COMMISSAIRE SHAWN DE LA BRIGADE DES MOEURS

COMMISSAIRE SHAWN DE LA BRIGADE DES MOEURS

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OLIHEN69




Je m’appelle Shawn. J’ai 22 ans. Je suis une jolie beauté scandinave.

Je suis une brune aux yeux verts. J’ai des pieds fins et latins, des jambes longues bronzées, musclées qui inquiètent par leur perfection. Mon pénil est bombé, ouvert, couronné de noir. Ma pilosité brune couvre mon pubis jusqu’à ma raie fessière. Je suis très poilue entre les cuisses et j’ai une superbe croupe. Les lèvres de mon sexe sont une plaie rouge entre mon entrecuisse velue noire. Mes hanches s’incurvent et délimitent le ventre plat, délicieusement renflé autour du nombril, les hanches sont larges et rondes, mais sans lourdeur. La taille est affinée. Les seins parfaits intégralement bronzés sont un peu volumineux mais fermes, et leurs pointes marron clair, toujours dressées, cernées par une large aréole marron attirent le regard. J’ai une peau lisse et patine. Finition parfaite, un seul grain de beauté entre mes superbes seins. De longs cheveux plats blonds flottant comme des algues, battent mes épaules rondes et gracieusement athlétiques. Je suis intégralement bronzée. Mes yeux verts limpides s’allument, ma bouche charnue se fend. J’ai des sourcils bruns bien dessinés et des lèvres pulpeuses. J’ai de longs doigts fins et de belles mains. Je fais du 90B de poitrine, 56 de taille, 90 de hanches, 1,72 m.

COMMISSAIRE SHAWN DE LA BRIGADE DES MOEURS

Ce matin de mars, je me réveille, nue, de ma nuit de fantasmes érotiques, dans mon appartement parisien. Je suis encore vierge, mais je fantasme sur de beaux étalons en rut, que je regarde dans les magazines érotiques de mon père. J’aime me masturber devant ses hommes en érection, baisant de jolies beautés.

Même si je suis affectée à la brigade des mœurs, je n’ai pas encore choisi l’homme qui me déflorera.

Après ma douche matinale et mon petit déjeuner, pris nue, sur mon tabouret, j’aime me maquiller. J’enserre ma taille d’un porte-jarretelle de dentelle blanche, assorti à mon slip et mon soutien-gorge transparent, qui met en valeur mes seins aux mamelons durs, enfermés dans ce soutien-gorge, ils seront de véritables diables à ressort, surgissant à ceux qui s’amusent à en faire glisser les bretelles.

Mon corps est devenu provocant sous les caresses lesbiennes de mes amies, qui ont fait tendre mes seins, mon ventre s’est arrondi sous les coups de godes de mes amies, mon ventre s’est cambré.

Je glisse mes jambes nues aux ongles vernis de rouge dans des bas de soie blanche ; J’aime les tirer en haut de mes cuisses. Leur contact sur ma peau m’électrise et il me manque des caresses pour que j’éprouve la différence. Je suis un peu exhibitionniste. J’adore ceindre mon ventre par un porte-jarretelles. J’ai l’impression de fermer l’agrafe d’une robe et d’être habillée. Quant en fait, mes fesses, ma chatte, ma toison sont accessibles à tous et à tout. J’aime tendre mes bas pour les accrocher aux jarretelles. Ainsi harnachée, je sens toute la tension des bas tendus sur ce porte-jarretelles, qui s’accroche sur mes reins. Mes fesses, mon ventre sont tirés vers le bas, dès lors que la tension est établie. Pour augmenter mon désir, j’enferme ma fente derrière ce slip.

Je revêts un tailleur avec jupe fendue derrière, couleur bleue. Je ne porte jamais de corsage, ni chemisier, j’aime être en dessous sous mes tailleurs.

Je chausse des escarpins à hauts talons blancs. Je me coiffe d’une queue-de-cheval.

Je prends ma 205 pour me rendre à la brigade des mœurs.

J’y retrouve ma coéquipière, la séduisante Anaïs, une jolie blonde de mon âge, que j’ai initié aux jeux lesbiens à l’école de police. Anaïs est commissaire, alors que je suis commissaire principal. Anaïs a un amant, un bel étalon blond, musclé, qui l’a initié à la sodomie, que je déteste. Anaïs est vêtue d’un chemisier blanc sur ses seins nus et d’un jean, d’escarpins blancs, ses longs cheveux libres.

Nous retrouvons notre supérieur, le commandant Brigitte, qui  nous informe :

Nous avons un meurtre d’une prostituée d’un réseau SM dans un luxueux hôtel particulier dans le 1er arrondissement. Les capitaines Lorraine et Eva de la criminelle vous attendent.

Brigitte est une blonde aux yeux noisette, avec un superbe corps, 91-61-91 pour 1,73 m, elle a un pubis velu.

J’ai fait plusieurs fois l’amour avec Brigitte. Avec elle, j’ai découvert mes premières fessées lesbiennes et l’art du 69 érotique et jouissif.

Lorraine et Eva, ne me sont pas inconnues. Je les ai connue à la sortie de l’école de police, à mon premier poste à Lyon. J’aime faire l’amour avec elles à trois.

Arrivées à l’adresse indiquée, la rue est fermée par un barrage de police. Nous entrons dans l’hôtel particulier et rejoignons le troisième étage.

Là, Lorraine, vêtue d’un chemisier avec une jupe noire et des escarpins noirs. Lorraine est une brune aux yeux noisette, aux mensurations de rêve, 70B-61-91 pour 1,73 m, au pubis et à la chatte rasés et son nombril est percé, m’attend. Eva est une blonde aux yeux bleus, au corps athlétique, 90D-69-97, pour 1,70 m, intégralement épilé, clitoris percé. Eva est vêtue d’un bustier et d’une jupe éventail jaune, des escarpins blancs. Nous faisons un baiser langoureux entre nous. Je mouille d’avance.

Dans la chambre, se trouve une grande brune aux seins plantureux, nue, ligotée, portant des marques de coups de fouet sur tout le corps, intégralement épilée, aux cheveux courts. Elle porte deux bagues, des fers aux grandes lèvres de la chatte, des anneaux dorés aux mamelons, au clitoris et aux petites lèvres.

Sur ses fesses, sont marquées au fer rouge, les lettres S et V et son prénom d’esclave Iris en lettres gothiques à l’encre noire.

C’est une esclave SM. Le médecin légiste, Amandine, nous fait son premier rapport. La fille est morte d’un mélange de cannabis, d’opium, de cocaïne, en injection et elle a été violée à plusieurs reprises et son anus a été forcé.

Le corps est transféré à la morgue pour d’autres examens.

Dans la chambre, se trouvent des livres de photos SM, sans visage, avec des commentaires écrits à la main, des dizaines de romans SM et des DVD SM, ainsi qu’une panoplie d’accessoires.

Je suis surprise et choquée. Je n’ai jamais côtoyé le milieu SM.

Je trouve une adresse : VILLA DES LIBERTINES BRUXELLES et un autre lieu : HOTEL DU BONPLAISIR SAINT TROPEZ.

Je décide d’enquêter avec accord de Brigitte. Lorraine et Anaïs se rendent à Bruxelles en TGV et avec Eva, nous allons à Saint-Tropez, en TGV.

A Saint-Tropez, une voiture banalisée nous dépose devant l’hôtel. J’ai changé mon tailleur bleu pour un tailleur fuchsia.

Dès notre entrée dans le hall, nous tombons chacune dans une trappe qui nous sépare.

Deux colosses musclés me prennent par les jambes et les bras. Je hurle et me débats, mais un mouchoir de chloroforme m’endort.

Quand je me réveille, je suis menottée, juste vêtue de mon porte-jarretelles et de mes bas, une barre rigide de métal est accrochée entre mes chevilles, les maintenant écartées en permanence. Je porte un collier en cuir autour du cou, bracelets en cuir également, aux poignets et aux chevilles. Chacun de ces accessoires muni d’un mousqueton. Je suis suspendue les bras en l’air, devant un miroir, sur la pointe des pieds.

Alentour, sont disposées toutes sortes d’instruments de torture et de contention. Béatrice écarquille les yeux devant les cages, les bancs, les poulies, les croix, les roues, les chevalets, les chandeliers, les anneaux scellés aux murs, les cordes rouges et blanches, les appareils à lavement, qui attendent leurs victimes, et auxquels vient s’ajouter une collection impressionnante de fouets, de cravaches, de martinets, de battoirs, de lanières de cuir de toutes les tailles, de godemichés monstrueux, de menottes, de pinces, de poids, de cagoules, de masques, de bâillons.

L’homme cagoulé, nu, bien monté, s’approche de moi, palpe mes seins, étire et pince mes mamelons tendus.

Puis il s’empare de deux pinces à seins posées sur une console. Elles sont équipées d’une fine chaînette dont l’extrémité est lestée d’une boule de plomb. Quand il les referme sur mes mamelons, il me met ensuite un bâillon-pénis en bouche.. Désormais le moindre de mes mouvements se répercute sur ces deux poids et ne peux que me faire souffrir davantage. Mes seins sont maintenant gonflés. Les poids qui étirent mes mamelons me causent à la longue une douleur insupportable. Et puis plus bas encore, telle une marque avilissante en haut des cuisses, ma chatte mouille abondamment.

Il me met d’autres poids plus lourds. Mes seins pendent maintenant douloureusement vers le sol. Je grimace de douleur. 

Il me fouille longuement ma chatte trempée et caresse mon clitoris tendu.

Tu es bien velue, ma belle. Tu as de superbes petits seins. Ta chatte est étroite comme celle d’une vierge. Es-tu encore vierge ?

Je hoche la tête.

Mon clitoris tendu reçoit une pince lestée d’une boule semblable à celles qui pendent déjà au bout de ses mamelons. Cette charge supplémentaire appliquée à une partie du corps aussi fragile et sensible devient soudainement insupportable.

Je suis en sueur.

Il enfonce totalement sa main dans ma chatte et j’arque inconsciemment mon bassin en avant pour la faciliter.

Tu es une petite chienne.

Sa main va et vient à un rythme de plus en plus rapide. J’atteins l’orgasme sous le bâillon.

Il me fait sentir ses doigts mon odeur de mouille.

Plus jamais ça, tu m’entends ? Je vais t’apprendre à te contrôler, tu vas voir ! A partir de maintenant tu ne prendras ton plaisir que lorsqu’on t’en donne expressément l’autorisation ! C’est bien compris en présence de quiconque.

Il pose ensuite des pinces à chacune de mes petites lèvres moites.

L’homme se met derrière moi, m’écarte les fesses. Je sens la crème m’enduire  l’entrée de mon anus qu’il masse lentement par de légers mouvements circulaires, avant de s’engager résolument à  l’intérieur de façon à  en évaluer plus précisément la souplesse et l’élasticité.

Tu es vierge par-derrière aussi. Tu me plais.

L’homme enfonce son gros mandrin dans mon anus jusqu’aux testicules. Il me saisit aux hanches, je gémis sous le bâillon. De temps à autre, il caresse mes seins, jouant avec les poids pour étirer mes mamelons ou il écarte davantage mes fesses, qu’il chauffe de quelques claques magistrales.

Après un quart d’heure, il éjacule en moi et se retire.

Enfin, et volontairement, les pinces qui meurtrissent mes mamelons et le bord de mes lèvres intimes. Il procède avec une lenteur calculée, sachant pertinemment qu’à l’instant précis où il desserre son étreinte, la circulation sanguine reprend aussitôt, ravivant la douleur avec une intensité redoublée, comme si une multitude de têtes d’épingle s’apprêtent à darder ma peau de piqûres insupportables.

Il glisse à mes mamelons des clochettes.

Il détache mes mains et ramène mes poignets par-devant afin de les attacher par des crochets à l’anneau de mon collier.

Je marche, tenue en laisse, mains jointes à mon cou, cuisses écartées.

J’écarte mes jambes et me penche en avant. Je me casse en deux et je tiens mes chevilles avec les mains.

L’homme m’enfonce un gode réaliste moulé sur un mandrin en érection, long de vingt centimètres et quatre de diamètre jusqu’à la base.

Appliqué contre ce dernier, et tâtonnant un instant pour repérer son chemin, le phallus est introduit d’un geste sec et ferme. Je crie et je me raidis sous l’effet de la douleur.

Là , ma belle, un passage un peu délicat à  franchir, c’est bientôt fini, ne te crispe pas, pousse au contraire avec tes hanches, oui, et ouvre-moi ça, voilà , continue, encore, c’est beaucoup mieux ! Le visage écarlate, je sens le gode, d’une largeur et d’une dureté insoutenables, s’enfiler en elle. Le plus dur est passé ! Tu vas maintenant le conserver bien au chaud. Je vais te mettre une ceinture pour que tu le conserves.

L’homme me retire mon porte-jarretelles et le remplace par une ceinture si durement baleinée et si étroite, qu’il serre étroitement pour affiner ma taille. Il fixe au gode, à trois petits trous percés dans la base, trois chaînettes qu’il laisse pendantes. Il y accroche les trois chaînettes, une par derrière qui suit le sillon des fesses, et les deux autres par-devant, qui longeaient le pli des aines en contournant le triangle pubien. On les ajuste au plus court, de façon que le mouvement intérieur des muscles ne peut repousser le gode et permettre de se resserrer à l’anneau de chair qu’il doit forcer et distendre, et on les attache avec de petits cadenas, pour s’assurer que, lorsque je suis seule, je ne peux être tenté de me soulager de cette contrainte.

Je suis l’homme. Le gode bouge en moi.

Je franchis une porte qui coulisse, dévoilant un cabinet gynécologique. Eva est déjà occupée par deux étalons bien montés, pour sa bouche et un troisième l’encule.

Je suis installée sur le fauteuil gynécologique. Je me retrouve les fesses au bord de la table, cuisses fortement repliées sur la poitrine, genoux écartés au maximum, mollets reposant sur des sortes de gouttières, menottée.

Trois beaux étalons bien montés m’entourent et se masturbent nus.

Le gynécologue nous rejoint, la blouse ouverte, le mandrin en érection.

Voici la nouvelle vierge, tu ne vas pas le rester longtemps, ma belle. Le gode va forcer et distendre ton œillet encore serré. Je vais te caresser et te masturber. Ensuite, tu seras enculée plusieurs fois pour apprendre le plaisir anal.

Il ouvre ma chatte de la main gauche et introduit deux doigts gantés de la droite très profondément dans ma chatte, qu’il fouille soigneusement pendant un bon moment, m’appuyant sur bas-ventre de son autre main. Puis mise en place du spéculum, ouvert en grand, « Chatte étroite, souple, assez serré.. »

On me retire le gode et il introduit un doigt bien profond dans mon anus « œillet étroit, trop serré : prévoir une dilatation anale… »

Il s’occupe de mon clitoris qui fait tendre, mon méat urinaire, regarde l’intérieur de ma chatte.

Il masturbe mon clitoris à toute vitesse, ma chatte mouille abondamment et je jouis.

Il enfonce un gode réaliste dans ma chatte, du même calibre que celui que j’ai porté dans mon anus. Il me gode à toute vitesse longuement et puissamment. J’ai un deuxième orgasme public tarde un peu à venir, mais finit par me submerger, me laissant pantelante. Il écarte grand ma chatte trempée, je gémis, avec quatre doigts dans ma chatte.

Il me met un écarteur anal et actionne directement l’objet pour commencer à m’écarteler. Mon anus est maintenant réellement ouvert, et mon humiliation grandit. Mon Maître espace l’ouverture de chaque cran supplémentaire, il doit remarquer que je commence à couiner en suçant un des étalons.

Il me réinsère cet écarteur anal dans l’anus. Je suis très étirée et ce devient difficile d’aller plus loin. Il augmente d’un cran supplémentaire et j’ai l’impression que je vais me déchirer tellement la pression est forte. Il me doigte la chatte pour que je me dilate davantage l’anus.

Il retire l’écarteur anal et je suis enculée par les trois étalons à tour de rôle, les suçant et avalant leurs spermes.

Pantelante, je suis libérée du fauteuil, pour m’offrir penchée en avant, cuisses écartées par la barre rigide, mains jointes à mon cou. Trois nouveaux étalons m’enculent. Je connais mon premier orgasme anal, sans me caresser. Les clochettes étirent mes seins vers le bas.

A peine remise de mon orgasme anal, je suis conduite avec Eva, dans une pièce au premier étage. Là, je suis menottée à une croix de Saint-André, dos au public, tandis qu’Eva est offerte sur un chevalet. Nous sommes cravachées, sur nos fesses et nos cuisses, pour nos orgasmes non désirés. Je découvre les coups de garcette, de cordes assez fines, faite de sept lanières terminées chacune par plusieurs nœuds, et qui sont toutes raides trempées dans l’eau et enfin, des coups de raquette de bois administrés à toute volée sur les fesses. Je gémis sous les coups, mais je mouille abondamment sous les coups. Les clochettes tintent à chaque coup.

Au final, je suis enculée par l’homme qui m’a fouettée.

Tenue en laisse avec Eva, nous rejoignons nos chambres au second étage.

Le valet, Alban, un superbe transsexuel brun, bien monté, nu sous son gilet et botté, me conduit sous la douche. Il retire ma barre rigide. Je dois m’accroupir devant un mur entièrement recouvert de glaces, exhibant mon pubis et ma chatte velue. Je me retrouve les bras en l’air, menottée à un crochet au-dessus de ma tête.

Baisse toujours les yeux et regarde que mon sexe. Tes yeux s’y fixent, et ne se fixent pas ailleurs, pour que tu me suces. Désormais, tu ne peux te dérober, devant nous tu gardes tes lèvres entrouvertes de ta bouche, ni ne croise les jambes, ni ne serre les genoux, pour offrir ta bouche, ta chatte et ton œillet à quiconque.

Alban se glisse sous moi, me fait asseoir sur ses cuisses et enfonce son gros mandrin dans mon anus.

Tu es un peu étroite, mais tu vas aimer.

Alban me saisit à la taille et m’empale jusqu’aux testicules. Je gémis, écartelée par son gros mandrin, mais le plaisir m’envahit et j’ai un orgasme tandis qu’il éjacule en moi. Les clochettes tintent à chaque va-et-vient.

Il se retire, me frotte le dos et les fesses, puis mes seins et ma chatte, en décalottant mon clitoris tendu. Je jouis à nouveau.

Puis il m’assoit sur le bidet et me courbe en avant, savonne mon anus et enfonce une  canule, montée à l’extrémité du flexible de la douche, par laquelle il m’asperge d’eau tiède. On me nettoie parfaitement partout où l’on s’est servi de moi, afin qu’on puisse recommencer dès qu’on en a le caprice.

Il me conduit à ma chambre. Je dois me mettre à quatre pattes sur le grand lit carré, très bas et couvert de fourrures. Il y a un tapis au sol. C’est une plate-forme matelassée, recouverte d’une étoffe noire à très longs poils qui imite la fourrure. L’oreiller, plat et dur comme le matelas, est en même tissu, la couverture à double face aussi.

Deux mètres au-dessus de la tête du lit, un gros anneau brillant est scellé au mur où passait une longue chaîne d’acier : l’une de ses extrémités s’entasse sur l’oreiller en formant une petite pile d’anneaux, tandis que l’autre est retenue à un crochet, sur le côté.

Il attache la chaîne à mon collier et agenouillée, bras tendus, fesses bien rebondies pour accueillir son gros mandrin.

Il m’encule à nouveau, en appliquant quelques claques magistrales sur mes fesses rougies et brûlantes. Ses gros testicules claquent contre mes fesses, décuplant mon plaisir. Je coulisse sur son mandrin, saisie fortement à la taille. Il s’agrippe de plus en plus fort à mes hanches.

Il retarde son éjaculation. Il retire ma chaîne du collier et m’installe dans un pilori, monumental dressé sur ses poteaux de bois massif.

Après avoir forcé je me courbe derrière l’appareil, les jambes écartées, il lui introduit les chevilles dans les découpes circulaires d’une barre en bois posée au sol et fait ensuite descendre sur ses glissières la lourde demi-planche de bois destinée à emprisonner le cou et les poignets. Il en règle la hauteur avec le plus grand soin. Ni trop élevée ni trop basse, pour que j’ai, par-devant, la bouche juste au niveau des mandrins qui se présenteront, et que je sois obligée, par-derrière, de cambrer les reins dans une position humiliante.

Alban finit de m’enculer et éjacule en moi.

Puis il enfonce un bijou d‘anus, en aluminium brillant orné par un magnifique cristal rose à son sommet : c’est ce cristal rose qui est visible entre les fesses une fois qu’il est introduit dans l’anus. J’éprouve une délicieuse excitation anale permanente. La forme en sapin du bijou d’anus et sa large base vous garantissent un excellent maintien dans l’anus.  La section qui relie les deux extrémités est très fine et douce afin de laisser l’anus se refermer dessus sans gêne. Cette tige de la taille de l’auriculaire servira de support lorsque le sphincter se referme.

Il est long de dix centimètres et monte progressivement de deux centimètres à l’embout jusqu’à quatre centimètres, pour me dilater.

Il remonte la mollette pour m’écarteler davantage d’un centimètre sur toute la longueur.

Je reste là, une éternité. On me retire le bijou d’anus pour m’enculer et je dois sucer aussi.

Puis je sens une fourrure contre mon dos. Je ne peux rien voir. Je sens le gland du chien ouvrir les parois anales. Il enfonce tout son pénis, même le nœud, mais maintenant dans mon anus. Je crie en suçant un homme. Mais plus le chien va de l’arrière vers l’avant rapidement, mieux mon anus supporte. Le chien éjacule en moi et son nœud grossit dans mon anus, puis il s’arrête de grossir. A chaque va-et-vient, j’ai un orgasme jusqu’à quatre. Le nœud rétrécit et il sort son sexe, mon anus dégouline de sperme. L’homme me fait sucer le sexe du chien, en guise de soumission. Je lèche la pointe de son pénis, spécialement, si vous essayez de chatouiller l’orifice au bout de son sexe. Le chien enfonce son sexe dans ma bouche, il gicle et que le bulbe du pénis grossit. La première giclée a le même goût que des sécrétions  humaines antérieures à l’éjaculation, mais plus salé. Mais quand un chien approche de l’orgasme, sa semence se transforme en un sperme plus consistant, ce qui change le goût pour lui donner une saveur plus épicée. Quand arrive l’orgasme, le jet est plus intense, la semence devient plus huileuse, et le goût moins amer. Il gicle tout au long de son érection.

L’opération est répétée à plusieurs reprises, pour que mon anus s’habitue aux gros sexes canins. Mes orgasmes m’épuisent.

Le lendemain, à l’aube, j’ai mal aux mamelons et au clitoris. Ils sont devenus hyper sensibles. L’air sur mes mamelons et mon clitoris me provoquent une excitation énorme. Mes mamelons pointent au maximum tout le temps, vingt quatre heures sur vingt quatre et de même pour mon clitoris. Je découvre ainsi la frustration et la douleur que cela procure en plus de la douleur provoquée par le fait que mes mamelons et mon clitoris soient constamment tendus. Mon excitation anale avec le bijou d’anus n’arrive pas à compenser les douleurs.

Je suis détachée et deux superbes étalons africains, musclés, nus, entrent.

Le premier, Hercules, m’offre un mandrin de vingt centimètres et le second, Désiré, un mandrin de vingt-trois centimètres.

Ils me soulèvent par les cuisses, Hercules me tient les cuisses, je sus empalée jusqu’aux testicules. Désiré fixe ensemble, derrière mon dos, les deux anneaux de mes bracelets et écarte mes fesses brûlantes et m’encule profondément. Je gémis un peu, écartelée par ses deux gros mandrins. Je coulisse dessus, tandis qu’ils vont et viennent en cadence. Ma chatte abondamment trempée reçoit largement le diamètre d’Hercules et mon anus écartelé, doit s’ouvrir davantage pour accueillir celui de Désiré.

Une double vague de plaisir m’envahit. J’ai un violent orgasme.

Les deux étalons décident de me punir. Hercules retire mes clochettes et me pince mes mamelons avec deux puissantes pinces dotées de rangées de dents minuscules en métal ; les sensations intimes seront alors beaucoup plus intenses ! Le réglage des pinces est réalisé grâce à des molettes à vis qui permettent une très grande précision dans le serrage des pinces. Mon clitoris tendu est sollicité par le frottement sur le pubis d’Hercules.

La double pénétration reprend, cette fois Désiré s’allonge sur le dos, sur le lit. Je me retrouve enculée par mon propre poids, puis Hercules m’ouvre complètement les cuisses, fixe des chaînes aux bracelets de mes chevilles pour que je garde la position. Désiré me tient sous les bras pour soulever et abaisser mon corps. J’ai un nouvel et violent orgasme. Tous les deux éjaculent en moi.

Je reste allongée sur le dos, cuisses complètement ouvertes. Je les suce.

Une fois en érection, à tour de rôle, ils me soulèvent les reins pour m’enculer, tandis que l’autre étire mes mamelons vers le haut.

Après une heure, les deux étalons repartent.

Un autre valet transsexuel, Dan, me rejoint et me glisse dans ma chatte et mon anus béants, deux vibromasseurs réalistes longs de dix-huit centimètres et quatre de diamètre, qui se gonflent et se dégonflent de façon aléatoire pour m’élargir un peu plus. Je reçois un stimulateur clitoridien muni de langues et mes seins reçoivent des électrodes pour me stimuler. Je subis la séance jusqu’à l’épuisement. A chaque moment de fatigue, la cravache vient cingler l’intérieur de mes cuisses ou mes fesses.

Pantelante, je suis détachée et je suis lavée, avec mon lavement anal.

Une soumise entre nue et vient m’apprendre à me maquiller. Mes mamelons et mon clitoris sont à nouveau tendus, par de nouvelles piqûres. Elle me farde la bouche avec un rouge clair, un peu liquide, qu’elle applique au pinceau, et qui fonce en séchant. Elle me peint du même rouge l’aréole et mes mamelons, et les petites lèvres entre mes cuisses, en soulignant la fente du giron. Je poudre mon visage, une fois qu’elle fut peinte, puis elle me parfume longuement sur mes aisselles lisses, sur la fourrure pubienne, dans le sillon entre les cuisses, dans le sillon sous les seins, et au creux des paumes,

Dan me pose de nouvelles pinces à mes mamelons, avec à chacune des pinces, il accroche une courte chaînette dorée dont il tend l’extrémité vers le haut, en triangle, à  l’anneau de son collier de chien. Mes mamelons ne tardent pas à gonfler et à  exhiber avec arrogance leurs pointes dressées, emprisonnés par les minuscules dents. Des clochettes sont suspendues pour rendre mes mamelons plus douloureux sous la tension. D’autres clochettes sont pincées entre mes cuisses. Je porte en plus un nouveau gode plus large que celui de la veille, maintenu à ma ceinture de cuir. Je chausse des mules à plate-forme avec un talon assez haut, pour me cambrer davantage les reins. Un corset seins nus complète ma tenue. Le corset est durement baleiné, long et rigide, et comporte des goussets où reposent les seins. A mesure qu’on serrait, les seins remontaient, s’appuient par-dessous sur le gousset, et offrent davantage leurs mamelons. En même temps, la taille s’étrangle, ce qui fait saillir le ventre et cambrer profondément les fesses.

Je redescends au rez-de-chaussée. J’exhibe mes fesses et mes cuisses, aux hommes que je croise.

Là, je rejoins une grande pièce, recouverte de grandes glaces et de crochets suspendus au plafond. Eva est déjà là, à genoux, le buste reposant sur un pouf, toujours les mains au dos, et les fesses plus haut que le torse, et l’un des hommes, la maintenant des deux mains aux hanches, l’encule violemment, tandis qu’elle suce un autre homme, que je dois servir.

Après le service, je suis offerte en double pénétration, par les hommes présents, l’anus libre, suçant celui qui va me baiser ou m’enculer.

Pantelante, je suis menottée, suspendue à un des crochets, nue, sur la pointe des pieds, cuisses écartées, la bouche entrouverte, les yeux baissés.

Je suis cravachée, fouettée et je reçois des coups de raquettes de bois sur mes fesses et mes cuisses.

La scène se répète plusieurs reprises jusqu’à midi.

Au réfectoire, nue, je suis empalée sur un gros gode réaliste qui m’encule, cuisses écartées, toujours avec mes clochettes aux mamelons et aux lèvres humides de ma chatte.

Je passe l’après-midi au pilori, à me faire saillir par plusieurs chiens.

Avant le coucher du soleil, je reçois un gode plus long et plus large, fixé à ma ceinture. Je suis offerte en orgie anale après le souper.

Ce n’est que vers deux heures du matin, que je suis enchaînée à mon lit, nue, mains jointes à mon cou, sans mes clochettes, une barre rigide fixée aux bracelets de mes chevilles. Je suce et je suis saillie par les chiens, qui se couchent sur mon ventre.

Au bout de huit jours aucun appareil n’est plus nécessaire et tous sont heureux que je sois doublement ouverte. Mon corps s’est transformé : mes mamelons devenus gros et longs, saillants, tendus constamment, de même que mon clitoris saillant et gros comme une cerise. Ma bouche refermée sur des mandrins anonymes, mes mamelons que des mains constamment froissent, et baisée et enculée à tout moment, toutes sont devenues sensibles.

Nue, pieds nus, le pubis et la chatte totalement lisses, je regarde dans un miroir, les marques sur mes cuisses et mes fesses. Eva me rejoint, elle aussi a les mamelons et le clitoris constamment tendus, son pubis et sa chatte totalement lisses. Alban nous rejoint et nous pose à chacune des bagues qui emprisonnent nos mamelons, reliées par une chaîne entre les deux. Nous portons aussi une bague de fer, intérieurement cerclées d’or, dont le chaton large et lourd, comme le chaton d’une chevalière mais renflé, porte en nielles d’or le dessin d’une sorte de roue à trois branches, qui chacune se referme en spirale, semblable à la roue solaire des Celtes. Eva a son clitoris percé par un anneau doré, quand au mien, je porte un anneau qui entoure mon clitoris. Nous portons un bijou d’anus long de dix centimètres et quatre de diamètre pour 420 grammes, pour que nous restions dilatées. Alban retire nos carcans.

Nous trouvons nos tenues pour quitter l’hôtel : une simple veste de tailleur sans bouton et une jupe éventail, que nous mettons, après être fardée et parfumée. Nous chaussons des mules à hauts talons.

Nous sortons par une porte dérobée et rejoignons par un labyrinthe de rues, Brigitte et les commissaires de la brigade des mœurs varoises.

Brigitte ouvre ma veste et découvre mes seins nus et libres, avec ma chaîne et glisse sa main sous ma jupe, découvrant mes fesses et ma chatte nus et libres.

Elle me murmure :

Tu me plais, sans slip ni soutien-gorge. Fais-le plus souvent.

En montant en voiture, nous soulevons nos jupes pour nous asseoir cul nu.

Après un examen gynécologique, nous rentrons à Paris, pour revoir Anaïs et Lorraine, qui ont échappé à un enlèvement en Belgique. Mais elles ont découvert dans une luxueuse suite, la sœur jumelle de la fille morte dans le premier arrondissement, ferrée et marquée comme elle.

 

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