Chris le taxi: repassage

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Frederic Gabriel


à plusieursau travail



CHRIS  LE TAXI : REPASSAGE

Il était un peu plus de deux heures de l’après-midi, en cette fin avril, quand on est venu sonner à ma porte. J’ai été répondre, me demandant qui ça pouvait bien être. Je me suis trouvé face à ces deux filles.Elles devaient avoir, dix-neuf, vingt ans.

Bonjour, on vient pour l’annonce. On l’a vue entre midi et deux au supermarché, sur le panneau. On a besoin de travailler.

Ça n’avait pas traîné. J’avais punaisé ma petite annonce le matin même à dix heures. J’étais parti faire quelques achats. J’avais ma première course à seize heures, ce lundi, je devais transporter un malade à T…, la capitale régionale.

Cela faisait onze ans que j’étais chauffeur de taxi. J’avais succédé à mon père. Je n’avais jamais eu d’autre rêve. Pour moi, c’était la vie idéale. Pas mal de liberté, ne rendre de comptes à personne. Ça me convenait parfaitement. Je n’avais pas vraiment eu de problème pour obtenir cette fameuse licence, si convoitée, car il m’avait vendu la sienne.

Je m’étais constitué au fil des années une clientèle qui me permettait de vivre, entre particuliers, transports ambulanciers, transports scolaires et pour des associations.

C’était parce que j’étais bien occupé que je n’avais pas le temps de faire le ménage, et encore moins de repasser, quelque chose que je réussissais vraiment mal. Quand j’avais vu, la veille au soir, tout le linge qui, lavé, attendait, je m’étais décidé à aller poster une petite annonce au texte simple : Cherche personne pour faire repassage à domicile.

C’est-à-dire que…Vous êtes deux, une seule personne me suffira…

Non, mais il n’y a aucun problème… On ne demande pas deux salaires. Un seul suffit largement. On partage et on s’arrange.

Je les ai observées plus attentivement. C’est là que ma queue a commencé à durcir. Très différentes l’une de l’autre, elles étaient extrêmement appétissantes.

Je connaissais bien ce genre de filles. Le village en était plein. Elles quittaient l’école très tôt, ne cherchant pas à avoir de diplôme. Elles se débrouillaient autrement. Elles avaient très tôt compris que leur corps, mais aussi une quelconque dextérité pouvait faire la tourner la tête des hommes, alors elles vivaient de petits boulots et de ce qui pouvait s’apparenter à une semi-prostitution, même si elles n’allaient souvent pas plus loin qu’une masturbation ou une fellation, en attendant le jour où elles pouvaient harponner un homme avec qui s’installer.

La brune, celle qui avait parlé, n’était pas très grande. Elle avait un visage ovale, de magnifiques yeux bleus, et une longue chevelure d’un noir de jais, qui captait tous les rayons du soleil. Son débardeur et son jean collaient à ses formes, certes menues, mais bien présentes. Sa copine était elle une grande blonde, qui, si son amie ne devait pas vraiment dépasser le mètre soixante, s’approchait elle du mètre quatre-vingt-dix. C’était une fille comme on en connaissait ici, un corps épais, aux formes lourdes, que le temps rendrait obèse. Pour l’instant, il était attirant, et on avait envie de poser ses mains sur ses seins, ses hanches, ses fesses, son pubis… Elle avait un regard dans lequel se lisait une grande lucidité. Et une robe qui, à l’endroit où elle se trouvait, était traversée par un soleil coquin qui dessinait ses contours et laissait voir leur volume.

Donc, vous demandez combien ?

Pour une heure, vingt euros.

J’ai vu des annonces à 15, sur la tableau.  Mais 20 ça me va.

Il y a un plus avec nous…

Le travail est vraiment impeccable ?

Oui, mais il y a d’autres choses…Comme cela…

La blonde a tendu la main vers le pantalon de survêtement que je portais à la maison. Je me suis rendu compte, revenant à une vision plus juste de mon corps, que ma queue était à moitié bandée, et que cela se voyait particulièrement à travers le pantalon. Elle a posé le bout de ses doigts contre, et s’est mise à me caresser à travers les tissus. Une caresse douce et que j’ai parfaitement sentie. En quelques secondes, j’ai doublé de volume. La brunette a eu un petit rire. Elle s’est approchée, et d’un geste sur, qui disait clairement que ce n’était pas la première fois qu’elle faisait cela, elle a baissé mon pantalon et mon caleçon et elle est venue me gainer de sa bouche, chaude et humide. Elle a fait deux ou trois aller retours, avant de me laisser frustré, et de laisser le caleçon et le pantalon reprendre leur place.

On va d’abord faire du repassage.

Je les ai emmenées dans mon living. Dans un coin il y avait la table de repassage, le fer, ainsi que deux panières qui débordaient. Je leur ai aussi montré les deux armoires à linge, une dans la pièce même, l’autre dans une pièce attenante.

Quand on engage quelqu’un, au début, on est toujours curieux. On se demande s’il va bien faire le travail. J’ai été impressionné dès les premières secondes. Elles étaient venues à deux, mais elles travaillaient réellement à deux,  avec une rare efficacité. La petite brune a commencé à sortir quelques affaires du panier, pendant que sa copine mettait le fer en marche et vérifiait qu’il marchait bien.  Elle a attendu quelques secondes et a commencé à repasser. Il y avait quelque chose de magique à la voir agir, donner un coup de fer sur une zone, sa copine bougeait le linge, le retournait, elle donnait un autre coup de fer, la brune intervenait encore, un dernier coup de fer, la brune pliait, un dernier coup, et c’était fini.

En cinq minutes, une dizaine de pièces de vêtement étaient ainsi impeccablement repassées. Elles sont parties les ranger ensemble.

Je me suis éclipsé. Je pouvais leur faire confiance. J’étais entrain de faire mes comptes, j’avais autre chose à faire.

Au bout d’une demi-heure, je suis revenu. Je voulais leur proposer quelque chose à boire. Bien qu’on soit seulement en avril, la journée était chaude.

Elles avaient fait une pause. Ça ne me gênait pas. Elles travaillaient comme elles l’entendaient. Et vu comme elles avaient démarré… Il y avait d’ailleurs une énorme pile de linge de toilette repassé et plié posé sur la table.

Elles avaient simplement choisi de faire une pause à leur façon.

La petite brune (elles ne m’avaient même pas dit leur prénom, j’ai appris plus tard que la blonde massive s’appelait Géraldine, et la brunette Isabelle) avait tiré son jean à ses chevilles. Posé dessus, il y avait une simple culotte d’un blanc à crever les yeux. Je me suis souvenu, en d’autres temps, d’une de mes copines qui me donnait tous les soirs sa culotte à renifler, un rituel complice, sans que je lui aie rien demandé, qui était resté l’une des particularités de notre relation, jamais reproduit avec une autre, rituel dont je gardais de la nostalgie. Elle portait ce même type de culottes blanches,qui, en soirée avaient recueilli ses odeurs les plus intimes, dont je me délectais en frottant ma queue. Isabelle avait gardé l’ensemble accroché à une cheville, pour mieux ouvrir les jambes et offrir à sa copine blonde son pubis. Même si Géraldine était à genoux, le visage à quelques centimètres de son sexe, je voyais tout. Le renflement du pubis, descendant jusqu’à l’ouverture de son sexe, deux babines dilatées, laissant sortir plusieurs morceaux de lèvres gorgées de sang. En haut des lèvres, je pouvais apercevoir un petit bout de clitoris qui pointait timidement de sous la gaine qui le cachait habituellement.  C’était clair que Géraldine avait déjà léché beaucoup de sexes, elle avait un indéniable savoir-faire, et aussi qu’elle s’était déjà occupé plus d’une fois de celui de la petite brune. Je les imaginais sans mal se baladant dans le village, et se donnant du plaisir quand elles en avaient envie. Comme à ce moment. Même si je soupçonnais bien qu’elles avaient un autre but, qui était de m’allumer. Et elles y réussissaient sans mal. Ma queue était douloureuse d’une érection qui déformait mon pantalon, et qui ne m’avait pas vraiment quittée depuis que leur arrivée.

J’ai regardé le lent et patient travail de la blonde sur le sexe de la petite brune, elle qui parcourait les lèvres de sa complice avec application, avant de remonter sur le clitoris et d’appuyer dessus. Le sexe de sa complice changeait, avec l’afflux de sang les lèvres gonflaient, le clitoris s’allongeait… Le jus coulait d’elle, comme une fontaine qui aurait été de plus en plus abondante, et son amie la lapait, voulant avaler tout le liquide qui sortait d’elle.

Géraldine a continué à la travailler ainsi un moment, faisant comme si je n’étais pas là, alors qu’elle savait très bien que j’étais juste à côté d’elles. A un moment, Isabelle s’est mise à respirer de manière plus bruyante, le souffle court, puis elle a explosé dans un orgasme, éclaboussant le visage de son amie de courtes éjaculations. Géraldine a néanmoins continué de la travailler, la faisant jouir une deuxième fois. Elle s’est tournée vers moi,  et elle m’a jeté

D’habitude, Isabelle et moi, on s’allonge sur un lit, on se met tête bêche, et on se fait jouir jusqu’à ce qu’on n’ait plus de forces.

L’image m’est apparue, étonnamment vivante, et qui a poussé d’un cran mon envie d’elles.

Mais aujourd’hui, ça va être différent. Remonte ma Robe et fais-moi ce qu’elle me fait habituellement. Fouille-moi de ta langue et de mes doigts.

Je ne me suis pas fait prier. J’ai retroussé sa robe, découvrant deux fesses charnues et bien rondes. Elle avait un string blanc qui courait sur le bas de son dos avant de venir s’enfoncer entre ses fesses, les faisant s’ouvrir. Plus bas, entre ses cuisses, le tissu était tendu par le renflement naturel de sa vulve, et marqué de multiples tâches d’humidité qui disaient son excitation. De faire un cunni à sa copine ou de m’exciter ? Sans doute les deux.

Je ne suis pas parti immédiatement sur ce qu’elle attendait de moi. Dégageant ma queue congestionnée à en être douloureuse, je suis venu en poser la tête là où le tissu s’engageait entre ses fesses et je suis descendu, en appuyant bien dessus. Elle a été surprise, se figeant, cessant son cunni pour laisser entendre une sorte de râle, mais je l’ai été aussi, parce que je ne pensais pas que la sensation contre mon gland serait aussi intense. A travers le tissu, qui, paradoxalement n’étouffait pas mes sensations, mais au contraire les amplifiait, j’ai pu tout sentir le creux strié de son anus, le gonflement de sa moule, la fente qui l’ouvrait en deux, l’humidité qui semblait s’accroître alors que je baladais mon gland sur elle, de haut en bas et de bas en haut… Le tissu se saturait petit à petit de ses sécrétions vaginales. Elles ont fini par déborder sur les côtés, coulant dans l’aine, à l’intérieur de ses cuisses, faisant une pellicule luisante sur sa chair.

J’ai fini par m’accroupir et descendre le string pour découvrir visuellement ce dont je venais d’avoir la sensation. Elle a repris sa caresse buccale sur sa copine en même temps que j’amenais ma langue sur les plissements de son anus pour les parcourir…Les frémissements de son corps m’ont dit que je ne me débrouillais pas trop mal et que ça lui plaisait. J’ai dardé la pointe de ma langue pour tenter de pénétrer dans la muqueuse, assoupie par ma caresse buccale. Elle a interrompu son cunni pour crier…Apparemment ça lui plaisait…Je l’ai travaillée un moment, avant de descendre plus bas, sur son sexe, bien plus ouvert. Je me suis promené sur elle, comme elle se promenait sur le sexe d’Isabelle, une partie de ses sécrétions coulant dans ma bouche, m’hydratant de leur goût amer.

J’ai jeté un coup d’œil en coin sur le tas de linge repassé, et celui qui attendait. On était loin de ce pour quoi je les avais engagées, mais vu leur rapidité, elles pourraient finir après.

On a fait une pause. Elles se sont assemblées différemment, Isabelle enlevant définitivement son jean et sa culotte, alors que Géraldine se posait à quatre pattes sur le canapé. Isabelle lui a grimpé dessus. J’avais déjà eu pas mal d’amies, de maîtresses, mais deux filles ensemble, c’était la première fois, et si jamais mon désir avait pu avoir des failles, il a été décuplé par la vision de ces deux filles, l’une installée sur l’autre, m’offrant deux morphologies différentes, mais que je désirai, à cet instant l’une autant que l’autre. J’ai pris le temps de les comparer avant d’aller plus loin, la croupe d’Isabelle, plus allongée que celle de son amie, plus ronde, et leurs deux vulves, ouvertes d’excitation, celle de la petite brune plus sombre que le reste de sa peau.

Ce qui a fait de moi un brasier, et m’a poussé à aller vers elles, sans que rien ne puisse plus m’arrêter, ça a été la manière qu’elles ont eu de tourner la tête vers moi simultanément, et de me jeter un regard impudique et provocant qui me disait clairement viens nous fouiller avec ta queue, tu peux tout nous faire, venir dans nos chattes et nos anus, nous travailler longtemps, donne nous du plaisir, fais nous jouir…

A ce moment, j’ai complètement perdu la tête. Je voulais les posséder l’une comme l’autre, de toutes les manières possibles. Je me suis gainé d’une capote aussi rapidement que je le pouvais, et je suis venu me ficher dans le vagin de Géraldine. Elle a poussé un long gémissement alors que je glissais en elle, la tête de mon sexe venant buter contre son utérus. Je l’ai besognée un moment, jugeant mon efficacité à l’aune de ses petits cris, puis je suis passé à l’autre vulve offerte. Et quand j’ai épuisé leurs vulves, j’ai basculé sur leurs anus, conduit plus serré, mais dont l’accessibilité disait que ce n’était pas la première fois qu’elles se faisaient sodomiser. Au bout de ma queue, j’ai la moindre de leurs réactions, leurs frémissements, leurs tremblements, et les orgasmes qui les ont traversé quand elles ont joui d’être ainsi caressées à l’intérieur.

Elles ont senti sans doute, après avoir elles bien joui, que ma jouissance à moi approchait. Elles se sont dégagé, se laissant glisser au sol. Elles se sont positionné en dessous de moi. Isabelle a enlevé la capote. J’ai compris où elles voulaient réellement en venir quand elles ont grand ouvert la bouche et que Géraldine s’est mise à me branler. Je n’ai pas tenu deux secondes, et j’ai rempli leurs cavités buccales d’une semence d’autant plus abondante que je n’avais pas fait l’amour depuis plusieurs jours.

Après il a fallu reprendre un cours plus normal. Passer par la salle de bains, se réajuster, revenir à des pensées plus normales, enfouir sa partie la plus animale, alors que les sensations, les images se gravaient durablement en moi, en elles aussi sans doute. J’y repenserais dans mes moments de solitude.C’est alors que le temps avance qu’on comprend que ça a été bon, très bon même, on n’en est pas forcément conscient sur le champ.

J’ai été me préparer. Je devais conduire un vieil homme à la clinique pour des examens.

Elles s’étaient remises au travail,  incroyablement rapides et efficaces derrière la table de repassage. Je me suis approché. Je leur ai tendu une enveloppe.

Voilà ce que je vous dois.

Je leur avais mis un peu plus. Une manière de gratitude pour le bon moment que j’avais passé avec elles.

J’aurais encore besoin de vos services. Vous êtes parfaites.

Et pas que pour du repassage, j’ai songé en mon for intérieur.

On peut revenir lundi prochain.

J’ai quitté la maison, en me demandant quels contours aurait ce lundi prochain.

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http://www.meshistoiresporno.com/author/frederic-gabriel/

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  1. Frédéric PONS le à
    Frédéric PONS

    Bonjour,
    Les scènes sont bien structurées, mais il est écrit au début « J’ai été répondre… » alors qu’il faut dire « Je suis allé répondre… »
    On ne dit pas « J’ai été au coiffeur » mais « Je suis allé au coiffeur ».

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