COMMISSAIRE SHAWN DE LA BRIGADE DES MOEURS 3E PARTIE

12345
Loading...

OLIHEN69


à plusieursBDSMchantagefétichismehumiliationpolarSMtabou



Nue et en sandales, je suis Albane aux appartements, qui sont derrière le palais, dans un grand immeuble avec plusieurs cellules.

Albane me déchausse, me met mes carcans en fer à mon cou, mes poignets et mes chevilles. Ils sont de fer inoxydable, articulés et à demi rigides. Ils sont larges de près de deux doigts et avaient chacun un anneau de même métal. Le collier m’entoure exactement le cou dans son milieu, sans le serrer mais suffisamment pour qu’il soit difficile de le faire tourner, et plus difficile encore d’y glisser un doigt entre la peau et le métal. De même, à mes poignets et à mes chevilles, juste au-dessus de l’articulation qui est laissée libre, les bracelets.

Désormais, tu les gardes jour et nuit, même pour ton bain, lors de ton séjour au palais. Les clients en feront bon usage.

En effet, Albane me menotte, accroupie, cuisses écartées, devant trois grands miroirs dans la salle de bains. L’eau froide ruisselle sur mon corps. Albane savonne mes fesses, tout en m’embrassant langoureusement sur la bouche, puis mon dos, mes seins avec mes pinces et ma chatte ruisselante.

Tu es excitée, d’être offerte à un transsexuel. Les clients connaissent en toi, que tes seins et tes fesses sont faites pour la cravache ou le fouet.

Je jouis lorsque ses doigts s‘enfoncent profondément dans ma chatte resserrée par le bijou d’anus jusqu’au poignet et qu’Albane me lèche le clitoris.

J’ai un violent orgasme et j’expulse violemment ma mouille.

Albane me fait lécher sa main.

Détachée, je suis fardée et parfumée jusqu’à l’intérieur de ma chatte, dans une position obscène : allongée sur le dos, les poignets fixés à mon collier, les cuisses écartées, mes genoux sur mes épaules, ouvrant davantage ma chatte, des chaînes sont fixées aux bracelets de mes chevilles pour m’immobiliser. Un grand miroir permet de me regarder. Je vois le parfum couler dans ma chatte. Albane me baise pour faciliter la dispersion du parfum en moi.

Je reste un quart d’heure dans cette pose, avant de m’habiller.

Je porte une tenue de soubrette très spéciale : j’enfile des bas blancs, des mules blanches à plate-formes à talons de douze centimètres, qui élance ma silhouette est plus élancée, mes chevilles et mes mollets sont tendus, cela me fait des jambes superbes. Je redresse le buste et creuse mes reins. Nul besoin de soutien-gorge et de culotte, je dois porter aussi des gants d’opéra en satin. Albane me serre étroitement mon corset seins nus, agrafé par-devant en commençant par les attaches du haut et je tire sur les boucles. Albane resserre progressivement le laçage en partant du haut vers le milieu. puis en partant du bas vers le milieu pour soit parfaitement ajusté et que je me sentes confortable. Le lacet central est tiré pour marquer la taille et de l’affiner au maximum, j’offre des hanches de courtisane, le dos cambré et les fesses en arrière. Mes seins tendent davantage leurs mamelons, mon corps est moulé, le corset épouse mes formes et les met en valeur. Enfin je me glisse dans une robe ultra courte en skaï noir dont les plis s’évasent en corolle autour de la taille, dévoilant la lisière de mes bas, par-derrière, elle m’arrive juste au ras des fesses. Je marche à petits pas. Albane me retire mon bijou d’anus et m’enfonce un gros vibromasseur anal de bon calibre, maintenu par des chaînettes à une ceinture, me rappelant les premiers jours de mon dressage. Le vibromasseur s’allonge et rétrécit à chaque mouvement de va-et-vient grâce à son enveloppe qui s’étire ou se contracte en suivant les montées et descentes du vibromasseur. J’ai l’impression d’un véritable homme à ma disposition qui me fait l’amour en étant infatigable. Mon anus lubrifié par le sperme d’Albane et ma mouille est rapidement rempli par le vibromasseur.

Très bien, je vais te mettre un bâillon pour étouffer tes râles de plaisir et des clochettes plus lourdes à tes mamelons et ta chatte. Chaque soubrette en porte pour la faire reconnaître. Il est l’heure du souper, tu vas faire le service au restaurant du rez-de-chaussée et le service des tables roulantes au premier étage.

Arrivée au restaurant, je découvre d’autres soubrettes portant la même tenue que moi, faisant le service.

Les yeux baissés, je sers les invités, dont l’émir qui me remarque de suite. Mon bassin ondule violemment sur le vibromasseur. A tour de rôle, les invités me caressent soit les seins, soit les fesses, me donnent des claques magistrales sur les fesses. Un majordome tient à jour un carnet à mon nom, sur mes punitions et mes fessées.

Les fesses rougies et brûlantes, je dois ensuite monter l’escalier de marbre menant au premier étage. Je viens d’enchaîner mon troisième orgasme anal.

Là, un autre majordome, un étalon africain me surveille. Je tire à tour de rôle les tables roulantes à chaque chambre qui lui est destinée.

Des fois, je découvre des couples nus faisant l’amour. La femme est souvent enculée par son amant ou son mari. D’autres sont des couples homosexuels masculins qui s’enculent et des lesbiennes qui s’enculent avec des gode-ceintures ou des doubles godes.

Je suis excitée par ces spectacles, dont je suis voyeuse. Je voudrais bien me caresser le clitoris et ma chatte, mais le majordome m’interrompt dans mon geste, prend ma main et me fait pencher en avant, me donne des coups de canne de bambou sur les fesses, six sur chacune.

Après le service des tables roulantes, je suis offerte à l’émir, dans sa suite, au sixième étage sans prendre l’ascenseur.

Là, nue, avec ma ceinture, toujours bâillonnée, installée dans un pilori, sous une grande verrière, avec plusieurs lustres, je suis cravachée longuement sur les fesses et les cuisses, par l’émir. Il me retire mes clochettes.

Tu me plais, Olivia. Je suis l’émir du plaisir. Tu n’as pas les critères pour rejoindre mon harem. J’aime les seins plantureux et les blondes, mais si tu as l’œillet bien large, tu as peut-être une chance. Je vais te piquer les seins pour stimuler la pousse et la taille des seins. En gros, tes seins vont pousser beaucoup plus vite que normalement et aussi beaucoup plus.

Je sens la grande aiguille de la première seringue rentrer en profondeur dans mon sein et sens le liquide sortir. J’ai une sensation de brûlure qui passe vite.

L’émir me pelote les seins et la chaleur m’apaise.

L’émir exhibe son imposant mandrin, me retire mon bâillon et je le suce en experte.

Il me retire le vibromasseur et il m’encule, entrant et sortant, me fessant, dans une succession d’orgasmes anaux de plus en plus violents. Il éjacule sur mes fesses et dans ma bouche.

Il me cravache à nouveau, avant de me faire saillir par son doberman, qui m’encule profondément jusqu’au nœud et longuement. J’enchaîne les orgasmes.

Tu aimes te faire monter, ma belle.

Je hoche la tête.

A peine remise de mes orgasmes, l’émir me remet le vibromasseur et je me rhabille. Il me remet mes clochettes et mon bâillon.

L’émir me prend par la main, nous prenons l’ascenseur jusqu’au sous-sol.

Là, deux filles nues sont attachées, allongées sur le dos, et les poignets attachés au mur. Une sangle les immobilise au niveau du ventre. Leurs pieds touchent leurs mains, attachés en rendant solidaires les anneaux des chevilles avec ceux des poignets. Ainsi, elles ont proprement les reins dressés vers le plafond, et ouverts. Elles sont intégralement épilées et portent un bâillon.

L’émir me tient la tête droite pour que je regarde, tandis que son autre main fouille ma chatte. Les filles se font percer les grandes lèvres pour recevoir leurs fers, puis on les marque au fer rouge. Lors du marquage au fer rouge, je connais l’orgasme.

Chaque soir, tu seras spectatrice du marquage de mes nouvelles esclaves de mes harems. Tu as un grain de beauté entre les seins, comme Fleur, Iris, Justine, Emmanuelle, Vanessa et Diane. Toutes sont passées entre mes mains, après leurs déflorations anales par le banquier. Toi, tu es déjà déflorée analement et de ta chatte. Sache que même déflorée, tu n’as pas encore atteint le degré de soumission requis par la SDMB, dont tu es prostituée. Ce soir, tu vas dormir dans ma suite. Tu seras affectée à mon service privé du palais. Je sélectionne moi-même mes soubrettes.

De retour à la suite, agenouillée, cuisses écartées, l’anus libre, après mon lavement, les mains liées dans le dos, bâillonnée, je regarde plusieurs films SM sur le dressage, les doubles anales, les gros mandrins, les séances de fouet et les dominations féminines. Chaque scène m’excite. Mes mamelons et mon clitoris sont complètement tendus et très dur au point de me faire vraiment mal. Mes seins commencent à pousser un peu.

Après deux heures de films, ma chatte est humide.

Cela t’a bien exciter, tu es une soumise perverse,  tu es communicante, a de la compassion, courtoise, gracieuse, honnête, intelligente, patiente, fière, respectueuse et serviable. Soubrette Désirée va te laver.

Désirée est un superbe transsexuel africain doté d’un imposant mandrin en érection.

Je suis douchée, les mains dans le dos, avec une canule dans l’anus, m’inondant d’eau froide, la bouche libre. Désirée me donne ensuite des coups de martinet sur mes seins en échange de merci. Il me retire la canule et répète l’opération jusqu’à ce que je sois propre.

Les mains jointes à mon cou, nue, je rejoins la suite. Je suis menottée, prosternée, au pied du lit, cuisses écartées par une barre d’écartement. Je suis à la merci des trois dobermans de l’émir, qui me montent pendant la nuit. Mon anus déborde de spermes, mes amants canins me lèchent l’anus, en échange de fellations.

Après trois jours, portant fièrement un collier de posture, rigide, assez large qui remplace mon collier en fer, pour restreindre le mouvement de mon cou. Je garde  ainsi le menton élevé et le cou étendu. Il est doré et porte des pierres précieuses et des anneaux en D pour fixer d’autres dispositifs de retenue.

Je suis présentée au banquier, nue. Mes seins ont poussé de cinq centimètres de profondeur. Le banquier, un bel étalon musclé blond, bien monté, me lie les mains dans le dos. Je subis ses caresses sur mes seins, mes mamelons sont étirés et mon clitoris est masturbé et simultanément ma chatte et mon anus sont profondément doigtés.

Je jouis.

Lève tes yeux, ma belle, m’ordonne Charles.

Mes yeux verts le subjuguent.

Tu es différente des autres, aucune n’avait la couleur de tes yeux. Accroupis-toi et viens me sucer.

J’obéis. Son gros mandrin a du mal à remplir ma bouche.

Ma bouche se referme et resserre sur le mandrin que j’ai saisi, et le long duquel je monte et descend, mon visage défait qui s’inonde de larmes chaque fois que le mandrin gonflé me frappe jusqu’au fond de la gorge, repoussant la langue et lui arrachant une nausée. C’est, la bouche à demi bâillonnée déjà par la chair, durcie qui l’emplissait que je murmure « je vous aime ». Charles gémit et il éjacule longuement dans ma bouche.

Bouche très bien dressée, je vois que tu aimes être fouettée. Tu vas me sucer à nouveau puis je vais t’enculer.

Une fois bien dure, je suis assise sur lui, entre ses cuisses velues, je sens son torse velu contre mon dos. Je suis enculée jusqu’aux testicules.

Devant moi, Charles ouvre une mallette contenant des dizaines de codes secrets et des liasses de billets. L’émir, en échange, lui remet un catalogue contenant des dizaines de fiches avec des photos de filles nues, épilées, avec leurs carcans de fer, dans des positions de présentation.

Charles me murmure à l’oreille, tandis qu’il enchaîne un nouveau va-et-vient dans mon anus brûlant :

Toi aussi, tu auras ta fiche et ton compte bancaire secret. En effet, tu touches depuis ton séjour à l’Hôtel du BONPLAISIR, ta part pour chaque client qui te prend ou te fouette. Coulisse sur ma queue, serre et détend ton œillet.

J’obéis, son mandrin grossit davantage. J’ai un nouvel orgasme.

Charles me lève, me tenant sous les cuisses, enculée et je m’empale simultanément la chatte sur le mandrin de l’émir.

J’explose en un violent orgasme.

L’émir s’allonge sur le dos, sans débander, tandis que Charles m’écarte bien les fesses et m’encule plus profondément.

Puis ils éjaculent en moi. Je les suce, accroupie.

Le dimanche soir, nue, après mon bain, fardée et parfumée, avec mes carcans, je porte sur mes mamelons une électrode, puis par-dessus deux morceaux de scotch bien large. Ma chatte et mon anus sont remplis par un double vibromasseur réaliste, un œuf vibrant sur mon clitoris tendu, qui est scotché, le tout est maintenu par une ceinture de contrainte. Les vibrations maximales dans ma chatte et mon anus me font jouir rapidement, amplifié par les vibrations clitoridiennes et les vibrations sur mes mamelons. Je mouille abondamment et j’ai un orgasme.

Je suis installée dans une malle, les poignets joints à mon collier, mes genoux sur mes épaules, cuisses maintenues écartées par une barre. Une chaîne relie la barre à mon collier. Je porte un bâillon-pénis. Mes seins ont poussé de dix centimètres.

Je quitte la Belgique pour la résidence secrète de Charles dans le Var, que je découvre au petit matin, après un vol privé.

Je suis sortie de la malle. Je dois rester prosternée.

Je sens la main de Charles sur mes fesses, qui indique où poser les fers, j’entends le sifflement d’une flamme. Une seule abominable douleur me transperce, on enfonce dans la chair, de mes fesses les deux fers rouges à la fois, ni quelle voix a compté lentement jusqu’à cinq, ni sur le geste de qui ils ont été retirés.

On me retire la barre d’écartement et la ceinture de contrainte, le double vibromasseur et l’œuf vibrant et je sens un sexe canin m’enculer. Je jouis sous le bâillon. Il éjacule longuement en moi.

Charles me met mon bijou d’anus.

Je me relève. Il me retire mon bâillon. Je m’agenouille, sur un tapis, cuisses écartées, les mains libres.

Désormais, tu portes ton chiffre : S sur la fesse gauche et V sur la fesse droite. Je sais que tu es de la Mondaine, j’ai photographié discrètement ton iris et pris tes empreintes digitales. Mais, pour moi, tu es Miss Sylvie Marquise Sodomite.

Pendant ce temps, Brigitte, Eva, Lorraine et la police criminelle varoise et la gendarmerie nationale du Var partent à ma recherche, grâce à mon discret émetteur dans une de mes dents.

La résidence est entourée par la forêt, avec un sas souterrain, menant à un héliport secret.

Après un bon repas, je me douche devant Charles, qui me caresse, me doigte et m’embrasse langoureusement. Les marques imprimées par le fer rouge, hautes de trois doigts et larges de moitié leur hauteur, sont creusées dans la chair comme par une gouge, à près d’un centimètre de profondeur.

Nue, j’enfile juste un chemisier entièrement transparent sur mes seins nus et un paréo pour couvrir mes fesses nues et des mules à très hauts talons. Je garde mes carcans.

Nous allons sur mon yacht « MS Ariane », qui est dans les eaux territoriales. Nul n’ira te chercher. Des hommes politiques souhaitent te rencontrer.

Une heure avant l’assaut, nous prenons le souterrain et retrouvons un hélicoptère Dauphin prêt au décollage. Je suis sanglée sur une civière.

Le toit coulisse et le Dauphin sort de sa cache.

Brigitte interroge par la radio :

Mouvements suspects sont-ils détectés à l’horizon, pilote de l’hélicoptère ?

Oui, Marseille vient de détecter un hélicoptère juste à l’instant.

Bon, prenez la résidence, nous allons au port le plus proche. Prévenez la douane et les affaires maritimes, pour chercher un yacht.

Après une heure de vol, le Dauphin atterrit sur la plate-forme d’un luxueux yacht. Je suis descendue sur la civière.

Le Dauphin rejoint un porte-conteneurs pour sa couverture, pour sa maintenance et son avitaillement.

Quant à moi, je suis présentée nue aux hommes politiques, qui sont le député de Victoire, le député nationaliste Marquis de Donatien et le collaborateur Édouard de Xavier et le ministre de la justice, Hector Désiré. Tous sont nus, cagoulés et bien montés.

Je les suce, avant de m’offrir à de longues orgies anales, de double pénétration et de doubles anales.

Pantelante, enchaînant les orgasmes, je suis cravachée à tout de rôle sur mes fesses, pour que je continue. Mon anus, ma chatte et mon bouche débordent de spermes.

Cette Sylvie est la reine du anal, dit le député de Victoire, qui a le double de mon âge.

En effet, elle me serre la queue comme jamais auparavant, dit le marquis, qui a le triple de mon âge.

Elle suce bien, dit Édouard N’est-ce pas monsieur le garde des Sceaux ?

Oh oui, je préfère sa chatte et ses seins.

Après deux heures, j’ai droit à un peu de repos, avec un double vibromasseur que manie chacun d’eux, pour me faire jouir.

Je suis douchée et le yacht met le cap vers l’Italie. Je dors en compagnie de Charles et d’Édouard, qui me prennent en double pénétration, dès qu’ils bandent.

Le yacht et le porte-conteneur mettent le cap vers l’Italie, suivis discrètement par un Falcon 50 de la marine nationale.

Au lever du jour, j’ai droit à une longue douche, un bon lavement et un bon petit déjeuner. Je reste nue à disposition.

Charles a emmené son berger allemand pour me saillir.

A quatre pattes, au salon, devant les invités, je me fais monter et enculer vigoureusement par le berger allemand, enchaînant les orgasmes, tout en suçant les hommes.

Ils prennent le relais en suite.

Charles me met un gros bijou d’anus et j’enfile un harnais composé généralement d’une sangle centrale principale qui court à l’avant et à l’arrière, mais avec deux sangles de séparation où il passe autour de la tête. Cette sangle centrale court entre les jambes, entre les fesses et jusqu’à une zone à mi-chemin vers le haut où il rencontre l’autre extrémité de la sangle. Les sangles sont ensuite fixées ensemble – généralement avec une boucle standard comme celle utilisée sur une ceinture pour tenir le pantalon en place. Le harnais court habituellement droit entre les jambes. Il y a donc plusieurs autres sangles qui sortent à angle droit de la sangle centrale principale. Ces sangles s’enroulent autour du corps avec les deux extrémités fixées les unes aux autres en utilisant d’autres boucles. Les sangles enserrent mes seins, avec d’autres sangles autour de la taille. Charles me retire le bijou d’anus et me fixe un crochet anal.

Je passe la matinée ainsi à garder le sperme chaud de mes amants.

Dans les eaux italiennes, nous sommes discrètement surveillés par la douane, la police côtière et la marine.

Peu avant le coucher du soleil, je suis débarquée à bord d’une malle, en compagnie des invités qui rentrent en France.

Je me réveille, attachée, bras en l’air, sur la pointe des pieds, avec une barre d’écartement, le crochet anal fixé au mur, m’immobilisant. Les yeux bandés, je suis longuement fouettée sur les seins et les cuisses.

On me nourrit et je suis conduite nue et pieds nus, tenue en laisse par mon harnais à ma cellule, au sous-sol. Je suis dans une pièce ronde et voûtée, très petite et très basse ; les murs et la voûte sont de pierre sans aucun revêtement, on voit les joints de la maçonnerie. La chaîne qui est fixée à son collier tenait au mur à un piton à un mètre de haut, face à la porte et ne lui laissait que la liberté de faire deux pas en avant. Il n’y a ni lit ni simulacre de lit, ni couverture, et seulement trois ou quatre coussins, mais hors de portée, et qui ne lui étaient pas destinés. Par contre, à ma portée, dans une niche d’où partait le peu de lumière qui éclairât la pièce, un plateau de bois porte de l’eau, des fruits et du pain. La pièce est isolée de toute propagation des ondes à l’extérieur. On ne peut capter ma dent.

Déshabillée, je suis baignée dans un réduit voisin. Je ne vois jamais les hommes et les chiens qui m’enculent. Je suis fouettée toujours à quatre pattes, cuisses écartées, les yeux bandés, même pour les saillies.

Au bout d’une semaine, je réussis à m’enfuir, par la négligence d’un gardien. Je me couvre juste d’une cape sur mon corps nu, meurtri. Pieds nus, je me réfugie dans une maison voisine. Eva me récupère et me rapatrie en France.

Mes violeurs sont mis en examen pour d’autres faits. Charles est porté disparu.

Début avril, dans mon appartement, nue, je reçois Brigitte. Elle découvre mon nouveau corps : mes seins plantureux, ma taille affinée par le port régulier de corset ou de guêpière, mon pubis et ma chatte totalement lisse, mon clitoris percé et mes marques au fer rouge sur mes fesses.

Nous faisons l’amour pendant une demi-journée, avec Jean, suite à la mort mystérieuse de Dominique, non loin du bar homosexuel et de ma soubrette, Perle. Jean nous encule, Perle me fouette devant Brigitte, puis devant Eva et Lorraine, lors de leurs visites. Eva et Lorraine aiment se faire enculer par Jean.

Je m’offre souvent à mes amants soumis, en double anale, pour mon plus grand plaisir. Deux mandrins dans mon anus décuplent mon orgasme.

Mais un nouveau meurtre me rappelle à mon travail. C’est un transsexuel blond, aux seins plantureux, portant un anneau comme Dominique, qui est découvert dans le même hôtel qu’Iris. Il est menotté et mort dans les mêmes conditions. Il a été enculé avant de mourir. Il n’y a aucune trace de spermes. On a dû le goder. Son mandrin est encore en érection, il a éjaculé.

L’enquête nous apprend que c’est un des pères naturels des jumelles Fleur et Iris. Il a été opéré il y a dix ans.

Je me rends au cabinet du chirurgien qui a réalisé l’opération. C’est un bel étalon du double de mon âge.

Je porte juste ma robe composée d’une jupe éventail, qui se retrousse d’un geste, mais toujours à corselet montant jusque sous les seins, et portée avec un boléro fermé au cou. Il suffit d’enlever le boléro pour que les épaules et les seins soient nus, et sans même enlever le boléro, de l’ouvrir, si l’on désire voir les seins. Je porte mes mules à hauts talons. Je me suis fardée et parfumée.

J’ouvre mon boléro pour dévoiler mes beaux seins.

Tu as de superbes beaux et gros seins. Est-ce naturel ?

Non, on m’a injecté un stimulant, grâce à un mélange d’hormones, qui les fait pousser plus vite et beaucoup plus en volume. On m’a injecté un produit à mes mamelons et à mon clitoris, devenus hyper sensibles, pour m’exciter davantage et désormais, ils pointent tous les trois au maximum tout le temps, vingt quatre heures sur vingt quatre. J’aime avoir les mamelons et le clitoris constamment tendus.

Je me déshabille et il me menotte à un fauteuil gynécologique.

Ancien gynécologue, il me fouille la chatte, l’anus, caresse mes seins et me fait jouir plusieurs fois.

Il m’opère ensuite, pour redessiner les lèvres de ma chatte, pour les rendre plus sexy.

A mon réveil, au coucher du soleil, nue, dans ma chambre. J’écarte mes cuisses et je me regarde dans un miroir, mes nouvelles lèvres de ma chatte sont plus renflées et plus belles, étirées.

Si jamais, tu dois porter des anneaux à tes lèvres, elles seront plus aptes.

Je me masturbe devant lui et je jouis, avant de me faire enculer, à quatre pattes puis empalée, dos à lui, enculée, jusqu’à l’éjaculation dans mon anus. Je le suce.

Quelques jours après, à mon appartement parisien, nue après ma douche lesbienne, portant un bijou d’anus qui me remplit bien, je reçois un appel de Sir Édouard :

Tu es nue avec ta bague.

Oui, je me suis douchée, fardée et parfumée.

J’ai un couple d’amis en Sologne, qui recherche une soubrette soumise pour un mois. J’ai pensé à toi. Ton uniforme t’attends à l’adresse que va te remettre Perle. Il y a déjà un homme soubrette en formation. Interdiction de le caresser et de le sucer, te connaissant, mais tu pourras te faire monter par leurs chiens ou leurs chevaux.

Par des chevaux, mais leurs sexes sont trop gros pour ma chatte.

Tu vas t’y habituer, voire peut-être te faire enculer par un beau pur-sang.

Je revêts ma robe à corselet, mon boléro, mes mules et une valise avec quelques corsets, guêpières et des paires de bas et mon nécessaire de maquillage.

Je prends ma voiture et me rends non loin de Cheverny.

Là, dans un luxueux domaine, un gardien avec un superbe doberman, m’ouvre le portail.

Je dois sortir de la voiture et soulever ma jupe pour me faire enculer, l’anus libre de mon bijou d’anus. Le gardien, un bel étalon brun musclé, me fesse magistralement, décuplant mon orgasme anal.

Je le suce, pour qu’il éjacule en moi, tandis que le doberman me lèche la chatte. Je jouis, bâillonné par le mandrin du gardien.

Je remonte en voiture pour longer l’allée couverte d’arbres.

J’arrive devant un pavillon.

Là, le couple m’attend avec l’homme soubrette. Le mari est un bel étalon blond qui me toise, sa femme est une grande brune aux seins plantureux, vêtue d’un déshabillé transparent, sur son corps nu, intégralement épilé et l’homme soubrette porte sa tenue et je devine qu’il bande sous son tablier.

La femme se présente :

Je suis la comtesse Maîtresse Sapho Dresseuse Bijou. Ouvre ton boléro que je vois tes seins.

J’obéis. La femme me pelote les seins, tout en m’embrassant langoureusement sur la bouche.

Penche-toi en avant, tes seins sont faits pour la cravache.

L’homme soubrette me relève la jupe et son mari, prénommé Marquis Désiré Baiseur Musclé, exhibe son long et gros mandrin et m’encule, tandis que l’homme soubrette accentue l’ouverture de mes fesses brûlantes. Je sens les gros testicules claquer contre mes fesses.

Sapho reprend ses baisers langoureux, en étirant mes mamelons. L’effet est immédiat, ma chatte dégouline et j’enchaîne les orgasmes.

Puis je suce le Marquis et lèche la chatte de Sapho.

Tu es très douée, bouche bien dressée.

Son œillet est bien ouvert. As-tu déjà été montée ?

Oui, Marquis, à plusieurs reprises lors de mon dressage à l’Hôtel du Bon Plaisir.

Un sexe équin te fera davantage de bien. Mais avant, esclave Val va te préparer dans ta chambre.

Je suis l’esclave, dans un grand escalier en marbre, menant au premier étage.

Ses fesses nues musclées m’excitent. Il porte un anneau comme Dominique et ses fesses sont marquées au fer rouge.

Nue, je suis baignée, accroupie, cuisses écartées.

Une fois propre, après mon lavement sur le bidet, je revêts ma tenue : je mets mes bas, des sandales à hauts talons, je reste seins nus, mis en valeur par un corset seins nus étroitement lacé par Val et fesses nues mis en valeur sous ma robe ultra courte, avec des gants. La robe arrive au ras de mes fesses. Mes bas tiennent avec des jarretières. Je porte aussi un bonnet et je me farde. Je me fais une queue-de-cheval.

Sapho me rejoint et m’examine dans le miroir.

Comme tu as les seins nus, qui offrent leurs mamelons, tu vas porter des clochettes à tes mamelons. Je tiens à ce que tu sois toujours avec les seins étirés vers le bas. Tu vas remplacer ton bijou d‘anus par ce gode moulé sur un sexe équin pour que tu t’habitues.

Penchée en avant, les fesses écartées, je sens le long gode de vingt-cinq centimètres et jusqu’à cinq de diamètre m’écarteler, je gémis au passage le plus large. Il y a des chaînettes et une ceinture pour que je le garde autant de temps que le désire Sapho.

Maintenant, tu vas connaître le plaisir anal par un beau pur-sang. Le gode est moulé sur le sexe en érection d’un pur-sang. La première fois, cela surprend. Mais d’une heure, tu en oublies son existence, car ton œillet a épousé sa forme.

Je marche les cuisses écartées. Les chaînettes cadenassées m’enchaînent de l’ôter. Je porte aussi mes carcans en cuir à mon cou et à mes poignets.

Je fais le service avec Val. Nous prenons nos repas, dans une pièce séparée, mains menottées dans le dos, nourris par Sapho ou le gardien. Je garde toujours mes yeux baissés et mes lèvres entrouvertes. En effet, je ne ressens plus le gode. Je mouille abondamment de la chatte et de l’anus.

Avant le coucher du soleil, Sapho me conduit aux écuries situées à un quart d’heure de marche. Elle m’a retiré le gode et a mesuré ma dilatation avec un écarteur anal.

Je découvre dans une grande salle, une dizaine de superbes étalons, avec un chevalet sous chacun.

Je m’installe sur un chevalet, sous un superbe pur-sang. Je suis courbée en deux et entravées chevilles et poignets.

Je vais d’abord te faire défoncer la chatte et tu suceras en même temps, un autre cheval, un selle français, qui va s’occuper ensuite de ton œillet. Tu ne peux te dérober. Tu es faites pour te faire honorer par des chevaux.

Sapho m’écarte le plus largement possible les lèvres de ma chatte et la grosse pine a cogné contre ma fente : c’est inouï ! Le cheval tape un peu des pieds arrières d’excitation lorsque Sapho fourre enfin sa bite dans ma chatte. Il me baise à fond. Je jouis, bâillonnée par l’autre sexe, sur lequel j’ai passé ma langue sur un étonnant petit tuyau qui était en plein centre de son gland dilaté. C’est dur et bizarre. Ma langue passe et repasse sur cette chose. Tout à coup du liquide blanc très important mais très clair au goût de rouille. Le pur-sang me remplit totalement la chatte qu’il dilate excessivement : c’est trop bon. je jouit comme une femelle en chaleur. A un moment, le pur-sang pousse très fort. Tout d’un coup il a durci encore plus son engin. Le gland et toute sa longueur de bite du cheval gonfle encore. Soudainement, hennissant comme un sauvage je sens une énorme quantité de purée de sauce de semence dans ma chatte.

Voilà, un premier amant équin qui t’a donné du plaisir.

Le pur-sang est retiré et son sexe est mis dans ma bouche, alors que Sapho entre le sexe équin dans mon anus bien lubrifié puis le masturbe jusqu’à l’éjaculation.

Mon anus a résisté interminablement. Je grimace de douleur en voulant forcer le passage. Je pousse des cris déchirant tandis que des larmes de souffrances coulaient sur mon visage. Enfin le passage anal cède à la pression. Le phallus c’est mis plus profond en moi. Je hurle de douleur tellement ça fait mal, puis la douleur anale diminue. Je reçois une nouvelle giclée de spermes.

A peine remise de mon orgasme anal, je suis enculée par le personnel masculin des écuries, de divers calibres que je suce.

Pantelante, je suis cravachée sur les fesses, jusqu’au dernier.

Sapho se masturbe devant moi.

Je suis douchée aux écuries, nue, puis j’ai droit à un lavement, avant de me rhabiller pour le service du soir. Je porte à nouveau le gode équin.

Val m’exhibe son mandrin, je vois son anneau qui troue son périnée, juste sous les testicules, augmenté du disque gravé.

Val a été castré selon les vœux de son Maître.

Vers minuit, je suis conduite à ma chambre, douchée et menottée à mon lit, mains jointes à mon cou, prosternée, prête à me faire monter par les dobermans du Maître. Les gardiens assurent la veille de nuit. Je me fais monter plusieurs fois jusqu’à l’aube.

Des fois, les gardiens m’enculent avant ou après le doberman, je suce les gardiens.

Au lever du soleil, je suis libérée, Val me fait mon lavement. Je m’habille et je prépare le petit déjeuner que je porte à mes Maîtres soit au lit soit au salon.

Juste vêtue de mon corset, en bas et en sandales, je suis fouettée avec une corde mis autour du torse juste au-dessus des seins, et un autre juste en dessous, pressant mes seins. Une corde est passée sur les épaules et entre les seins, tirant la corde au-dessus et au-dessous des seins ensemble, puis passe en arrière sur les épaules aux nœuds à l’arrière. Mes bras sont tendus en arrière dans une gaine. Je ne peux me dérober, cuisses écartées. Je suis fouettée sur les fesses et les cuisses, tandis que mes clochettes tintent à mes mamelons. Je dois compter les coups.

Je suis empalée en double pénétration, sur deux inconnus bien montés, sans être détachée. J’enchaîne les orgasmes. Celui qui m’encule, m’écarte bien mes fesses brûlantes.

Après cette mise en jambe, je suis libérée et je me rhabille pour la suite du service. Je suis fouettée plusieurs fois par jour, à n’importe quel moment.

Les saillies anales équines et canines s’enchaînent, à raison de quatre canines pour presque autant d’équines, car je dois avoir l’anus rempli soit par un sexe soit par le gode. Mon anus devient aussi sensible que ma chatte.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *