DÉLICE DE L’HUMILIATION DU COCU

Ma femme adore me féminiser et je raffole de ça. C’est une belle blonde mature de quarante-cinq ans. Elle mesure un mètre quatre-vingt, avec une énorme poitrine et un cul gros comme une pastèque. Je fais dix centimètres, dix ans et dix kilos de moins qu’elle. Tous les week-ends elle s’amuse avec moi et c’est un vrai délice. Ce samedi-là, elle m’avait installé nu devant sa table à maquillage. Pendant de longues minutes, son pinceau me caressa lentement le visage et tant de douceur et de féminité m’excitaient au plus haut point. C’est quand elle me mit du rouge à lèvre que mon micro-pénis se redressa totalement contre mon ventre comme un petit sucre d’orge. Elle fit semblant de ne s’apercevoir de rien et me l’effleura doucement plusieurs fois, comme par inadvertance. J’étais déjà au bord de l’éjaculation. Elle me fixa une perruque noire courte, à la Louise Brooks, qui m’allait très bien, de longues boucles d’oreilles en imitation or, et des faux-cils extra-longs, puis passa du vernis rouge vif sur mes ongles qu’elle m’avait demandé de laisser pousser. Le résultat dans la glace était bluffant : j’étais totalement transformée en une petite femelle ultra-féminine et avide de sexe.

Après un (trop) rapide baiser sur la bouche, elle passa à la lingerie. Quand elle m’enfila, avec une lenteur extrême, ces magnifiques bas noirs avec grands bords en dentelle, sa poitrine énorme s’écrasa contre mes cuisses épilées et mon sucre d’orge faillit exploser. Puis, ce fût le tour du porte-jarretelle qu’elle fixa avec attention, d’un corset en soie rouge, parfaitement ajusté, et enfin de cet adorable mini-string en soie noire que j’adore. Elle s’assura avec application qu’il me rentrait bien dans la raie des fesses ; au passage, elle caressa très délicatement mon anus, l’air de rien. Je faillis encore éjaculer tellement le plaisir était intense. Elle m’enfila alors une paire de Louboutin aux talons-aiguilles de vingt centimètres, avec laquelle j’arrivais à peine à marcher, en tortillant du cul comme une folle. Elle contempla longuement le spectacle en me demandant de tourner plusieurs fois sur moi-même. Je remarquai qu’elle se caressait le clito à travers la soie de sa petite culotte, la même que la mienne, trois tailles au-dessus. Je n’y tenais plus et je la suppliai de me permettre de la pénétrer.

Mais, ma chérie, tu sais bien que ton micro-pénis est trop petit pour moi, je ne ressens jamais rien…

Cela faisait effectivement de nombreux mois qu’elle ne m’avait pas autorisée à la baiser.

Laisse-moi t’enculer alors, chérie ! je gémis, au bord de l’éjaculation.

Mais non, ma petite femme chérie, avec le cul que je me paye, tu sais bien que ton pénis arrive à peine à effleurer mon anus… Tu veux que ta femme soit satisfaite, non ?

Oh bien sûr, chérie adorée

Alors, va chercher le gros gode-ceinture noir dans la commode

Elle l’enfila par-dessus ma petite queue, en me caressant à nouveau l’anus très délicatement.

Voilà, tu sais ce que j’aime, alors, vas-y, fais-moi jouir du cul ma chérie, mais surtout, je t’interdis d’éjaculer, tu ne dois penser qu’au plaisir de ta grande femme adorée, n’est-ce pas ?

Le délicieux supplice allait continuer toute la matinée.

La semaine suivante, ma femme m’apporta un cadeau : j’étais très excité car ce n’est pas son habitude (c’est moi qui la couvre de cadeaux somptueux et j’y dépense toute ma fortune). Quand j’ouvris la petite boîte je découvris une magnifique cage de chasteté.

Ma chérie, me dit-elle, je ne souhaite plus que tu bandes, ce n’est absolument pas féminin, ça m’indispose et je te veux toute chienne, ma petite femelle. Tu ne dois jouir que par le cul, comme une bonne petite salope.

Aussitôt dit, aussitôt fait, elle enferma mon pauvre pénis dans la cage, qui réprima immédiatement mon envie soudaine de bander.

Voilà. Et si tu es sage, je te l’enlèverai une fois par mois, pour te soulager … mais il faudra être très très sage, hein ma pupuce ? me susurra-t-elle à l’oreille avant d’attacher la clé en collier autour de son cou.

Elle me caressa délicatement les couilles avec deux doigts avant de sortir faire du shopping avec ma carte bancaire.

Mes journées se passaient à faire le ménage et la cuisine pour elle, toujours vêtue en lingerie de petite salope et portant la cage en permanence.

Mercredi dernier j’attendais son retour avec impatience comme tous les soirs et me précipitai dès son arrivée à ses pieds pour lécher ses Louboutin, comme elle l’exigeait habituellement, quand je vis qu’elle était accompagnée d’un magnifique noir de deux mètres et à la musculature en proportion.

Je te présente mon nouvel amant, me dit-elle en me regardant bien dans les yeux. J’étais tellement suffoqué que je ne pus prononcer un mot, la bouche ouverte de stupeur. Elle avait un amant ! Peut-être plusieurs ? Et elle osait l’amener chez nous en ma présence ! Avant que j’ai le temps de réagir, ils étaient déjà sur le lit, entrelacés, en train de se bouffer la langue et de se caresser. Ma femme daigna se tourner vers moi :

Oh, chérie, ne fais pas cette tête-là, tu es horriblement laid, tu sais bien que tu ne peux pas me satisfaire et que j’ai de gros besoins ; tiens, va plutôt nous chercher deux whiskies, nous avons très soif ; et puis, je t’autorise à nous mater, ça t’excitera ; dis-moi merci…

Je revins très vite avec les boissons car, sidéré, je ne voulais rien rater de leurs ébats. — Tiens, chérie, sers donc à quelque chose : déshabille-nous vite, tu veux ?

J’ôtai rapidement sa jupe droite ultra-serrée, mais pas sa lingerie ni ses escarpins car je savais qu’elle adorait baiser en tenue sexy plutôt que nue. Puis, je déshabillai son amant et je découvris un énorme sexe d’âne, déjà dur comme du bois.

Tu vois, chérie, ce que c’est qu’un vrai mâle. Ça c’est de la queue, pas comme ton ridicule micro-pénis, rabougri dans ta cage ! Allez, prépare-le bien pour moi.

Elle me pris la tête doucement mais fermement et me força à sucer le gigantesque chibre, qui rentrait à peine dans ma bouche.

C’est bien, ma chérie, met le moi dans la chatte maintenant, mais avant frotte-le bien sur mon clito.

Je savais qu’elle adorait ça et elle ne tarda pas à jouir du clito avec des gémissements incontrôlés. Elle m’ordonna ensuite de mettre mon visage tout près de leurs entre-jambes croisées (le spectacle en gros plan était terriblement excitant) et de lécher les couilles du grand noir. Ce que je fis avec délice. Le noir était endurant, il pilonna ma femme pendant plus d’une demi-heure et elle eut le temps de jouir quatre fois. Enfin elle lui demanda de gicler sur mon visage et je dus ensuite me nettoyer et tout avaler avec ma langue. Mon sexe gonflé de sang, tendu dans ma cage, me faisait souffrir délicieusement.

Quand le noir fut parti, non sans avoir laissé son numéro de portable à ma femme, je l’implorai à genoux, et en pleurnichant, d’ouvrir ma cage, le besoin d’éjaculer devenant irrépressible.

Non, ma chérie, tu sais bien ce que je t’ai dit, tu ne dois pas jouir du pénis, comme une bonne petite femelle que tu es devenue.

Alors encule-moi ma chérie ! ai-je crié d’une voix suraiguë.

Oh ! qu’est-ce que tu peux m’énerver, s’écria-t-elle en me giflant violemment, tu ne vois pas que je viens de me faire défoncer par un homme, un vrai, je n’ai plus la tête à m’occuper de toi, ma pauvre chérie !

Devant mes sanglots et mes pleurs qui commençaient à dévaster mon maquillage, elle consentit à me mettre un doigt dans le cul et ne me ménagea pas car son ongle me griffait l’anus. Dix secondes après, je jouis en même temps du cul et de mon pénis qui réussit à éjaculer à travers la cage. Ma femme s’en aperçut, se mit dans une colère noire en m’insultant et me crachant au visage, puis elle se saisit de sa cravache. Le reste de la soirée promettait d’être délicieux…

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? LAISSEZ UN COMMENTAIRE ET PARTAGEZ-LÀ !

***

Retrouvez les autres histoires de Wanda Hashley :

http://www.meshistoiresporno.com/author/wanda-hashley/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *