à ce fantasme persistant qu’exprimait Virgile – mais qu’elle avait elle aussi en elle.

Car depuis quelques mois, il avait une irrépressible envie de la voir avec deux bites à sa disposition. Deux hommes pour lui procurer du plaisir. Étrangement, il ne ressentait aucune jalousie à l’imaginer sucer un autre homme, bien au contraire, l’idée le réjouissait. Il faut dire que Chloé suçait divinement et adorait ça ; c’est même ce qu’elle préférait au monde, disait-elle. Il n’avait jamais connu de telles sensations avant de la rencontrer, et, après cinq années de vie commune, il continuait à trouver complètement fou qu’une envie irrésistible de prendre son sexe dans sa bouche la saisisse à chaque fois qu’ils entamaient des préliminaires.

Cette envie était née des petits scénarios érotiques que le couple aimait à élaborer au moment de faire l’amour. Un soir, Chloé avait imaginé la présence d’un deuxième homme dans le lit avec eux, et cette idée avait produit un effet considérable sur la libido de Virgile. Une fois, dans l’excitation de l’instant, elle avait même mimé le geste de sucer une bite fantasmatique pendant que son compagnon la pénétrait. Une image qui était restée ancrée dans l’imaginaire de Virgile, car voir Chloé comme une cochonne entièrement dévouée au sexe, libérée de toute entrave, était pour lui la chose la plus excitante qui soit.

L’ascenseur franchissait les étages lentement. Serrés l’un contre l’autre, Virgile et Chloé se sentaient à la fois comme des étrangers et des complices. Plonger à ce point dans l’inconnu était grisant tout autant qu’intimidant. Virgile, pensant au fait qu’il connaissait par cœur les courbes de sa fiancée même si elles étaient actuellement cachées sous son manteau d’hiver, l’embrassa doucement. Il ne voulait pas ruiner son maquillage. Il ressentait un mélange déstabilisant d’excitation et de nervosité. À en juger par l’expression de Chloé, un peu figée mais où il décelait une pointe d’espièglerie, il pouvait voir qu’il en était de même pour elle. Il ressentait aussi admiration et gratitude pour sa compagne qui acceptait de le suivre dans un fantasme pour lequel elle n’aurait jamais imaginé de concrétisation sans sa persistance à lui. C’était le signe d’une énorme confiance de sa part, et il en avait pleinement conscience.

Guillaume ouvrit la porte. Ils avaient beau avoir échangé de nombreuses photos sur internet, il subsistait toujours la surprise de découvrir un visage en vrai. Rasé de frais, souriant, chemise ouverte, il semblait l’archétype de l’homme « qui présente bien ». Virgile savait qu’il plaisait physiquement à Chloé, c’était d’ailleurs un critère essentiel pour l’avoir choisi, et bien évidemment, à l’inverse, Guillaume n’avait jamais caché qu’il la trouvait extrêmement sexy. Mais là encore, l’excitation et le frisson de l’inconnu ne laissaient pas de place à la moindre trace de jalousie. Aux yeux de Virgile, cet homme était un tiers, un outil extérieur uniquement dédié à leur plaisir, et en aucun cas un rival. Chloé avait toujours eu un peu de mal à concevoir cela ; elle lui avait demandé un nombre incalculable de fois, quand ils envisageaient la réalité d’un plan à trois, « mais tu ne serais pas jaloux ? »

Ça y est, le moment était arrivé. Ils étaient chez cet homme, un complet étranger, dans un but purement sexuel. Quelle situation étrange… Heureusement, comme ils le savaient, Guillaume n’en était pas à son coup d’essai. Il avait même une assez grande habitude des couples pour qui il aimait se mettre à disposition. Depuis quelques semaines, les deux amoureux avaient fini par comprendre que leur recherche était partagée par beaucoup d’autres, à leur grand étonnement. Cela avait d’ailleurs aidé Chloé à apprivoiser l’idée, qui en fin de compte n’était visiblement pas si bizarre que ça. Avec le plus grand naturel, leur hôte prit donc leurs manteaux en leur proposant un verre.

Bonne idée, dit Virgile timidement.

Tu as du vin blanc ? demanda Chloé

Bien sûr. J’arrive tout de suite, mettez-vous à l’aise.

Étonnamment, en cet instant précis, c’était Virgile qui ressentait le plus de nervosité. Chloé, celle qui n’avait jamais demandé à se retrouver dans cette situation, celle qui avait bon gré mal gré suivi son compagnon dans son fantasme par amour et par curiosité plus que par véritable envie, se surprenait elle-même par son aisance. Elle se sentait bien chez ce Guillaume qu’elle avait déjà l’impression de connaître. Après tout, ils avaient échangé en long et en large sur les envies des uns et des autres, s’étaient exposés de façon on ne peut plus intimes, et maintenant qu’elle se retrouvait chez lui, avec le sentiment de sécurité que lui conférait la présence de Virgile, elle se sentit enhardie. N’attendant pas son retour de la cuisine ouverte, elle se leva, s’approcha de lui et posa ses deux mains sur ses fesses ; elle savait qu’il avait un beau cul et avait soudain eu envie de le toucher.

Virgile était pris de court, mais pas désagréablement. Voir sa fiancée prendre goût à la situation était après tout ce qu’il pouvait imaginer de plus excitant. Guillaume s’était retourné, souriant, même pas surpris, un verre de vin dans chaque main, et à présent Chloé touchait franchement son entrejambe.

Je vous sers quand même vos verres ?

Bien sûr, répondit-elle en prenant le sien, le regardant droit dans les yeux.

Merci, dit simplement Virgile en s’approchant enfin d’eux.

Les trois repassèrent dans le salon et s’installèrent sur le canapé. Guillaume avait fait en sorte de placer Chloé au milieu, entre les deux hommes. Tandis qu’elle sirotait son vin, il posa sa main sur sa cuisse. D’un regard complice, il proposa silencieusement à Virgile d’en faire de même. Chloé avait décidé de se laisser faire pour le moment. Ces deux hommes l’avaient à leur disposition, à eux maintenant de savoir faire monter son désir. Imperceptiblement, leurs mains remontaient le long de ses cuisses tout en écartant ses jambes. Dans le même temps, Virgile, plus à l’aise désormais, avait commencé à l’embrasser langoureusement, tandis que de son autre main, Guillaume caressait ses seins. Tout cela commençait à plaire de plus en plus à Chloé. Les sensations se mêlaient ; ces nombreuses mains qui parcouraient son corps, la langue de son compagnon dans sa bouche, le frisson de ces caresses inhabituelles procurées par un homme nouveau… Elle pouvait sentir l’effet que cela lui faisait au creux de son sexe.

Même s’il y participait pleinement, Virgile se sentait un peu comme un témoin de la scène. C’était clairement Guillaume qui menait la danse. Pour lui qui avait plutôt l’habitude d’être aux commandes lors des ébats avec Chloé, c’était une situation inédite, mais c’est aussi un peu ce à quoi il s’attendait. Il n’aurait pas voulu d’un scénario purement candauliste où il aurait assisté sans participer à l’accouplement de sa femme avec un autre, il voulait être partie prenante dans son plaisir ; mais n’empêche, le côté voyeuriste qu’il y avait à simplement observer pendant que Chloé se faire entreprendre par un autre homme l’excitait beaucoup. Guillaume l’avait visiblement compris, car il avait commencé à remonter carrément sa robe et à caresser sa chatte à travers sa culotte. Chloé, son verre toujours en main, respirait de plus en plus lourdement. Elle avait tourné la tête et embrassait à présent Guillaume à pleine bouche, tandis que Virgile descendait le long de son cou avec des petits baisers, caressant lui aussi la cuisse de sa compagne en remontant de plus en plus haut.

Ils restèrent ainsi un moment, le désir de chacun montant graduellement. À cet instant précis, c’était certainement Chloé la plus excitée. Elle se sentait animale, un pur objet de désir, livrée à deux mâles en rut et abandonnée comme elle n’aurait jamais imaginé en être capable. Virgile ressentait cela et en était immensément troublé. C’est comme si elle était une autre. Ils avaient bu un ou deux verres dans un bar du quartier avant de sonner chez Guillaume, et elle avait bu un peu de vin ici, mais ce n’était pas l’alcool qui agissait. Non, elle avait véritablement opéré un changement dans sa façon d’être, encore plus sensuelle et sexuelle qu’il ne l’avait jamais connue. Guillaume avait glissé sa main dans sa culotte et caressait ses lèvres de façon experte. Elle se laissait faire avec délectation, écartant encore un peu plus les jambes pour lui faciliter la tâche, mais n’oubliait pas la présence de son compagnon pour autant : elle avait posé son verre sur la table basse et caressait à présent la braguette de Virgile. Il pouvait sentir quelque chose de différent dans sa façon de le toucher ; elle était encore plus vorace que d’habitude dans son désir de sentir durcir le sexe de son homme. Ouvrant les yeux, Virgile vit que de son autre main elle caressait l’entrejambe de Guillaume. Voilà, elle les avait, les deux bites à sa disposition dont il avait rêvé tant de fois… Les yeux fermés, elle gémissait sous les caresses de Guillaume et sous l’effet de l’ivresse se sentir ces sexes d’hommes sous ses doigts.

Ce fut alors elle qui prit les devants. Se dégageant des caresses de ses amants, elle s’agenouilla devant le canapé. Dans un même mouvement qui n’avait pas nécessité de concertation, les deux hommes déboutonnèrent alors leurs pantalons en se rapprochant d’elle. Ils échangèrent un regard ; Virgile pouvait voir que Guillaume était lui aussi impressionné par l’aplomb et la sensualité pleinement libérée de sa femme. Cela le rendit fier, avec une pointe d’inquiétude de n’avoir pas imaginé que Chloé pouvait avoir cela en elle, mais cet aiguillon de crainte ne faisait que l’exciter encore un peu plus.

Tout en caressant la cuisse de Virgile, Chloé était face à Guillaume. Elle se sentit soudain frappée par la réalité de la situation. Sous ce boxer se cachait le sexe d’un homme qu’elle ne connaissait pas. Une pensée aussi étourdissante que terriblement excitante. Le parfum d’interdit était enivrant, et en même temps son fiancé était juste là, à côté d’elle, rassurant. Chloé échangea un regard avec lui avant d’aller plus loin, pour une conversation télépathique de quelques centièmes de seconde tout au plus :

Tu es sûr que tu veux cela ? Dans un instant il sera trop tard pour revenir en arrière.

Oui, vas-y ma chérie. Je t’aime et j’ai envie de te voir libre et sensuelle comme jamais.

D’accord. J’espère qu’on ne le regrettera pas après, mais là tout de suite j’en ai très envie moi aussi…

Chloé avait toujours dit dans un sourire qu’elle ne « saurait pas quoi faire face à deux bites » si jamais la situation se présentait. À présent, ses hésitations laissaient place à l’instinct pur. Elle avait repris son assurance au point de n’être plus qu’une bouche avide, une bouche qui avait envie d’engloutir ces deux sexes offerts et qui aiguisaient son appétit.

Mais comment faire ? L’un après l’autre ? Tenter de les mettre tous deux dans sa bouche ? Elle essaya tout, s’oubliant complètement, toute entière dédiée à sa tâche. Elle lécha les glands, l’un puis l’autre, puis, prenant une bite fermement dans chaque main et forçant les deux hommes à se rapprocher, les porta à sa bouche pour que sa langue caresse les deux appendices enflés en même temps. C’était un délice. Elle reconnaissait le sexe de Virgile, son goût, sa forme qu’elle connaissait si bien, et cette impression familière se mélangeait avec l’étrange sensation de découvrir la verge d’un autre, exotique, interdite en temps normal, au parfum différent mais familier d’homme, qu’elle appréhendait avec une aisance qui la surprenait elle-même.

Chloé leva les yeux. Virgile la regardait goulûment, les yeux écarquillés de désir. Elle pouvait deviner dans ses yeux l’excitation de voir sa femme s’adonner comme jamais à son activité préférée. Et bien sûr de voir son fantasme enfin réalisé. Elle constatait dans son regard qu’il n’en était pas déçu ou effrayé, loin de là, et se trouva rassurée, mais surtout elle-même terriblement excitée par le regard de son fiancé. Il lui avait dit tant de fois qu’il rêvait de la voir avec le sexe d’un autre dans la bouche, il savait que cette expérience lui plairait, et il avait raison… À présent il la voyait telle qu’il l’avait rêvée : sans retenue, animale, entièrement sexuelle. C’est d’ailleurs exactement comme ça qu’elle se sentait.

Quant à Guillaume, il semblait presque admiratif. Il devait être étonné par son aisance. Lui qui avait déjà eu des expériences avec des couples, il avait dû s’attendre à avoir affaire à deux débutants un peu gauches – surtout la fille – et il avait eu tort.

Ils avaient repéré le profil de Guillaume sur le site libertin auquel ils s’étaient inscrits car une certaine douceur mêlée de confiance émanait de son annonce. Il se disait expérimenté, heureux de se mettre au service du plaisir des couples qu’il rencontrait, tout en laissant paraître une certaine finesse qui tranchait avec la majorité des autres profils de son genre. Quelque chose dans sa façon de se montrer dans ses photos, dans la description qu’il faisait de ce qu’il recherchait (« J’aime par dessus tout partager des moments d’érotisme intense avec des couples complices », quelque chose comme ça…) avait plu d’emblée à Chloé.

Au bout de quelques échanges sur internet, ils avaient convenu de se retrouver tous les trois pour boire un verre. La nervosité du jeune couple avait amusé Guillaume, qui ne se gêna pas pour leur faire comprendre qu’il avait l’habitude de décoincer des débutants, et il avait su les mettre en confiance sans forcer et avec le sourire. Son charme avait agi sur Chloé, et pourtant Virgile ne se sentait pas menacé ; une espèce d’osmose à trois où chacun semblait trouver naturellement sa place s’était installée dès le début de leur conversation, toute hésitante qu’elle fût, du moins au départ.

Virgile, si je comprends bien, c’est toi qui es à l’origine de votre démarche, avait demandé Guillaume peu après leur arrivée au café.

C’est vrai, mais depuis le début, Chloé est partante, enfin façon de parler. Ça fait tellement longtemps qu’on en parle, j’ai réussi la convaincre, quoi…

T’exagères. Oui c’est son idée à la base, mais j’ai ce fantasme en moi depuis super longtemps. Virgile a juste suffisamment insisté pour que l’idée de le concrétiser me plaise…

En tout cas je suis ravi que ce soit avec moi que vous ayez choisi de la faire, cette concrétisation. Enfin, si vous me rappelez bien sûr, sourit Guillaume.

Sa bite était douce, puissante et grosse, tout ce que Chloé aimait ; d’ailleurs elle ressemblait en cela beaucoup à celle de son compagnon. Et pourtant, elle était tellement différente. Chloé voulut s’y attarder un peu. Elle qui s’était souvent demandée si elle sucerait différemment la bite d’un autre prit plaisir à le faire gémir. Ce n’était vraiment pas pareil, et en même temps, complètement naturel et familier ; et à entendre Guillaume soupirer de plaisir, sa façon de faire était à son goût. Elle sentit une goutte jaillir se son gland qui durcissait encore ; sa récompense. Comme avec son compagnon, elle l’avala avec joie.

Virgile, voyant sa fiancée si affairée sur le sexe de Guillaume, voulut accroître son plaisir. Il se glissa sur le sol, se plaça entre ses cuisses, sur le dos, et lécha sa chatte à pleine bouche. Très excitée, elle était encore plus mouillée que d’habitude – en plus c’était sa position préférée pour se faire bouffer la chatte. Chloé gémit, la bouche pleine ; son plaisir était indéfinissable, elle se sentait bombardée de sensations de toutes parts. Elle sentait l’orgasme venir ; Virgile eu le visage inondé de sa mouille généreuse quand elle explosa, tenant toujours la bite de Guillaume à pleines mains.

Virgile le savait, maintenant elle avait envie d’être pénétrée. C’était toujours ainsi quand elle avait sucé et joui, il lui fallait se sentir « remplie », comme elle disait. Elle se leva, restant penchée en avant avec la bite de Guillaume près de sa bouche, pour que Virgile puisse la prendre par derrière. Il la pénétra d’un coup sec, lui arrachant un gémissement qui excita les deux hommes simultanément. Ses va-et-vient lui rendaient la tâche difficile pour continuer à sucer Guillaume, elle avait besoin d’ouvrir grand la bouche pour crier de plaisir. Elle se mit donc à le branler, en rythme avec les coups de son compagnon. Guillaume gémit à son tour, l’excitation à son comble. Ce couple d’amateurs était décidément incroyable.

Chloé eut alors une envie soudaine. Leur arrangement était qu’il n’y aurait pas de pénétration hors couple, c’était la limite qu’ils s’étaient fixés. Mais elle n’y tenait plus ; l’excitation de l’instant lui avait donné le désir irrépressible de sentir cette bite étrangère en elle. Elle verrait plus tard ce que Virgile en penserait… Elle se retourna, se dégageant de l’emprise de Virgile pour présenter sa croupe à Guillaume et s’assit sur lui, faisant entrer d’un coup sa bite en elle. Elle ne cacha pas son plaisir de se sentir ainsi pénétrée par un inconnu pour la première fois depuis Virgile. Ce dernier était ébahi. Il n’en revenait pas de l’attitude Chloé, la trouvait incroyablement sexy, mais ne pouvait s’empêcher de ressentir un aiguillon de malaise de la voir ainsi carrément baisée par un autre.

Mais les soupirs de plaisir de sa fiancée eurent rapidement raison de ses réticences. Elle était tellement belle, à prendre son plaisir sans honte… Il se surprit à bander de plus belle, et se plaça devant elle pour lui présenter son sexe rigide. Elle le saisit, le caressa, puis le prit goulûment dans sa bouche, tout en montant et descendant sur la bite de Guillaume.

Virgile était comblé. Voilà sa compagne possédée par deux hommes, pénétrée simultanément par deux verges, appréciant l’instant sans retenue. Il avait fantasmé cet instant des centaines de fois, échafaudant des scénarios, tentant d’imaginer l’expression du visage de Chloé, et maintenant il pouvait l’observer. Elle avait les yeux fermés, semblait tellement prise dans l’instant qu’elle en oubliait tout le reste : où elle était, comment elle s’appelait, à qui appartenaient les bites qui étaient en elle…

Quand elle rouvrit les yeux, continuant à s’affairer à ses mouvements de hanche et de bouche, il reconnut à peine son regard. La voir être une autre était très troublant. Excitant, et en même temps intimidant. Après toutes ces années, il découvrait une autre Chloé. Elle était une femme éminemment sexuelles, ça il le savait depuis longtemps, mais il la voyait atteindre un autre niveau.

Guillaume était sur le point de jouir, Virgile pouvait l’entendre. Est-ce qu’il était prêt à le laisser jouir dans sa fiancée ? La violence de cette idée le frappa de plein fouet et fit soudain retomber son excitation. Est-ce que Chloé l’avait perçu elle aussi ? Elle regarda Virgile ; à présent il reconnaissait à nouveau son regard. Elle se désengagea du sexe de Guillaume qui se releva, arrêta de sucer celui de Virgile, et, agenouillée sur le canapé, se mit à les branler tous les deux. Elle voulait les voir jouir pour elle. Quelle femme ! Virgile aimait la voir ainsi, déterminée, sachant ce qu’elle voulait. Il sentit sa bite enfler à nouveau entre ses doigts. Chloé regardait les deux sexes alternativement, attendant sa récompense.

Ce fut Guillaume qui jouit le premier, son sperme retombant lourdement sur la gorge et le haut de la poitrine de Chloé. S’affairant uniquement sur son homme à présent, elle le fit jouir rapidement lui aussi, mais tendit sa bouche pour recueillir sa semence sur ses lèvres comme elle aimait le faire.

Chloé s’éclipsa dans la salle de bain, laissant les deux hommes hébétés. Instantanément gêné de se retrouver seul avec Guillaume dans la pièce, sexes encore semi durs à l’air, Virgile s’empressa d’enfiler son caleçon qui gisait au sol. Guillaume avait l’air plus détendu. Il fermait les yeux, laissant sans doute ses invités se remettre de leurs émotions et se rhabiller sans se sentir observés.

Quand Chloé ressortit de la salle de bain, Virgile était entièrement rhabillé. Elle aussi en avait profité pour récupérer ses vêtements, et ils étaient maintenant debout dans le salon de Guillaume, en tenue de ville et prêts à partir rapidement, gênés et amusés par l’absurdité de la situation. Lui était encore nu sur son canapé. Il leur fit un petit signe de la main, les yeux encore mi-clos, pour leur signifier qu’ils pouvaient partir sans craindre d’être impolis. Dans l’ascenseur, il leur fallut un moment pour oser croiser leurs regards. Chloé avait peur de ce que son homme avait pensé de tout cela, et Virgile était encore tout retourné d’avoir été témoin d’une telle transformation de sa compagne. Finalement, avant d’atteindre le rez-de-chaussée, ils se regardèrent et se sourirent avec complicité, comme deux enfants partageant le secret de la bêtise qu’ils venaient de commettre.

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