Ce sont les jumelles Fleur et Iris, issues d’un inceste. On ne connaît aucun de leurs parents disparus dans des conditions mystérieuses.

Quand je rentre à mon appartement, je me déshabille, caresse mon nouveau corps. Je prends du plaisir à regarder mes seins bouger.

Je choisis deux godes réalistes et je me fais jouir, en m’empalant dessus simultanément, cuisses largement ouvertes. Je me caresse les seins et le clitoris.

En manque, après le souper, je téléphone à deux amants, James, de la brigade des stupéfiants et Nathan, un antillais des douanes.

Après les avoir sucé, je m’offre à eux en double pénétration. Je me couche sur James, pour recevoir le gros mandrin de Nathan pour m’enculer.

Ils me confessent sur le propriétaire commun de VILLA DES LIBERTINES BRUXELLES et HOTEL DU BONPLAISIR SAINT TROPEZ.

Pour Bruxelles, une femme vient souvent, dit James.

C’est une grande blonde élégante, qui vient toujours en taxi, après être déposée à l’aéroport par son jet privé, dit Nathan. Que tu es large, ma belle.

Oui, Nathan, pine-moi profondément l’œillet.

Pour Saint-Tropez, un couple vient souvent, dit James. Dans tous les cas, des jeunes filles vierges sont enlevées, violées et envoyées au bout de deux semaines, au port de Toulon, embarquant sur des yachts.

Elles ne sont pas enregistrées, car elles sont dans des malles, sous de fausses dénomination. En échange, des cargaisons d’opium, de cannabis et de cocaïne sont débarquées la nuit par chalutiers depuis les yachts vers les docks dans le Var.

Ta chatte est trempée.

Tu aimes quand je coulisse sur ta queue ? Nathan.

Oh oui, arrête de me serre avec ton œillet. Tu vas me faire éjaculer.

Nathan se retire et James m’encule à son tour, tandis que je suce Nathan.

C’est vrai, que tu as un œillet bien large, me complimente James.

Simultanément, tous les deux éjaculent en moi : Nathan dans ma bouche et James dans mon anus.

Après une courte pause, je suis enculée à tour de rôle, à quatre pattes sur mon lit.

Je dors en leur compagnie, après une douche jouissive.

Le lendemain matin, je pars en surveillance avec Lorraine, devant une agence de mannequins dans le neuvième arrondissement. Un individu brun en jean et chemisier entre dans l’agence. Je suis surprise par ses seins plantureux.

A sa sortie, je l’interpelle. Je le fais monter à l’arrière de la voiture. Je lui retire son jean et découvre un imposant mandrin.

Tu es un homme avec des seins de femme. J’aime ça.

Appelle-moi Dominique, je suis un brésilien, ancien banquier, proxénète et trafiquant de drogue. Suce-moi.

Lorraine lui menotte les mains dans le dos et je le suce, avant de retirer ma jupe, de m’empaler sur son mandrin long de vingt-deux centimètres pour m’enculer.

Arrête de me serrer.

Coopère, ma chérie, ou tu iras aux stupéfiants pour tes antécédents, dit Lorraine, qui me caresse mes seins sous mon chemisier entrouvert, entre deux baisers lesbiens

Non, je ne dirais rien.

Je me retire sans qu’il éjacule.

Nous le conduisons à un bar gay dans le dix-huitième arrondissement.

Menotté dans le dos, cul nu, je l’offre aux beaux étalons. Il y a des hommes trapus, musclés, barbus, de jeunes étalons minces, des grands étalons musclés. Je regarde leurs mandrins nus et libres, me rappelant l’hôtel. Ils se masturbent devant notre couple lesbien.

Nue avec Lorraine, nous faisons l’amour. Les hommes trapus et les grands étalons musclés enculent Dominique. J’ai mis à Dominique, une bande élastique de caoutchouc noir, et je l’enroule à la base du mandrin en la serrant étroitement, qui porte le fer qui troue son périnée, juste sous les testicules, augmenté du disque gravé, descend au niveau du bout de son mandrin au repos, le disque étant plus lourd que l’anneau auquel il pend.

Je suce Dominique, puis un jeune étalon, séduit par ma croupe offerte, m’encule avec vigueur. Je jouis rapidement, tandis que je lèche les testicules de Dominique.

Le jeune étalon se met devant ma bouche et j’avale son sperme.

Un homme trapu m’encule ensuite et enfin, un grand étalon musclé, me prend de face, j’enroule mes jambes autour de sa taille, mes bras autour de son cou, enculée. Il me tient sous les fesses et me fait coulisser sur son mandrin. Il m’embrasse langoureusement, un autre me caresse les seins et un troisième me masturbe le clitoris. J’ai droit à une longue éjaculation. Je suce mes trois amants.

Nous prenons une douche lesbienne jouissive.

Nous quittons les lieux.

Au bureau, Dominique n’est pas un inconnu : c’est l’ancien banquier Donatien de Sade, propriétaire du club 69 à Rio, de la compagnie maritime Soleil Brésilien qui exploite des porte-conteneurs et des yachts.

Quelques heures après, Dominique est arrêté dans le neuvième arrondissement, nu, drogué, par une patrouille. Il est conduit au poste avant son transfert.

Mon appétit sexuel a décuplé. A chaque heure, je réclame ma ration dans le premier endroit venu.

A la brigade, c’est aux toilettes pour hommes, au-dessus d’un urinoir, la jupe relevée que je me fais enculer par mes partenaires masculins et féminines avec des godes.

L’enquête préliminaire qui est une enquête de police judiciaire, déclenchée après la mort de la soumise. Le Procureur de la République suit l’affaire.

La police technique lui fournit les indices, la police scientifique fournit les données du crime. La médecine légale donne son rapport sur la mort de la soumise.

Le domicile de Dominique est perquisitionné par le juge d’instruction, puis il est auditionné à nouveau, en garde à vue de 24 heures. Le Procureur de la République en est informé.

Pendant ce temps, le cul en feu, repensant aux beaux étalons homosexuels, je me change le soir, enfile une robe dos nu blanche sur mon corps nu, elle est assez courte, jusqu’au milieu de mes cuisses.

J’ai trié mes dessous que je ne portes plus désormais, allant de mes slips aux culottes, mes soutien-gorges, mes collants, mes shorts, mes jupes culottes, mes pantalons. Je ne garde que mes robes et mes jupes qui ne sont plus longues que le milieu de mes cuisses. Je gare mes corsages et chemisiers que je porte sur mes seins nus et libres. Je reste pieds nus à toute occasion. Je me suis fardée et parfumée, j’ai rasé mes poils rebelles de mon pubis et de ma chatte, avant de me goder la chatte et l’anus, en vue de nouveaux assauts de mes amants.

Je glisse mes pieds nus dans des mules blanches avec des plumes à talons de douze centimètres, avec mes ongles vernis de rouge.

Je retourne au bar.

Là, je retrouve un grand étalon musclé qui encule un jeune étalon mince. Je décide de la sucer, en montrant mon pubis totalement au grand étalon.

Tu me plais, ma chérie. Ça te dirais que je te défonce l’œillet.

Oh oui, j’aime me faire défoncer l’œillet.

Après quelques va-et-vient sur le jeune étalon, je m’offre à quatre pattes sur une chaise, jupe relevée, l’anus béant par mon bijou d’anus. L’homme m’encule, agenouillé derrière moi, m’étreint la taille avec ses bras. Il baisse le haut de mon corps et caresse mes seins étirés par le bas par la chaîne. Ses coups de mandrin sont violents, mon bassin ondule sur son gros mandrin, ses testicules claquent sur mes fesses. Un homme trapu me rejoint et me fait sucer son mandrin.

Il m’encule ensuite, tandis que le grand étalon musclé éjacule longuement dans ma bouche, tout en étirant mes seins.

Remise de mon orgasme, j’apprends que le jeune étalon est un de mes neveux, un homosexuel.

Je me rhabille. Je l’amène chez moi.

Nus, nous faisons l’amour jusqu’à l’aube. Je découvre l’inceste.

Prénommé Éros, il est bien monté. Il est surpris par ma souplesse anale, qui est encore plus importante que chez un homme.

Je dors en sa compagnie.

Trois jours après, je me présente à l’agence Élite Eve, vêtue d’une robe à corselet, couvrant mes seins nus sous la dentelle, avec une jupe éventail, qui se retrousse d’un geste, fuchsia, avec mes mules blanches.

Un élégant étalon musclé, en costume d’homme d’affaires, me questionne sur mes goûts sexuels, mon dressage, mes amants et me conduit dans un cabinet gynécologique. Nue, sur le fauteuil gynécologique, je suis livrée aux regards de cinq hommes cagoulés, nus, les mandrins en érection. Je suis fouillée de partout devant les objectifs. L’homme me retire mes bagues pour examiner mes mamelons tendus.

Après une heure d’examen gynécologique filmé et photographié, je suis livrée aux cinq inconnus, qui me baisent, m’enculent, me prennent en double pénétration et me font ma première double anale.

Endurante, l’homme me complimente et me rédige un petit carnet de rendez-vous.

L’homme, prénommé Duc de Phallus Sodome, m’encule aussi.

Tu es une vraie déesse sodomite. Tu es bien large. Ton Maître t’a bien ouvert.

Oui, même des chiens m’ont enculée.

C’est encore mieux, les clients vont raffoler. Tu as fait l’amour avec des étalons africains.

Oui, même en double, j’en raffole.

Continue à coulisser sur ma queue. Ouvre bien ton puits.

Il éjacule dans mon anus.

Il me remet mon bijou d’anus en place. Je deviens Miss Sylvie Marquise Sodomite.

Rhabillée, je suis conduite du neuvième arrondissement, au premier arrondissement, en limousine, vers un hôtel particulier.

Les yeux bandés, portant des bracelets en cuir à mes poignets, en plusieurs épaisseurs de cuir (chaque épaisseur assez mince, au total pas plus d’un doigt), fermées par un système à déclic, qui fonctionne automatiquement comme un cadenas quand on le ferme et ne peut s’ouvrir qu’avec une petite clef. Dans la partie exactement opposée à la fermeture, dans le milieu des épaisseurs de cuir, et n’ayant, presque pas de jeu, il y a un anneau de métal, qui donne une prise sur le bracelet, si on veut le fixer, car il est trop serré au bras, bien qu’il y a assez de jeu pour ne pas du tout blesser, pour qu’on y peut glisser le moindre lien. Je porte aussi un collier, me rappelant l’hôtel.

On m’aide à sortir de la limousine. Je monte quelques marches, puis franchis une ou deux portes toujours à l’aveugle. J’entends des accents anglais, allemand, arabe et espagnol.

Je suis menottée, suspendue, les bras en l’air, sur la pointe des pieds. Je suis nue, un vent frais cingle mes mamelons tendus sous les bagues et mon clitoris.

Des mains me caressent, fouillent ma chatte et mon anus.

Fouettons-la, pour voir comment elle réagit, dit l’un d’eux.

Je gémis un peu sous les coups de cravache, de garcette et une chicotte. C’est un engin fait en deux parties, d’une part un manche en bois verni et de l’autre une tresse en cuir noir, reliés ensemble par une boucle qui formait charnière, de telle sorte que, quand on l’utilise avec habilité, le coup de poignet sur le manche donne encore plus de vitesse à la tresse en cuir. Mais ma chatte mouille abondamment et ma mouille tombe entre mes cuisses écartées. Je suis fouettée sur les seins, le ventre, et les cuisses. Je dois aussi porter des poids à mes mamelons et aux grandes lèvres de ma chatte.

Puis je suis enculée sans ménagement. Mes amants se relaient à aller et venir, lorsqu’ils m’enculent, font claquer leurs testicules contre mes fesses.

Je reste silencieuse quand on m’interroge sur mes activités.

Au bout d’une heure, le bandeau enlevé, je suis conduite pieds nus au sous-sol. Je descend un grand escalier en marbre glacé, puis l’escalier de pierre. Mes mains sont liées dans le dos, je porte aussi un crochet anal avec un chapelet de cinq boules de deux à cinq centimètres, relié par une chaîne à mes poignets. J’aime avoir mon anus bien rempli.

Là, au sous-sol, je suis attachée à une chaîne au centre d’une grande pièce faiblement éclairée, les mains dans le dos, mes chevilles sont emprisonnées dans des bracelets en fer fixés au sol, pour m’empêcher de resserrer les cuisses. Je suis à nouveau fouettée sur les cuisses et les seins.

Puis je suis installée dans un pilori, pour me faire monter par plusieurs chiens de garde et d’autres inconnus. J’ai plusieurs orgasmes. Mais je garde le silence sur mes activités.

Peu avant le coucher du soleil, pantelante, en train de me faire enculer par un doberman, je reçois la visite d’un des hommes.

Tu es très docile, peu de femmes résistent à ce traitement. Tu es une Marquise qui peut maintenant intégrer notre cercle. Tu auras ta part lors des transactions. Nul besoin de t’envoyer à l’étranger. Désormais, tu vas connaître les clés du Réseau SM de la Société Désir Musclé Bisexuel. Aimes-tu autant les femmes que les hommes ?

J’aime les deux. J’ai participé à une orgie d’hommes entre eux. Je suis lesbienne experte.

Le doberman se retire et j’ai droit de me doucher devant les participants. Tous sont cagoulés et nus ; ils se masturbent.

Après ma douche, propre, je les suce chacun à tour de rôle. On me retire mes carcans.

J’enfile une robe moulante en dentelle, dénudant mes seins, avec un cœur sur mes fesses et un cœur sur mon pubis, des sandales à très hauts talons.

Un des hommes, un anglais, Sir Édouard, me prend par la main et me conduit dans une luxueuse limousine, à un mystérieux rendez-vous à deux heures de Paris, à proximité de l’aéroport du Bourget.

Les yeux bandés, je participe à une orgie SM jusqu’à l’aube. Je ne peux compter combien mes douces mains ni mes lèvres caressant à l’aveugle, de mandrins, de chattes et de coups de fouet je reçois.

Peu avant l’aube, je recouvre la vue, dans une grande chambre entièrement recouverte de glaces sur les murs et au plafond, enculée, je suis allongée sur le côté les jambes pliées en chien de fusil. L’homme se place derrière et épouse les contours de mon corps. Il caresse mes seins et mon clitoris tout en m’embrassant dans la nuque et derrière les oreilles.

Tu es vraiment large. Raconte-moi ton dressage, ta première sodomie, ta première expérience lesbienne.

Je me confesse, tandis que son gros mandrin va et vient en cadence, pour m’écarteler. Ses mains caressent mes seins. Je porte des clochettes à mes mamelons non bagués, qui tintent à chaque coup de rein. Il m’embrasse langoureusement.

Pendant une demi-heure, nous restons collés.

Sans débander, il me fait enculer latéralement, jusqu’aux testicules, ma cuisse gauche au-dessus de sa cuisse gauche. Il est assis sur ses jambes ouvertes et repliées, ventre tendu en avant. Ce massage latéral est intense, je reçois son sperme dans mon anus.

Je me retire et je le suce.

Marquise, tu porteras un jour – si tu y consens – ma marque et mes fers.

Je suis dévouée à la Société Désir Musclé Bisexuel.

Puis il me raccompagne, nue sous une cape, avec mes sandales, dans un quartier luxueux parisien, où se trouve mon nouvel appartement.

Il a transféré ma garde-robe.

Nous prenons l’ascenseur privé depuis le sous-sol.

En ouvrant la porte, je découvre une superbe jeune beauté africaine, vêtue d’un corset seins nus et d’un tablier, de mules à hauts talons. Elle a les mamelons percés d’anneaux dorés, ses grandes lèvres portent des fers et elle est marquée au fer rouge sur les fesses.

Voici ta soubrette Perle, une beauté nigériane, muette. Elle est dévouée à te donner du plaisir et à te fouetter. Je sais que tu es de la Mondaine.

Sir Édouard me retire ma cape et mes sandales et je deviens l’esclave sexuelle de Perle.

Elle me gode, me lèche. Je jouis plusieurs fois.

Puis elle me conduit dans une pièce attenante au grand salon, vide, et tous les murs, le plafond, l’envers de la porte, et jusqu’au sol, molletonnés de satin blanc. Deux barres verticales en bois blond, espacées d’un bon mètre, sont plantées au milieu, sur toute la hauteur de la pièce. Elles sont régulièrement percées pour permettre d’ajuster, au moyen de goupilles, la position de quatre anneaux d’acier qui y sont suspendus, deux en l’air et deux au sol.

Perle m’attache en croix, jambes écartées et bras en l’air, faisant glisser mes poignets et mes chevilles dans les anneaux qui se fermaient comme des menottes.

Sur un panneau, sont accrochés à des crochets X, plusieurs cravaches différentes,  un fouet de flagellant à longues lanières de cuir brun, chacune repliée et formant boucle à son extrémité, un autre de cordelettes à nœuds, un fouet de chien fait d’une seule et dure lanière de cuir noir dont le manche est tressé, la chicotte, les carcans et les cordes roulées, j’ai ainsi la panoplie complète de mes instruments de supplice.

Perle prend la chicotte et me cingle les fesses, les cuisses, les seins auxquels sont suspendus des pinces reliées à des poids. Je gémis sous les coups, puis je jouis, tandis que Sir Édouard m’encule.

Pantelante, je reçois son sperme sur mes fesses brûlantes.

Perle m’épile et enduit mes fesses, mes cuisses et mes seins d’une lotion apaisante et mêlée à un excitant sexuel, qui font tendre davantage mes mamelons.

Perle me douche.

Rhabillée d’un chemisier blanc et d’une jupe éventail noire, de mes mules, je retrouve la brigade.

J’apprends un troisième décès, celui de la fille d’un riche banquier suisse et d’une mannequin suédois. La fille porte les mêmes marques que les autres. Sa mort a lieu à deux rues du lieu où j’ai été violée.

Dominique a été relâchée, après son passage chez le juge.

Je retrouve Dominique en galante compagnie, avec un transsexuel blond. Le couple fait l’amour. Dominique encule son amie Jean. Je profite de l’occasion. Je me déshabille et je suce le mandrin de Jean.

Je m’empale sur Jean, face à lui, enculée. Je suis agenouillée, les cuisses de part et d’autre du bassin de Jean. Son gros mandrin m’écartèle. Dominique me pelote les seins et Jean me masturbe le clitoris. J’explose en un long et violent orgasme.

Que tu es bonne, ma chérie, me complimente Jean.

Oh oui, défonce-moi à fond l’œillet.

Jean éjacule en moi, puis je sens le sperme chaud de Dominique sur mes fesses.

Je suce, accroupie, mes deux amants, avant de m’offrir en double pénétration.

Jean me prend dans ses bras, je l’entoure avec mes jambes et me laisse baiser. Dominique se met derrière soutenant également une partie de son poids et m’encule. Je suis aux anges sur leurs deux gros mandrins qui me remplissent. J’enchaîne les orgasmes jusqu’à l’éjaculation dans ma chatte et mon anus.

Une semaine plus tard, je suis invitée par Sir Édouard et Perle dans la vallée de Chevreuse.

A proximité de Chevreuse, dans les Yvelines, nous entrons dans une luxueuse villa. Je suis nue sous ma robe transparente. Mes mamelons sont pincés par de nouvelles pinces avec des poids plus lourds en forme de clochettes et je porte les mêmes pinces à mes grandes lèvres de ma chatte. Je suis chaussée de mes mules à hauts talons. Je suis fardée et parfumée, mes fesses et mes cuisses ont été cinglé par la chicotte par Perle le matin même.

Une grande brune aux seins plantureux, vêtue d’un corset seins nus en cuir, d’une minijupe et de cuissardes, portant une cagoule ne laissant visible que ses yeux et sa bouche nous accueille.

Voici, la fameuse Marquise de Sodome, déshabille-toi.

Nue, je me laisse caresser, les yeux baissés, la bouche entrouverte. Elle étire mes mamelons. Je gémis

Perle me met mes carcans à mes poignets et me les fixe ensemble dans mon dos, tandis que la femme pelote et lèche mes seins, tout en masturbant ma chatte, avec sa main gauche et caresse la raie des fesses avec l’autre, faisant tinter mes clochettes. Je jouis, la tête en arrière, sous les caresses. Puis elle mêle sa langue dans ma bouche. Elle glisse sa main droite dans ma bouche, quand elle étire davantage mon mamelon droit et me donne une fessée sur la fesse droite. Je gémis.

Elle a du répondant. Sa chatte est bien trempée. Voici son œillet, amenez-la au sous-sol.

Je suis attaché sur l’estrade, les bras ramenés en arrière, les jambes grandes écartées. Mes cuisses ouvertes, je suis empalée sur un énorme gode à picots qui m’encule. Sa dimension de vingt-trois centimètres et cinq de diamètre m’oblige à m’ouvrir davantage. Les picots m’arrachent l’anus.

Prisonnière, je dois à la mort en directe de trois jeunes filles nues dans une forêt, absorbant un mélange de poisons et d’excitants sexuels, qui sont masturbés par des inconnus cagoulés jusqu’à la mort par un violent orgasme.

Pendant deux heures, les images passent en boucle. Une tension s’exerce entre mes mamelons et mes grandes lèvres reliés entre eux par une chaîne avec un poids qui se balance entre mes cuisses, qui les étirent simultanément, ce qui accroît mes douleurs.

De temps à autre, la femme qui se présente :

Je suis la juge en charge du dossier des trois soumises mortes à Paris, dont tu t’occupes. Tu as peu de suspects, peu d’indices. Laisse-moi te fouetter.

Le fouet cingle mes cuisses et mes seins.

Pour me réconforter, elle me lèche la chatte sans me mener à l’orgasme.

Sous mon propre poids et la fatigue, je m’empale davantage

Après deux heures, je suis libérée. Elle me retire mes clochettes. Je reprends ma voiture et je pars en quête des trois mortes.

Ce n’est que le soir, arrivée le long de la Loire, que je fais une pause dans un hôtel, croisant les exécutants.

Je me masturbe longuement, nue dans mon lit, repensant à mon dressage. Je me doigte profondément l’anus.

Le lendemain matin, je découvre un groupe de gendarmes qui ferme l’accès à une forêt le long de la Loire. Je présente ma carte. Je découvre les trois filles nues, portant les mêmes marques que les trois premières. Après identification, c’est une fille d’un député, la belle-fille d’un sénateur et la cousine d’un collaborateur du ministre de la Justice. La section de recherches de la gendarmerie prend en charge l’affaire et transmet ses informations à la brigade des mœurs à Paris.

Je suis encore troublée par leurs morts en direct.

Je retrouve la juge dans son bureau parisien.

Alors, Shawn, votre promenade le long de la Loire t’a fait réfléchir. Tu veux toujours être ferrée et marquée, comme le désire ton ami.

Je suis une prostituée, soumise, perverse. Je dois connaître après le conditionnement, les bâillons, les contraintes, les pinces, le percement de mon clitoris, la prochaine sera le marquage et l’étirement de mes lèvres.

Tu apprends vite. Mais seul ton ami connaît la date pour cette épreuve.

A la brigade des mœurs, Brigitte me convoque et m’annonce que

Les jumelles Fleur et Iris, la troisième fille à Paris est prénommée Justine, issue de la bourgeoise parisienne, orpheline. Les trois filles trouvées par la gendarmerie sont Emmanuelle de Victoire, fille du député chrétien du même nom, issue d’un inceste, Vanessa de Mont Plaisir, belle-fille du député nationaliste Marquis de Donatien et la cousine, Diane de Rosemonde, du collaborateur Édouard de Xavier. C’est un ami du ministre de la justice, Hector Désiré. Ce sont des dossiers chauds que nous avons, Shawn. C’est le gratin de la classe politique. Dans nos archives, il y a eu cinq ans en arrière, des morts similaires jamais élucidées à Paris, dans la région varoise et dans la région ardennaise. Nous n’avons jamais trouvé les commanditaires. La gendarmerie m’a informé qu’Emmanuelle a été violé par un membre de sa famille, avant sa mort, selon les traces ADN.

Je sais que le banquier Charles de la banque Monégasque Suisse est un participant régulier à des orgies SM avec plusieurs politiques et de jeunes soumises. Il a financé plusieurs opérations de blanchiment d’argent venant de la prostitution, de trafics d’armes et de drogue en Europe, en contrepartie de venue de filles de l’Europe de l’Est et d’Afrique, revendues au Moyen-Orient et en Asie. Nous ne savons pas jamais où ont lieu les orgies SM. Je sais aussi qu’un riche émir, le cheikh Ben Mohammed d’un puissant califat de la péninsule arabique fait venir souvent ses yachts à Toulon ou à Marseille, en échange de sécurité par les hommes de main d’un dénommé Armand dit « Le Maître Sadique ». Nous n’avons jamais réussi avec la douane et la brigade des stupéfiants arrêter son trafic.

Très bien, tu vas opérer une filature avec Eva, en Belgique, car nous devons arrêter une beauté blonde. Tu vas te teindre en brune, cheveux courts, porter des pinces à tes seins et à ta chatte et essayer de te faire engager comme soubrette au palais des Milles Verges, à la frontière entre la Belgique et le Luxembourg. Tu seras sous les ordres de notre ami, le comte Xavier de Victoire, un ancien de la brigade mondaine belge.

Après un passage chez le coiffeur, devenue brune, vêtue d’une robe semi-transparente sur mon corset seins nus, avec mes pinces à seins et aux lèvres de ma chatte, en sandales à hauts talons, les cheveux libres, je retrouve Eva pour prendre le TGV vers le Luxembourg.

A la gare de la capitale du Luxembourg, une limousine nous prend en charge. Je suis déposée au palais et Eva reste à l’extérieur.

Il est dix-neuf heures, quand je suis présentée au comte, un bel étalon musclé brun.

Voici, la fameuse Miss Sylvie Marquise Sodomite, tu vas devenir Soubrette Olivia. Tu vas rejoindre tes appartements dans l’annexe. Tu vas te préparer en compagnie de Soubrette Albane. Je vois que tu portes tes pinces à tes seins (en déboutonnant par devant ma robe). J’aime une femme aux mamelons constamment tendus de même que son gros clitoris tendu.

Il me masturbe, étire mes mamelons, tout en m’embrassant langoureusement.

Je retire ma robe et nue, je suis ligotée à quatre pattes sur une chaise. Il m’écarte mes fesses et découvre ma rosette anale plus large que les autres soubrettes.

Tu me plais davantage. Tu as été bien ouverte. Laisse-moi te piner l’œillet.

Faites, Maître. Je suis une prostituée perverse.

Son gros mandrin me remplit complètement l’anus. Je jouis comme une folle, tandis qu’il étire mes mamelons. Mes seins tombent sous le poids des pinces ensuite le sang cesse de circuler, le téton devient froid et là je ne sens plus rien, malgré qu’il étire dessus.

Joue avec tes muscles, serre et détend toi.

L’effet est immédiat, je sens son mandrin grossir davantage en moi. Je m’ouvre davantage pour l’accueillir.

Que ton œillet est chaud, je vais te cravacher les fesses.

Oui, Maître, punis-moi, je suis une perverse.

Les coups de cravache sur mes fesses ne font qu’accentuer la lubrification anale. Le comte retarde son éjaculation. J’enchaîne mon troisième orgasme anal.

Ne pouvant me dérober, je me mets à m’empaler sur son mandrin.

Oui, empale-toi sur ma queue, poupée perverse. La cravache t’a bien chauffée.

Le comte se retire et Soubrette Albane entre, doté d’un long et gros mandrin de vingt-cinq centimètres et quatre de diamètre.

Albane, encule, la nouvelle Soubrette Olivia.

Tout en avalant les giclées de sperme du comte, je subis les entrées et sorties de mon anus béant et lubrifié. Je dilate et contracte mon anus, que je resserre pour un passage forcé à chaque aller et venue.

Puis Albane éjacule en moi.

Le comte me met un bijou d’anus long de treize centimètres dont douze m’enculent, sur cinq de diamètre et 600g. Je suis libérée et je sens qu’il est lourd en moi. Il est moulé sur l’avant d’un sexe d’un doberman.

Nue et en sandales, je suis Albane aux appartements, qui sont derrière le palais, dans un grand immeuble avec plusieurs cellules.

Albane me déchausse, me met mes carcans en fer à mon cou, mes poignets et mes chevilles. Ils sont de fer inoxydable, articulés et à demi rigides. Ils sont larges de près de deux doigts et avaient chacun un anneau de même métal. Le collier m’entoure exactement le cou dans son milieu, sans le serrer mais suffisamment pour qu’il soit difficile de le faire tourner, et plus difficile encore d’y glisser un doigt entre la peau et le métal. De même, à mes poignets et à mes chevilles, juste au-dessus de l’articulation qui est laissée libre, les bracelets.

Désormais, tu les gardes jour et nuit, même pour ton bain, lors de ton séjour au palais. Les clients en feront bon usage.

En effet, Albane me menotte, accroupie, cuisses écartées, devant trois grands miroirs dans la salle de bains. L’eau froide ruisselle sur mon corps. Albane savonne mes fesses, tout en m’embrassant langoureusement sur la bouche, puis mon dos, mes seins avec mes pinces et ma chatte ruisselante.

Tu es excitée, d’être offerte à un transsexuel. Les clients connaissent en toi, que tes seins et tes fesses sont faites pour la cravache ou le fouet.

Je jouis lorsque ses doigts s‘enfoncent profondément dans ma chatte resserrée par le bijou d’anus jusqu’au poignet et qu’Albane me lèche le clitoris.

J’ai un violent orgasme et j’expulse violemment ma mouille.

Albane me fait lécher sa main.

Détachée, je suis fardée et parfumée jusqu’à l’intérieur de ma chatte, dans une position obscène : allongée sur le dos, les poignets fixés à mon collier, les cuisses écartées, mes genoux sur mes épaules, ouvrant davantage ma chatte, des chaînes sont fixées aux bracelets de mes chevilles pour m’immobiliser. Un grand miroir permet de me regarder. Je vois le parfum couler dans ma chatte. Albane me baise pour faciliter la dispersion du parfum en moi.

Je reste un quart d’heure dans cette pose, avant de m’habiller.

Je porte une tenue de soubrette très spéciale : j’enfile des bas blancs, des mules blanches à plate-formes à talons de douze centimètres, qui élance ma silhouette est plus élancée, mes chevilles et mes mollets sont tendus, cela me fait des jambes superbes. Je redresse le buste et creuse mes reins. Nul besoin de soutien-gorge et de culotte, je dois porter aussi des gants d’opéra en satin. Albane me serre étroitement mon corset seins nus, agrafé par-devant en commençant par les attaches du haut et je tire sur les boucles. Albane resserre progressivement le laçage en partant du haut vers le milieu. puis en partant du bas vers le milieu pour soit parfaitement ajusté et que je me sentes confortable. Le lacet central est tiré pour marquer la taille et de l’affiner au maximum, j’offre des hanches de courtisane, le dos cambré et les fesses en arrière. Mes seins tendent davantage leurs mamelons, mon corps est moulé, le corset épouse mes formes et les met en valeur. Enfin je me glisse dans une robe ultra courte en skaï noir dont les plis s’évasent en corolle autour de la taille, dévoilant la lisière de mes bas, par-derrière, elle m’arrive juste au ras des fesses. Je marche à petits pas. Albane me retire mon bijou d’anus et m’enfonce un gros vibromasseur anal de bon calibre, maintenu par des chaînettes à une ceinture, me rappelant les premiers jours de mon dressage. Le vibromasseur s’allonge et rétrécit à chaque mouvement de va-et-vient grâce à son enveloppe qui s’étire ou se contracte en suivant les montées et descentes du vibromasseur. J’ai l’impression d’un véritable homme à ma disposition qui me fait l’amour en étant infatigable. Mon anus lubrifié par le sperme d’Albane et ma mouille est rapidement rempli par le vibromasseur.

Très bien, je vais te mettre un bâillon pour étouffer tes râles de plaisir et des clochettes plus lourdes à tes mamelons et ta chatte. Chaque soubrette en porte pour la faire reconnaître. Il est l’heure du souper, tu vas faire le service au restaurant du rez-de-chaussée et le service des tables roulantes au premier étage.

Arrivée au restaurant, je découvre d’autres soubrettes portant la même tenue que moi, faisant le service.

Les yeux baissés, je sers les invités, dont l’émir qui me remarque de suite. Mon bassin ondule violemment sur le vibromasseur. A tour de rôle, les invités me caressent soit les seins, soit les fesses, me donnent des claques magistrales sur les fesses. Un majordome tient à jour un carnet à mon nom, sur mes punitions et mes fessées.

Les fesses rougies et brûlantes, je dois ensuite monter l’escalier de marbre menant au premier étage. Je viens d’enchaîner mon troisième orgasme anal.

Là, un autre majordome, un étalon africain me surveille. Je tire à tour de rôle les tables roulantes à chaque chambre qui lui est destinée.

Des fois, je découvre des couples nus faisant l’amour. La femme est souvent enculée par son amant ou son mari. D’autres sont des couples homosexuels masculins qui s’enculent et des lesbiennes qui s’enculent avec des gode-ceintures ou des doubles godes.

 

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