Chris le taxi: Carole partie 2

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Frederic Gabriel


adultèreau travail



CHRIS LE TAXI : CAROLE

ÉPISODE 2

Je suis passé la chercher sur le coup de treize heures trente comme prévu. Ça nous donnait une bonne marge. Elle était habillée simplement, un caleçon qui la collait, mettant en valeur ce qui faisait qu’elle était une femme, ses jambes fines, ses cuisses pleines, le renflement de son pubis et celui de sa vulve, une chemise ouverte sur sa poitrine lourde soutenue par un soutien-gorge noir…Elle portait des cuissardes noires et luisantes qui gainaient ses jambes…

Ça te fait plaisir que j’aie mis des cuissardes ? Je sais que ça excite tous les hommes… Sauf le mien… Tu frotteras ta bite dessus… Je me branlais en t’attendant… J’ai envie de ta queue… Viens, on a un peu de temps avant de partir…

Elle a reculé, me laissant rentrer, et a fermé la porte. Avec un sourire qui disait son bonheur à ce que les choses se passent ainsi, elle a descendu son caleçon et la culotte blanche qu’elle portait en dessous. Les larges traces transparentes disaient clairement qu’elle était excitée, et la manière dont son sexe était dilaté, qu’elle s’était effectivement masturbée dans les minutes qui précédaient. J’ai retrouvé le dessin caractéristique de son sexe, ses lèvres toutes gonflées, son clitoris saillant, ainsi que ses sécrétions abondantes… Si j’avais du ne plus la voir et l’avoir, même si je ne l’avais jamais formulé clairement dans mon esprit, elle me manquerait. J’étais vraiment habitué à tout ce qui la composait, sa silhouette, son regard, sa chevelure, son sourire, son sexe, la douceur de sa peau, ses seins… J’avais d’autres filles, comme elle avait sans doute d’autres hommes quand on ne se voyait pas, mais sans doute aucune dont je me dise qu’elle m’est indispensable. Et pourtant, tout nous séparait.

Ce que j’appréciais dans notre relation c’était que rien n’était deux fois pareil. Nous étions pour ainsi dire inspirés l’un par l’autre, et si, cinq minutes avant, nous étions bien incapables d’imaginer comment nous allions faire l’amour, une fois confrontés l’un à l’autre, alors nous partions sur des chemins que nous n’avions pas explorés avant.

J’ai passé ma langue sur elle, recueillant ses jus, les faisant couler dans ma gorge, retrouvant ce goût qui, commun à toutes les autres femmes, n’appartenait qu’à elle. Pendant que je me promenais ainsi sur elle, elle a frotté son clitoris de son index.

Hier soir je me suis branlée avec un gode en pensant que tu viendrais aujourd’hui… Je veux ta queue dedans sur le chemin de l’aller.

Une fois, au retour, mais ça n’avait été qu’une fois, on avait joué avec le feu. Je m’étais arrêté à une station service pour faire le plein, à l’entrée de S…J’étais parti payer. Elle m’avait rejoint, et m’avait soufflé « Je lui ai dit que j’allais chercher des biscuits… Prends en deux ou trois boites et rejoins moi dans les chiottes, j’ai envie que tu me la mettes… » J’avais obéi, laissant le sac sur le comptoir. L’employé m’avait jeté un regard entendu, bien que je ne me sois pas justifié. On ne devait pas être les premiers, ni les derniers qui se servaient de ses toilettes pour s’envoyer en l’air.

Une porte bleue, indiquée toilettes. Un hall court donnait accès à deux portes, avec un signe HOMME d’un côté et un signe FEMME de l’autre. J’ai poussé cette porte. Un lavabo et une cabine. Appuyée contre le mur, elle m’attendait, offerte, le jean et la culotte aux chevilles. Son regard me disait tout, elle n’avait pas besoin de parler. Je me suis gainé d’un préservatif et je suis venu en elle. On avait peu de temps, et puis on avait vraiment très envie. On a été pris d’une sorte de frénésie, enfilant les orgasmes jusqu’à en être épuisés. Rassasiés. On a regagné la voiture, moi tenant les biscuits. Le regard qu’il nous a jetés m’a fait me demander si, même si ses affaires étaient à présent gérées par un conseil d’administration, il avait perdu sa lucidité. Il m’a mis mal à l’aise, j’ai pensé qu’il avait tout compris. Et je ne suis pas encore convaincu du contraire.

J’ai poussé un doigt entre ses lèvres. Il est rentré avec un bruit visqueux. Ça s’est fait tout naturellement de rentrer les autres, un par un, jusqu’à ce que ma main soit totalement en elle. Elle était lubrifiée et ouverte, alors ç’avait été très facile de rentrer en elle. Ça avait été la première fois.

J’ai pris la dimension de son intérieur alors que les sensations affluaient. Sa cavité enveloppait ma main, et je l’ai explorée comme on explore un monde mystérieux, éprouvant des reliefs et des creux, venant sur ses parois. J’avais l’impression de tâtonner plus que d’être efficace, mais ça devait être bon, parce qu’elle était cambrée en arrière, gémissant et criant en se massant les seins à travers sa chemise et son soutien-gorge, et ses sécrétions coulaient en cascade. Je l’ai caressée avec maladresse,  voulant lui donner du plaisir, mais craignant de ne pas être efficace. A vrai dire elle n’en a pas réellement été consciente, tendue par la montée du plaisir qui s’installait en elle. Cambrée en arrière, frottant spasmodiquement son clitoris. Je me suis dit que si, finalement, ma caresse devait être efficace….Je ne l’avais jamais vue dans un tel état…Elle a explosé dans un premier orgasme, et malgré ma main, en hurlant, elle a éjaculé un geyser de sécrétions blanches, comme du sperme, qui nous ont éclaboussé nos deux corps…

Continue de me fouiller… Jamais personne ne m’a fait ça avant…Comme c’est bon d’être caressée de l’intérieur… Je n’avais même pas pensé que je puisse prendre autre chose qu’une queue dans la chatte…

Après un moment de tâtonnement, ma caresse s’est faite plus précise… Je suis remonté plus haut, contre la masse de son utérus… C’était une zone sensible, il fallait le croire, car, se tordant dans tous les sens, elle a enchaîné les orgasmes, éjaculant et nous trempant. Elle a repoussé ma main :

J’en peux plus, enlève-là, je vais faire une crise de nerfs…

J’ai retiré ma main, couverte de matières visqueuses, solides ou plus liquides… Elle m’a souri…

C’était bon… Chaque fois tu me fais quelque chose de nouveau, et ça me fait bien jouir… Personne ne me donne ça en dehors de toi… Tu sais que depuis la première fois, et contrairement à ce que tu peux penser, je ne me suis consacrée qu’à une seule queue, la tienne… Avant, je prenais toutes les bites qui passaient à porter, j’allumais tous les types… Je te suis fidèle depuis un an et demi… Ça te surprendra sans doute… Viens, c’est à mon tour de te faire quelque chose qu’aucune fille ne t’aura fait…

Elle m’a fait basculer sur le canapé près d’elle, et elle a étendu sa jambe, l’approchant de ma queue. J’ai respiré l’odeur du cuir neuf. Elle ne portait rien d’autre, même quand elle était chez elle que des chaussures à talons ou des bottes…

Je les ai achetées hier… Je passais devant un magasin, je les ai vues, elles étaient en soldes, elles m’ont plu, et j’ai pensé qu’elles te plairaient aussi… Quand mon mari était encore bien, il m’achetait des bottes, exigeait que je les porte, et se masturbait en me regardant. Tous les hommes aiment que les filles portent des bottes, ça les trouble… Laisse-moi faire.

Elle a rapproché la cuissarde de ma queue, et tenant celle-ci, elle a exercé une double caresse, ma queue contre le cuir, et la cuissarde contre ma tête… C’était une sensation nouvelle, et délicieuse, peut-être parce qu’elle était nouvelle justement, que de sentir ainsi le cuir, frais et légèrement rugueux contre mon gland. Ce n’était sans doute pas aussi bon que d’être dans une chatte, mais j’avais appris à son contact que les expériences les plus insolites pouvaient aussi apporter du plaisir. Elle m’a frotté ainsi, jusqu’au moment où elle s’était faite glisser et est venue s’empaler sur ma queue… Elle s’est faite monter et descendre sur moi.

Alors qu’est-ce que tu préfères au final ? La sensation du cuir de mes cuissardes contre ton gland ou ma chatte autour de ta queue ?…

Les deux en alternance c’est bon aussi…

Et c’est ce qu’on a fait… On a alterné. Son sexe autour du mien, puis elle se dégageait et revenait frotter ma queue de sa cuissarde… Je sentais que je maîtrisais de moins en moins… L’orgasme qui m’a emporté a été d’une rare puissance. En analysant tout ce qui s’était passé entre nous, je m’étais rendu compte qu’il y avait un monde de différence entre les orgasmes que j’avais pu avoir avec d’autres filles, et ceux que j’avais eus en sa compagnie, intenses, pour ne pas dire violents. Le cuir avait déjà été souillé par ses sécrétions, il l’a été par mon sperme.

Je suis sûre que ça fait du bien au cuir, mieux que du cirage… Je vais le frotter avec, jusqu’à ce que ça soit rentré… Et puis non, finalement, on peut faire quelque chose de mieux avec du sperme…

Comme un ours va chercher du miel dans une ruche qu’il éventre, et en recueille des poignées, elle a ramené le sperme au creux de ses mains et elle l’a lapé.

Elle est partie de nettoyer et se changer, j’ai été récupérer mon sac de sport, je me suis changé aussi. Quand j’étais avec elle, j’étais tellement plein de désir que, même si j’avais joui ma queue restait dure.

Elle est redescendue avec une robe courte et collante, en ayant gardé ses cuissardes.

On y va.

On partait largement en avance, pour retrouver notre coin fétiche, auquel nous nous étions attachés l’un comme l’autre. On se retrouvait toujours sur le parking, même lieu mais une manière de s’accoupler toujours différente.

C’était quasiment à mi-chemin. Sur la première partie du trajet, comme elle le faisait régulièrement, elle a roulé sa robe sur son ventre, exposant son sexe, qui de l’excitation passée et présente, était resté dilaté.

On avait nos habitudes. C’étaient nos codes, ceux qui avaient tissé cette relation particulière entre nous. Elle se mettait toujours de trois-quarts par rapport à moi, et soit elle appuyait sur ses lèvres pour les ouvrir et me montrer leur face interne d’un rose vif, soit elle plantait ses deux index en elle, et elle les écartait, me donnant un aperçu de son intérieur, les parois de son sexe, son urètre, son clitoris. Elle me disait souvent : « Regarde bien, regarde, tu auras cette image en toi quand tu penseras à moi, quand tu seras seul ou malheureux… » Elle n’avait d’ailleurs pas tort… Dans des moments de solitude, quand elle ne m’appelait pas, je pensais à son corps, pas qu’à sa chatte, mais à ses seins, à ses formes, à sa voix, son regard, à ce qu’on avait pu faire ensemble… Le nombre de fois où je m’étais branlé en pensant à elle… L’idée qu’on puisse un jour être séparés me travaillait, comme elle ne m’avait jamais travaillé pour une autre fille.

Quand on s’est garés sur le parking, elle m’a dit :

Je veux que tu me baises contre la voiture, c’est ce que je préfère, je n’arrive pas à m’en lasser…

On était partis, ici, sur pas mal de tentatives différentes, mais on revenait toujours à ça. Pourquoi changer ce qui nous plaisait tant ?

Elle est descendue de voiture et est venue se poser contre, sans encore se plier en deux, pour me laisser la caresser. J’ai touché sa chevelure soyeuse, je suis descendu le long de son dos, je me suis agenouillé pour promener mes doigts sur le cuir de ses cuissardes, retrouvant les mêmes sensations que ma queue m’avait donné à connaître, avant de me redresser et pour rouler sa robe à sa taille, dévoilant sa croupe charnue, fendue par un sillon profond, et le boursouflement volumineux de sa chatte… Un an et demi et je ne m’en lassais pas… C’était toujours la première fois…

Elle a gémi quand je suis venu poser ma langue sur elle, et que j’ai appuyé sur sa vulve… Elle m’a soufflé :

Je veux que tu me sodomises… On ne l’a jamais fait comme ça… Ça ne te fait pas peur, j’espère ? Tu sais, je me suis souvent faite prendre par le cul, tu verras, ça rentrera sans problème… A moins que tu ne veuilles pas ?

J’ai répondu « Si,si… », mais j’étais tendu, c’était vrai, et elle le sentait. Je n’avais jamais sodomisé une fille avant, et je me sentais sans expérience…

Elle s’est pliée en deux, s’offrant.

Encule-moi. Maintenant, m’a-t-elle ordonné.

Mon désir a éteint mon appréhension. J’ai ajusté mon gland sur sa muqueuse anale, et j’ai poussé. Je craignais que ça bloque ou de lui faire mal, mais ça a été tout sauf ça. Je suis rentré en elle… Elle s’est mise à gémir alors que j’avançais en elle, envahi par cette nouvelle sensation… Je comprenais sans mal pourquoi beaucoup d’hommes aimaient pénétrer une femme par le canal anal plutôt que par le vagin… C’était étroit, serré, et ça changeait tout. On avait vraiment la sensation d’être entouré par l’autre, et j’ai failli jouir. Je suis rentré aussi loin que je le pouvais.

Fouille-moi bien, comme quand tu es dans ma chatte !

J’ai obéi, allant et venant en elle, me retenant de jouir. On avait fait un test quelques mois plus tôt, et depuis, on baisait sans capotes… J’avais été un peu réticent parce je pensais qu’elle avait des rapports avec d’autres hommes, mais l’envie de sentir réellement le sperme taper contre les parois de son vagin, de la voir basculer en arrière pour le garder en elle, de le retirer avec ses doigts pour l’avaler… J’aimais l’idée d’éjaculer dans son anus… On pensait sans doute à la même chose au même moment, car elle m’a dit :

Ce que je veux, c’est que tu me remplisses de sperme… Je veux qu’il aille taper loin dans mon ventre… Par la chatte ça ressort, mais pas par le cul..Ça mettra des heures pour couler et ressortir… Et je me branlerai en pensant à ce que j’ai ressenti quand ta bite bougeait en moi…

Ce genre de phrase faisait toujours monter l’excitation en moi. Je me suis retenu jusqu’au moment où j’ai tout lâché. Elle a hurlé, jouissant elle aussi, sa main s’agitant spasmodiquement sur son clitoris.

On a été récupérer son époux, rassasiés. Il était toujours mutique, mais à chaque fois, il semblait retapé. On a pris le chemin du retour, lui devant, elle la robe retroussée, se caressant, et me donnant de quoi mater dans le rétro. Trois doigts dans sa chatte, elle se besognait, s’arrêtait puis descendait jusqu’à son anus, enfonçait un doigt au milieu des plissements anaux, et le retirait maculé de mon sperme qui restait en elle, doigt qu’elle portait à sa bouche. J’étais de nouveau tout dur, excité par ce spectacle.  Quand on est arrivés chez eux, j’ai fait descendre son mari, elle a suivi avec ses affaires. Elle l’a amené se coucher, il était toujours fatigué quand il rentrait de la clinique. Elle est redescendue avec une enveloppe pleine de liquide. Il avait parait-il  un coffre qui contenait de l’argent pour gérer le quotidien, mais c’était elle qui s’occupait de tout maintenant…

Il y avait dix fois plus que ce qu’elle aurait du me payer pour le transfert. Je lui avais fait remarquer la première fois, j’avais voulu lui rendre l’argent, elle m’avait dit :

C’est pour le transport ET les bons moments que tu me fais passer. Je te dois beaucoup.

Elle a avancé jusqu’à moi, m’a tendu l’enveloppe, puis s’est penchée sur moi, a pris ma bouche, glissant sa langue dedans, la parcourant, en même temps que sa main venait prendre ma queue bandée et la masturbait vivement. J’ai joui sur le champ, trop excité par cette double caresse.

Deux jours plus tard, je me suis rendu compte que son mari avait perdu une chevalière dans la voiture. Je l’ai appelée, mais on m’a répondu que la ligne n’était plus attribuée. Intrigué, je me suis rendu chez eux. Il y avait une pancarte A VENDRE devant et d’évidence, toute trace de vie avait déserté la maison.

J’allais repartir quand une voisine m’a interpellé.

Ils sont partis dans la nuit, avec leurs affaires. Je doute qu’on les revoie.

C’est dans les semaines qui ont suivi que j’ai appris les tenants et les aboutissants de l’affaire. C’était un couple d’escrocs qui était déjà passé en de multiples endroits, des professionnels de l’arnaque. Ils arnaquaient des entreprises, des commerçants, des administrations. Le mari était bien portant, ils avaient soutiré de l’argent à la sécu pour des transports qui n’avaient pas lieu d’être. Ils jouaient la comédie, mais il était parfaitement bien portant. En fait, il avait un complice dans la clinique, un médecin supposé le soigner, et il repartait avec la valise bourré de médicaments qu’il revendait au noir, moins cher, le profit partagé entre eux, et le médecin.

Je me suis haï d’avoir cru qu’il puisse exister quelque chose entre nous, un lien privilégié.

Pourtant, j’ai reçu un message un jour, mystérieux, pas signé, m’invitant à aller sur Telegram messenger…Il y avait une photo et un mot, la photo d’un sexe de fille ouvert par deux index. Je connaissais ce sexe. Et un mot. « Tu me manques. Je ne m’étais jamais attachée à personne et cette fois…Tous ce moments ensemble… »

J’allais régulièrement sur la messagerie. Elle ne répondait jamais, mais m’envoyait des photos et des messages. Jusqu’au jour où j’ai eu une invitation dans un hôtel de la capitale régionale.

Elle m’attendait dans la chambre d’hôtel déjà payée, différente mais pourtant semblable, les cheveux coupés courts, mais toujours aussi belle.

Je ne veux pas renoncer à toi. On se verra quand on pourra. Je te contacterai et tu viendras… Allez, approche-toi, on a quelques heures…

J’ai obéi.

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Retrouvez les autres épisodes de Chris le taxi et les autres textes de Frédéric Gabriel  :

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