Délicieuse première sodomie

Délicieuse première sodomie

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Calamicu




 

Je fréquentais depuis quelques semaines cette belle bichette à la croupe si arrondie qu’elle avait de la peine à trouver « culotte à son cul ». J’étais fou de son corps qu’elle savait si intelligemment mettre en valeur. Elle était tombée sous mon charme de séducteur, et presque tous les jours nous nous arrangions pour baiser dans son somptueux appartement avant de rentrer chez moi. On aimait bien et beaucoup le sexe et on en discutait, sans aucune gêne.

Ce soir, en deux heures et plus, on avait baisé sous toutes les formes connues et aimées, et comme un flash, l’idée de la sodomie me traversa l’esprit. Elle était si excitée de m’avoir en elle n’importe comment, que je pris l’initiative de lui faire cette découverte. J’en avais toujours eu plus ou moins envie (depuis un rêve érotique trèèès agréable ) et elle, je sentais que, bien que n’étant pas spécialement attirée, elle n’était pas non plus hostile. Comme elle adorait me faire plaisir, c’était suffisant.

Délicatement, chauffant de va-et-viens doux et durables sa belle charnues que découvrait son imposant équipement fessier, je lui susurrais à l’oreille le rêve de passer du vague fantasme à une envie concrète de l’enculer. Son regard hagard, perdu dans le plaisir distillé par ma queue chaude, ne disait ni oui ni non et fut surpris par l’effet de mon doigt que je venais d’insérer dans son anus. Le « hummm » qu’elle a murmuré m’a terriblement donné envie d’aller plus loin.

Il me revint à l’esprit cette capote lubrifiée au goût vanille qu’elle avait dans le tiroir de chevet. Nos regards câlins semblaient dire « on essaie? », même si je sentais sa très belle envie monter, elle ne semblait pas rassurée du tout, peur d’avoir mal bien sûr, et moi aussi peur d’avoir des résidus sur ma verge… Mais, avec le pic du plaisir, on n’avait pas le temps d’un lavement et ce n’était vraiment pas le moment.

Pour mieux, la préparer, je lui fis un cunnilingus qui dériva en anulingus, puis j’introduis mon doigt humecté en son anus et frotta ma verge lubrifiée sur son petit trou, ce qui provoqua en elle un fort désir et une série de convulsions. Après avoir bien lubrifié mon sexe en-capoté, j’entrepris de la pénétrer en missionnaire, mais, ma queue glissa sans entrer.

Comme frustrée, elle se positionna en levrette, me retira le préservatif. Avec un cul ouvert et offert, une bite durcie et brûlante, en quelques secondes, je pourfendais cette fente ronde rosée. D’un coup ! Et de manière totalement indolore ! Doucettement, je faisais bouger ma baguette bien serrée en elle, en va-et-vient, ce qui a eu pour effet de la faire me supplier d’aller plus profond, plus fort. C’était incroyable de la sentir comblée, malgré la peur initiale. Et ce cul devenu élastique, subitement adapté à la pénétration comme sa belle chatte.

Elle laissait entrevoir une sensation merveilleuse, tout le corps couvert de chair de poule, si excitée que de sa chatte gonflée coulait un filet de jus séminal. Le plaisir né des allées et venues de ma queue serrée et comprimée dans ce couloir anal, décupla mon désir.

Durer plus de cinq minutes dans ces conditions relevait de l’exploit. Je me surpris à pilonner cette très belle croupe de pouliche de race, tiraillé entre le plaisir délicieux de la vue d’un tel plateau fessier, véritable œuvre de la nature, et mon incapacité à retenir la pulsion de mon orgasme. Un jet puissant gicla de ma verge au fond de son tunnel, et laissa traîner derrière elle, en sortant, une nappe fine de sperme que je répandis sur sa belle paire de fesses dans un halètement de jouissance intense.

On était heureux, oubliant même cette grosse angoisse du retrait de ma queue de son cul. Non, aucune trace, tout était parfait ! Ce souvenir délicieux me hante depuis, et je n’ai qu’une envie : recommencer avec une partenaire de confiance, du lubrifiant et surtout en avoir très envie…

 

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