COMMISSAIRE SHAWN DE LA BRIGADE DES MOEURS 4E PARTIE

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BDSMfétichismehumiliationpolar



Des hommes cagoulés, nus sous leurs capes, leurs mandrins en érection, me rendent visite pour me soumettre à leurs désirs. Je dois me faire saillir devant eux.

Un des hommes me suggère :

Pourquoi, Sapho, elle ne se fait pas prendre en double par deux dobermans ?

Bien sûr, elle aime les doubles pénétrations.

Je soulève et écarte mes jambes au maximum pour laisser entrer cette queue toute dure. Il n’a pu résister à m’enculer.

Sans débander, je reçois le second dans ma chatte trempée.

Enchaînant les orgasmes, je dois sucer les hommes et un autre doberman.

Ce dernier me défonce la chatte après le retrait du premier.

Je suis aux anges.

L’anus bien lubrifié par mes partenaires canins, j’ai droit à un bon lavement.

Deux jours après, lors de ma saillie aux écuries, je découvre Eva et Lorraine, nues, qui sont entravées sur les chevalets, enculées par les chevaux, sous l’aide de Sapho et d’un des hommes. Eva et Lorraine hurlent de douleur.

A peine remise de leurs trois saillies, elles sont marquées au fer rouge sur les fesses, avec les mêmes marques que moi.

Elles passent deux semaines avant d’être libérées.

Brigitte envoie une autre équipe pour la filature du domaine.

Fin avril, après une courte nuit lesbienne, en compagnie d’un de mes amants canins et de Sapho, je suis conduite nue pour mon bain.

Je porte des lignes blanches sur mes seins, mes fesses, mes cuisses, mon dos et sur l’intérieur de mes cuisses.

Nue et en mules, je suis conduite dans une grande pièce sur la terrasse. Là, un harem d’hommes cagoulés, nus sous des capes, les mandrins en érection, m’attendent.

Je suis couchée sur la table, avec un bâillon-pénis en bouche, allongée sur le dos, les poignets attachés en arrière au mur. Mon ventre est sanglé. Mes jambes sont basculées par-dessus ma tête, jusqu’à ce que mes pieds touchent mes mains, auxquelles on les attache en rendant solidaires les anneaux des chevilles avec ceux des poignets. J’ai les reins dressés vers le plafond et ouverts.

On me pose mes fers à chacune de mes grandes lèvres.

Sapho me pose une nouvelle marque au fer rouge sur mes fesses. Mon V se transforme en M, pour Maîtresse, car j’ai appris à fouetter des soumis.

Évanouie, je subis de multiples sodomies violentes par le harem masculin, enchaînant les orgasmes, sous mon bâillon.

Mon corps est couvert de spermes chauds.

Le Marquis m’encule longuement en dernier et éjacule dans ma bouche libre.

Libre, je sens le poids à mes grands lèvres de ma chatte. Mes clochettes me sont retirées à mes mamelons. Mes mamelons sont percés et je reçois deux gros anneaux dorés, pour prouver mon degré de soumission.

Je me douche seule et fais mon lavement.

Je revêts ma tenue que je porte à mon arrivée au domaine.

Sur le fer gauche, je suis la propriété de Sir Édouard et sur le fer droit, je suis la propriété de DPS, CBM et AMS. A chacun de mes pas ils bougent entre ses jambes comme le battant d’une cloche, le disque étant plus lourd que l’anneau auquel ils pendent.

J’éprouve de la fierté à savoir que je suis ferrée pour Sir Édouard

Je retourne à Paris.

J’exhibe mon corps nu à Brigitte lors d’une longue nuit lesbienne dans mon appartement avec Perle.

A la mi-mai, je reçois à mon bureau, un discret courrier anonyme qui m’invite à me rendre à Saint-Barthélemy.

Je change de tenue, retirant ma jupe éventail et mon chemisier pour une robe d’été dos nu, largement fendue sur mes jambes, mes mules et quelques robes d’été, de soirée, toutes seins nus, avec des boléros, mes bijoux d’anus et mes godes réalistes anaux.

Une limousine vient me chercher à mon appartement. Je suis fardée et parfumée. J’ai mis ma plus robe d’été moulant mes seins, qui s’ouvre par-devant à partir de la taille. Elle est noire et ma chatte épilée alourdie d’anneaux, et si nue, se voit, même quand je ne bouge pas, autant que mes fesses découvertes. J’ai mis un bijou d’anus en forme de pomme de pin. Chaque mouvement frotte ma chatte, tout en m’ouvrant sur cinq centimètres de diamètre, douze de long, pour 600 grammes. J’aime avoir l’anus bien rempli. J’ai mis mes mules à très hauts talons. Perle m’a vernis les ongles des pieds et des mains. Je passe tout le trajet, jupe relevée, cul nu sur la banquette, cuisses écartées.

Au Bourget, je prends un Falcon 7X pour Pointe-à-Pitre, où j’atterris dix heures après. Pendant le vol, les deux hôtesses soumises lesbiennes me font l’amour, avant de me faire enculer longuement par le copilote puis le commandant de bord.

Là, mes bagages et moi embarquons à bord d’un DHC-6 amphibie privé. Je suis seule à bord avec le pilote.

Après une heure de vol, à Saint-Barthélemy, je prends un canot rapide pour rejoindre le yacht « Sirène Beauté Désirée Marquise », immatriculé aux Caïmans.

Je retrouve Val, Charles, Sapho et Hadès, un superbe doberman.

Nue, je suce Hadès, avant qu’il m’encule. Puis pendant la demi-heure de traversée, les sodomies s’enchaînent, ainsi que des coups de cravache. J’avale le sperme de Charles et d’Hadès.

Nous ancrons devant Marigot.

Je me douche, fais mon lavement et je choisis une robe d’été seins nus, baleinée, s’arrêtant au ras de mes fesses zébrées, mon boléro assorti et je chausse mes mules. Le canot me dépose au débarcadère.

Là, je séduis et ramène de jeunes vierges lesbiennes.

Charles, Sapho et Hadès les dressent.

Impuissante, voyeuse, nue, menottée à un crochet, sur la pointe des pieds, cuisses écartées par une barre, j’assiste au viol. Un écarteur buccal et un écarteur anal me maintiennent en excitation. Ma chatte perle abondamment, mes mamelons pincés par des clochettes lourdes, se tendent au maximum ainsi que mon clitoris, que de temps à autre, la soumise vient me lécher, pour apprendre à reconnaître sa maîtresse.

Je suis fouettée et enculée à plusieurs reprises, par plusieurs clients antillais que fait venir Charles pour assouvir mes désirs. Je suis le plus souvent prise en double pénétration et en double anale.

Je dors peu.

En un mois, une quinzaine de soumises ont rejoint les bordels SM au Texas et en Louisiane, transférées à bord d’autres yachts.

Peu avant la mi-mai, Charles me punit, dans la cale, menottée, dans une position obscène : allongée sur le dos, sur une table, cuisses relevées et écartées, des chaînes sont fixées aux bracelets en fer de mes chevilles et à mes poignets, une chaîne est fixée à mon collier.

Un tuyau est raccordé à un énorme gode anal percé en son centre. Et ce même gode est lui-même maintenu par des chaînettes à une ceinture de cuir.

Je pose aussi une sonde urinaire et gonfle le petit ballon, ainsi je ne pisse pas partout et un astucieux clapet. Je porte un bâillon-pénis rattaché à un autre tuyau.

Je porte des électrodes sur mon clitoris, mes mamelons.

Pendant deux heures, je suis violée par une trentaine d’hommes cagoulés, bien montés, ma chatte est comprimée et tout serrée.

J’éprouve une envie de me soulager.

L’action se répète à trois reprises, avant que je puisse me soulager.

Je passe ensuite la nuit dans cette position, l’anus libre, la vessie libre, à me faire enculer par Hadès.

L’action se répète plusieurs jours de suite, entre le coucher du soleil et le lever du soleil.

Fin mai, un matin, je suis libérée par mes amis de la mondaine aux Antilles françaises avec leurs homologues hollandais. Ils viennent sur le yacht, arrêter Val et Sapho, Charles est porté manquant. Il s’est enfui à bord d’un mini sous-marin caché dans la cale du yacht.

Je porte d’épaisses balafres violettes faisaient comme des cordes en travers des épaules, du dos, des fesses, du ventre et des seins, et parfois s’entrecroisent. Ce sont les marques que m’a faite Charles.

Je suis hospitalisée une semaine avant de rentrer en France.

Mon plaisir anal et pour le SM est décuplé depuis que je suis ferrée et marquée.

A mon retour, le cheikh Ben Mohammed aurait enlever plusieurs jeunes vierges, dont deux jumelles brunes, filles d’un ambassadeur scandinave. La police luxembourgeoise a le signalement d’une mystérieuse résidence aux confins de la Belgique et des Pays-Bas, similaire à celle de Charles dans le Var.

Je m’y rends en avion avec Eva, Lorraine et Anaïs.

J’ai choisi un tailleur fuchsia avec jupe ample et des sandales blanches à hauts talons. Mes poils pubiens ont repoussé, mais je me rase l’anus et la chatte.

A notre arrivée, escortée par les forces spéciales de la police luxembourgeoise, nous sommes reçus par un élégant barbu, qui n’est qu’autre que le cheikh déguisé.

Il nous interdit de visiter la villa.

Je révèle au commissaire luxembourgeois, que sa villa possède un souterrain menant à un hangar pour un hélicoptère.

La chasse belge et son homologue hollandaise se mettent en surveillance.

Pendant douze heures, il n’y a aucune activité.

Je deviens la maîtresse du jeune commissaire Xavier, un bel homme musclé, bien monté.

Nue, dans la chambre de l’hôtel que nous louons, à une demi-heure de la villa, je m’offre à mon amant, dans un torride 69.

Il lit les noms sur mes disques et, remarquant la cravache et le fouet entrecroisés gravés au-dessus du nom, me demande :

Tu aimes le fouet ou la cravache.

J’aime les deux. Lèche-moi la chatte et écarte mes fesses, j’ai l’œillet en feu.

Que tu es large.

Oh oui, je me fais monter par des chiens et des chevaux, pour m’écarteler l’œillet.

Xavier bande à fond dans ma bouche, tandis que je lui caresse ses testicules bien lourds. Xavier porte un anneau sous le mandrin et un à chaque testicule.

Bien lubrifiée, je m’offre, allongée sur le ventre, cuisses écartées. Je suis accoudée. Xavier m’encule profondément.

C’est vrai que tu es chaude et bien ouverte.

Défonce-moi à fond l’œillet.

Tantôt, il m’enserre les hanches, tantôt mes seins, jouant à étier mes mamelons tendus. Ses testicules claquent contre mes fesses brûlantes par ses claques magistrales.

Oui, fesse-moi, je suis ta soumise.

Tu aimes que je te fesses, ça te rappelle ton Maître.

J’agite ma croupe et serre et détend mon œillet, pour le faire bander davantage.

Arrête, tu vas me faire éjaculer.

En effet, je sens un long jet de sperme dans mon anus.

Il se retire et je le nettoie jusqu’à la dernière goutte.

Nous prenons une douche jouissive. Il caresse en savonnant mes reins, mes fesses, mes seins, mon cou, mes épaules et mon dos. Je le masturbe.

Prise d’une nouvelle envie, je m’offre à quatre pattes dans la douche.

Défonce-moi encore, j’ai l’œillet en feu.

Sans attendre, tandis que l’eau ruisselle sur mon dos, glisse entre mes fesses, il enfonce son mandrin bien dur dans mon anus. J’ai rapidement un orgasme, saisie à la taille, coulissant sur son mandrin, ses testicules claquent contre mes fesses brûlantes par ses claques magistrales. Il m’agrippe de plus en plus fort mes hanches.

Il se retire et éjacule sur mes fesses. Je le nettoie, accroupie.

Je me fais mon lavement et nous rejoignons la villa, qui est désertée. L’assaut est donné, mais le Dauphin a déjà décollé. Je découvre dans la villa, le même poêle qui m’a marqué les fesses, des carcans en cuir et un ordinateur similaire à celui du Var avec des centaines de fichiers cryptés.

Les informaticiens découvrent des centaines de photos et vidéos de scènes BDSM sans le visage des soumises, qui sont violées, marquées et ferrées. Je crois reconnaître quelques-unes de mes séances. Les vidéos m’excitent.

Le cheikh est arrêté à la frontière vers la Belgique dans le Dauphin. Il est interrogé, les deux jumelles sont libérées. Elles sont déjà marquées au fer rouge, sur l’épaule gauche.

Avant de rentrer à Paris, le cheikh me remet un pli codé.

Je dois me rendre dans une île secrète en Extrême-Orient, aux confins du Vietnam, de la Thaïlande et de la Chine.

Au Bourget, je prends un B757 avec d’autres couples.

Nous atterrissons à Bangkok, où je suis séparée, nue avec d’autres filles. Nous prenons une jonque, où je passe le trajet, menottée, les bras en l’air, cuisses écartées, subissant le double assaut de deux vibromasseurs gonflables à picots, tandis que le fouet, la cravache, la canne en bambou cinglent mes fesses, mes cuisses et mes seins, lors de chacun de mes râles. J’ai les yeux bandés.

Je suis nourrie de riz, bananes, carottes, concombres, ces trois derniers me sont insérés dans l’anus, avant de les manger.

Je bois beaucoup. Une sonde urinaire pour m’empêcher de me soulager.

Ce n’est qu’à l’arrivée dans ma chambre, que je peux me soulager.

Je reçois mes carcans en fer à mon cou, à mes poignets et à mes chevilles.

On me rase mon pubis. Mes mamelons sont enserrés dans des pinces papillon qui fournit une tension croissante si elle est tirée. La pince elle-même est plane, qui me rend douloureux mes mamelons constamment tendus, accentués par des poids attachés aux extrémités. Lorsque la tension de traction augmentée est appliquée à la pince, les mâchoires de la pince ferment plus serrées, en fonction de la pression de traction.

Je suis présentée à une dizaine de couples, qui m’utilisent comme esclave sexuel prêt à tous les désirs, en échange de billets. Des dobermans me montent aussi et des étalons africains bien montés.

Je passe la nuit, attachée au pied du lit, du Maître, un imposant chinois au long mandrin, les bras tendus en l’air, à me faire fouetter ou enculer selon les envies de mes geôliers. Prosternée, je suis montée à plusieurs reprises, suçant mes amants canins.

Fin juillet, la police chinoise avec d’autres brigades des mœurs européennes, américaines et australiennes donnent l’assaut sur l’île, avec les forces spéciales de la police. Plusieurs gardiens sont tués, Charles et le Maître chinois sont arrêtés. Je suis la seule survivante du convoi de mai. Les autres filles ont été expédiées vers d’autres lieux en Asie ou au Moyen-Orient pour les successeurs du cheikh.

Je porte de nombreuses marques sur mon corps. J’ai pris du poids.

Lors de ma visite chez mon gynécologue attitré, je m’offre sans retenue à son regard, cuisses écartées, la chatte et l’anus totalement lisses. Je porte toujours mes fers aux lèvres, mon clitoris et mes mamelons percés.

Après un long examen, je le sollicite, la chatte en feu, le clitoris et les mamelons tendus au maximum :

S’il te plaît, encule-moi. J’ai l’œillet en feu.

C’est la première fois que tu me le demandes. Toi qui as toujours refusé que je pénètre ta chatte ou ton anus.

Je ne suis plus vierge, je suis doublement ouverte.

J’ai remarqué que tes lèvres de ta chatte plus proéminentes et la rosette anale plus large que les autres femmes que j’examine.

Je le suce en experte et il m’encule profondément, en caressant mon clitoris. J’enchaîne les orgasmes anaux.

Que tu es bien large, détendue.

Oh oui, pine-moi profondément. Étire mes mamelons, je suis une soumise.

Je ne fais pas prier, il pince mes mamelons tendus et les étire. Ce qui provoque une nouvelle giclée de mouille dans ma chatte trempée.

Il éjacule sur mon pubis.

Il regarde ensuite les échographies et me confirme :

Tu es enceinte de deux enfants, de trois mois. Continue à te faire enculer, pendant ta grossesse.

Je l’annonce à mes amies. Brigitte me met en congé. Je retrouve Sir Édouard Les suspects sont mis en détention préventive avant le procès.

Sir Édouard continue à me fouetter les fesses, mais laisse mes seins et mon ventre.

En décembre, avant d’être décorée par le ministre de l’intérieur et celui de la justice, je donne naissance à deux jumeaux, un garçon et une fille.

Pour mes amants, je garde mes fers et mes mamelons et mon clitoris percés, pour qu’ils me prennent pour une soumise. J’ai redonné de la tonicité à mon anus, qui est maintenant redevenu tout à fait normal, tel un poinçon strié de rose, très serré, mais il peut s’ouvrir tout grand pour me faire enculer.

J’ai été promu commissaire divisionnaire, avec affectation au choix. Je décide de m’installer à Nice, avec Sir Édouard

 

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