Demoiselle dans l’espace

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à plusieursgang-banginterracialscience-fiction



DEMOISELLE DANS L’ESPACE (1)

Cela devait faire plusieurs années que nous dormions ici, dans notre vaisseaux, dérivant dans l’espace vers notre destination. Je crois que ça fait bien vingt-trois ans. J’en avais tout juste dix-neuf quand nous étions partis. En me levant, avec difficulté, je me regarde dans le miroir : je n’ai pas changé. Le sommeil artificiel dans les cuves nous on permis de garder notre apparence intacte, à l’abri des effets du temps.
Toujours devant le miroir, je me détaille. Je suis brune, les yeux bleus. Je suis pas trop grande ni trop petite et j’ai un visage élégant. Mes courbes féminines sont bien marquées.
Je tourne la tête vers la droite, où se trouve une porte coulissante. Toutes les autres femmes du bassin sont déjà éveillées et se sont dispersées dans le vaisseau.
Je me lève et ouvre la porte. Je franchis un long couloir. Au plafond, des écrans m’abreuvent d’un flot de publicités infinie.
J’arrive à mes appartement. Tout est en ordre à l’intérieur. Je suis en train de me changer, lorsqu’on me tapote sur l’épaule. Je me retourne et vois une femme, sûrement du même âge que le mien, blonde et aux yeux marron. J’ai sûrement dû la voir sur la capitale, avant le décollage.
— Bonjour madame. À ce qu’on m’a dit vous êtes une des pilotes. Je suis Anna, de l’équipe des mécanos. Notre véhicule est mon bébé ! dit-elle en souriant
Sa voix est claire et sa façon de parler est amusante. Je la regarde dans les yeux et prends les devants :
— Si je suis celle qui va guider votre bébé, il faut qu’on fasse connaissance.
Je pose ma main sur son fessier. Elle sourit et me répond :
— Comme vous le souhaitez, madame. Mais je vais prendre une douche avant.
Elle me sourit et part tranquillement. Quant à moi je continue de me changer puis me ravise et cours en direction des douches sans même prendre la peine de finir d’ôter la tenue que je portais pendant l’hyper-sommeil.
Je la retrouve nue, l’eau ruisselant sur son corps désirable. Elle ne semble pas m’avoir entendue entrer. J’en profite. Je passe derrière elle et lui glisse trois doigt. Elle sursaute et comprend que c’est moi. Elle se laisse faire. Au début, avec trois doigt, il y a de la résistance mais plus j’y vais profondément et plus elle s’ouvre. Ma partenaire gémit de plus en plus, allongée sur le sol, mes doigt faisant des vas et viens, l’eau giclant sur nos corps.
Gardant ma main entre ses jambes, je m’allonge sur elle et l’embrasse. De ma main libre je lui caresse les seins.
Elle finit par jouir. Je me décale et lui sourit. On se met toute les deux debout et elle me plaque contre le mur. Elle sourit et me dit :
— Ce n’est pas malin de venir avec cette tenue.
Je la regarde, interloqué.
— C’est de l’Artago. Le pourcentage d’eau qu’il y a dans le bassin permet de garder notre tenue assez prêt de corps sinon elle s’élargit. Quand il y a trop d’eau, elle rétrécit.
Elle dirige un jet d’eau vers mon entre jambe tout en souriant.
— Même hydratée au maximum, la tenue ne peux pas te blesser. Mais ça peut faire ça.
Déjà la tenue rétrécit bizarrement et entre dans ma chatte, m’excitant au passage. Je me sent bien, serrée de partout…
La jeune femme s’approche et me met quatre doigt dans la chatte, la combinaison m’ayant écarté cette orifice. Je glisse au sol, heureuse, en proie à un orgasme décuplé par l’effet bizarre de la tenue sur mon corps, mais ce n’est pas fini. Le reste de l’équipe nous rejoint, cinq hommes et deux Ratro. Tous ont un sourire sur leur visage. J’ai le cœur qui bat de plus en plus vite et de plus en plus fort.
L’un me retourne et dirige un jet d’eau vers mes fesses. Tous admirent le spectacle. La aussi la combinaison rentre, élargissant mon orifice. Tous se déshabillent. Les Ratros sont connus pour avoir des sexe énormes et celui-là ne fait pas exception à la règle. Il s’approche et d’un coup rentre son engin dans mon cul, me provoquant une douleur vive tout comme un plaisir intense. Un homme vient me perforer la chatte et le dernier Ratro enfonce sa queue au fond de ma gorge. Tous font des vas-et-viens. Quand l’un jouit en moi répandant son sperme dans mon corps car ma tenu était déjà déchirée de partout, c’est un autre qui prend sa place.
Ça dure deux bonnes heures ! Je n’ai jamais pris autant de plaisir !…

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