Cuissardes partie 2

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Frederic Gabriel


fétichismelesbien



Partie 2

3

Aujourd’hui, j’ai pris le bus pour aller travailler. J’ai la chance que le bureau d’études où je travaille ne soit qu’à dix minutes de chez moi. Souvent j’y vais à pied. Mais c’est dans le bus qu’on fait de belles rencontres.

Je me mets au fond du bus. Il n’y a pas grand monde tôt ce matin, mais ce n’est pas un problème. D’ailleurs, un homme, jeune, la trentaine, un brun à l’air endormi vient s’asseoir près de moi. Il n’a pas vraiment choisi. Au moment où il se pose, il aperçoit mes cuissardes. Son attention se fige et le trouble se lit dans ses yeux.

S’il y a bien une chose que j’ai apprise au fil du temps, c’est que TOUS, je dis bien TOUS les hommes sont fétichistes et que ce qui les trouble, c’est ce qui est associé à une femme. Une pièce de lingerie, un parfum… Des cuissardes.

Il a un journal à la main, mais il ne peut s’empêcher de me regarder. Je lui souris.

Je sais que je suis belle. Mes cuissardes, la jupe courte, le reste de mes jambes gainées de nylon, mon petit débardeur sous ma veste.

Il lit, me regarde, lit à nouveau, me regarde.

Sans hésitation, et avec l’audace que me donnent les cuissardes, je tends la main vers son pantalon. Il a une sorte de sursaut quand je touche sa queue gonflée par une érection à travers le tissu de son pantalon.

J’attrape sa main et je la pose sur la cuissarde, le guidant vers ce dont il a envie, mais qu’il n’ose manifester. C’est là qu’il préfère poser sa main, plutôt que sur ma chair plus haut. Il caresse la texture de la cuissarde. Caresse qui se répercute dans mon corps, et me met dans tous mes états.

Je sors sa queue de son pantalon. Il est long et épais, l’est plus encore après que j’aie massé sa chair.

Je remonte ma jambe, la pose en travers de ses cuisses, de telle manière, qu’elle soit en contact avec son sexe. Je le masse doucement ainsi. Sa queue se dilate. Si je lui demandais s’il préfère jouir ainsi, ou dans mon vagin, je crois que la réponse qu’il me donnerait ne serait pas forcément en faveur de la seconde solution. Je me souviens d’un de mes petits copains que j’avais surpris se masturbant dans mon soutien-gorge.

Mais je veux un peu plus. Le trajet est court, mais quand même suffisamment long pour arriver à quelque chose. Très rapidement, j’attrape un préservatif et j’en gaine son membre. Nous sommes isolés dans le bus, un îlot à part, mais même si les quelques voyageurs ou le chauffeur se rendent compte de ce qui se passe, cela me laisse totalement indifférente. Au contraire.

Je me retourne et me fais glisser vers lui, mon dos venant toucher son ventre. Sous ma jupe, je porte mon collant sans culotte. Je le descends, et mes lèvres sont à portée de la queue encapotée. Je l’attrape, la tiens et je me l’avale jusqu’à la garde, m’asseyant sur lui. Il caresse mes cuissardes, pendant que je me fais monter et descendre, de mouvements de reins, sur son sexe qui grossit encore en moi. C’est en touchant le velours qu’il approche de la jouissance. Qu’est-ce qui lui a procuré le plus de plaisir, toucher mes cuissardes ou se sentir gainé par ma muqueuse vaginale ? Je ne le saurai jamais.

Tout se joue en quelques secondes. Je m’arrache de lui. Je retire le condom. J’amène ma cuissarde contre sa queue et je la frotte. Le sperme vient souiller, en longues traînées sombres, le velours de la botte.

Tout va très vite ensuite, car on approche de l’arrêt. Il se rajuste et disparaît, mal à l’aise de ce qui s’est passé, soudain honteux, contrairement à moi qui regarde rêveuse le sperme couler le long de la cuissarde. Le genre de souvenir qui me reviendra au mois de juillet quand elles auront bien vécu et que je les contemplerai.

Dix minutes après je suis dans mon bureau, celui que je partage avec Élise. C’est une petite blonde potelée qui est follement amoureuse de moi. Je ne suis pas amoureuse d’elle, mais elle m’attire énormément. Elle est très ronde, et je ne lasse pas de ses seins volumineux, que j’aime prendre dans ma bouche, de sa grosse moule qui même au repos laisse sortir un gros paquet de lèvres dont on dirait qu’elles ne peuvent tenir à l’intérieur, et  de ses fesses qui débordent de mes mains.

Regarde, je lui jette quand j’arrive dans la pièce. J’ai eu un rapport avec un type dans le bus… Je lui ai vidé les couilles sur ma cuissarde gauche.

Elle contemple, fascinée, la semence qui glisse sur la botte. Mue par une envie irrésistible, elle se dresse et vient elle aussi caresser la botte, en même temps qu’elle lèche la semence.

Elle aussi s’est faite belle. Pour moi, je le sais. Elle a une robe en lainage rouge bordeaux qui colle à ses formes pleines, et des bottes assorties, de  la même teinte, en vinyle. qui montent haut à l’assaut de la jambe, mais qui ne sont pas des cuissardes. Elle est irrésistible ainsi.

Je me suis posée sur le bord de la grande table de travail que nous partageons pour la laisser caresser mes cuissardes et laper le sperme. Le reste vient naturellement. Le reste, c’est quand elle plonge sur mon ventre qui lui est offert et visible en haut de mes jambes écartées, sous la jupe courte. Elle ne prend même pas la peine de descendre le collant, en déchirant d’un geste impatient l’entrejambe, pour venir appuyer ses doigts sur moi. Elle caresse exceptionnellement bien, la pratique sans doute, et elle sait à chaque fois trouver les points qui provoquent les orgasmes en moi, aller sur mes lèvres, se glisser en moi puis ressortir, appuyer sur mon clitoris, en tournant, vite et bien. Elle me travaille et me fait jouir. Heureusement, j’ai toujours un collant de remplacement dans mon sac.

Je me laisse glisser sur le sol, et je viens sur elle. Mes mains caressent longuement mes bottes, mes doigts glissant sur le vinyle. Elle ouvre les cuisses au maximum pour se laisser voir. La robe est à sa taille. Elle a mis des bas stay-up pour changer de ses collants, laissant une partie de chair à nu, qui conduit au triangle du slip, triangle blanc qui est distendu par le gonflement de sa moule. Alors que je caresse les bottes, je vois le tissu de tâcher d’humidité. Nous sommes finalement si semblables elle et moi…

Elle tire son slip dans son aine pour me laisser voir son pubis changeant. Les lèvres qui gonflent comme je ne l’ai vu chez aucune fille, le sirop qui coule d’elle et qui rend ses chairs brillantes… Je viens sur elle de la bouche, parcourant ses lèvres et la buvant, tout en gardant le contact avec ses bottes. C’est un tout.

J’attaque la chair qui recouvre son clitoris. La surprise, je l’ai eue la première fois, quand son clitoris a émergé brutalement, dans son longueur et son épaisseur. Elle est une fille à surprises. J’avais déjà vu pas mal de clitoris avant, mais jamais un qui soit aussi long et épais, ni aussi sensible…

Et effectivement, il émerge enfin, à portée de mes lèvres.  Comment résister, je l’engloutis. Comme toutes les filles elle est ultra sensible de ce point, mais elle se retient pour ne pas gémir ni crier, vu que les bureaux proches se remplissent. Elle coule plus que jamais, comme si elle faisait pipi, trempant le siège sous elle.

Pourtant, elle comme moi, nous savons comment nous voulons jouir. Pas si banalement.

Je me dégage, et elle pousse son ventre vers le bord du siège. Je viens caler ma jambe sur le rebord du fauteuil. Elle pousse sa vulve contre et se frotte. Elle a sa main sur sa bouche pour ne pas crier, voire hurler. Elle se frotte d’une manière fébrile. Ses chairs sont dilatées…Elle jouit une première fois, puis une autre fois encore, trempant ma cuissarde de ce qui ressemble à des éjaculations. Le velours est sombre sur des ronds et des lignes. Elle jouit une dernière fois, dans une éjaculation plus forte qui éclabousse la cuissarde, avant de se laisser retomber en arrière. Les deux sont à présent souillés, l’une par le sperme de l’homme du bus, l’autre par les sécrétions vaginales d’Élise. Une bonne manière de les baptiser.

Elle sait qu’elle doit me rendre la pareille.

Je prends sa place sur le siège trempé par ses jus. Elle fait monter sa jambe à la rencontre de mon sexe. Je suis fascinée par la botte haute, de vinyle, toute neuve, qu’elle a sans doute étrenné aujourd’hui. Contre mes muqueuses, le contact est d’abord froid, mais ce froid-là n’est pas désagréable, il est aussi lisse, et je me caresse, ventre poussé en avant, sans honte sous son regard, puisque nous partageons cette même passion, mes liquides ruisselant sur la matière de la botte haute. Je jouis plusieurs fois, éjaculant des sécrétions qui deviennent plus épaisses et plus blanches à chaque fois. Le dernier orgasme me vide de toute énergie.

Je viens laper mes propres jus sur la botte, jusqu’à ce qu’elle soit impeccable. Elle en fait autant pour les siens, mais le velours reste sombre. Une marque et un souvenir pour l’été prochain.

Aujourd’hui le début d’un long périple pour mes cuissardes.

 

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