Chris le taxi: Carole partie 1

Chris le taxi: Carole partie 1

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Frederic Gabriel




CHRIS  LE TAXI : CAROLE

PARTIE 1    

Elle m’a appelé tard dans la soirée de dimanche. J’ai immédiatement reconnu sa voix, et ma queue s’est dressée. Elle avait une voix très sensuelle. A vrai dire, tout en elle était sensuel. Comme elle me l’avait dit une fois « Tous les hommes du village du plus jeune au plus vieux ont la queue dure quand ils me voient, et ça me plaît. » Il fallait dire aussi qu’elle faisait tout pour. Elle ne se négligeait pas, n’allait pas faire les courses en jogging. Je n’avais jamais vu une fille qui soit aussi féminine.

Il sort demain après-midi. 16 heures. Tu passes me prendre sur le coup de 13 heures. Le médecin a fait le papier.

Les données étaient relativement simples. Carole avait aujourd’hui 40 ans. Son mari 30 de plus. Elle l’avait épousé quand elle avait vingt ans, lui cinquante. Les choses avaient pas mal changé depuis. Si elle avait perdu le charge de la prime jeunesse pour une beauté plus mure, lui avait basculé dans un déclin inéluctable. Déclin qui d’ailleurs, apparemment, n’était pas tant physique que moral. D’après ce qu’elle m’avait confié, il était dépressif en permanence, ruminant des pensées sombres et se plaignant de maux imaginaires. Il partait régulièrement, quand il ne pouvait plus tenir, pour une clinique de la ville où le remettait sur pied, en attendant le prochain retour..

Avec la franchise qui la caractérisait, elle m’avait expliqué les raisons pour lesquelles elle l’avait épousé. « Je venais d’une famille très pauvre. Il avait énormément d’argent. En fait, ça a été une sorte de deal. Chacun amenait à l’autre ce qu’il souhaitait. Moi je voulais la sécurité, lui avoir à son bras une jolie femme. » Malgré tout, ils s’étaient plutôt bien entendus.

La tragédie s’était jouée sur le plan du sexe. Carole adorait le sexe. Si dans un premier temps il allait constamment vers elle, avec le temps, et sans doute parce qu’il était très occupé par ses affaires, il l’avait négligée. Était venu, ces dernières années, la tragédie quand il lui avait dit : « Je n’arrive plus à bander. » Elle avait pu constater, de la main et de la bouche, que c’était vrai. Il lui avait dit « Je sais que tu as des besoins, tu peux aller avec d’autres hommes, cela ne me dérange pas. » Elle avait pris ça comme un encouragement, et depuis une dizaine d’années, de son propre aveu, elle allait chercher le plaisir là où elle le trouvait, ce pouvait être sous la langue d’une fille ou au bout du sexe d’un homme.

Un an et demi plus tôt, j’avais fait connaissance du couple. Tout avait démarré par un simple coup de fil. Une voix sèche.

Bonjour, j’ai vu que vous faisiez les transports médicalisés. J’aurais besoin de faire conduire mon époux en clinique. Je partirai avec lui, je reviendrai seule. C’est possible ?

J’avais répondu que oui, ça l’était. Je faisais une bonne partie de mon chiffe d’affaires avec du transport de malades.

Je peux vous donner le prix précis, si vous en avez besoin. Autrefois de type de transport était remboursé totalement, selon la maladie. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas.

Ce n’est pas un problème. Mon mari a de l’argent.

Elle m’avait donné l’adresse, en me demandant de passer le lendemain pour 9 heures du matin.

Le couple habitait dans un de ces nouveaux quartiers à la sortie de la ville que je ne connaissais pas bien, une grande villa blanche. Il y avait un portail, je me suis annoncé, et au-delà du portail, je suis remonté le long d’une allée qui se dessinait au milieu d’un jardin bien entretenu. Ils étaient à la porte et j’ai pris la mesure du couple très rapidement. Carole était, et l’est toujours un an et demi après, magnifique. Parce qu’elle était sans doute très belle au départ, et qu’elle avait su s’entretenir. Blonde, avec des cheveux blonds, longs et lisses qui coulaient sur ses épaules. Habillée simplement, une veste noire sur un corsage noir et un pantalon de vinyle assorti, avec des bottes de cuir à talon aiguille qui lui arrivaient sous le genou. Féminine, elle l’était indéniablement, de la racine de ses cheveux au bout de ses ongles. Mais il y avait aussi en elle une sensualité naturelle ou travaillée, ou les deux sans doute, qui m’a immédiatement troublé et ne m’a jamais laissé au repos. Certaines femmes étaient belles, ou féminines, sans être troublantes comme elle l’était, dès qu’elle se mettait en mouvement, un trouble qui tenait à un sourire, une manière de bouger, de se positionner.

A côté d’elle, son mari, un homme qui ne faisait pas ses 70 ans. On voyait bien qu’il avait été un bel homme, il le restait au moins en partie, mais il n’était plus que l’ombre de lui-même, avec ce regard vide qui ne se posait sur rien. Il ne parlait d’ailleurs pas.

C’est… mon mari…

Une larme a coulé au coin de son œil, qui n’était pas, et j’en ai eu la confirmation plus tard, une larme de crocodile de voir son mari, qu’elle avait certes épousé par opportunisme, mais qu’elle aimait vraiment, réduit à cet état.

Elle a attrapé son sac à main, un petit bagage pour lui. Je la découvrais, et, dès les premières secondes, j’ai été subjugué par ce mélange de beauté, de félinité et de grâce.

On est arrivés devant le véhicule médicalisé. Je lui avais demandé si elle voulait que son mari soit allongé, elle m’avait dit qu’il suffisait qu’il soit assis normalement, mais qu’il avait besoin de confort.

Je le fais monter devant ?

La place la plus confortable.

Alors à côté de moi.

J’ai ouvert les deux portières. Il était monté sans aide.

C’est quand elle, elle s’est engagée à l’arrière que l’incident s’est produit. Encore aujourd’hui, je me demande, mais je n’aurai jamais de réponse, si ça a été vraiment un accident,  ou si elle voulait m’aguicher. Ou peut-être les deux.

J’ai vu jaillir un sein de son corsage. J’ai été surpris, par tant que le sein sorte, parce que la structure du vêtement, qui tenait simplement en serrant son buste et qu’elle n’avait apparemment pas de soutien-gorge dessus, le sein bougeant librement sous le tissu, facilitait cela mais par sa belle forme. Une fois à l’air libre, parce qu’il était écrasé par le tissu, il s’est épanoui, et j’ai été émerveillé de le voir aussi épais, rond dans forme, mais aussi par sa manière de défier la pesanteur, alors même qu’elle avait la quarantaine. Ce sein, j’ai immédiatement eu envie de le caresser, d’en éprouver la texture, d’en englober la forme. Mais je n’ai malheureusement rien fait. Elle était inaccessible. C’est du moins ce que j’ai pensé à ce moment-là.

Elle s’est calée à l’arrière après avoir rentré son sein dans son corsage. Le vieil homme avait ajusté sa ceinture de sécurité tout seul. J’ai démarré. Le trajet était long.

Ça a été au bout de quelques minutes que j’ai remarqué, en regardant machinalement dans le rétroviseur, qu’elle s’était calée pile dans mon angle de vue. Mon regard a accroché sa silhouette. Elle était diablement jolie. J’aimais bien sa coiffure. Les traits de son visage étaient réguliers. Mes yeux se sont attardés sur le corsage. J’ai pris plaisir à imaginer ses seins et son torse nu, en me basant sur ce seul sein que j’avais vu. Quant au pantalon de vinyle, il était très ajusté, collant à ses cuisses, à son pubis, et dessinant de manière extrêmement précise son sexe et la fente qui l’ouvrait en deux.

On a quitté le village pour partir sur le deux fois deux voies, qui, dans ses tronçons variés, nous amènerait à T…, la capitale régionale. Quand on conduit, et encore plus quand c’est son métier, on a l’habitude de capter très vite des images, en tournant, en allant d’un champ à l’autre. La route, les rétro extérieurs, le rétro intérieur. C’est comme ça que, ça faisait une dizaine de minutes qu’on était partis, j’ai vu sa main qui passait sur son sexe. J’ai d’abord pensé qu’elle faisait comme chacun d’entre nous, elle se grattait, avant de comprendre qu’elle avait entrepris de se caresser, à travers son pantalon. Elle avait un mouvement régulier de haut en bas, mouvement qu’elle amorçait sur son pubis, en haut de son sexe, descendant jusqu’à l’endroit où sa fente se terminait. Elle s’est passée ainsi la main dessus, dans un geste régulier.

J’ai compris qu’elle se masturbait réellement quand son regard s’est révulsé, en même temps qu’elle se cambrait en arc-de-cercle.

Mon regard revenant régulièrement au rétroviseur intérieur, je l’ai vue se frotter ainsi. Une masturbation discrète et que je n’aurais sans doute pas remarquée si elle n’avait pas été dans mon champ de vision. Mais justement elle l’était. Était-ce un hasard ou quelque chose de soigneusement calculé ?

Il y a des gestes qui sont fascinants, sans doute, pour tous les hommes. Voir une fille se caresser à travers un vêtement. Dans mon pantalon, ma queue était tendue à éclater. Pourtant, c’était encore bien moins excitant que ce qui est venu par la suite.

Elle a défait le bouton qui faisait tenir son pantalon à sa taille, et descendu la fermeture éclair. J’ai vu le rouge vif d’une culotte, quand le pantalon s’est écarté. Dans l’espace ainsi libéré, elle a glissé sa main, qui a complètement disparu, je ne voyais que son avant-bras et son poignet.

Ce qui est caché a toujours plus de puissance que ce que l’on voit. Ça aurait sans douté été troublant de voir son sexe nu, ses doigts le frottant, ça l’était encore plus que d’avoir juste sous les yeux le vinyle, le rouge du slip, tendus par sa main qui tournait, dans un mouvement circulaire. Je pouvais imaginer la métamorphose de son sexe, ce dernier s’ouvrant, ses lèvres gonflant, le clitoris sortant, le liquide suintant. Elle a fini par exploser dans un orgasme qui n’a pas été une fin, elle a continué de se toucher, à la recherche d’un autre orgasme. Comme il y avait des témoins, elle a du se retenir de crier, mais je garderai longtemps en mémoire son expression, yeux clos, bouche ouverte, pour un cri silencieux. C’est à son premier orgasme que j’ai joui moi aussi, sans me toucher, simplement parce que j’étais infiniment troublé par ce tableau, mais aussi parce que je n’avais pas eu de femme depuis longtemps. Jouir en conduisant… Je me suis efforcé d’atténuer mon orgasme, de ne pas me laisser emporter, de maîtriser ma conduite. Par chance, j’étais en ligne droite, et il y avait peu de circulation. J’ai senti mon sperme partir dans mon caleçon, jet après jet. Par chance, j’avais toujours dans le coffre un sac avec des vêtements de rechange. J’ai imaginé son slip, saturé par ses sécrétions vaginales. Est-ce qu’elle mouillait beaucoup ?  Un scénario m’est venu, moi installé derrière avec elle, tirant bas le pantalon de vinyle, puis le slip, et venant sur elle de ma langue. Je me suis demandé si ça lui aurait plu.

Après avoir joui deux fois, elle s’est calmée. Elle a retiré la main de son intimité. Elle était luisante, des filets gras pendant de ses doigts, comme une réponse à la question que je m’étais posée. Elle a amené sa main à sa bouche, et elle a entrepris de sucer doigt après doigt, avec la volonté évidente de ne passer laisser perdre ce qui avait coulé d’elle. Quand son regard a rencontré le mien, j’ai compris, si j’avais pu en douter que le spectacle m’était destiné, et qu’elle avait compris ce qui m’était arrivé, la moindre de mes réactions, jusqu’à ma jouissance.

A côté de moi, son mari, silencieux, regardait un point fixe, plongé dans un univers que lui seul connaissait.

La petite clinique longeait le canal du Midi. J’ai trouvé une place, elle a fait descendre son mari, j’ai pris ses affaires et on est partis en direction de la clinique. Mon regard a glissé de sa chevelure blonde à sa croupe pleine, à ses jambes. J’avais déjà eu pas mal de copines, sans jamais me fixer, chacune avait son charme à sa manière, mais sans doute que si j’avais du faire une gradation pour évaluer à quel point elle, elle était attirante, je lui aurais mis un bon 11 sur 10. Il y avait quelque chose en elle de tout bonnement irrésistible. La meilleure preuve en était sans doute que ma queue était de nouveau toute dure. Je dessinais dans mon esprit une multiplicité de scènes érotiques qui nous mettaient en scène tous les deux.

J’avais sous le bras mon sac. Pendant qu’elle faisait enregistrer son mari, j’ai été me changer dans les toilettes du rez-de-chaussée. Je suis revenu rapidement. Je pensais qu’elle allait me faire une remarque, du style « Ça y est on s’est changé… C’est pas agréable, hein, un caleçon plein de sperme froid… Fallait pas jouir… Ça aurait été mieux que tu jouisses dans ma main, ma bouche, ou dans ma chatte, gainé d’une capote… » Mais elle a juste dit : « Vous m’attendez, je vais l’accompagner, il me faut un quart d’heure à peu près, et je vous rejoins… »

J’ai lu tranquillement, en l’attendant. Sentant une présence, je me suis tourné vers elle, et je l’ai vue descendre l’escalier en colimaçon. A cet instant, elle était sans doute plus attirante qu’elle ne l’avait jamais été et je me suis dit que la vie était mal faite. Elle était avec ce vieux con qui, s’il lui procurait sans aucun doute une aisance matérielle qu’elle n’aurait pas eu sinon, était incapable de la baiser, alors que d’évidence, elle n’attendait que ça. Moi j’aurais pu lui procurer du plaisir autant qu’elle en aurait voulu, mais je n’avais pas assez d’argent pour lui donner le confort auquel elle était habituée.

Elle m’a rejoint, m’a souri.

On repart. Je ne sais pas combien de temps il va rester.

Vous ne venez pas le voir régulièrement ?

C’est loin, et je n’aime pas faire des trajets.  Je viens le rechercher. De toute façon, ces séjours sont très courts. Ils le remettent sur pied, physiquement comme psychologiquement. Je ne sais pas très bien ce qu’ils lui font. Il vaut peut-être mieux d’ailleurs que je ne le sache pas.

On s’est retrouvés dans la voiture.

Je monte à côté de toi, ça ne te dérange pas, m’a-t-elle dit, passant sans transition du vouvoiement au tutoiement. Le spectacle t’a plu tout à l’heure… J’avais envie de me toucher… Je me caresse souvent. J’aime le sexe, j’ai toujours aimé le sexe, et j’ai toujours envie de baiser… Ceux qui méprisent ça ne savent pas la valeur d’un orgasme, à quel point ça peut être bon de jouir… Il n’y a rien de comparable.

J’ai démarré.

Mais j’avais envie de t’allumer aussi.

Elle a tendu la main, est venue la poser sur mon pantalon, là où celui-ci était déformé par mon érection.

Laisse-moi voir ta queue, et la caresser. Même si on va pas plus loin, ça me fera du bien.

Une larme a coulé au coin de son œil, qui m’a surprise et qu’elle a essuyée bien vite, qui disait clairement le vide affectif et sexuel qu’était son existence. Elle pouvait se payer tout ce qu’elle voulait, une voiture, des meubles, des vêtements, mais contrairement à ce qu’elle avait pu penser quand elle était plus jeune, après des années d’amère pauvreté, pouvoir se payer tout se dont on avait envie, ce n’était pas suffisant.

Elle m’a défait. Il a eu le premier contact avec ma queue, la douceur et la chaleur de sa main sur moi, ce premier contact qu’on n’oublie pas. Elle a mis ma queue à nu. A jeté un regard ravi dessus.

Hmmm… Tu as une belle queue… Elle est bien longue, comme j’aime… Tu me rentreras bien profond dans le ventre. Je veux que tu m’ouvres l’utérus et que tu me remplisses de sperme.

On se connaît pas, il vaudra mieux utiliser un préservatif…

Bien sûr… Mais dans mon esprit, ton sperme me remplira, il coulera dans mes parties les plus intimes, et je le garderai en moi pendant des heures…

Pendant que je conduisais, elle s’est mise à me masturber doucement, me faisant m’épaissir et durcir. A un moment, j’ai lâché un trait de sperme, mais je me suis maîtrisé. De sa main libre, elle avait de nouveau ouvert son pantalon, et se masturbait, dans une démarche à l’identique de la séance d’onanisme du départ, mais ça demeurait toujours aussi excitant.

Au premier parking arrête-toi, j’ai envie de ta langue sur ma chatte, et ensuite de ta queue dedans.

J’ai quitté la deux fois deux voies pour une départementale plus tranquille. Il y avait exactement ce qu’il nous fallait, une zone de forêt avec un parking où nous serions tranquilles, parce une partie du parking était masquée par des arbres.

Ça a été l’explosion dès que j’ai arrêté la voiture. Elle a tiré son pantalon bas, dévoilant son slip de dentelle rouge. Elle l’a aussi descendu, et j’ai eu la première vision de sa chatte. Une chatte hors normes. Son pubis et son mont de Vénus étaient naturellement très gonflés, avec, sorti d’elle un paquet de lèvres comme je n’en avais jamais vues, épaisses et longues, gorgées de sang, et au dessus un clitoris comme je n’en avais jamais vu non plus, aussi long qu’épais, presque une bite, en tout cas, elle aurait pu pénétrer une autre fille avec. Quand je l’ai pris dans ma bouche, j’ai d’ailleurs eu l’impression d’accueillir une mini-queue. Du liquide, un liquide sirupeux coulait d’elle et donnait de la brillance à sa chair. J’ai plongé sur elle avec toute mon envie. Au premier contact de ma langue sur ses chairs intimes, elle s’est mise à gémir. Je l’ai caressée de ma langue, avec l’ambition de faire au mieux, et de lui donner le plaisir que son mari ne lui donnait pas. Je n’ai pas du être si mauvais que ça, parce que j’ai senti, au bout de ma langue, les moindres réactions de son corps, qui se tendait, qui frémissait, et entendu ses gémissements.

Oh mon Dieu, comme c’est bon, comme tu me lèches bien… Si seulement, il pouvait en faire autant…Mais même avec sa langue, il ne me fait plus rien…

J’ai poussé ma langue en elle autant que je le pouvais, mais c’est quand je suis venu son clitoris, hyper sensible, comme chez pas mal de femmes, je n’ai pas été surpris, qu’elle a eu son premier orgasme, éjaculant un liquide blanc qui ressemblait un peu à du sperme, qui a maculé sa peau et mon visage, et que j’ai lapé, m’emplissant de ce goût nouveau, qui n’était le même que celui de sécrétions plus classiques. Je l’ai travaillée, me raccrochant à son clitoris, appuyant dessus, le suçant, la faisant jouir plusieurs fois. Et à chaque fois, elle a aussi éjaculé.

On a fait une pause. Je me suis demandé s’il y aurait cette unique fois, ou d’autres encore, simplement parce que j’avais envie de voir encore cette chatte magnifique comme je n’en avais encore jamais vue, finalement en harmonie avec le reste de son corps, exceptionnel.

Je veux que tu me baises dehors, moi appuyée contre la voiture. Ça a toujours été un fantasme et aucun mec ne m’a encore fait ça… Et certainement pas le mien…Tu sais, certains soirs, j’essaie de le branler, et je le prends dans ma bouche, mais sa queue reste désespérément flasque…Autrefois, elle était dure et épaisse…Mais ça c’est du passé…Aujourd’hui, il ne faut plus regarder que le moment présent…

Elle a remonté son slip rouge et son pantalon, sans fermer celui-ci, pour pouvoir descendre de la voiture et elle a basculé immédiatement contre la voiture, pliée en deux. Elle a baissé à nouveau le pantalon et le slip et je l’ai vue sous un autre angle, sa croupe charnue tendue vers moi, ouverte, et sa vulve entre les cuisses dilatée, dégoulinante. Elle s’est tournée vers moi, a planté son regard dans le mien, a souri. Il y avait de la provocation dans ses yeux, mais aussi, sans aucun doute, du désespoir. Elle m’a jeté :

Viens me baiser… Je veux que tu me remplisses, que tu caresses bien mes parois vaginales et longtemps, et que tu remontes ta queue jusqu’à ma gorge. Tout ce qu’il ne me fait plus…

Je n’ai pas eu besoin de m’interroger sur qui était ce il… Je me suis gainé à nouveau d’un préservatif. C’était curieux parce qu’à ce moment m’est revenu un souvenir de l’adolescence, quelque chose de totalement oublié, mais que la situation a fait remonter…A l’époque, je lisais pas mal de magazines érotiques, pas forcément la queue à la main d’ailleurs. Souvent, j’étais simplement fasciné par la beauté des filles qui s’exhibaient, et je me disais que d’aussi belles filles ne seraient jamais à moi. Les choses avaient changé depuis… J’en avais la preuve sous les yeux.

C’était une série de photos qui avaient été prises, sous le soleil Californien, ou une région qui lui ressemblait beaucoup, d’une petite blonde à la poitrine pleine et la croupe lourde, qui, d’abord en short blanc et corsage violet, avec des talons, se dénudait pour finir avec juste ses talons, offerte dans et autour de la voiture dans des poses troublantes, allongée sur le dos sur la banquette arrière, les jambes ouvertes, mais aussi dans une position identique à celle de Carole.

Je me suis approché, j’ai posé une main sur ses hanches chaudes et douces, utilisant l’autre pour ajuster mon gland dilaté sur les replis de ses lèvres. Elle a eu un long gémissement et a frissonné.

Je suis rentré en elle lentement, ne percevant d’abord rien, puis les sensations sont arrivées, la délicatesse de ses muqueuses, leur chaleur, et ses jus qui coulaient sur moi. J’aurais pu jouir là, rien qu’avec ces sensations, mais j’ai préféré me retenir et aller bien au fond. Mon gland a cogné contre son utérus. Elle a hurlé.

Oh que c’est bon… Retiens-toi aussi longtemps que tu peux… Je veux garder la sensation de ta queue en moi longtemps, même quand tu l’auras enlevée… Je me branlerai quand je serai seule en repensant à ta présence en moi, aux mouvements de ta queue…

J’ai bougé en elle, comme elle le souhaitait. J’étais comme dédoublé, étant en même temps sur elle, la fouillant, mais comme une âme détachée de son corps, plus loin, nous regardant baiser.

Malgré le plastique de la capote, j’avais vraiment les sensations, sa chatte autour de moi, souple et élastique, l’abondance de ses sécrétions qui dégoulinaient sur moi. Je l’ai faite jouir, plusieurs fois, elle a explosé dans des orgasmes de plus en plus puissants, en même temps qu’elle lâchait des flots de liquide qui coulaient sur ma queue et dégoulinaient sur moi, trempant mes vêtements et mes jambes…J’ai fini par jouir, dans un orgasme d’une rare violence…J’ai senti mon sperme gicler, en regrettant, et sans doute elle aussi, que ma semence reste dans sa capote et ne vienne pas taper contre ses parois vaginales. Ça lui a arraché un dernier orgasme, ainsi qu’un véritable flot de liquide.

C’est à ce moment-là que j’ai remarqué que quelqu’un venait d’arriver sur le parking. Une femme qui devait avoir la soixantaine. Elle n’avait même pas coupé le contact. Elle a posé son regard sur nous, a eu une expression horrifiée, et a redémarré.

On a éclaté de rire ensemble, ce qui a scellé tout autant sinon plus que le sexe, une complicité entre nous qui ne s’est jamais démentie. J’avais avec elle un rapport étrange, un mélange d’affection, de tendresse, de désir…

On s’était rajustés, et on avait redémarré et je l’avais ramenée chez elle.

Mon pauvre, je t’ai arrosé… Quand je jouis vraiment, je crache des litres de liquide…

Je l’avais déposée devant chez elle.

Je te rappelle quand il faudra aller le récupérer.

C’était ainsi inscrit le schéma de nos rapports. Un appel parce qu’il fallait amener son mari à la clinique. Un autre appel pour aller le récupérer. Nos relations tournaient autour de ce schéma.

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