CHRIS LE TAXI : LE MATCH

Je l’ai appelée en fin d’après-midi sur son portable. Elle a répondu immédiatement.

Tu es seule ?

Il est en Moldavie, parti livrer des éviers. Il rentre dans deux jours.

Demain j’accompagne l’équipe au match.

Je passe vers quelle heure ? Cinq heures comme d’habitude ?

Ça sera parfait. Il faut qu’on parte tôt pour B…

A demain. Il me tarde de te retrouver.

J’avais fait connaissance d’Olivia d’une manière aussi fortuite que banale. Comme pas mal d’habitants de la petite ville de province où j’exerçais mes talents de taxi, j’allais souvent, quand il me manquait un peu d’épicerie, m’approvisionner à la supérette du coin. C’était une fin d’après-midi, j’avais été chercher des œufs et du beurre. Le beurre, j’aurais pu, si j’avais été Marlon Brando, l’utiliser tout de suite. Quand j’avais pénétré dans la petite supérette je l’avais remarquée immédiatement. Il aurait été difficile que ce ne soit pas le cas. Mon regard avait accroché quelques détails : le blond de sa chevelure, crinière épaisse, et longue, pleine de vie, les cuissardes noires qui montaient haut sur ses cuisses, la robe noire en stretch qui collait à ses formes. Mais ce qui évidemment avait déclenché chez moi un mélange entre fascination et désir, ç’avait été  le fait que son corps subisse, comme celui de tout un chacun, les lois de la nature. En l’occurrence, après avoir attrapé un paquet de yaourts, elle s’était pliée en deux pour poser ceux-ci dans un panier plastique que l’on pouvait prendre à l’entrée. La robe, très courte était remontée, ce faisant, très haut sur ses reins, dévoilant l’intégralité de sa croupe et le bas de ses reins. Elle s’était gainée d’un collant, couleur tabac, mais qui laissait voir sa chair dessous. Il faisait encore froid, on était en mars, c’était sans doute pour cela qu’elle s’était couverte, par contre elle n’avait pas jugé nécessaire de mettre une culotte dessous, et j’avais une vue parfaite sur ses charmes les plus personnels. Elle avait des fesses rondes, légèrement rebondies. Durant le bref laps de temps où elle a été pliée en avant ainsi, j’ai pu distinguer brièvement les plissements de son anus. Un peu plus bas, entre ses cuisses, grosse masse proéminente, j’ai bien vu le renflement de sa vulve, avec deux bouts de lèvres qui sortaient. Puis, plus rien, car elle s’est redressée, et la robe a masqué ses charmes les plus intimes.

Sans doute parce qu’elle avait senti mon regard sur elle, comme toute femme sent qu’on la regarde avec désir, elle s’est retournée. Elle avait à peu près le même âge que moi, et c’était le genre de fille qui, si elle avait bien conseillé, aurait été splendide, à en remonter aux soi disant plus belles femmes du monde. Mais les relookeurs, les conseillers maquillage sont malheureusement réservés à ceux qui ont des moyens financiers supérieurs aux siens, et aux miens, et donc elle faisait ce qu’elle pouvait. Elle était bien trop maquillée, et les montures qu’elle avait choisies lui dévoraient le visage, dont les lignes auraient été bien mieux mises en valeur si elle avait eu des lunettes différentes, ou encore des lentilles. Elle avait de très beaux yeux bleus, dont je ne distinguerais la nuance précise, d’un bleu tirant vers le violet, que plus tard, quand nous serions à la caisse.

Elle a continué d’avancer. La supérette, on en avait vite fait le tour. Il y avait un très long rayon central qui faisait une séparation et au fond, un angle qui amenait vers une partie où l’on trouvait les liquides. Sans vraiment l’avoir cherché, je l’ai suivie. Henri, le gérant, était dans son bureau, où il faisait les commandes. Je l’ai salué au passage tout en matant la fille. Le peu que je voyais de ses cuisses me semblait bien dessiné. Sous la robe, sa croupe charnue, moins bien maintenue que si elle avait eu une culotte, bougeait dans une quasi liberté. Les fantasmes affluent vite, et je me suis dit que cette supérette recelait de nombreux endroits où il serait possible de faire l’amour. Je me voyais, simplement, elle pliée en deux au dessus du congélateur, sans problème puisque des panneaux bloquaient le froid, moi derrière, soulevant la robe, descendant le collant, après qu’elle me l’ait proposé, enfonçant mon sexe en elle pour la fouiller, ou encore venant m’asseoir à la chaise sur laquelle Henri était posé, et l’accueillant sur moi pour qu’elle s’empale sur ma queue.

On est arrivés à la caisse quasiment en même temps. Henri a gueulé ‘J’arrive.’ Ça a laissé quelques secondes, dont elle a profité. Elle m’a dit, bas, pour que j’entende parfaitement, Henri lui n’entendrait pas :

Vous les hommes, vous êtes des lâches pour la plupart. Vous avez envie d’une femme, votre regard colle à elle, mais vous n’osez pas aller plus loin. Dommage pour vous…

Sur le moment, j’ai été interloqué. Était-ce une manière de s’offrir à moi, devais-je le comprendre comme cela ? Je n’ai eu aucune opportunité de répondre, Henri est arrivé. Il l’a faite payer. Je l’ai regardée s’éloigner. Elle ne s’est pas retournée. J’ai demandé à Henri « Tu la connais ? » Il m’a répondu « Elle vient d’arriver au village…Elle travaille chez deux commerçants en même temps, elle a du courage, le matin elle fait l’ouverture du bar, le soir elle sert à la maison de la presse. »

La vie est faite de rencontres éphémères. Je ne pensais pas la revoir, mais deux jours plus tard, alors que j’arpentais le centre ville, j’allais voir un client que je devais conduire pendant deux semaines en véhicule médicalisé pour des soins, j’ai entendu un sifflement :

Hé, beau brun ! On ne dit pas bonjour ?

Je me suis tourné, surpris. Devant la maison de la presse, tirant sur une e-cigarette, une jolie blonde me fixait en souriant. Elle aimait décidément les cuissardes, cette fois-ci elles étaient bleu foncé, en velours, et assorties au tailleur jupe qu’elle portait.

L’après-midi, il y a peu de clients entre deux et quatre. Ça te dit qu’on aille dans l’arrière boutique ?

J’ai été totalement désarçonné. On se connaissait à peine, on n’avait fait que se croiser… Il y avait certes eu une séduction mutuelle, c’était vrai qu’elle m’attirait… Je l’attirais sans doute aussi, puisqu’elle me faisait cette proposition et qu’elle avait eu ces paroles à la supérette… Et puis, ce n’était pas la peine de se poser de questions… Elle m’a entraîné à travers l’immense maison de la presse déserte à cette heure de la journée, me faisant déboucher, après un petit couloir, dans une grande pièce aveugle encombrée d’étagères, de bacs, et de journaux et magazines à renvoyer.

Tiens, regarde, ça t’intéresse ?

Elle a soulevé sa jupe, dévoilant son absence de culotte sous son collant, et me donnant à voir du côté face ce que j’avais vu du côté pile l’autre jour.

J’ai besoin de queues, et je suis sûre que la tienne est très bien. Voyons un peu…

Elle s’est pliée en deux et elle a défait mon pantalon. Comme elle m’attirait énormément, j’étais tout dur.

Ah une belle queue… Tout à fait ce qu’il me faut…

Elle s’était mise à donner des coups de langue dessus, me faisant encore durcir. Son visage éprouvait une félicité sans pareil.

Je suis mariée, mais mon mari est transporteur, et il est très souvent en voyage. De toute façon, quand il est là, il ne me baise pas. Au début, je pensais qu’il avait une maîtresse. Je l’ai fait suivre une semaine durant, mais il n’a pris contact avec aucune fille. Non, je ne l’avais pas compris, simplement, il préfère boire de la bière et regarder des matches de foot. En fait, et ça je ne l’ai réalisé que plus tard, le comble de l’ironie, c’est qu’il se branle en regardant du porno. Et tu sais ce qu’il aime ? Des hentai… Des mangas pornos… Quand j’ai vu ça, j’ai décidé que même si nous restions mariés, au moins pour ma fille, j’irais chercher mon bonheur partout où je le trouverais…Et quand je t’ai vu, j’ai pensé que tu pourrais me l’apporter…

C’était attendre beaucoup de moi. Mais si le bonheur, c’était avoir une queue à disposition, alors oui, je pouvais éventuellement servir.

Elle s’est redressée, a dézippé sa jupe, qu’elle a posé sur une table, puis elle a descendu son collant, libérant son sexe qui avait évolué en quelques minutes, dilaté de désir.

Je sens ma chatte ouverte, elle n’attend qu’une chose, accueillir une queue. Viens dedans et fouille moi comme lui ne le fait plus… Attends, j’ai une capote…

Elle m’a gainé de latex, puis elle a attrapé ma queue, et elle a fait quelque chose qui m’a à la fois plu et surpris, qui était déjà sa marque caractéristique, ce mélange d’originalité et de volonté d’éprouver du plaisir…Tenant ma queue, elle a frotté le gland contre l’entrée de son sexe, sans le faire rentrer plus loin à l’intérieur. Le latex ne m’a pas empêché, bien au contraire, d’éprouver des sensations, celles de ses lèvres et de leur relief irrégulier, et la fraîcheur de ses sécrétions coulant sur moi. Elle s’est mise à gémir, et la sensation a été tellement forte que moi aussi, j’ai gémi. Puis, m’attirant à elle, elle a commencé à me faire rentrer, d’abord quelques centimètres, esquissant un mouvement du bassin pour faire aller et venir ses parois vaginales juste sur cette partie, puis encore quelques centimètres, jusqu’au moment où j’ai été entièrement en elle. Elle a soupiré :

Oh mon Dieu comme c’est bon d’être remplie… Quand je pense aux périodes de disette… Ce que je voudrais simplement, c’est une queue le matin, une le midi, une le soir… Déjà ça irait mieux…

On s’est arrangés, dans quelque chose de totalement amateur et bricolé, elle donnant des coups de bassin, moi reculant et revenant, jusqu’au moment où elle s’est cambrée en arrière et elle a joui en poussant un gémissement qui se serait sans doute transformé en cri si on avait été peu isolés et je l’ai suivie.

On s’est rajustés. Elle souriait, pour la première fois depuis que je l’avais rencontrée, un vrai sourire, qui disait son bonheur et son apaisement. Elle m’a tendu son portable :

Donne-moi ton numéro… Si tu as envie qu’on se revoie… Je te ferai un mot quand je serai libre, et toi, tu me répondras si c’est le cas… On se retrouvera quelque part… Ça te convient ?

Avait débuté la plus étrange des relations. Sans doute déjà parce qu’elle avait duré. Cela faisait cinq ans qu’Olivia et moi on se voyait épisodiquement. Les premiers moments de nos rapports l’un à l’autre avaient sans doute défini ce que devait  être la suite. On se parlait peu, on faisait beaucoup l’amour, d’une manière imaginative, souvent dans des endroits insolites, mais curieusement il existait entre nous une proximité, un lien très fort que je n’avais pas connu et que je ne connaissais pas avec des personnes dont j’avais pensé au départ qu’on nouerait des liens d’amitié, d’amour, ou d’affection plus simplement.

Pour exercer mon métier, et gagner ma vie, je m’étais très vite diversifié. Être chauffeur de taxi, de nos jours, ce n’est pas suffisant. Le taxi c’est cher, et les gens se débrouillent autrement. Il y a le covoiturage, les transports en commun. Je m’étais vite diversifié, et je touchais à tout, des transports scolaires aux déplacements médicaux. J’avais plusieurs bus, un quarante places, et le plus grand un 120 places que j’utilisais essentiellement pour transporter l’équipe de football locale. Quelques années plus tôt, cela aurait été inutile, elle était faite de trois pelés et un tondu qui couraient sous la pluie après une balle et étaient opposés à des équipes locales face à des tribunes vides, mais il y avait eu un tournant quand un ancien entraîneur à la retraite avait proposé de prendre la suite. On ne savait pas trop ce qui s’était passé. L’équipe qui gérait et la municipalité avaient dit oui. Ils avaient dès lors enchaîné les victoires, passant d’une division à l’autre, et gagnant tous les championnats. Ils faisaient la fierté de la ville, du département. Ça avait amené des sponsors, de l’argent.

Et j’étais devenu leur chauffeur attitré.

On partait pour l’un des matches qualificatifs du championnat régional.

Mais avant je verrais Olivia.

Je me suis réveillé très tôt, comme tous les jours. Je buvais un café quand j’ai entendu sa voiture se garer devant la maison, plus heureux sans doute de la revoir que je n’aurais bien voulu l’admettre. Et pas que pour le sexe. Je suis sorti sur le pas de la porte pour l’accueillir.

Il y avait eu un changement majeur depuis la première fois où nous nous étions rencontrés, dans la supérette où elle m’avait montré ses charmes : je lui avais conseillé de changer de montures, et elle avait opté pour quelque chose de plus fin qui lui rendait vraiment grâce, et mettait enfin en valeur ses traits. Elle avait d’ailleurs confirmé que cela la changeait.

Ça allait toujours très vite quand on était ensemble. Cinq années n’avaient pas éteint le désir qu’on avait l’un pour l’autre, intact comme au premier jour. Sa bouche contre la mienne, sa langue accrochant la mienne, son corps s’écrasant contre le mien. Ses seins et son ventre contre moi, aussi durs de ma queue. J’avais déjà glissé les mains sous son caleçon, pour aller crocher sa croupe charnue, cette croupe qui avait la cible de mon premier regard, offerte involontairement. Ou pas…

Viens, on rentre, j’ai envie de ta queue. Ça fait trop longtemps qu’on ne s’est pas vus.

Cela ne faisait, en vérité qu’une semaine. Elle m’avait envoyé un SMS le lundi, « je suis libre jusqu’à vendredi ». Le jeudi, j’avais pu me libérer, je lui avais fait une proposition. On s’était retrouvés dan un parc à la sortie de la ville, peu fréquenté. En début d‘après-midi, il n’y avait quasiment personne. NI même d’ailleurs le reste de la journée. On s’était calés sur un banc, et elle était venue s’asseoir sur ma queue. Nos sexes s’étaient frottés l’un contre l’autre jusqu’à ce qu’elle me prenne dans ma bouche pour avaler toute ma semence.

Je lui ai servi un café. On a parlé de banalités. Son mari devait rentrer lundi au matin. Elle a reposé la tasse sur la table en me disant :

J’ai envie que tu me baises sans attendre. Ma chatte crie son envie d’être remplie.

Elle m’a entraîné vers le living. Elle s’est mis à quatre pattes sur le divan, tirant son leggins et le slip noir qu’elle avait dessous à ses genoux, m’offrant cette intimité dont je ne me lassais pas, sa croupe pleine, ouverte dans cette position sur sa muqueuse anale, et le gonflement de sa vulve, entre ses cuisses, avec le dessin complexe et déchiqueté de ses lèvres.

On a le temps ?

Une bonne heure, j’ai répondu après avoir regardé ma montre.

Viens dans ma chatte et dans mon anus. J’aime comme ça, deux sensations différentes. Je veux que tu me remplisses le rectum de sperme. Je le garderai toute la journée, ça coulera petit à petit, et je me caresserai en repensant à ce bon moment qu’on aura passé ensemble.

Je lui avais dit un jour : « J’aimerais faire l’amour avant d’accompagner les joueurs quand ils ont des championnats. C’est tellement de stress. Ça nous ferait un bon moment ensemble et ça me déstresserait. » Elle m’avait répondu « On peut arranger ça… » Et on avait fixé ce rituel… Mais la vérité était autre. J’étais d’ailleurs convaincu qu’elle la lisait en moi, même si elle ne disait rien.

Je me suis approché. Je tremblais légèrement. Il y avait quelque chose d’intense, toujours, dans le désir que je pouvais ressentir pour elle. J’avais toujours peur de la décevoir. Mon regard accrochait tous ces détails qui faisaient qu’elle était elle et pas une autre, qui la marquaient, et qui me manqueraient si un jour on devait se séparer, le fait de ses lèvres soient plus sombres que le reste de sa peau, mais en même temps qu’on aperçoive un intérieur qui lui était d’un rouge vif. La manière qu’elle avait de couler d’abondance. Et ce clitoris volumineux, qui se développait à mesure de sa montée vers l’orgasme, qui prenait de plus en plus d’épaisseur, et de longueur. Je m’étais amusé une fois à simplement poser mon gland sur son clitoris, et à le frotter, pour voir son implacable évolution, ainsi que l’évolution de son corps, son lâcher prise, sa montée vers les orgasmes qui s’étaient succédés, l‘évolution de son sexe, parallèle, l’ouverture quasiment jusqu’à la béance de son sexe, les spasmes qui l’avaient agitée, quand elle avait craché des jets de sécrétion, et ce moment où elle avait joui, criant, perdant totalement le contrôle, hurlant même, son corps se tordant dans tous les sens… On était chez moi, ce jour là, et on avait pu se libérer, criant de tout notre saoul, parce que dans un lieu public, on était obligés de se contenir… Si son clitoris avait grossi, ma queue aussi, et mon gland avait quasiment doublé de volume, jusqu’à ce que j’arrose son ventre d’épais traits crémeux en harmonie avec ceux qu’avait produit son corps.

De bons souvenirs. Si un jour nous devions nous séparer, il me resterait tout cela. Ça me ferait chaud au cœur par les soirées d’hiver.

J’ai glissé sur l’intervalle séparant sa raie de sa vulve. Elle gémissait sans complexe, elle pouvait se le permettre, on était isolés. Mon gland a été enfin en contact avec l’ouverture de son sexe, ses chairs délicates que j’ai frottées. Elle m’a arrosé des liquides qui sortaient d’elle, avant que je ne glisse dans la muqueuse offerte, souple et liquide.

Bourre-moi, oui, bourre-moi, remplis moi de ta queue, rentre la entièrement, je ne veux pas qu’il reste un centimètre dehors.

J’ai pensé au transport que j’allais effectuer. On parlait beaucoup des méthodes du nouvel entraîneur, Jean-Pierre Barroux, fondées, sur des valeurs sure, l’entraînement, la discipline… Je pensais personnellement, même si j’étais d’une certaine manière complice qu’il ne tarderait pas à chuter… On disait pas mal de choses sur lui… La seule chose dont j’étais moi, chauffeur, sûr et certain, c’était qu’à chaque trajet, un bon nombre de filles montaient dans le bus, vêtues comme des catins, et très vite, ça basculait.

Quelque chose que je n’avais jamais vu avant.

J’ai fait rentrer mon sexe très lentement en elle. Un bon moyen pour elle comme pour moi d’éprouver le maximum de sensations. Pour elle la lente pénétration de ce sexe qui l’envahissait, pour moi de me sentir entouré de sa muqueuse. Quand j’ai été totalement en elle, je suis resté immobile, puis j’ai commencé à bouger.

C’est tellement bon d’avoir ta queue dans mon ventre… Je voudrais qu’elle y soit plus souvent…

Mais nous vivions une liaison imparfaite, tenus par nos obligations et les décisions que nous avions prises. Elle m’avait dit un jour qu’elle ne quitterait pas son mari, même s’il ne lui faisait plus rien avec sa queue, parce qu’il l’avait soutenue moralement dans des moments difficiles.

Je l’ai fouillée un long moment avant qu’elle ne me dise :

Viens dans mes fesses maintenant, j’en ai très envie.

Quelques centimètres à remonter, et j’ai appuyé mon gland contre sa muqueuse anale. La première fois où je l’avais prise par derrière, elle était assise sur moi, mon sexe dans sa vulve, elle s’était redressée, avait sorti ma queue d’elle, posant son gland plus haut.

Je vais te faire mal, je m’étais écrié !

Rassure-toi, je me suis déjà faite enculer plein de fois, et puis j’aime par là… Les sensations sont démultipliées…

Et c’était vrai que les sensations l’étaient, quand on était pris dans un canal plus étroit, qui comprimait votre queue à la faire exploser, tout comme vous aviez l’impression que vous alliez déchirer les chairs délicates qui vous serraient. Plus que dans la chatte, c’était une caresse permanente, dans laquelle on était constamment au bord de la jouissance.

Tout en rentrant en elle, et en l’entendant gémir plus fort, je repensais à ces transports jusqu’aux lieux de compétition. J’avais d’abord pensé qu’ils perdraient leur énergie en ayant ainsi des rapports sexuels, mais au contraire, cela semblait les stimuler.

Même si cela les poussait à la victoire, c’était quand même une méthode très spéciale…

J’étais à présent complètement enfoncé dans son anus. On avait des rituels, et l’un d’entre eux, qui m’excitait énormément, était qu’elle amenait sa main sur son sexe, que j’avais délaissé, pendant que je la sodomisais, et qu’elle se masturbait, avec des mouvements très rapides. Son sexe, je ne le voyais pas très bien mais je le constatais quand on se séparait, qu’il n’était jamais aussi gonflé, aussi gorgé de sang que quand elle vivait ce moment, j’imaginais sous le double effet de deux excitations conjuguées, celle de mon sexe dans son canal anal, et de sa main sur elle.  C’était d’ailleurs pareil pour moi, il y avait un moment où je lâchais vraiment prise, où je n’étais plus que ce sexe qui allait et venait en elle, alors que la jouissance montait. La seule différence entre elle et moi, c’était sans doute qu’elle enchaînait plusieurs orgasmes, avant que je n’aie le mien, mon sperme venant taper contre sa muqueuse, et la remplissant.

Vide toi bien, a-t-elle crié, après avoir joui, jusqu’à la dernière goutte, je veux tout garder, longtemps, et le sentir couler de mon cul…

Je me suis retiré d’elle et laissé aller, glissant sur le lit, tout près d’elle. Elle a posé un regard sur ma queue. Je n’avais même pas débandé.

Tu as encore envie ? Moi aussi. Attends on va faire autrement

J’ai jeté un coup d’œil à ma montre. On avait largement le temps. Dans un geste engagé quasiment au même moment, qui disait l’harmonie qui existait entre nous, elle est venue poser sa main sur ma queue congestionnée, pendant que je posais la mienne sur son sexe dont la dilatation et les suintements disaient que son excitation était au même niveau que la mienne. On s’est caressés mutuellement, elle faisant monter et descendre sa main sur ma queue, en alternant les rythmes, tandis que, après être resté en surface de sa chatte, je descendais plus profondément, glissant en elle un, deux, puis trois doigts et que ça faisait des bruits visqueux. J’ai été troublé de voir, comme elle l’avait prédit, et comme il était logique que cela se passe, un filet de sperme visqueux sortir de son anus, et couler sur sa chair… Elle a eu un sourire qui voulait dire que sa prédiction se réalisait et qu’elle savait que cela me troublait.

On a joui sous la caresse de l’autre, elle avec un premier orgasme qui a éclaboussé ses chairs de sécrétions, puis moi, quasiment au même moment, mais on a continué de faire jouir l’autre jusqu’au bout. Mon dernier orgasme m’a arraché mes dernières gouttes de sperme et le sien fini d’écrémer son vagin. On s’est reposés quelques instants, avant d’aller prendre une douche ensemble. Quelques minutes plus tard, on partait chacun pour notre destination, elle rentrant chez elle, moi partant pour le dépôt.

Comme nous étions plusieurs taxis et que nous avions tous les mêmes activités, nous avions fait un effort pour nous entendre, et nous avions investi dans un grand hangar où nous entreposions tout autre véhicule que celui dont nous nous servions au jour le jour pour nos courses les plus banales, et nous avions engagé un mécanicien qui passait trois fois par semaine vérifier leur état. Il était là quand je me suis présenté sur le coup de six heures. Je n’étais pas le seul à profiter des plaisirs de la chair, il était penché sur une blonde dans la quarantaine, comme lui, pliée en deux contre l’un des bus, la jupe retroussée et le slip baissé. Elle avait les yeux clos et elle gémissait sous les va-et-vient du membre dur en elle.

Je connaissais la femme, elle habitait un peu plus loin sur la longue avenue qui conduisait au centre-ville. Elle travaillait à la mairie, faisant du ménage. Elle était apparemment en manque de sexe. Miguel était bel homme, elle avait du le remarquer et était venue le draguer. Il était ce que l’on appelait pudiquement un homme à femmes, le courant avait du passer.

J’ai été me caler dans le bus. C’était toujours impressionnant de s’installer au volant d’un mastodonte pareil. 114 places, et pas le droit à l’erreur. Mais j’avais l’habitude. J’ai fait les vérifications dont j’étais coutumier avant de mettre le contact. La machine ronronnait. J’avais appelé Miguel la veille, il avait jeté un coup d’œil au moteur, je n’avais pas besoin de lui demander confirmation, de toute façon, ils étaient occupés tous les deux. Un glapissement m’est parvenu, suivi d’un cri rauque. Ils venaient apparemment de jouir tous les deux. Je les ai vus se rajuster. J’ai commencé à sortir le bus du hangar. Miguel m’a fait un signe de la main amical, et la blonde  un sourire. Elle avait plus de charme que je ne lui en aurais prêté quand je la croisais dans les rues de la ville.

J’ai remonté l’avenue. Le rendez-vous était à la sortie de la ville, près du stade. J’étais en avance, mais déjà, vers 6 heures et demi, ils ont commencé à arriver. Les joueurs, déposés par leurs parents, ou seuls, pas forcément bien réveillés, les responsables de l’équipe, les entraîneurs, et puis les filles bien sûr.

Il y en avait toujours un bon paquet, plus que d’hommes. Ce n’était d’ailleurs pas illogique, dans la mesure, où j’avais pu le constater sur les vidéos, pas mal de choses se passaient à trois ou quatre, et puis, de même que certains joueurs ne venaient pas, au dernier moment, certaines filles ne se présentaient pas.

C’étaient des filles du village. Toutes ces filles qui arrêtaient les études très tôt, revenaient ici et ne partaient plus jamais, se partageant entre des petits boulots, la quête d’un homme, qui sans être milliardaire, aurait suffisamment d’argent pour les faire vivre, et le sexe, à la fois comme un appât, mais aussi comme un plaisir, et un moyen d’oublier qu’elles auraient souhaité une vie meilleure.

C’était souvent des filles que l’on croisait tous les jours dans les rues et les avenues de la petite ville, mais il était difficile de les reconnaître le dimanche, et c’était souvent au bout d’un quart d’heure, d’une demi-heure que je me disais ‘Ah, mais c’est Sarah, ou Julie…’ D’ailleurs il y avait certainement une part d’elle qui voulait composer un autre personne, un personnage même, une manière de se proposer dans une autre existence, d’être des filles fatales à qui rien ne résistait. Même si au naturel, elles étaient quand même séduisantes, et faisaient tomber tous les hommes qu’elles voulaient. Elles se maquillaient lourdement, portaient des tenues guère différentes de celles des filles de joie, jupes très courtes et fendues, robes moulantes, pantalons collants, cuissardes, bottes, escarpins avec des talons de dix centimètres, certaines arboraient même des perruques colorées qui amenaient des tâches de couleur dans le bus.

J’étais comme tous les hommes. Je les regardais avec envie. C’était pour cela que j’appréciais de pouvoir me vider les couilles avant de les voir arriver dans le bus. Je voulais être neutre. Juste un chauffeur. 

Elles sont montées, en même temps que les responsables et les joueurs. Je connaissais tout le monde, bien évidemment. Les hommes s’arrêtaient pour me serrer la main, échanger un mot. Les filles restaient très distantes, même si certaines me connaissaient parce que le rôle qu’elles jouaient, et qui les mettait en valeur, les rendait hautaines.

A chaque fois, sur le trajet de l’aller et sur celui du retour, il y avait beaucoup de sexe.

J’en profitais de manière indirecte, ce que personne ne semblait avoir remarqué. En effet, quand j’avais investi pour acheter le bus, j’avais choisi un des derniers modèles. Vu les problèmes qui se posaient aujourd’hui, il été doté de caméras qui tapissaient le plafond, mais n’étaient pas vraiment visibles, et les images étaient enregistrées sur un disque dur, que je sortais en rentrant. J’en avais pour un bon moment à tout mater, pas forcément la queue à la main d’ailleurs, ni avec excitation, mais plutôt par curiosité, et on était toujours surpris. Chaque voyage était différent, avec de nouvelles péripéties, et je me rendais compte qu’il n’y avait aucune limite à l’imagination, j’en avais la preuve à chaque fois. Pendant le trajet, je jetais un œil discret sur l’écran vidéo, où les images défilaient, mais je me préoccupais surtout d’arriver à bon port.

Ça a démarré dès qu’ils ont tous été dans le bus et que j’ai démarré. Je n’avais d’ailleurs pas besoin des caméras, un simple coup d’œil dans le rétro était suffisant, puisque la scène était jouée au milieu de l’allée. Chaque fois, en démarrant, les filles se mettaient en scène, une manière de marquer leur territoire et de faire comprendre que le trajet se passerait sous le signe du sexe.

Aujourd’hui, c’étaient deux filles qu’elles, je connaissais déjà et j’avais déjà remarquées qui se sont mis en scène. Elles étaient de chaque voyage, et même dans la rue je les reconnaissais. Elles étaient tout le temps ensemble, et si on pouvait imaginer sans mal qu’elles se donnaient réciproquement du plaisir, vu le degré d’intimité qu’elles semblaient partager, j’avais déjà eu la preuve , hors de ces voyages du dimanche où tout le monde se lâchait, qu’elles appréciaient les hommes. Après avoir ramené un client chez lui, je les avais aperçues, à la sortie de la ville, près d’un lavoir rénové. Elles n’étaient pas vraiment là pour admirer la beauté de la rénovation à vrai dire. Je roulais lentement, et j’avais eu le temps de tout voir. Elles étaient à genoux, l’une et l’autre, devant une demi douzaine de garçons. Une répartition équitable trois chacun, avec devant leurs visages, leurs queues en pleine érection. Habilement, elles en suçaient une, masturbant les deux autres. J’ai aperçus quelques détails, des billets posés sur le sol, sous une pierre, et le mouvement circulaire de la brune, pour prendre une autre bite dans l bouche, consacrant sa main à celle qui remplissait sa gorge deux secondes plus tôt.

La blonde a senti que je passais, elle s’est retournée. Son regard a accroché le mien. Elle a souri, ses yeux me disant clairement que, si j’avais voulu m’arrêter et les rejoindre, elle n’aurait pas été contre.

J’avais continué, avec des regrets. Ni elle, ni sa copine brune ne me laissaient indifférent, contrairement à pas mal des filles qui montaient dans le bus le dimanche. Elles bénéficiaient d’une belle plastique, mais c’était aussi le cas d’autres filles. Ce qui faisait la différence, sans doute,c’était qu’elles respiraient le sexe. On comprenait bien à les voir qu’elles ne resteraient pas seules cinq minutes avec un homme sans au moins tenter de lui sortir la queue du pantalon, et lui faire les pires propositions. Elles avaient démarré tôt et continueraient très tard, en y prenant un plaisir évident.

La blonde était enveloppée par un imperméable. Sa copine brune a défait la ceinture qui le tenait à la taille de sa copine, et l’a écarté. Dessous, elle avait un maillot riquiqui, jaune, deux triangles qui couvraient à peine des seins vraiment bien galbés, faisant ressortir le téton, et un autre triangle, inversé, qui soulignait le dessin du sexe. J’avais joui plusieurs fois une heure et demi plus tôt, mais ma queue est devenue toute raide en quelques secondes, comme sans aucun doute celle de tous les garçons qui étaient présents dans le bus.

Elle avait un très joli corps. Elle était très grande, encore allongé, mais aussi cambrée par des talons d’une dizaine de centimètres. Elle était fine, mais ses seins et sa croupe, haut perchée et allongée étaient eux très charnus, et ça avait son charme.

En quelques secondes, toutes les personnes présentes ont pointé leur tête hors des sièges pour assister au spectacle.Et moi j’étais supposé ne rien voir, et continuer ma route ! J’étais heureux d’avoir passé ce moment avec XXX le matin même. Ça atténuait nettement mes ardeurs. Même si elles n’étaient pas éteintes.

La brune, elle est restée habillée encore quelques instants. Elle était aussi grande que son amie, mais plus en chair là où la blonde était maigre. Elle avait des formes épanouies, et un très joli visage. Elle me plaisait nettement moins parce qu’il y avait dans son regard une dureté qui me mettait mal à l’aise.

Les shows lesbiens ça plaît à tout le monde.Garçons comme filles. Ces dernières n’ont pas été les moins attentives, les yeux brillants, tandis que la brune se penchait vers la blonde. Elles ont sorti leurs langues, et, d’une manière bien visible, elles se sont mises à les frotter l’une contre l’autre. Moi-même, j’étais fasciné, et je m’efforçais à la fois de surveiller la circulation, et de ne pas en perdre une miette. Elles savaient se mettre en scène, mélange d’intuition et d’expérience.La brune a posé ses doigts sur le nœud qui liait les liens du soutien-gorge dans le dos de la blonde et les a défaits. Je me demandais pourquoi elle ne s’était pas déjà fichue à poil, j’ai eu la réponse quelques minutes plus tard.

Les deux minuscules triangles ont logiquement glissé sur sa peau dévoilant deux seins magnifiques. Elle a posé sa bouche dessus, pour les caresser. Au contact de l’air frais de la clim, les tétons s’étaient naturellement durcis. Ils ont encore plus pris du volume quand elle a posé sa langue dessus et l’a appuyée pour une caresse enveloppante. Ça a été impressionnant, tout comme le long frisson qui a parcouru la blonde, qui s’est pâmée et a gémi. En même temps, mais je n’ai pas du être le seul à le remarquer, la brune a appuyé ses doigts sur le slip, d’une manière transversale.

Elle s’est tombée à genoux, et, elle est descendue le long de son torse, après avoir enveloppé les deux tétons, et les avoir sucés longuement, jusqu’à ce qu’ils soient à ce qui devait être le maximum de leur érection, une érection impressionnante. Je me suis demandé si son clitoris était assorti…Si c’était le cas…J’ai pensé en mon for intérieur que la prochaine fois, il faudrait que je fasse encore plus avec XXX pour ne plus être excité. Ça remontait en moi trop vite, trop fort…

Elle a suivi une ligne dont elle a quand même dévié plusieurs fois, coups de langue et petits baisers. Toutes les personnes présentes suivaient, il y avait du silence, du suspense, même si certains commençaient déjà à s’activer, excités par le spectacle. Au bord de l’un des sièges, une petite rousse avait déjà une queue dans la main, une queue de bonnes dimensions, qu’elle branlait avec vigueur.

Le slip du maillot de bain tenait aux hanches de la blonde par deux nœuds, qu’elle a défait l’un après l’autre. Le tissu est tombé, dévoilant une vulve proéminente, déchirée en deux par une fente profonde dont sortaient des lèvres fines et longues, qui s’allongeaient sous l’effet de son excitation. Même de loin, je voyais tout, et de toute façon, les caméras filmaient, je pourrais ensuite regarder, et me concentrer sur les détails que j’avais manqués. Et je voyais bien que, comme je l’avais supposé, elle avait un bon clitoris. Il pointait fièrement, comme une queue en érection, décalotté, et défiant la pesanteur. La brune s’est déchaînée sur la chatte de sa copine, autant, sans doute, parce que leur show l’exigeait que parce qu’elle en avait envie. C’était en tout cas criant de vérité, et j’ai remarqué que certains garçons s’étaient mis à se branler en regardant, leurs voisines venant naturellement poser leurs mains sur les queues nues, ou se baissant pour les prendre dans leurs bouches, tout en faisant en sorte de ne pas perdre une miette d’un spectacle fascinant.

Elle a tourné sur le sexe de la copine, s’acharnant sur les lèvres, les pinçant entre celles de sa bouche, tirant dessus, les allongeant, quant bien même elles étaient déjà bien étirées, dardant sa langue et la fourrant dans la muqueuse qui se dilatait mais surtout elle revenait au clitoris, qui la fascinait sans doute autant que nous tous. Elle l’excitait d’un ongle peint en violet très long, elle promenait la pointe de sa langue dessus.

Elle ne l’a pas faite jouir, mais elle s’est reculée, pour laisser la blonde prendre l’initiative. Celle-ci a soulevé la robe de sa copine, très lentement. Jouer sur ce type de tension, ça marche toujours, et hormis les caresses et les gémissements, il y a eu un silence de mort, et tous les regards étaient fixés sur la brune.

C’était qu’elle avait un corps épanoui, pour ne pas dire plantureux, ce genre de corps qui plaît à tous les hommes, mais qui réveille aussi les désirs de pas mal de femmes. Elle bougeait, prise par les nécessités de sa mise en scène, et je découvrais, ou plutôt je redécouvrais, puisque je l’avais déjà vue nue en ces mêmes lieux, ce qui faisait ses charmes, des hanches larges, un peu de ventre, une croupe pleine, coupée en deux par un sillon profond, des seins volumineux, mais très fermes… Contrairement à bien des femmes, qui cherchent désespérément à maigrir, elle assumait au contraire ses formes, sans doute parce qu’elle avait compris que ce qui plaisait aux hommes, c’était un corps épanoui.

Il n’y avait qu’une partie de son anatomie qui était en partie cachée, c’était son pubis, parce qu’elle était harnachée avec une ceinture en cuir, qui maintenait contre son sexe un énorme gode marron, long et épais. Je crois qu’on a tous été impressionnés de la voir ainsi avec cette queue qui lui était poussée. On avait par contre peu de doutes sur ce qui allait se passer. On attendait.

La blonde s’est basculée en arrière, offrant son sexe. La brune a ajusté la tête du gode sur ses lèvres, et elle a commencé à glisser en elle, très lentement. Tous les regards étaient rivés à cette vulve, lentement remplie par le pénis artificiel, qui disparaissait de quelques millimètres supplémentaires, à chaque seconde qui passait, y compris ceux des deux filles. C’était curieux comme une pénétration pouvait être fascinante. Avec mes maîtresses, à bien y réfléchir, ça n’était pas différent, on regardait ma queue quand elle rentrait dans leur vagin.

La brune s’est mise à aller et venir dans le sexe de la blonde. L’une et l’autre étaient totalement en transes. La blonde de se faire fouiller, la brune parce que la base du gode, c’était du moins ce que j’imaginais, frottait contre ses parties intimes. Le sexe de la blonde coulait et chaque aller retour du gode faisait jaillir des sécrétions qui éclaboussaient leurs chairs. Chez la brune, c’était différent. On ne voyait pas bien son sexe, puisqu’il était caché, mais les liquides qui sortaient d’elle coulaient sur ses cuisses, les couvrant d’une pellicule brillante.

Quand elle a eu son premier orgasme, les autres ont suivi rapidement. La brune, prise dans une sorte de vertige, la pistonnait avec de plus en plus de force et de vitesse. Elles ont crié en même temps, explosant dans un violent orgasme similaire chez l’une comme chez l’autre, qui a secoué tout leur corps, et les a faites hurler. La brune s’est écroulée sur la blonde, et, une fois qu’elles ont eu repris leurs esprits l’une comme l’autre, elles se sont embrassées, d’un long baiser qui n’en finissait pas, et qui a dit qu’au-delà de la mise en scène, il y avait quelque chose de fort et d’intense entre elles.

Ce qui fut drôle en tout cas, ce fut que, dans les secondes qui suivirent, deux parmi les nombreux membres virils qui étaient à nu, masturbés par des mains féminines, crachèrent dans les airs de multiples jets de semence, sans doute poussés à l’extrême de l’excitation par la conclusion de ce spectacle. Ce fut comme un signal donné, et le scène se termina, en éclatant de toute part. Les deux filles disparurent vers le fond, sans doute pour se rajuster et reprendre leurs esprits, les couples se calèrent sur leurs banquettes. D’où j’étais, je ne voyais pas grand-chose, c’était vrai, mais avec l’écran, j’avais des aperçus que je pouvais compléter par la suite, me donnant la preuve que, dans l’acte sexuel, l’inventivité était au rendez-vous et qu’on pouvait toujours innover. Et ce d’autant plus si on s’accouplait à trois ou quatre…

Je connaissais le stade de T… et ses recoins par cœur, à force de venir. Pour y accéder, il fallait venir sur le grand pont qui surmontait le fleuve, tourner à gauche. Là, étaient réunis, en plein centre, une immense piscine, le parc des expositions et le stade. Le parking des voitures était situé juste devant le stade, le parking des cars était lui sur le côté. Il était quasiment toujours vide. Je m’y suis garé, et j’ai débloqué les portes. Les entraîneurs, les joueurs et les filles sont descendues rapidement, un flux qui a vidé le car en quelques secondes. Chacun allait trouver sa place dans le stade, sur les gradins, au bord du terrain ou sur celui-ci. C’était comme une partie d’échecs où chaque pion devait être à sa place.

Moi, je restais dans le bus à attendre… Je n’allais jamais assister à un match. Deux heures de tranquillité. J’ai toujours adoré lire, et je prenais avec moi des bouquins papier, ou ma liseuse, et je me plongeais dans les romans d’auteurs que j’aimais. Au tout début, les responsables voulaient m’amener à tout prix avec eux. J’avais évoqué toute une série de prétextes, et finalement, ils m’avaient laissé tranquille. Ça allait de « Je suis fatigué » à « Je suis un rien agoraphobe », en passant par « Je préfère vous attendre, j’ai peur qu’on dégrade le bus, avec les supporters, on ne sait jamais… » Mais la raison était toute simple, et je ne pouvais pas la leur donner : pour moi le foot était un sport de cons. Je ne voyais pas comment on pouvait être fasciné par des gens courant après une balle… Un chien fait ça mieux… Et donc, j’étais mieux dans le bus.

J’avais quasiment fini mon premier livre, et j’allais attaquer le deuxième, quand j’ai senti une présence. Question d’instinct. J’ai relevé les yeux, et je les ai vues…La blonde et la brune… Elles revenaient vers le bus, ensemble, en parlant et riant. L’une comme l’autre avaient délaissé leurs tenues de scène, si on pouvait dire, pour passer des survêtements, plus neutres… Je me suis demandé si la brune avait gardé son harnachement, en ramenant la queue de plastique entre ses cuisses ou si elle l’avait enlevé. J’ai eu la réponse trente secondes plus tard.

Je me disais qu’elles allaient se détourner de la ligne droite qui les amenait jusqu’au bus. Je les imaginais bien allant jusqu’à l’autre parking, s’accroupissant, et faisant des fellations aux hommes qui se présenteraient, les suçant jusqu’à les faire éjaculer dans leurs bouches, buvant leur sperme avec avidité… Au lieu de cela, elles ont marché droit jusqu’au bus. J’ai débloqué les portes.

Elles ont monté les quelques marches qui les ont amenées jusqu’à moi.

Je ne sais pas ce qui a fait que mon sexe s’est aussi vite gorgé de sang. L’odeur capiteuse de leur parfum, leur silhouette, dont même de banals joggings ne parvenait pas à gommer les formes, leurs jolis minois, leurs sourire, peut-être plus simplement le souvenir de ce qui s’était produit il y avait maintenant deux heures.

Vous ne restez pas à regarder le match ?

Les matches, on s’en fout, a dit la blonde, avec un mélange de provocation et d’innocence. Nous ce qu’on aime, c’est sucer des queues.

Oh la,la, a dit la brune. Qu’est-ce que tu peux être vulgaire ! Je t’ai dit de modérer ton langage, même si c’est vrai, a-t-elle rajouté en me fixant. Non, en fait, on  en a déjà parlé entre nous, on voudrait faire quelque chose pour toi.

Pour moi, j’ai dit, surpris ?

Tout le monde baise dans le bus, sauf toi. Tu dois être frustré. Alors on a pensé passer un petit moment avec toi pour que tu te détendes un peu.

C’est sûr que tendu, je l’étais. Et ça se voyait. Finalement, mes séances matinales avec XXX ne me servaient pas à apaiser mon désir. Mais ça je ne lui dirais pas. C’était une occasion de se voir et de passer un bon moment ensemble. Et même si je les désirais, elle m’inspirait des sentiments que je n’éprouvais absolument pas pour les deux filles, qui n’avaient aucune autre épaisseur que celle de leurs seins et de leurs fesses.

Regarde ce qu’on te propose. Ça te dit ?

Elles ont descendu, d’un mouvement commun qui en disait long sur leur complicité leurs pantalon de jogging dévoilant leurs ventres nus. La blonde m’offrait son ventre nu, que je n’avais jamais vu d’aussi près, la courbe descendante de son pubis, le renflement de son sexe, sa dilatation, sous l’effet de l’excitation, qui s’était maintenue depuis le spectacle, même si son sexe s’était un peu refermé. La brune elle, devait adorer avoir la taille ceinte par le gode-ceinture, et je la comprenais. Ce devait être un fantasme enivrant pour une fille que d’être dotée d’une queue. Je la voyais bien la conservant dans la soirée, quand elle rentrait chez elle, et la branlant comme un homme peut branler sa queue, jouissant parce que le socle frotterait contre ses lèvres.

Caresse-nous, et après tu pourras venir dans nos chattes, a proposé la blonde, traçant la feuille de route pour les moments à venir.

J’ai amené mes doigts sur leurs vulves offertes. Cela imposait une approche différente. Le sexe de la blonde était offert dans sa simplicité, alors que celui de la brune était canalisé parle harnachement. Le socle dans lequel reposait le gode était appuyé sur le haut de son sexe, masquant son clitoris, raison pour laquelle un simple mouvement avait un effet dévastateur sur elle, et juste en dessous, ses lèvres étaient accessibles, encadrées par un double lien qui se séparait pour se réunir plus bas, un peu comme ces culottes ouvertes qui étaient à la mode autrefois, libérant son ouverture.

Je les ai caressées l’une comme l’autre, diversifiant autant que possible mes attouchements, avant sur les lèvres gonflées et humides, venant sur leur clitoris, avant de glisser un puis plusieurs doigts en elle. Ça a fait des bruits visqueux et accru l’expulsion de leurs sécrétions. Elles avaient choisi de s’embrasser, leurs bouches et leurs langues accrochées comme mes doigts l’étaient à leurs sexes.

Est venu le moment où la brune a décrété :

Un doigt, ça ne nous suffit plus. Il nous faut une queue. Tu crois que c’est possible ?

Le car bénéficiait, et c’était tant mieux vu le prix qu’il m’avait coûté, de nombreux arrangements. L’un d’entre eux était une sorte de cabine, au fond, dans laquelle on pouvait se reposer, mais que personne n’utilisait jamais pour ça. On s’isolait grâce à des rideaux, il y avait une couchette, et on pouvait opacifier les vitres. Vu ce que je sentais venir, j’ai pensé qu’il était mieux pour nous isoler. J’ai désigné la cabine :

On pourrait passer un moment là-bas ?

Sans même répondre, elles ont remonté leurs pantalons de jogging sur leurs sexes dilatés et coulants, et, m’attrapant par les poignets, elles m’y ont entraîné. Pendant qu’on avançait dans l’allée, la blonde a mis ma queue à nu. Elles m’excitaient énormément, et j’étais très dur. Elle m’a soufflé :

Ta queue, j’en rêve depuis un moment, tu sais. Le jour où tu es passé dans la rue, et où nous faisions des fellations à des garçons, j’aurais terriblement voulu que tu viennes nous rejoindre…Je n’ai pas arrêté d’y penser depuis.

Une fois qu’on a été dans la cabine, j’ai appuyé sur le bouton qui permettait d’opacifier les vitres. Ça mettrait peut-être la puce à l’oreille aux autres chauffeurs qui attendaient comme moi mais je m’en fichais bien. Ça nous donnait un minimum de discrétion. La seule nécessité, c’était de faire vite, le match allait être fini d’ici une demi-heure.

Elles m’ont fait basculer sur la couchette et m’ont encadré, venant caresser ma queue et donner des coups de langue dessus. Elles étaient jeunes, mais déjà terribles habiles. De plus, c’était la première fois que j’allais avec deux filles à la fois. J’ai gonflé comme ça ne m’était jamais arrivé avant. Elles se répartissaient le terrain, et leurs langues venaient se trouver sur ma main, la délaissant quelques instants pour se frotter de manière intense, avant de reprendre leur parcours. Ça s’est interrompu quand la brune a attrapé dans le petit sac à main qu’elle avait sur le côté une boite de préservatifs. Elle a sorti un emballage argenté qu’elle a déchiré, dégageant un préservatif huileux. Sans doute pour me montrer une compétence dont je n’avais jamais douté, elle a posé le rond de plastique contre ses dents, et elle est descendue sur ma queue. J’ai eu une sensation de chaleur très rapide, et je me suis retrouvé gainé jusqu’à la racine par le latex.

C’est la blonde qui la première est venue sur moi. Il m’a semblé, mais je me trompais peut-être, qu’elle traînait cette envie depuis plusieurs semaines, précisément depuis que nos chemins s’étaient croisés au village, et qu’enfin avoir l’occasion de l’assouvir lui donnait une profonde satisfaction. C’était d’ailleurs elle, j’en étais convaincu, qui avait entraîne son amie brune dans le bus.

Elle s’est placée au dessus de mon sexe, elle l’a attrapé et guidé vers sa vulve. Elle s’est laissée descendre dessus, l’absorbant centimètre après centimètre. Les sensations ont afflué alors que j’étais à la moitié, la délicatesse de sa muqueuse contre moi, la chaleur de son ventre… Elle s’est retrouvée assise sur moi, son sexe enveloppant totalement ma queue. Elle avait une expression d’extase. Elle a soufflé :

J’en avais tellement envie de cette queue…

Elle s’est mise à se soulever doucement, se faire aller et venir sur moi, dans des mouvements courts, sa muqueuse frottant contre ma queue. Dans un même temps, la brune s’est positionnée devant sa bouche, lui présentant le gode. Son amie s’est mise à le sucer comme si c’était une vraie queue, faisant tourner sa langue dessus, le prenant dans sa bouche. Ce n’était qu’une queue de plastique, c’était certain, dure et froide, mais la moindre caresse buccale dessus créait une impulsion sur son bas-ventre. Si son sexe était ouvert, il s’était asséché le temps qu’on vienne ici, mais les premiers coups de langue sur la queue ont été comme l’ouverture d’une vanne…Du liquide a jailli d’elle, liquide sirupeux, qui après un premier crachement, s’est mis à couler de manière continue, arrosant ses aines et ses cuisses, comme ç’avait d’ailleurs été le cas deux heures plus tôt. J’ai amené ma main sur l’ouverture de son sexe, et je l’ai caressée, la main inondée de ses sécrétions les plus intimes.

Je n’imaginais pas que se produirait ce qui s’est passé dans les secondes qui ont suivi.

La brune s’est dégagée de la bouche de son amie blonde, et elle est venue se positionner derrière elle. Les vitres, opaques, constituaient une sorte d’écran sombre, dans lequel on pouvait tout voir, en reflet. Avec une expression d’avidité sur le visage, elle a attrapé les fesses de son amie la plus proche à pleines mains, les a ouvertes, et a amené la tête du pénis en plastique contre son anus. La blonde a gémi :

Vas-y, bourre-moi bien, je veux être remplie.

Je les imaginais sans mal dans l’intimité, se baisant mutuellement avec des pénis artificiels quand elles n’en avaient plus de vrais sous la main. Ce ne devait pas être la première fois que la brune prenait la blonde, et vice-versa. J’imaginais une belle collection de postiches, destinés à remplir leurs soirées solitaires, et à les remplir elles. Le gode a en tout cas glissé dans son rectum avec une facilité déconcertante, jusqu’à la garde. Deux queues, une réelle, une artificielle, en elle, dans l’intimité et la chaleur de son corps en elle,

On s’est calés à trois dans un rythme qui nous a convenus, la brune restant immobile pendant que son amie se faisait monter et descendre sur ma queue, puis  elle redescendait s’asseoir sur moi et la brune allait et venait en elle.

Ce qui a été une source d’excitation supplémentaire pour moi, et m’a amené au bord de la jouissance, une jouissance que j’ai du contenir, ça a été de me rendre compte que la paroi séparant le vagin de la blonde de son anus était très fine, et quand je bougeais le frottais contre la queue de plastique. De même, quand la brune bougeait, elle massait ma queue.

La blonde se caressait les seins, les yeux mi-clos, et elle gémissait. Elle a joui plusieurs fois, jusqu’à ce qu’un dernier orgasme, plus puissant que les précédents, la dévaste. Elle s’est écroulée comme une poupée de chiffon, sans forces, mais ni moi ni la brune n’avions joui.

La blonde s’est basculée sur le côté, se dégageant des deux queues qui la remplissaient. En quelques secondes, la brune s’est défait du harnachement, qui tenait à sa taille par une ceinture épaisse. Son sexe était tellement dilaté qu’on voyait loin à l’intérieur. Les parois internes étaient roses, et de l’humidité en suintait.

La blonde s’est attachée en quelques secondes, on comprenait bien qu’elle en avait l’habitude. C’était excitant de la voir elle aussi avec cet appareillage aux hanches. Elle est venue donner des coups de langue sur la chatte de son amie, moins pour la faire s’ouvrir plus, elle était déjà à son maximum, que pour voire ses jus. Je l’ai rejoindre, faisant couler le liquide amer dans ma gorge. J’ai jeté un coup d’œil à ma montre.Le temps passait trop vite.Les filles l’ont compris, et la blonde s’est laissée glisser sur la couchette, attirant son amie à elle, qui a fait glisser le sexe en plastique en elle, l’absorbant entièrement. J’avais devant moi sa croupe, charnue qui me fascinait. J’ai posé mes mains à plat sur sa chair, et je l’ai ouverte, dévoilant les plissements de son anus.Rien n’aurait pu m’empêcher de la sodomiser. Je n’avais pas à craindre de lui faire mal, je l’avais bien compris. Je suis venu appuyer la tête de mon sexe contre la muqueuse anale,  et j’ai poussé, rentrant en elle avec une facilité déconcertante, venant me loger dans son canal anal. On a bougé en elle. Son amie blonde, calée sous elle, donnait des coups de reins vigoureux pour la faire jouir. Elle et moi conjugués, on lui a arraché plusieurs orgasmes.

Il ne restait que quelques minutes quand nous sommes sortis d’elle. La brune m’a poussé sur la couchette. Il ne restait que quelques minutes. Elle a arraché le préservatif, et elles sont venu, l’une à côté de l’autre, la blonde à droite, la brune à gauche, donner des coups de langue sur ma queue en souriant. Je n’ai pas pu tenir plus longtemps, et je les ai arrosées de tout le sperme que j’avais mon coup, leur visage et leurs cheveux souillés de traits blancs et crémeux qu’elles ont mutuellement lapé.

J’ai rengainé ma queue, ramollissante, et j’ai regagné mon siège pendant qu’elles s’arrangeaient. Mon sixième sens m’avait sans doute prévenu, et il avait raison, car déjà, les premiers passagers passaient les grands portails. Je me suis recalé devant le volant, pendant que les filles s’installaient au fond. Tout le monde est remonté très rapidement.

Le retour a été plus calme que l’arrivée, tout le monde était fourbu. Certains écoutaient de la musique, d’autres dormaient, d’autres encore discutaient à voix basse. Je repensais aux deux filles. Ce moment avait été très bon, je m’en rendais compte à chaque minute qui passait. Il resterait en moi. A vrai dire, j’avais déjà l’idée de les revoir, au village.

Dans l’inversion de ce qui s’était passé le matin, j’ai déposé tout ce petit peuple sur le parking. Ceux que leur famille attendait ont été récupérés, les autres sont repartis à pied. Avec un sentiment de vide que je ressentais toujours une fois avoir ramené tout le monde, j’ai été garé le bus en pensant aux prochaines sorties.

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