Partie 1

Je jette un œil au site de covoiturage le dimanche soir avant de me coucher. Demain matin, je pars seule, car ma précédente partenaire a changé de trajet. J’ai lancé un appel samedi matin, mais cet après-midi encore, personne n’avait répondu. Je regarde par acquis de conscience, sinon je partirai seule. À ma grande surprise, j’ai un mot.

Salut, je m’appelle Carole-Anne, je vais dans la même direction que toi et je suis une fan de covoiturage. Je viens d’arriver dans la région et je commence à travailler demain. J’embauche à 9 heures. Je te propose qu’on se retrouve sur l’aire de covoiturage demain à 7 heures 30.

Je lui réponds :

Très bien, demain à 7 heures 30. J’ai un véhicule rouge cerise avec sur la plage arrière un petit chien en peluche.

Je me couche de bonne humeur. J’espère faire une bonne prise. Avec Joanna, ma dernière compagne de trajet, j’ai su faire très vite basculer les choses, et on a passé de sacré bons moments !

Le lendemain matin, j’arrive au rendez-vous un peu plus tôt que prévu. À A… comme ailleurs, il y a à la sortie de la ville une vaste zone de covoiturage et tous les matins, pas mal de personnes viennent s’y garer.

Je descends de voiture et j’attends. Il y a pas mal d’arrivées. On reconnaît toujours certaines silhouettes, même si on en croise pas mal de nouvelles.

Une Twingo arrive enfin. Elle passe le long de ma voiture et se gare un peu plus loin, avant de me rejoindre. Je la contemple avancer vers moi en me disant que j’ai tiré le gros lot. Elle est vraiment ravissante. Si j’étais un homme, j’aurais la queue toute dure. Comme je suis une fille, je mouille ma culotte.

Blonde, avec un visage aux traits très joliment dessinés, elle a un corps aux formes pleines. Ses seins ronds tendent son chemisier, et, je ne sais si on doit parler de mini ou de micro-jupe, elle révèle sans complexe des jambes bien dessinées, cuisses pleines, gainées par un collant. Elle me fait un ravissant sourire en me tendant la main :

Bonjour, je suis Carole-Anne, et je suppose que tu es Marie-Louise, tu vois on était faites pour se rencontrer, on a toutes les deux des prénoms composés…

Plutôt que de penser à nos prénoms composés, je songe à tout ce que j’aimerais lui faire. Des dizaines de possibilités s’inscrivent dans mon esprit fertile.

Pff, soupire-t-elle… Je suis contente de ne plus avoir à faire à des garçons. Je faisais du covoiturage là où j’étais… J’ai eu droit à tout… Le type qui se met à se branler pendant que tu regardes le paysage et soudain tu vois son air lubrique et sa queue en pleine érection dans sa main…Il y a celui qui a l’air tout à fait normal, il commence à discuter avec toi et puis tout d’un coup il te dit : « J’ai envie que tu me suces la queue, ça te dit ? »

Non, avec moi tu n’auras pas droit à ça…

J’ai envie d’ajouter que je passerais bien tout le trajet à me tripoter en la regardant, et que je la verrais bien enfouir son visage entre mes cuisses pour me bouffer la chatte, mais je m’abstiens. Et oui, avec moi, ce sera vraiment différent…

Je monte. Je débloque le côté passager. Elle s’installe à son tour. Sa jupe, vraiment très courte, remonte sur ses hanches quand elle s’installe et je vois tout, d’autant plus qu’elle ne juge pas nécessaire de la redescendre. Elle se dit sans doute qu’entre filles, on peut être à l’aise. J’aperçois le collant, couleur chair, sans cet empiècement qui sur certains masquent la chatte, et un slip blanc tout ce qu’il y a de plus classique, dont la simple vue me tord le ventre. Elle a dû choisir une taille cinq fois en dessous de celle qu’elle devrait porter, et ça met en relief la proéminence de son mons veneris, mais ça dessine aussi avec une extrême précision ses lèvres et la fente au milieu, bien marquée. Je fais un énorme effort sur moi-même, détourne la tête et serre les cuisses, parce que je sens quelque chose qui monte dans mon ventre, quelque chose qui se libérerait si je posais mes doigts sur mon clitoris que je sens tout gonflé.

C’est le genre de fille pour qui une autre fille ne peut être qu’une « bonne copine ». Elle n’imagine pas qu’elle puisse la désirer, avoir envie de poser ses doigts et sa langue sur elle.

Elle va pour attraper la ceinture de sécurité, mais celle-ci est bloquée. Il suffirait d’y aller en douceur pour que tout se passe bien, au lieu de cela, elle tire dessus comme un âne. Elle finit par gémir :

Aide-moi, la ceinture est bloquée.

J’ai envie de lui dire qu’elle n’est vraiment pas douée, mais je préfère me taire. Je tends le bras. Ce faisant, je sens contre moi des seins dont la dureté me surprend. Je donnerais n’importe quoi pour les mettre à nu, pouvoir les voir et les toucher, en apprécier autant que je voudrais la fermeté, toucher ses tétons, que j’imagine, à l’image de cette poitrine volumineuse, durs, épais et longs… Je mouille tellement que j’ai l’impression de me faire pipi dessus.

Elle reste découverte, dans le plus totale des impudeurs, pendant que je démarre, et que je m’insère dans le flux de la circulation. Pour se rendre à T…il n’y a pas d’autoroute, alors il faut prendre la départementale.

Alors tu fais quoi dans la vie ?

Je continue de regarder son cul, offert, du coin de l’œil. Heureusement qu’elle ne voit pas le mien, elle serait sans doute surprise de l’aspect de ma culotte, et des tâches qu’elle verrait dessus.

Avec elle, l’avantage, c’est qu’il n’y a pas besoin de faire la conversation. Elle parle, sans s’interrompre. Elle me raconte sa vie de comptable pour une grande entreprise. Elle vient de changer de filiale. Elle a un tic, en parlant, qui me trouble encore plus : elle se frotte de la main. Sur les seins et le sexe. Un tour sur les seins, une pause, et hop, elle descend sur son pubis. Ça n’est pas ça qui va me calmer.

Je me dis que la prochaine fois, je demanderai une photo avant, et je prendrai comme partenaire de trajet une femme de 70 ans, avec de la moustache et une verrue.

Mais je n’ai pas dit mon dernier mot.

On est à mi-chemin, quand je lui dis :

Écoute, il faut que je m’arrête, j’ai trop envie de faire pipi…

Le long de la départementale, il y a de nombreux parkings potentiels. Je me gare sur un tronçon de route désaffecté. J’ai effectivement envie de faire pipi, le thé de ce matin, mais c’est aussi une manière de l’allumer. J’ai envie de lui donner des idées. Même si je ne sais pas si elle est capable d’en avoir.

Je descends et je contourne la voiture. Bien entendu, je ne vais pas me cacher pour faire pipi, mais m’exhiber autant que je le pourrai. Je choisis de me caler finalement, au-delà de la partie qui avait été goudronnée il y a très longtemps de cela, et que crèvent à présent des pousses d’herbes folles, sur un talus. Elle ne  pourra pas avoir une meilleure vue sur mon cul. Je suis pile en face de la voiture. Je roule ma jupe, plus longue que la sienne, à mes hanches, et je baisse ma culotte, l’attrapant à ma cheville. Je l’examine brièvement, le fond est tout trempé de mes sécrétions. Je l’accroche à mon poignet, et j’attends que ma pisse sorte, les cuisses écartées.

Elle me regarde, avec un regard totalement neutre. C’est pas gagné. J’ai la vessie pleine, et au débit, ça a du mal à sortir, puis tout d’un coup, un jet plus puissant que je ne l’aurais pensé sort, et vient tacher de sombre le macadam. Une fois que je suis débloquée, je pisse de manière régulière. Je m’exhibe pour l’allumer bien sûr, mais je me rends compte que j’avais effectivement réellement besoin de faire pipi.

Elle descend de la voiture, me surprenant. Je me demande ce qu’elle veut faire. Elle se cale au pied de la voiture, tire son slip dans son aine, me faisant voir sa chatte pour la première fois. J’ai la bouche sèche. Elle a un sexe totalement imberbe, avec de grosses babines entre lesquelles s’échappe un petit bout de lèvre. Elle force un peu. Je vois son urètre, ouvert, dont sort un premier jet de pisse. Si j’osais, je me mettrais à me caresser, tellement elle m’excite ainsi. Je voudrais lui faire des milliers de choses. Venir frotter sur la chair qui recouvre son clitoris pour faire sortir celui-ci. La caresser, pour faire s’allonger et mieux sortir ses lèvres. Glisser un doigt sur son anus et caresser celui-ci, sans même rentrer dedans. Mais je me contente d’en prendre plein les mirettes.

C’est un moment étrange. On pisse l’une comme l’autre, pas vraiment face à face, un rien décalées, et on se regarde. Je suis un peu surprise qu’elle n’ait pas plus de pudeur. Elle considère sans doute qu’entre filles, on n’a pas grand-chose à se cacher.

On finit par se reculotter toutes les deux, elle en ramenant le tissu devant sa chatte, moi en renfilant la culotte. Si elle a remarqué chez moi des signes d’excitation, le fait que mon sexe soit largement ouvert, et mon clitoris sorti, elle n’a fait en tout cas aucune remarque.

On reprend la route. Il nous reste une vingtaine de minutes avant d’arriver à l’aire de covoiturage de T… Un parking immense, vu la taille de la ville. Elle descend, me disant :

Bon, ce soir 18 heures, je prends le métro. Et toi ?

Je lui réponds que je travaille juste à côté, au centre commercial, et qu’il me suffit donc de traverser deux rues pour être au magasin. On se sépare. Elle s’éloigne. Je regarde sa croupe pleine onduler sous le tissu de sa jupe, puis je me détourne, rougissant soudain, parce que je me dis qu’elle sent certainement mon regard sur ses fesses. Je me dis que ce sera dur si je veux l’avoir à moi.

Le soir, comme convenu, on se retrouve pour repartir ensemble. Je suis arrivée à 17 heures 45 et je feuillette un magazine en l’attendant. Elle est là à 18 heures pile, avec de la lassitude sur le visage.

Le lundi, c’est dur, je suis heureuse de rentrer.

On vient de partir depuis dix minutes quand elle me dit :

Ça ne te gêne pas si je me mets à l’aise ?

Fais comme chez toi.

Je ne sais pas ce que signifie pour elle « se mettre à l’aise », et je suis un rien surprise de la voir glisser ses doigts sous sa jupe, et finalement tirer sa culotte à ses chevilles, l’enlever, en faire une boule, et mettre celle-ci dans son sac à main. Comme elle est dans la même position que le matin, jupe courte retroussée à la taille, jambes ouvertes, j’ai une vue imprenable sur sa chatte.

Elle me serrait, croit-elle bon de se justifier, peut-être parce qu’elle sent mon regard sur elle.

Mais tu fais ce que tu veux, je lui réponds.

Je passe le reste du trajet avec un œil sur la route, l’autre sur sa chatte, spectacle dont je peux me repaître. Je la connais par cœur en arrivant.

Une fois sur le parking, elle se penche vers moi, m’embrasse sur la joue et s’éclipse, cul nu sous sa jupe.

Arrivée chez moi, avant de me préparer à manger, je me caresse d’énervement et de frustration. Voir ce ventre nu et ne pas pouvoir en profiter… J’avais pensé un moment risquer mes doigts sous le tissu de la jupe, mais je ne le sentais pas.

Le lendemain soir, pourtant, il y a eu un moment qui a tout changé. Le matin, elle était arrivée, différente de la veille. Elle portait un jean très serré, qui faisait ressortir ses parties les plus intimes. On a discuté tout le long du trajet, plus proches ce jour que la veille. J’avais pourtant plus ou moins renoncé à mon envie de la séduire.

C’est sur le trajet du retour qu’elle demande :

Je peux regarder dans la boite à gants ? Je n’ai plus de mouchoirs en papier.

Je lui dis :

Vas-y !

Je ne me rappelle que trop tard ce qu’elle va y trouver. Mais le mal est fait. Il faut remonter non pas à mon ancienne partenaire de covoiturage, mais à la précédente. On avait été rapidement intimes. Comme moi, elle adorait le sexe. Elle avait pris l’habitude de déposer des godes dans la boite à gants, et de se tripoter avec au retour, à la fois pour le plaisir, et pour m’exciter. Généralement, on s’arrêtait sur un parking pour jouer ensemble avant de rentrer.

Oh, mais qu’est-ce que c’est que ça ?

Je me sens devenir cramoisie. Elle tient un vibro à la main, couleur fraise, bien long et bien épais, et elle en sort ensuite d’autres, de différentes dimensions et épaisseurs.

Hé ben, c’est pour t’occuper quand tu attends quelqu’un ?

Non, j’avoue alors qu’elle sort les godes les uns après les autres — je ne me souvenais pas qu’il y en ait autant, c’était une copine qui aimait se tripoter sur le trajet, histoire de passer le temps.

Elle a les yeux brillants, comme un gosse qui vient de trouver un coffre plein de jouets.

Je peux en essayer un ?

 

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  1. LEFRANÇOIS le à
    LEFRANÇOIS

    J’aime ce texte érotique qui laisse le lecteur imaginer une suite voluptueuse…

  2. James35400 le à
    James35400

    Excellent, vivement la suite….

  3. James35400 le à
    James35400

    Vite la suite je suis tout excité et impatient de voir comment ça va tourner entre ces deux là…

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