Comment je suis devenue la chienne de mon chien

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COMMENT JE SUIS DEVENUE LA CHIENNE DE MON CHIEN

Ceci est l’histoire de ma vie avec mes chiens.

Mon nom est S. J’ai été mariée (je veux dire: à un homme) mais ce n’est plus le cas. Cette histoire a commencé il y a un peu plus de dix ans.

Un de mes cadeaux de mariage était un bébé Bull Terrier Staffordshire. Je ne me doutais pas que Poppy (c’est le nom que nous lui avons donné) serait la cause principale de mon divorce cinq ans plus tard.

Mon mari ne faisait pas grand cas du sexe. Nous faisions l’amour deux ou trois fois par semaine alors que pour ma part, j’en avais envie plusieurs fois par jour. Sa position préférée, c’était le traditionnel missionnaire. Ça me convenait à nos débuts mais petit à petit, je trouvais cela de plus en plus ennuyant. Il n’aimait pas tout ce qui concerne le sexe oral, fellation, cunnilingus. Quant à moi, j’aimais beaucoup son sexe et tout particulièrement le gland quand il était luisant, tout rouge et gonflé par l’excitation. Je rêvais de le mettre dans ma bouche. Je l’ai fait au tout début mais quand j’ai vu la réticence de mon mari, je me suis de plus en plus abstenue, jusqu’à ne plus le faire du tout. Résultat, je n’ai jamais goûté son sperme.

Mon mari travaillait tous les jours, de 9 à 17. Il partait à 8h15 et était de retour à 17h45. Il en a toujours été ainsi, pendant les cinq années de notre mariage. De mon côté, je suis juste la maîtresse de maison. Les féministes disent que c’est un travail à plein temps mais je dois avouer qu’on n’a pas tout à fait les mêmes contraintes que dans un vrai boulot. Par exemple, je pouvais me masturber plusieurs fois par jour. Est-ce qu’on peut se masturber plusieurs fois par jour au bureau ?

J’ai développé un vrai penchant pour la masturbation, je devrais plutôt parler de jeux sexuels en solitaire parce que j’aimais me mettre en scène. Je jouais principalement dans la salle de bains (y compris les week-end -merci le verrou-). Je pouvais tout salir parce qu’il était facile et rapide d’enlever toutes les traces de mes branlettes. J’aimais me servir de légumes comme les carottes au début, puis les bananes (mais il faut les choisir plutôt vertes pour qu’elles résistent à la pression) et progressivement, je suis passée aux courgettes et concombres pour finir avec des aubergines. Ne le répétez pas à mon mari, mais il a mangé quelques salades et plats confectionnés avec des légumes après emploi (mais aussi après un soigneux lavage, je vous rassure : je ne pouvais tout de même pas m’abstenir de manger ma propre cuisine). Bien sûr, aujourd’hui il est facile d’acheter des godemichés divers et variés sur internet, mais il y a dix ans, internet était encore rare et les légumes du supermarché étaient bien plus commodes.

Au bout de six mois, Poppy donnait des signes de maturité sexuelle. Il se frottait de plus en plus régulièrement sur ma jambe et je pouvais voir son sexe rouge sortir de sa gaine. Je dois avouer que ça ne me laissait pas indifférente et pour être plus franche, ça me fascinait. C’était comme si le gland de mon cher et tendre faisait 10cm de long (le gland seul ; il n’y a aucune raison de faire le fier avec une queue de 10cm). Je savais que ce n’était pas très correct mais je ne pouvais pas m’empêcher de me demander ce que ça ferait d’avoir un tel morceau dans la bouche. Peut-être trouverez-vous cette idée dégoûtante mais pour ma part, je n’ai jamais rien trouvé de dégouttant dans le sexe de mon Poppy. Je le trouverais même plus appétissant que celui d’un homme parce que c’est comme un gland sur toute la longueur, sans aucune partie de peau.

Un matin, après que mon mari soit parti, je me reposais sur le lit. J’étais sur le ventre et un de mes bras pendait à côté du matelas. Poppy est entré dans la chambre et a commencé à se frotter sur mon bras. Il était déjà adulte et mesurait un peu moins de 40 centimètres et pesait dans les 15 kilos. Comme je portais une robe à manches courtes, je sentais son sexe sur ma peau.

Je l’observais. Il se frottait pendant quelques secondes, se retournait, se léchait (les hommes aimeraient être aussi souples) et revenait se frotter. A chaque fois qu’il était sur mon bras, je reluquais ce bâton rouge. A un moment, je me suis mise en position assise. Quand Poppy est revenu, il n’a plus trouvé mon bras et il s’est frotté sur le drap. J’ai approché ma main pour le toucher. Après quelques tentatives, j’ai pu le prendre entre mes doigts. C’était moins épais que le sexe de mon mari, mais mouillé tout du long.

Poppy a bougé et s’est éloigné à nouveau. Je me suis touchée la chatte et j’ai constaté que j’étais très humide. Le simple contact de la bite de Poppy m’avait incroyablement excitée. Poppy est revenu et s’est de nouveau branlé sur le drap. Je l’ai tiré sur le lit et je me suis glissée entre ses pattes. Je voyais son sexe. Il était presqu’à l’horizontale. J’avais envie de le sucer mais je n’osais pas. Poppy essayait de me monter sur la tête en posant ses pattes avant sur mes épaules. A un moment, j’ai saisi sa verge et je me suis penchée pour toucher le bout avec la pointe de ma langue. Ce fut très bref, Poppy se dégageant immédiatement. Mais j’avais eu le temps de goûter le jus qui enduisait toute la tige.

J’ai retiré ma robe pour me mettre nue. Poppy est revenu et a flairé mon sexe. J’ai ouvert les cuisses pour lui permettre de me lécher la vulve. Il m’a fait à la perfection ce que mon mari m’avait toujours refusé, et avec quelle langue ! Il pouvait nettoyer toute la surface en un seul lapement. Il a de nouveau essayé de me monter sur la tête. Profitant de ce qu’il avait ses pattes avant sur mes épaules, en me penchant légèrement en avant, je pus mettre son pénis tout entier dans ma bouche. Je le suçais avec une grande envie, savourant tout le nappage. Je maintenais Poppy pour l’empêcher de partir et je parcourais son sexe avec ma langue, de la pointe jusqu’au nœud inclus. J’aimais titiller le méat et prendre du liquide séminal sur le bout de la langue.

Plus tard, Poppy me laisserait le sucer plus longtemps et plus facilement. Je m’entraînais à pénétrer son urètre. J’adorais engouffrer toute sa bite avec le nœud jusqu’au fond de ma gorge. J’aimais cette sensation d’avoir la bouche remplie. Pendant que je le suçais, je me branlais. Je jouissais toujours très rapidement tant cela m’excitait. Je n’avais rien connu d’aussi fort dans ma vie.

Après ma première expérience sexuelle avec Poppy, j’ai délaissé mes légumes (enfin, plus ou moins, vous verrez pourquoi un peu plus loin). Je jouais désormais tous les jours avec Poppy dans la salle de bains. Je m’allongeais sur le sol et laissais Poppy bouger librement. Régulièrement, il venait près de moi et je le prenais en bouche. Je me branlais et jouissais plusieurs fois à chaque séance.

Une conséquence fut que j’ai commencé à de moins en moins apprécier les rapports sexuels avec mon mari. Poppy m’excitait tellement et j’avais tant de plaisir à me masturber dans la journée que je n’avais plus guère d’appétit en soirée. Nous continuions cependant à faire l’amour et j’aimais la pénétration et l’éjaculation mais ça n’était plus qu’un complément à mon activité sexuelle qui était principalement mes séances de fellation avec Poppy. Un autre effet secondaire fut que les week-end commencèrent à tirer en longueur. J’étais impatiente d’arriver au lundi, 8h15. Les nuits des dimanches, je ne pouvait pratiquement pas m’endormir, comptant les heures avant que je puisse avoir de nouveau le goût de Poppy dans la bouche.

La seconde semaine après ma première expérience sexuelle avec un chien, j’ai essayé de branler Poppy. Je voulais goûter son sperme. J’avais déjà léché le jus sur sa queue, mais je voulais avaler son foutre. Je voulais même qu’il gicle dans ma bouche. J’ai de nouveau préparé mon terrain de jeu dans la salle de bains. J’étais nue (Poppy aussi !) et comme c’était devenu notre habitude, j’ai commencé à le sucer. Cette fois, je ne me suis pas contentée de tenir sa bite mais je l’ai aussi branlée, délicatement au début (je ne savais pas si c’était douloureux pour un chien de se faire manipuler le sexe) puis de moins en moins délicatement, la secouant de plus en plus vite. Poppy ne fut pas très long à jouir et je ne m’étais pas assez préparée. Il a éjaculé alors que je ne le suçais pas. Il a giclé sur le sol. Mais j’ai pu goûter le sperme, d’abord au bout de la verge parce que je l’ai gobée tout de suite après, et aussi sur le sol parce que j’en ai pris sur mon doigt que j’ai léché, avec curiosité tout d’abord puis avec délice.

J’ai remarqué que Poppy, après son éjaculation, continuait à gicler régulièrement, toutes les cinq secondes. J’ai orienté sa bite juste au-dessus de mon visage et j’attendais le prochain jet la bouche grande ouverte. Je me suis astreinte à ne pas avaler avant d’en avoir une petite quantité pour mieux savourer. J’aurais pu ainsi m’abreuver pendant des heures. Poppy pouvait rester près d’une heure en érection après le premier jet. C’est la raison pour laquelle je ne jouais plus avec lui après 16h.

A partir de cette fois, je branlais Poppy à chaque séance dans la salle de bains, soit quasiment toute la journée mis à part le temps du ménage que je bâclais plus ou moins. J’ai appris à reconnaître le moment de l’éjaculation, pour mettre sa bite dans ma bouche. J’aspirais à fond, comme avec une paille, pour vider les couilles autant que possible. C’était un sirop, un nectar. Un jour, j’ai voulu mesurer la quantité de sperme que Poppy pouvait produire. Je me suis servi d’un verre pour le recueillir. J’ai réussi à avoir la première giclée et j’ai continué à remplir le verre pendant tout le temps de son érection. Il y en avait environ 5cl, l’équivalent d’un shot de vodka. J’ai bien sûr tout bu, nettoyant même le verre avec ma langue et mes doigts.

Poppy récupérait assez vite après une éjaculation, ce qui me permettait de déguster jusqu’à trois ou quatre petits verres par jour. Hmmm ! C’est si bon !

Vous pensez bien que je n’ai pas résisté bien longtemps à me faire prendre. J’ai essayé d’imaginer ce que ça pouvait faire de me faire remplir par la bite de Poppy. C’est lors d’une séance du matin que j’ai organisé ma défloration, après environ un mois de dégustation de foutre canin. J’ai choisi ce moment pour deux raisons. D’abord, je savais qu’un chien reste attaché à la femelle (et c’est justement ce que je voulais essayer, ce que j’étais curieuse de découvrir comme sensation). Ça n’aurait pas été prudent de commencer à me faire monter à disons 17h30 alors que mon mari rentrait à 17h45. De plus, je savais aussi, de mes expériences précédentes, que la quantité de sperme est bien plus grande le matin (après un bonne nuit de repos). Je voulais que Poppy m’en mette plein la chatte.

J’en ai rêvé pendant des nuits à côté de mon mari. C’était juste mon imagination mais je voulais tellement réaliser ce fantasme.

Le fameux matin, à peine une minute après le départ de mon chéri (8h16, pas plus tard ; et s’il était revenu pour un motif quelconque … mais il ne le fit pas) j’étais si excitée que je me suis précipitée dans la salle de bains pour tout préparer. J’ai posé un petit matelas d’appoint sur le sol et un oreiller pour ma tête. Je me suis débarrassé de ma robe. Je n’avais pas encore mis de soutien-gorge ni de culotte et donc j’étais déjà toute nue. Poppy tournait autour de moi, attendant sa première branlette de la journée, sa queue raide et rouge hors du fourreau. Je me suis agenouillée et j’ai pris la position de la femelle en attente de la saillie. Poppy a léché ma chatte déjà trempée, est reparti, revint, lécha à nouveau. Puis il chercha à me ceinturer par derrière, donna des coups de reins entre mes cuisses, essayant de trouver son chemin. Je sentais les coups de sa bite sur mes fesses mais encore rien dans la chatte. Malgré tout, ce premier contact, dans la position de la femelle en chaleur, m’a terriblement excitée. Poppy s’est écarté, a fait un tour, léché sa queue et est revenu pour un second essai.

Cette fois, je l’ai aidé. A tâtons, j’ai trouvé son sexe derrière moi (c’est aussi ce que je faisais parfois avec mon mari quand il acceptait de me prendre en levrette ; les hommes ne sont pas bien plus malins que les chiens pour trouver l’entrée) et je l’ai guidé vers ma fente. Une fois qu’il a été en face, je l’ai senti se ruer en avant. La sensation est phénoménale ! J’ai crié (c’était plus un grognement animal qu’un cri). Il m’a baisée comme personne jusqu’ici. Ça a été très rapide. Je veux dire, pendant un temps très court, mais aussi à une vitesse incroyablement rapide, comme un marteau pneumatique. Ça faisait un bruit de succion tellement j’étais inondée, comme quand on marche dans un marais. J’ai senti son éjaculation tout au fond de moi. La bite et le bulbe étaient si gros en moi à cet instant !

Poppy voulu partir mais son nœud en moi l’en empêchait. J’ai levé un peu mon cul pour que ses pattes arrières ne touchent plus le sol et j’ai tenu ses jarrets. Je ne voulais pas qu’il parte. Je voulais tellement qu’il reste en moi ! Dans cette position, je pouvais attendre tranquillement que son sexe se rétracte assez pour qu’il sorte. Je me demandais de quoi j’avais l’air ainsi, la tête au sol et mes fesses dressées vers le plafond et je me suis promise de filmer la scène la prochaine fois (aujourd’hui, on se sert simplement du smartphone mais à l’époque, il fallait une caméra et on enregistrait sur cassette). J’ai touché ma chatte et j’ai été impressionnée de constater que tout était entré, la bite et le gros nœud C’était si excitant de savoir que j’avais tout en moi. Je me rappelais le diamètre de ce nœud et ça m’impressionnait. C’était bien plus gros que le sexe de mon mari ! Je me souvenais aussi qu’en érection, la bite avec le nœud devaient faire de 20 à 25 centimètres. J’en avais plus de 20 centimètres dans la chatte ! C’était si bon ! J’aimais tant ça !

J’aimais particulièrement ce long moment tranquille, avec Poppy sur mon dos, toujours en moi, remplissant ma matrice avec son jus. Je le sentais qui giclait régulièrement, toutes les cinq secondes, et à chaque fois mon cul et mon vagin se contractaient. Je suis sûr que Poppy le ressentait. Chaque fois que je recevais le jet au fond de mon utérus, je gémissais. Comme nous ne bougions ni l’un ni l’autre, notre position restait stable. Le sexe de Poppy ne diminuait pas vite. Je pouvais en profiter pendant plus d’une demi heure. Poppy était toujours allongé sur mon dos quand son sexe est ressorti. Il y a eu un éclaboussement.

Je suis restée agenouillée avec la semence qui me fécondait (ce n’était que mon fantasme bien sûr) mais aussi qui tombait goutte à goutte de ma chatte. Après un long moment, je me suis assise et j’ai plongé mes doigts dans mon vagin pour récupérer le sperme de Poppy et le lécher avec avidité. Il était mélangé à mon propre jus tant j’avais eu de plaisir. La bite de Poppy était encore assez grosse et j’ai pu la prendre et la sucer pour la nettoyer. Elle giclait encore du nectar et je m’en suis délecté à la source.

L’après midi, je n’aurais pas dû prendre le risque de me faire baiser une seconde fois mais le désir était trop fort et je n’ai pas pu résister. Poppy m’a prise à nouveau juste après le déjeuner. Comme j’avais été un peu griffée le matin, je m’étais vêtu d’une vieille blouse (heureusement, les hommes ne font jamais attention à comment les femmes sont habillées : elles peuvent porter une robe abîmée, voire même être griffées, les maris ne s’en aperçoivent pas). J’avais préparé la caméra. Je devais trouver le bon cadrage pour filmer tout ce que je voulais revoir. Le nœud fixé en moi et le moment de l’éjection. J’ai fait quelques essais sans Poppy. J’ai aussi préparé un bol pour récupérer le sperme à la sortie. Tout était en place quand je me suis mise en position pour attendre mon mâle.

J’ai de nouveau guidé son sexe (quand il est sur votre dos, levez juste un peu les fesses pour qu’il ne touche plus le sol ; il arrête d’essayer de grimper sur vous et vous pouvez chercher la tige derrière vous et l’amener en face de votre trou préféré -un peu plus loin, je vous parlerai des talents de sodomite de Poppy- ; vous n’avez plus qu’à baisser votre cul pour qu’il commence sa saillie). Il m’a prise plus longtemps que le matin, me fourrant comme un dingue pendant au moins une minute ! Quand il a eu fini, j’ai de nouveau levé mon cul et j’ai tenu ses pattes pour qu’il ne puisse pas descendre de mon dos. Dès qu’il s’est calmé, j’ai soulevé sa queue parce que je voulais que la caméra filme la bite toute entière dans ma chatte.

J’ai ensuite attendu un long moment, savourant que mon mâle m’imprègne de sa sève. Je manifestais mon plaisir par des râles tout le temps que Poppy est resté en moi. Comme c’était ma seconde fois, je savais comment ça se passait et je pouvais apprécier encore plus. Je contractais mon vagin plus fort pour faire gicler mon chien plus loin. Je savais que mes contractions seraient visibles sur le film et j’adorais l’idée qu’on verrait l’intensité de mon plaisir. Cela m’a fait tellement mouiller quand j’ai vu l’enregistrement plus tard.

Régulièrement, je tâtais le nœud à l’entrée de ma fente et je pouvais évaluer sa lente progression vers la sortie, m’ouvrant de plus en plus. Quand j’ai senti qu’il allait être expulsé, comme je ne voulais pas perdre une goutte de sperme, j’ai maintenu le bol entre mes cuisses. Le nœud a surgi et j’ai reçu une partie du jet sur la main. Le reste est tombé dans le récipient. Poppy s’est éloigné dès que son sexe a déculé. Moi, je suis restée, laissant le jus goutter de mes fesses dans le bol. J’ai pris mon temps pour que la caméra enregistre jusqu’à ce que je me sois vidée. A nouveau, je me suis assise et j’ai cherché avec mes doigts ce qui restait dans mon vagin, aussi profond que je pouvais pour récupérer le meilleur du foutre de mon chien. A nouveau, j’ai pris sa bite dans ma bouche pour la nettoyer et boire le sperme qui continuait de gicler régulièrement. C’est seulement quand son sexe s’est rétracté pour rentrer dans sa gaine que j’ai pris le bol et l’ai montré à la caméra. J’ai tout mis en bouche d’un coup et je l’ai fait tourner autour de ma langue comme on le fait avec une gorgée de bon vin, pour en développer les arômes.

A quatre heures, j’avais tout nettoyé et remis en place. Je pouvais attendre mon mari chéri. J’ai continué à jouer avec la bite à Poppy de temps en temps, chaque fois qu’il venait à moi, parfois caressant le fourreau et les couilles, parfois les embrassant, parfois tirant sur la peau pour faire sortir un peu la verge et l’embrasser et en lécher le bout. Les jours qui ont suivis, je suis devenue de plus en plus aventureuse, retardant de plus en plus le dernier jeu avant le retour de mon mari. J’ai même fini par sucer Poppy jusqu’à ce que j’entende la clé dans la serrure, faisant ensuite remarquer innocemment que Poppy était excité. C’était évident puisqu’il avait la bite à l’air et toute luisante (de liquide séminal autant que de ma salive).

A partir du moment où je me suis fait prendre par Poppy, mon désir pour mon mari a disparu. La différence d’intensité était si grande ! Mon mari n’était plus mon mâle à mes yeux. J’étais la femelle de Poppy désormais. C’était embarrassant parce que deux fois par semaine je devais passer à la casserole et je devais faire semblant.

Cela a duré quelques mois. Je me faisais saillir deux fois par jour par mon mâle et deux fois par semaine par mon époux. Les deux accouplements quotidiens étaient fantastiques. Je ne m’en lassais pas. J’avais à chaque fois le même plaisir, les mêmes orgasmes terriblement intenses. Par contraste, le devoir conjugal bi-hebdomadaire devenait de plus en plus insupportable, si bien que je décidais de changer les choses.

Un jour, je me fis baiser trois fois par Poppy, une fois le matin (je dirais qu’à 8h20 Poppy éjaculait déjà dans sa femelle), une seconde fois juste après midi (pas trop tard pour avoir droit à une troisième fois comme je l’avais déjà décidé) et la dernière que je commençais à 17h43 tout exprès. Au lieu de me mettre dans la salle de bains comme d’habitude, j’ai placé le matelas au beau milieu du salon. A 17h45 Poppy déchargeait en moi. Au même moment mon mari entrait dans l’appartement.

Il vit sa femme à quatre pattes, le visage au sol, le cul levé, baisée bien au fond par Poppy, avec la bite toute entière à l’intérieur. Je gémissais de plaisir parce que Poppy venait de gicler en moi. Poppy essaya de se dégager mais je fis comme d’habitude pour l’en empêcher. J’ai tourné mon visage pour regarder mon mari. Il était figé, incapable du moindre mouvement, totalement muet. Je lui ai proposé de s’asseoir sur le canapé parce que ça risquait de durer un moment. Il ne bougea toujours pas mais me demanda de faire partir Poppy. Je lui ai répondu qu’il devrait attendre jusqu’à la fin. Il me proposa de m’aider à éjecter le nœud, parce peut-être qu’il pensait toujours que ce n’était qu’une sorte d’accident. Il dit qu’il pouvait nous verser un seau d’eau froide pour aider au désaccouplement. J’ai renouvelé mon invitation à le faire asseoir, ce qu’il finit par faire, ses jambes ne le soutenant plus quand il commença à comprendre que ce n’était pas un accident (ce que les maris sont crédules tout de même !). Je ne voulais pas être méchante avec lui mais je voulais que les choses changent, et après une telle scène, j’étais sûre qu’il y aurait du changement.

Poppy est resté en moi pendant une demi heure. C’était toujours aussi bon. Malgré la présence de mon époux qui nous regardait et qui m’écoutait, j’avais du plaisir. A chaque fois que Poppy giclait en moi, je poussais un râle. Je me contractais souvent pour provoquer le jet. Quand Poppy sortit son nœud, la sensation de mon vagin ouvert à l’extrême me fit pousser un cri. Comme à chaque fois, j’attrapais son sexe et le suçais goulûment. Je savais qu’à partir de cet instant mon mari ne croyais plus du tout à un accident. Il était clair que je le voulais, que j’aimais ça, que j’avais tant de jouissance à sucer cette bite et a boire ce foutre. Poppy resta dur pendant encore une bonne demi heure et pendant tout ce temps, j’ai bu tout ce que j’ai pu.

Quand ça a été fini, j’ai accepté de m’expliquer. Ma chatte dégoulinait encore du jus de Poppy mais ce n’était pas important pour moi. J’étais excitée par l’idée de garder sa semence en moi plutôt que de prendre une douche. C’est comme ça que nous avons parlé, moi nue et pleine de sperme et mon mari dans son costume. Je ne me rappelle pas ce qu’il m’a dit, seulement les termes de notre accord final. Je lui ai proposé de partager mes jeux avec Poppy mais il refusa. Nous avons décidé de ne pas divorcer (c’était son choix) mais de faire chambre à part (ce fut mon choix). C’était la fin officielle de mon devoir conjugal. Ce fut le début officiel de ma vie avec mon chien. J’avais jusque là été la femme de mon mari et désormais je devenais la femelle de Poppy.

Après ça, je fus baisée jour et nuit, y compris les week-end. Poppy pouvait me prendre cinq ou six fois par 24 heures. Nous vivions dans la même chambre et il dormait sur mon lit. Je n’avais plus besoin du matelas d’appoint. Poppy me baisait dans notre lit. A chaque fois qu’il avait envie, je lui offrais ma chatte. A chaque fois que j’avais envie, je n’avais qu’à jouer avec ses couilles, son fourreau et son anus (oui, je le sodomisais avec mon doigt pour le stimuler) jusqu’à ce qu’il bande et que je puisse le sucer. Je me rappelle les fois où sans succès j’avais essayé de stimuler mon mari de la même façon. Poppy n’aurait jamais grogné et tourné le dos. Au contraire, il offrait son ventre et ouvrait ses cuisses à mes caresses. C’était facile à ce moment là de tirer sur la peau et lécher le bout rouge. Ça m’excitait de le voir bander petit à petit jusqu’à ce que la bite sorte totalement. Nous jouions souvent en 69, côte à côte, tête à queue, lui lapant ma cyprine et moi captant ses petits jets. Quand ça lui prenait, il se mettait sur ses pattes et je me plaçais en levrette, offrant ma croupe et il m’enfilait.

Se faire baiser par un chien n’est en général pas facile. La plupart du temps, c’est parce que le chien et la femme ne se connaissent pas suffisamment ou parce que le chien n’est pas habitué à baiser une femme. Une autre source de difficulté, c’est la taille du chien. Si le chien est trop grand, vous ne pouvez pas le lever et c’est difficile de le maintenir sur vous pour que vous le guidiez jusqu’à ce qu’il vous pénètre. S’il est trop lourd, c’est difficile de le garder sur vous pendant longtemps. Vous ne pouvez pas profiter de tout le temps où il vous remplit l’utérus. S’il est trop petit, il ne pourra pas vous baiser à fond et suffisamment fort parce que ses pattes arrières ne toucheront pas le sol.

Poppy n’avait aucun de ces inconvénients. Il avait une taille et un poids parfaits pour moi. En plus, nous étions habitués l’un à l’autre puisqu’il m’avait baisée dès sa maturité. Il connaissait et prenait directement la bonne position pour monter sur mon dos. Il me laissait l’aider à trouver l’entrée. Il ne mettait pas des dizaines de minutes à essayer, rater, ne pas être excité, avoir besoin d’être stimulé et ainsi de suite. Il venait derrière moi, me léchait un coup, montait sur mon dos, me laissait le soulever légèrement et diriger sa bite vers ma chatte et attendait jusqu’à ce que lui repose les pattes au sol pour lui permettre de me défoncer le cul. Ça démarrait toujours dès que j’avais baissé mes fesses et libéré ses jarrets. Comme nous étions parfaitement synchronisés, je pouvais anticiper les plaisirs de notre accouplement. Je savais que je serais d’abord forcée avec frénésie et ensuite je pouvais attendre l’éjaculation. Puis, nous resterions tranquilles, lui sur mon dos, récupérant son souffle, et moi dessous, prenant plaisir à chaque nouvelle giclée. Quand bien même tout cela semble routinier quand je le décris, nous ne nous en lassions jamais. J’avais toujours autant de bonheur que lors de ma défloration virtuelle. Poppy ne peut pas parler et il ne peut pas m’approuver. Mais les chiens ne savent pas faire semblant et Poppy n’a jamais rechigné à saillir sa femelle.

Avec Poppy, nous avons essayé pleins de nouvelles choses. Je voulais qu’il me prenne par devant. Ce n’est pas facile avec un chien. Il faut être à la bonne hauteur, en s’asseyant sur le lit par exemple, avec la chatte tout au bord. Le chien se tient avec ses pattes avant posées sur le lit et ses pattes arrières sur le sol. S’il peut rester tranquille un instant, vous pouvez guider son sexe en vous, en avançant votre pubis. Il faut ouvrir vos jambes très largement pour laisser la place à celles de votre animal. Ensuite, vous le laissez faire. S’il a envie, il va s’enfoncer très rapidement au fond de votre vagin et une fois que le nœud est rentré, vous pouvez être sûre qu’il va vous éjaculer son foutre à l’intérieur tôt ou tard. Ce que j’aime dans la position du missionnaire, c’est que je vois la pénétration (en levrette, vous pouvez utiliser un miroir). Quand le chien est en vous, il faut vous allonger un peu et lever la tête.

J’ai aussi eu envie d’essayer la sodomie. Je m’étais déjà enculée pendant mes jeux sexuels en solitaire (mais jamais avec mon mari ; il redoutait l’idée d’entrer dans un trou qu’il jugeait sale). Mais je n’avais rentré que des légumes de dimensions modestes, comme une carotte, une banane ou une petite partie d’un concombre. Mon anus était plus ou moins prêt mais mon rectum ne l’était certainement pas pour héberger la bite à Poppy étant données ses dimensions. De plus, je n’étais pas sûre que le nœud rentrerait. Mais comme à chaque fois avec moi, le désir devint si grand que je n’ai pas pu résister.

Le problème était d’orienter Poppy vers mon anus plutôt que vers ma chatte et de forcer le passage qui était encore assez fermé. Pour commencer, je me suis élargie avec mes doigts. Ensuite, j’ai utilisé un concombre pour m’élargir encore. J’ai réussi à entrer environ dix centimètres avec beaucoup d’efforts et un peu de douleur (mais je sais être brave quand le plaisir est au bout). Quand j’ai eu l’impression que j’étais prête, j’ai invité Poppy à me rejoindre. Il s’est placé derrière moi et a commencé à me grimper dessus. Je l’ai soulevé et j’ai placé son sexe sur mon petit trou. Ce qui est utile dans la bite du chien, c’est qu’elle a un petit diamètre jusqu’au nœud, ce qui fait de 10 à 15 centimètres qui peuvent rentrer facilement. En plus, cette partie est rigide (c’est un os comme disait Henri IV) et la pénétration est presqu’immédiate si votre anus est bien préparé (élargi et beurré). Une fois qu’il est bien placé votre chien finit le travail tout seul.

Poppy, comme à son habitude, a poussé très fort dès le début et tout est rentré d’un coup. Ça m’a fait assez mal (c’était ma première fois). Mais ensuite la sensation d’en avoir plein le cul (c’est l’expression idoine) est grandiose, indescriptible (vous devez essayer pour comprendre). Bien plus forte que dans la chatte parce que le rectum est plus serré. Au fait, il est important de bien se nettoyer avant parce qu’il n’y a pas la place pour autre chose que la bite. Au risque de me répéter, je redis que le plaisir après l’éjaculation est supérieur à l’éjaculation elle-même. Le chien vous remplit petit à petit de foutre. Vous sentez aussi la dilatation du pénis dans votre intestin, vous ressentez chaque giclée. Vous pouvez même les contrôler en contractant votre sphincter (qui est un muscle bien plus puissant que celui du vagin). Nous ne pouvions pas nous séparer avant que son érection soit totalement terminée, ce qui prenait environ une heure. C’est le bon côté de la sodomie canine : vous gardez tout le sperme en vous (un mauvais côté est que vous n’en avalez pas, mis à part ce que vous pouvez récupérer quand vous vous videz le cul).

J’ai tellement aimé la sodomie avec Poppy que c’est devenu notre principale façon de baiser.

Aujourd’hui, je suis divorcée. Nous nous sommes séparés cinq ans après notre mariage. Ensuite, j’ai dû travailler bien sûr. Mon mari a été assez charitable pour me laisser la maison. C’est lui qui a déménagé. Juste après le divorce, j’ai adopté un second Poppy. Aujourd’hui, mon vieux Poppy me baise encore de temps en temps mais il est sur la pente descendante. Le jeune Poppy me baise frénétiquement tous les jours. Je devrais plutôt dire chaque nuit puisque le jour je suis au bureau. Dans la nuit, le jeune Poppy me prend deux ou trois fois de suite, la plupart du temps en  m’enculant. Le week-end, ce sont nos jours de plaisirs. Il me fourre nuit et jour. Pendant qu’il récupère, le vieux Poppy prend parfois son tour. Comme vous voyez, je suis une femme épanouie, même si certains lecteurs trouveront que ma vie sociale est nulle. Je ne le nie pas mais c’est ce que j’aime. Après plus de dix années de saillies quotidiennes, je ne peux toujours pas résister à l’envie de sucer une bite de chien jusqu’à en extraire tout le jus, boire le foutre, remplir mes orifices et sentir le nœud en moi.

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  1. Quinet Jean-François le à
    Quinet Jean-François

    Magnifique et tellement rare. J’aimerais que vous ayez d’autres publications sous forme de livres mais aussi des photos et ou des vidéos. Pensez y le pense qu’il y a une clientèle pour.

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