Partie 2

Jessica connaît parfaitement le chemin. Moi évidemment moins, et je trouve vite que le local a une dimension labyrinthique. On monte deux étages, on s’engage dans un couloir, puis on prend un autre escalier, on monte, encore un autre couloir. On arrive enfin dans une avancée occupée de part et d’autre par des cabines blanches accolées les unes aux autres. Elle marche jusqu’à la première, en tire la porte, qui s’ouvre. Elle me pousse à l’intérieur, et referme derrière nous.

L’espace n’est pas très grand, mais il y a suffisamment de place pour nous deux. Il est occupé, au milieu, par un vieux fauteuil rouge, tout défraîchi, effondré, incongru ici. Je remarque, sur les cloisons plusieurs trous découpés de manière circulaire, qui m’intriguent.

Je n’ai pas vraiment le temps de me poser de questions. Jessica me fait doucement basculer sur le fauteuil, en même temps qu’elle soulève sa jupe. Dessous elle n’a que des bas stay-up semblables aux miens. J’ai la première vision de sa chatte, et ça me tord le ventre d’envie. Est-ce moi, la situation ou les deux qui lui ont ouvert le sexe, faisant jaillir des lèvres gonflées, et couler ce liquide sirupeux, qui fait briller sa chair ? Tout ce que je sais, c’est que, je m’en rends compte, ça fait trop longtemps que je l’ai pas posé ma bouche sur la chatte d’une fille. Je tends les mains vers elle et l’attrape par les hanches. Je lis dans son regard qu’elle n’attendait que ça. Je viens poser ma langue sur son sexe, premier contact qui m’en rappelle d’autres. Ses sécrétions coulent dans ma bouche, goût amer et sucré qui me rappelle d’autres jus de chatte dont je me suis gorgée, à la saveur différente et semblable. Je glisse de ses hanches à ses fesses, et les empoigne. Elles sont dures et froides. Sa chatte, elle, est brûlante, que je parcours de ma langue, allant sur les lèvres, glissant à l’intérieur, contre les muqueuses. Elle se cambre en arrière, gémit.

Ohhhh… Je ne regrette pas de t’avoir proposé une sortie…Tu lèches bien…

Je pousse ma langue à l’intérieur d’elle, trouvant au contact la délicatesse de sa muqueuse. Elle amène son index à l’endroit où des peaux recouvrent son clitoris, et fait tourner son doigt. Elle coule avec plus d’abondance, je la bois littéralement.  En même temps, mon doigt glisse dans son sillon, et vient caresser la muqueuse anale dont les plissements, délicats, me ravissent. J’avais imaginé une soirée plus classique, mais je suis ravie que les choses se passent ainsi. Ça me donne l’impression de vraiment exister.

Donne-moi ton clitoris.

Elle écarte son index. Le clitoris est sorti, petit bout de chair fin, que j’avale, comme je prendrais une bite dans ma bouche. Je la fais crier quand je pousse la pointe de ma langue dessus. Au même moment, je rentre mon index au-delà de la muqueuse anale, dans le canal étroit qui m’enserre.

Tu me rends folle… J’ai l’impression d’être prise des deux côtés…

Je fais aller et venir la pointe de ma langue sur le clitoris que je sens gonfler, en même temps que j’imprime un mouvement de va-et-vient à mon index dans son rectum… Je la sens se tendre… Elle dit putain, je jouis ! et crie sans aucune retenue. Elle crache du liquide qui souille nos vêtements.

C’est à ce moment que je remarque quelque chose sur ma gauche. Je tourne la tête. Dans deux des trous, sont apparues deux bites en pleine érection. L’une est plus courte, mais aussi plus épaisse, l’autre plus longue mais tout autant gorgée de sang.

C’est le premier étage de notre voyage au bout de la nuit, commente Jessica. Je viens souvent ici le soir… J’aime prendre des queues dans ma bouche, faire jouir des hommes que je ne connais même pas, qui se réduisent à des bites anonymes, jouer avec eux, faire en sorte qu’ils ne jouissent pas encore, ou au contraire précipiter leur jouissance. J’aime me remplir le gosier de leurs foutres, différents et cependant semblables. Je n’arrive jamais à partir. C’est une drogue.

C’est sans doute pour me le prouver qu’elle s’empare de la queue la plus proche et qu’elle se met à donner des coups de langue dessus. La voir faire me fait comprendre à quel point moi aussi j’ai envie d’une queue et je viens m’accroupir près d’elle, saisissant le membre qui passe par le trou et l’imitant. On les suce l’une et l’autre avec vigueur, tout en s’efforçant d’y mettre tout notre savoir-faire. On ne doit pas être si mauvaises que ça à vrai dire, car on sent, de l’autre côté de la cloison, les corps de tendre et de tordre, et les jus de pré-sécrétion qui coulent de leur méat disent qu’on ne les laisse pas indifférents. A dire vrai, je ne sais pas comment est Jessica, je suis en feu, et le fait qu’elle soit venue glisser ses doigts entre mes cuisses pour me caresser ne contribue pas à m’apaiser.

Jessica attrape son sac qu’elle a posé un peu plus loin, et en tire une boite de préservatifs. Elle en sort un exemplaire, dont elle déchire l’emballage, pour l’ajuster sur la bite.

Autant profiter de tous les plaisirs qui nous sont donnés.

Elle se redresse, se tourne. Elle vient chercher la queue entre ses cuisses. Elle balade d’abord le gland encapoté contre ses lèvres avant de le faire rentrer de quelques centimètres. La position n’est pas aisée, mais elle se plie encore plus, et cette fois, elle absorbe les trois-quarts de la queue. Le type, comprenant qu’il est passé de sa bouche à sa chatte esquisse des mouvements de va-et-vient. Prise par le démon qui est en moi, à ce moment, je sors la bite qui m’est offerte de ma bouche, et, tout en la masturbant, je viens me placer entre les cuisses de Jessica. Je donne des coups de langue sur ses lèvres, sur la queue qui rentre et sort. Quand elle ripe et sort du vagin, je la prends un instant dans ma bouche et je lui fais faire deux ou trois aller retours dans ma cavité buccale, avant de la reficher dans le con de Jessica. Sentant que l’homme va jouir, elle l’arrache d’elle, remonte la capote, et plaque le membre contre son ventre, le gland au-dessus de son clitoris. La semence sort, en jets chauds qui arrosent la chair de Jessica. Je vais cueillir le sperme directement à la source, j’en avale plusieurs jets amers, avant de laper ce qui coule sur les chairs de Jessica. Je reviens à l’autre queue. Le mouvement de la masturbation l’a amené au bord de la rupture, et il jouit dans ma bouche, mes lèvres resserrées pour ne pas laisser perdre un seul jet de semence.

Déjà d’autres queues apparaissent, une dans le premier trou, une autre de l’autre côté. Nous sommes mobilisées et bientôt perdues dans ce rythme infernal, qui nous fait caresser des queues de la bouche et de la main, et recueillir leur jouissance dans nos bouches et sur nos corps. Quand le vide se fait enfin, je ne sais pas combien de temps après, mais je sais combien de queues après, nous sommes rassasiées de ce sperme qui a coulé dans nos gosiers et trempé nos chairs. Jessica me dit :

Viens, je veux t’embrasser quand tu as le goût du foutre de plein d’hommes dans la bouche.

Nos bouches et nos langues s’accrochent. Je viens frotter son clitoris, et elle en fait autant pour moi. J’ai pris plusieurs queues dans mon vagin, j’en ai frottées contre mes lèvres, mais c’est elle qui m’arrache plusieurs orgasmes, en appuyant sur mon clitoris sans cesser son mouvement. J’enchaîne les orgasmes jusqu’à lui crier d’arrêter, à bout de forces. Je tombe sur le fauteuil, et elle vient s’écrouler sur moi. On reste ainsi enlacées, jusqu’à ce qu’elle me dise :

Viens. On va continuer notre périple. J’ai encore plein de choses à te montrer.

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