Détective de supermarché

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Frederic Gabriel


au travailexhibition et voyeurisme



DETECTIVE DE SUPERMARCHE

9 heures 13

On est deux dans la petite pièce essentiellement occupée par un mur d’une dizaine d’écrans, qui prennent les images relayées par les dix-huit caméras qui couvrent les points clef de ce supermarché de taille moyenne, et de trois étages, où j’officie, avec le titre officiel de détective, depuis cinq ans. Je ne suis pas agent de sécurité. J’ai d’abord été flic, et puis un jour j’ai décidé de quitter le métier, sans doute parce que j’en avais trop vu, mais aussi parce qu’un collègue, dont j’avais pris la suite, m’a proposé de travailler en partenariat avec lui, à son agence. Son travail : assurer la sécurité des supermarchés qui le lui demandent. Souvent les directeurs font appel à des agents de sécurité, mais ceux-ci ne sont pas réellement efficaces, et c’est à ce moment-là qu’ils viennent nous chercher, nous qui avons une autre formation, d’autres compétences. On est cinq dans l’agence, et c’est moi qui dirige.

Chaque journée est bien remplie, différente, et on est toujours surpris.

Un classique, commente Fred, dont le travaille consiste à suivre tout ce qui se passe sur les écrans, et m’alerter quand il remarque quelque chose d’insolite.

Je me demande toujours pourquoi des couples peuvent avoir ainsi envie de venir faire l’amour dans des cabines d’essayage, alors qu’ils pourraient être à l’aise chez eux. Le plaisir du risque… Ils devraient pourtant bien savoir qu’aujourd’hui, il y a des caméras partout.

Ils sont beaux, tous les deux, et jeunes. Je dirais 25 ans l’un et l’autre. La fille est très élancée, blonde, un poil trop maigre, mais avec une poitrine volumineuse, qui marque en contraste la finesse de sa taille et une splendide crinière blonde qui lui arrive au bas des reins… Le garçon lui est brun, vêtu avec une certaine élégance d’un costume. Ils sont au rayon prêt à porter, et elle se choisit deux jolies robes. On les suit, sur l’image, certains de ce qui va se passer. Ils se dirigent vers l’une des trois cabines. Ils choisissent celle du milieu. Ce n’est sans doute pas la première fois qu’ils viennent, même si nous ne les avons pas encore remarqués, car, alors même que les rideaux sont tirés, ils vont directement vers celle du milieu, qui est la plus grande.

La grande blonde se déshabille. Elle fait passer son pull par-dessus ses épaules, ôte ses escarpins, et ensuite enlève son jean. Dessous, elle a une culotte et un soutien-gorge d’un joli mauve. Il faut croire qu’elle plaît aussi au type qui est dans la cabine avec elle, car lorsque, au lieu d’essayer la robe, elle s’assied et tire sa queue de son pantalon, elle dévoile une queue en pleine érection, bien longue. Elle se penche dessus, et se met à la sucer avec ardeur.

Sans aucun doute Fred et moi nous sommes des voyeurs, malsains, car nous restons là à regarder, avec l’envie d’en voir plus, alors que j’aurais du depuis le début descendre et leur intimer d’aller faire ça ailleurs…

La suite est très classique. La blonde se redresse, et, après avoir descendu sa culotte, elle se plie en deux contre la paroi de la cabine. Il vient en elle, et se met à bouger.

Je me vois mal intervenir maintenant, tirer le rideau, à la fois gêné par leur acte mais aussi de les exposer.

On les laisse finir, et j’y vais…

Ils sont très rapides, conscients qu’ils ne peuvent pas rester dans la cabine indéfiniment. Le type va et vient en elle. Le visage de la blonde, tourné sur le côté, exprime un réel plaisir. Il finit par arracher sa queue du vagin de la blonde, rouler le préservatif, et il lâche sa semence, en traits blancs, sur la croupe pleine de la fille.

Je quitte la pièce. Je suis dans la partie du magasin qui n’est pas accessible au public. Je descends un escalier plongé dans une semi-obscurité. Il y a dans ce supermarché un côté labyrinthique qui me séduit et me déconcerte à la fois. Je débouche par une porte dérobée à l’étage où le couple vient de s’ébattre dans les cabines, sans doute convaincu que cette heure matinale leur permettrait de ne pas se faire repérer.

Ils sortent de la cabine au moment où je m’approche d’eux.

Vous n’avez pas été très malins.

Ils me regardent, surpris, comprenant bien de quoi je veux parler et qu’ils n’ont effectivement pas été assez malins, mais tentant de donner le change.

Vous voulez parler de quoi ?

Vous n’avez jamais pensé que même dans un petit supermarché comme le notre, il pouvait y avoir des caméras ? Vous savez, on a eu énormément de vols, des gens qui arrachent plus où moins maladroitement les anti-vols, les laissent dans la cabine, et fourrent un ou deux vêtements sur eux, dans un sac, voire dans des parties intimes de leur anatomie, pour les sous-vêtements, et qui vont passer à la caisse avec. Ça vous démangeait tant que ça de faire l’amour dans une cabine ?

La fille blonde me sourit. Elle n’essaie pas de m’amadouer, mais simplement, elle veut me faire comprendre que oui, ça les tentait tous les deux.

Ben oui, elle me dit, on a vu ça sur des sites, on s’est dit que ça serait bien…

Allez, vous payez la robe, vous partez, et la prochaine fois, vous utilisez la cabine d’une manière normale…

Avec l’expérience, j’ai appris qu’il valait mieux donner leur chance aux gens, plutôt que de s’enliser dans des démarches qui, de toute façon, ne conduiront à rien. La fille me dit merci… Ou plutôt : « Merciiiii… » avec soulagement. Ils s’éloignent, vont jusqu’à la caisse. Le type revient vers moi pendant que la fille paie. Je me demande ce qu’il veut :

Dites, excusez-moi… Puisqu’il y avait une caméra ? On pourrait pas récupérer la séquence sur un disque dur ? Ça nous ferait un souvenir…

A mon expression, il comprend que ce n’est pas la peine d’insister. Il finit par partir, sans demander son reste.

10 heures 08

J’arrive au dernier étage de l’immeuble. Il y a, au bout du couloir, une belle et grande terrasse. De là, on a une vue sur toute la ville, cette ville de banlieue multiple, belle et changeante, riche de son passé et de son présent, où je vis et je travaille depuis dix ans. Ce qui n’était au départ qu’une simple terrasse, vide, a été aménagé par la patronne, la directrice des lieux, qui gère le magasin depuis cinq ans. Une pergola, gainée par des plantes, plusieurs sièges de jardin sous un abri…

Je vais jusqu’au bureau de la patronne. Sa secrétaire, Joëlle, une jolie blonde avec quelques kilos de trop me sourit. Elle en pince pour moi, et ne manque pas une occasion de me faire du charme. J’aime les filles qui sont rondes, et elle s’en est rendue compte. Je passe tous les matins à dix heures à peu près, faire le point, et elle est prête. Son rêve absolu, c’est qu’on se mette en ménage, mais on n’en est pas encore là.

Aujourd’hui, elle est en tailleur, un très joli tailleur rouge cerise, ouvert sur une chemise dans une maille sombre mais transparente, qui laisse voir un soutien-gorge du même rouge cerise, lequel couvre péniblement un tiers d’une poitrine pleine.

Salut, Joëlle, la patronne est dans le coin ?

Sur la terrasse, comme d’habitude.

Dis-moi, tu veux regarder un instant mon collant ? J’ai l’impression qu’il a filé, et je n’arrive pas à voir à quel endroit.

Elle fait pivoter son fauteuil. J’ai bien compris, bien entendu, qu’il s’agit d’un prétexte. La jupe du tailleur, naturellement courte a remonté quand elle s’est assise, très certainement, et elle a du la remonter un peu plus avant que je n’arrive. Ses cuisses sont entièrement dégagées. Bien qu’elle soit dodue, elle a de très belles jambes, au galbe parfait. C’est son point fort, et elle le sait, raison pour laquelle elle préfère les jupes et les robes courtes, voire très courtes, et elle en arbore à longueur de journée et de soirée. Et quand elles sont gainées ainsi de nylon, elles sont irrésistibles. Je m’accroupis devant elle. Je remarque immédiatement ce qu’elle souhaite que je remarque. Son entrejambes dans cette position, comme elle a les jambes ouvertes, est totalement visible. Et elle n’a pas un de ces collants qui bénéficierait d’une pièce qui masquerait son intimité. De la sorte, je peux, et ce n’est pas la première fois, avoir une vision impeccable de son bas-ventre. Qui ne manque d’ailleurs pas de charme.

Je peux comme à chaque fois vérifier qu’elle est authentiquement blonde, puisqu’elle a choisi de garder, sur son pubis, un triangle blond qui est impeccablement taillé au rasoir, un vrai triangle. Dessous, il y a un sexe de fille, un gros bourrelet coupé en deux par un sillon profond qui laisse sortir deux bouts de lèvre collés l’un à l’autre, sans que l’on en distingue la forme de manière précise. Plus bas, deux fesses pleines ouvertes par un autre sillon.

Tout comme elle, je joue la comédie.

Ah, voyons, si tu as une déchirure… Attends, je regarde… On dirait que… Non… Ah, non…

On joue toujours, ou à peu près, la même scène. On se sent parfaitement à l’aise dans nos rôles, nos positions, et on en éprouve autant de plaisir l’un que l’autre. J’aime caresser ces belles jambes fermes, sentir la chaleur de sa chair pénétrer mes mains, et remonter le long. J’aime aussi avoir cette sensation électrique que l’on a lorsqu’on caresse du nylon. Je parle bien sûr :

Attends, je cherche, je vais bien finir par trouver…

Et elle :

Oui, continue… Tu vas trouver, un peu plus haut…

J’arrive sur ses cuisses, pleines, encore plus chaudes, avec toujours en point de mire ce que permettent de voir ses jupes et robes ultra-courtes, paysage variable selon les moments, les saisons… Ce peut-être rien du tout comme aujourd’hui… Ou un élément de sa collection de petites culottes… Du blanc, du noir, du rouge, des imprimés, des tailles différentes, une culotte large, une plus petite, certaines qui font ressortir son sexe, et sa fente de manière obscène… Un collant, d’une teinte variable, parfois laissant son sexe à nu, parfois avec une pastille, un rond, un ovale qui masque son intimité, parfois aussi des bas stay-up qui laissent vraiment son sexe à nu. Parfois, aussi elle met une serviette, visible sous une culotte, clipsée à celle-ci… Parfois aussi le fil d’un tampon sort de son sexe, sous un collant… Bref, mille paysages variables… Le plus simple, c’est celui que j’ai aujourd’hui sous les yeux… Une simple chatte entièrement visible sous un collant translucide.

Sous mes yeux aussi, à mesure que je remonte, son sexe change, d’excitation. Il s’ouvre, ses lèvres sortent, s’allongent, gonflent, du liquide coule, qui vient poisser le nylon, le rendant brillant, la culotte quand il y en a une. Joëlle mouille abondamment.

C’est un peu plus haut je crois…

J’arrive en haut de ses cuisses, je me rapproche de ses aines. Elle me fait parfois le coup de la piqûre de moustique. Ça la gratte partout, mais elle me demande de localiser l’endroit précis où se trouve ladite piqûre. Généralement ça coïncide toujours avec son clitoris, ou tout près. D’ailleurs la déchirure du collant se trouve aussi toujours ou à peu près au même endroit. Autour ou sur sa chatte…

J’arrive justement sur son sexe. Certains trouveraient peut-être cela frustrant de ne pas pouvoir accéder à sa nudité, au contraire je considère qu’avoir l’obstacle du nylon renforce ses sensations comme les miennes, donne plus de force à l’acte.

Je crois que j’ai trouvé la déchirure, c’est là, pas vrai…

J’appuie pile à l’endroit où la boule ronde de son clitoris est visible. Est-ce parce qu’elle est bien en chair qu’elle a un gros clitoris ? Pourtant j’ai connu des filles plus fines qui en avaient aussi un épais.

C’est rien… C’est inexistant… Ne te fais pas de souci… C’est à peine visible…

Je continue d’appuyer sur son clitoris…

Regarde autour s’il n’y en a pas d’autre, dit-elle, le souffle le court, tendue en arrière dans le fauteuil.

J’obéis, et je vais dans tous les sens, sur les pourtours de son sexe, sur ses lèvres, qui sont maintenant bien épaisses. J’appuie même au milieu. Un collant c’est très élastique, et je parviens à enfoncer mon doigt loin entre ses lèvres, dans un intérieur chaud et arrosé par les liquides qui sortent d’elle et trempent le collant…

Elle finit par jouir… Bouche ouverte, retenant le cri qu’elle pousserait si nous étions seuls… Mais la patronne n’est pas loin, et de toute façon, il y a du monde en dessous, à côté… Elle éjacule dans le collant, l’inondant littéralement. Une grande vague liquide qui se répand le long de ses aines, de ses cuisses… Elle pousse un soupir…

De toute façon, troué ou pas, il va falloir que j’aille en changer… J’en ai partout… C’est de ta faute…

Ça finit toujours comme ça. Et elle tient aussi à me remercier. Même si, en agissant ainsi, elle se fait aussi plaisir. Je mets ma queue à nu… Elle la regarde avec l’expression du chat qui a trouvé une souris. Elle vient la gainer de sa main…

Elle est belle ta queue…

Elle ne me prodigue jamais la même caresse… Parfois, elle me masturbe simplement, rapidement ou lentement… Parfois, elle me prend dans sa bouche… Parfois, elle me frotte de sa main, et prend mon gland dans sa bouche… Elle a les yeux mi-clos, elle respire vite… Elle caresse bien, avec sa main ou sa bouche, et je me dis parfois que je ferais bien de céder à cette supplique, qui termine toujours, ou presque, ce moment passé ensemble.

Je voudrais que tu viennes à la maison et qu’on aille plus loin… Tu me plais trop…

Elle aussi me plaît aussi. Et pas seulement quand elle serre mon gland de sa bouche et qu’elle avale mon sperme jusqu’à la dernière goutte.

Je me rajuste. Elle prend une boite de collants dans son sac et part en direction de la salle de bains. Pendant ce temps, je pars rejoindre la patronne.

C’est une femme d’une cinquantaine d’années, une grande, très grande même, brune, très fine, qui porte toujours des robes de grand couturier. Je ne me rappelle pas l’avoir jamais vue sourire. Pourtant, paradoxalement, on a de très bons rapports. Elle écoute toujours mes conseils. Je lui fais des comptes rendus fréquents, et elle établit les missions qu’elle souhaite me voir remplir.

Je me pose beaucoup de questions sur elle, mais elle est un mystère absolu. Que je ne cherche pas à percer.

Je la rejoins sur la terrasse. Elle boit un thé. Jasmin, vu l’odeur. Il y a en face d’elle une tasse, une cafetière et un assortiment de biscuits. Elle sait que je ne prends jamais de petit déjeuner le matin, je lui ai dit, et sa sollicitude me touche toujours.

On a un gros souci au rayon bijoux. Des vols, commence-t-elle, alors que je me sers une bonne tasse de café que je pioche dans les biscuits, une marque anglaise de biscuits succulents.

Les caméras ?

Elle fait glisser un disque dur vers moi.

Voilà les images, mais je ne repère rien… Des bijoux disparaissent… Additionné, ça représente une perte. Ce que je ne comprends pas c’est qu’ils ont tous une puce RFID. Ça devrait déclencher quelque chose à la sortie, et on pourrait éventuellement les suivre… Mais rien… Bijou après bijou, on perd de l’argent… Je compte sur vous pour résoudre cette affaire…

Je m’y mets.

Tenez-moi au courant, et passez me voir dès que vous avez quelque chose. Je connais votre efficacité.

Pour moi, elle reste toujours un mystère. C’est une femme que je sens terriblement seule. Je me demande ce qu’est sa vie privée. Il y a déjà eu deux ou trois articles sur elle dans la presse, mais il n’y a jamais eu un mot sur sa situation familiale et matrimoniale. Elle est un mystère absolu.

Je la quitte. La journée s’enchaîne ainsi, de mission en mission, d’appel en appel, d’obligation en obligation. C’est assez sidérant tout ce qui peut se produire ainsi dans une période de 12 heures… Les gens qui viennent de l’extérieur ne savent pas, ne savent rien…

Je passe devant Joëlle… Elle me fait :

Hé !

Je m’approche. Elle soulève sa jupette.

J’ai un collant tout propre… Tiens, attrape.

Elle me jette l’autre. Ce n’est qu’une boule de lycra. Devant elle, sans être gêné, sans m’en cacher, je la déplie. La partie interne est encore toute humide, et je respire l’odeur intense et unique de ses sécrétions vaginales. C’est un beau cadeau, un cadeau intime, personnel qu’elle me fait, pas tous les matins, parfois, j’ai droit à une culotte, je la fourre dans la poche de ma veste, et quand j’ai un moment, je vais la renifler. Ça sèche assez vite, mais l’odeur tient la journée.

Elle retrousse sa jupe, me montrant son ventre nu sous le collant, diaphane et translucide, presque blanc.

Ce soir, je finis 19 heures 30… Toi aussi, je crois… Ça te dirait qu’on passe la soirée ensemble ? On pourrait aller plus loin ?

C’est la première fois qu’elle me fait une telle proposition. Je n’ai jamais réellement envisagé une telle situation, envisagé qu’on puisse sortir ensemble. Pour moi, ce qui passe entre nous est et doit rester ici… Mais je me rends compte, cela fait plusieurs mois qu’on se connaît, que j’ai bien envie qu’on aille plus loin. Joëlle a quelques kilos en trop certes, mais ça fait partie de sa personnalité, et ils lui vont bien, elle n’en est pas moins désirable. Elle est très grande, séduisante, féminine, elle aime le sexe, elle a le sens de l’humour, elle est intelligente… Qu’est-ce que je pourrais vouloir de plus ?

On pourrait se retrouver dans le hall à 19 heures 30, je suggère ?

Je pars, finalement plus léger. Le bonheur est là, à portée de main, peut-être, pourquoi ne pas le saisir ?

11 heures 30

Je vais trouver Béatrice, la responsable du rayon bijouterie, qui occupe une grande partie du 2eme étage. C’est une petite blonde, dans la trentaine, aux formes menues, toujours pimpante et séduisante.

La patronne m’a mis au courant de la situation…

Je ne sais pas ce qui se passe, j’ai beau surveiller, je ne vois personne.

Elle désigne les deux portants, qui marquent la limite de la pièce.

Normalement, ça devrait empêcher qui que ce soit d’embarquer le moindre bijou.

Je me décide à faire ce que je fais à chaque fois : une inspection minutieuse des lieux. Logiquement, le voleur ou la voleuse doit soit trouver un moyen de rendre l’alarme qui va avec le bijou inoffensive, ou sortir ailleurs.

Il n’y a qu’une autre issue. Une issue de secours. Je vais jusqu’à celle-ci. Elle donne sur l’un des escaliers qui permettent de descendre le long des escaliers qui courent le long de la façade du bâtiment et de sortir à l’extérieur.

Quelqu’un passe par là ?

Pas à ma connaissance…

Pendant que je discute avec Béatrice, je remarque, question d’habitude, ce qu’un citoyen lambda ne remarquerait peut-être pas. Un malaise qui s’installe, quelque chose d’insidieux. Je comprends qu’elle a quelque chose à y voir. Est-ce elle qui emporte les bijoux pour les revendre à l’extérieur ? Elle serait la mieux placée, et personne n’y verrait que du feu.

Je décide pourtant de jouer le jeu, et je vais me poster dans l’un des deux bureaux, qui au fond, sur la gauche, donnent sur la salle. Il y a le sien. L’autre sert pour entreposer un peu tout.Plongé dans l’obscurité, je me cale près de la porte que je laisse entrouverte. J’arrive à voir l’intégralité de la salle. C’est le genre de travail, ingrat, long, fastidieux, auquel je me suis habitué en tant que policier, et qui représente une grande partie de mon travail ici. Des heures, et des heures de surveillance… Pour n’arriver parfois à rien…

Béatrice continue de vaquer à ses activités. Je la vois passer. Ma conviction se renforce qu’elle a quelque chose à voir dans la disparition de ces bijoux, même si ce n’est pas forcément elle qui agit.

Je ne remarque pourtant rien.

Il est une heure de l’après-midi lorsqu’elle vient me trouver. Le magasin ne reste en effet par ouvert non-stop,ses portes sont closes pendant une heure.

Tu viens manger avec moi ?

Il y a un grand self en face du magasin, de l’autre côté de la place, où on mange bien.

Je dois voir quelqu’un, je lui dis en quittant la pièce.

Nous partons ensemble. C’est du moins ce qu’elle pense. Nous nous séparons sur le palier, je prends l’escalier qui amène vers le haut, elle part vers le bas. Dès qu’elle a disparu, je reviens me caler dans le bureau. Je suis convaincu que c’est maintenant que ça va se jouer.

La salle est encore plus immense à présent qu’elle est vide. Elle a un autre relief, une autre texture. Comme souvent, c’est mon intuition qui me guide. Je reste tapi là, convaincu qu’il va se passer quelque chose.

Et il se passe effectivement quelque chose.

C’est vers douze heures vingt que je vois arriver la femme de ménage. Je me souviens qu’effectivement, il existe des plannings différents, certains nettoient le soir, d’autres le matin, mais il y a toujours une sorte de rafraîchissement entre midi et deux. C’est un peu l’une des obsessions de la patronne, que les clients trouvent toujours les lieux impeccablement nickel quand ils arrivent.

Je reconnais la femme de ménage. A force, on connaît à peu près tout le monde. Elle s’appelle Janine, et ce que son prénom usé ne dit pas, c’est que c’est une ravissante brune, avec un très beau corps, et un très beau visage… Des yeux noirs immenses, une bouche pulpeuse, un nez bien dessiné… Sans doute pourrait-elle, ou aurait-elle pu faire autre chose que ce métier ingrat et pas bien payé… Mais sa vie, ainsi qu’elle me l’a raconté, a été une suite de malheurs…

Elle passe rapidement l’aspirateur, s’assure qu’il n’y a pas de déchets… Non, sans doute un coup pour rien…

Elle vient soudain par ici… Pénètre dans le hall minuscule qui donne sur les deux pièces. Je me tapis dans l’ombre… Mais elle n’a même pas un regard vers moi… Elle se glisse dans la pièce à côté… Elle en ressort quelques secondes plus tard avec une bourse. Puis elle va se poser, pile dans mon champ de vision, sur l’un des sièges de la rangée mise en place pour permettre aux clients de s’asseoir quelques instants.

Elle défait les derniers boutons de sa blouse. Dessous, elle a un leggins noir, qui colle à ses belles jambes. Elle le descend, et elle fait suivre le même chemin au slip mauve qu’elle porte dessous. Je vois son sexe, sexe de vraie brune, parce qu’elle arbore un triangle brun taillé, au dessus du bourrelet gonflé de son sexe, dont sortent des lèvres bistre.

Elle a dans sa main divers bijoux, un collier, des bagues, des boucles d’oreille. Méthodiquement, elle les enfonce dans son sexe les uns après les autres. Elle va assez loin. Est-ce pour éviter que les détecteurs ne se déclenchent ? Que les tags RFID soient entourés de chair ne change pas grand-chose. Non, plus simplement, c’est une question de commodité. Ils sont moins repérables que s’ils étaient dans une poche… Mais les tags ont déjà été désactivés par quelqu’un… Béatrice…

Ça me trouble énormément de la voir ainsi s’enfoncer des bijoux dans le sexe. Ce n’est pas du tout l’intention, mais je trouve que c’est un geste, un mouvement érotique. A partir du moment il y a pénétration… Qu’il s’agisse d’un doigt, d’une queue, d’un gode, d’un bijou…

Le dernier bijou disparaît. Des femmes juives qui ont fui l’Allemagne ont fait pareil pendant la Seconde Guerre Mondiale. Elle ont emporté une partie de leurs bijoux avec elle, nichés dans leur vagin. De quoi ne pas repartir de zéro dans un pays étranger…

Lestée, elle remet son slip puis son leggins en place. Elle s’éclipse.

Je pourrais la coincer maintenant, un flagrant délit. Elle nierait peut-être, j’irais chercher une femme pour lui sortir les bijoux du sexe, ce serait une situation assez cocasse, mais je préfère encore attendre, pour en avoir plus. Je voudrais aussi coincer Béatrice.

Je décide de la suivre. Je sais que les femmes de ménage terminent leur service à 14 heures, après un service commencé tôt, certaines revenant pour le soir.

Je la suis, de loin, dans le couloir. Elle part pour le local où est entreposé tout le matériel. Elle est arrivée un matin avec une 208 rouge vif. Je décide de l’attendre sur le parking, à côté de sa voiture. Elle ne tarde pas à arriver. Elle a remplacé sa blouse de travail par un perfecto. Elle s’est remaquillée. Elle a son sac à main sur l’épaule. C’est vrai qu’elle a beaucoup de charme. Le leggins, beaucoup plus visible met nettement en valeur ses jambes bien dessinées, et il colle à son sexe ainsi qu’à sa croupe charnue.

Tiens, bonjour, elle me dit. Ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vus ! Je rentre chez moi, vous voulez que je vous dépose quelque part ?

Je décide de ne pas dévoiler mes cartes tout de suite.

Je dois me rendre chez quelqu’un qui habite pas loin de chez vous, rue Verneuil… Vous pouvez me conduire ?

Bien sûr.

Je monte à ses côtés. Elle démarre, s’engage dans l’avenue.

Vous les sortez de votre chatte vous-même une fois que vous êtes chez vous, ou c’est Béatrice qui le fait ?

Elle me jette un regard dans lequel je lis un mélange de panique et de peur.

Je ne vois pas de quoi vous parlez ?

Je vais vous expliquer en deux mots mademoiselle… Il y a des vols de bijoux dans le magasin depuis des semaines… On m’a missionné pour trouver le coupable… J’étais en planque à midi, et je vous ai vu faire…

Elle ne dit plus rien avant de se garer devant chez elle. Elle est en pleurs, et on voit bien que ce n’est pas de la comédie.

Je suis désolée… J’ai été tentée par de l’argent facile.

Vous n’avez pas agi seule ?

Elle remue la tête de manière négative.

Je ne veux pas balancer !

Vous n’en avez pas vraiment besoin. Je vous ai vue aller chercher les diamants dans le bureau de Béatrice.

Elle se tait.

Vous avez fait un pacte… Elle met les bijoux à votre disposition, après avoir enlevé toute marque, vous les faites sortir… Et ensuite vous les vendez et vous partagez l’argent.

Elle me confesse :

Béatrice est ma maîtresse. On est amoureuses l’une de l’autre.

Elle doit passer quand ?

Elle jette un coup d’œil à sa montre.

Elle sera là d’ici une demi-heure… Elle les amène au receleur très tôt, pour qu’il ne reste plus aucune trace.

On va l’attendre ensemble.

On descend de voiture. Elle habite un petit pavillon coquet à défaut d’être récent. Une fois qu’on est installés dans son living, je lui demande :

L’argent, enfin votre part, elle est où ?

Elle me regarde, hésitante.

Si vous collaborez, je témoignerai en votre faveur… Ça risque de changer pas mal de choses, croyez-moi.

A ma grande surprise, elle se mit à genoux, tire un tapis, dévoilant du plancher. Elle soulève une latte et en sort une boite en métal. Dedans il y a une liasse de billets. Elle me les tend.

Elle se redresse, et se pose sur le canapé.

Je vais vous demander de sortir les bijoux de votre sexe. Je les veux tous.

C’est-à-dire que…

Pas de fausse pudeur… J’ai déjà vu votre intimité il y a une heure…

Elle descend son leggins, puis son slip… A vrai dire, je fanfaronne, bien trop d’ailleurs… J’étais troublé il y a une heure, et je le suis encore plus dans un contexte différent, alors qu’elle est toute proche de moi. Elle est vraiment magnifique. Une belle brune, au corps parfait. Dommage qu’elle n’aime que les filles… De toute façon, ma déontologie m’interdit le moindre rapprochement. Mais de la voir ainsi à moitié nue, de voir sa partie la plus intime… Ça allume mon désir. Je crois bien d’ailleurs qu’elle s’en rend compte. Elle glisse ses doigts en elle, et va chercher les bijoux, qu’elle ramène, couverts des fluides qui assurent le bon fonctionnement de son intimité. Sa main rentre plus profond pour les récupérer qu’elle ne l’a fait pour les pousser à l’intérieur.

C’est sans réelle surprise, je m’y attendais, que je l’entends me dire, avec une voix chaude :

Vous, savez, si vous voulez, je peux vous laisser les récupérer vous-même… Je suis sûre que ça vous plairait…

Et quand elle me dit ça, il y a encore de quoi faire, elle n’a sorti que six bijoux, je me souviens qu’elle en a introduit une bonne vingtaine.

Je vous laisserais faire ce que vous voudriez… Vous pourriez jouer avec ma chatte autant que vous le voudriez, mettre votre doigts dedans, frotter mon clitoris…

Sans doute pour mieux me convaincre, et parce qu’elle sait, comme toutes les femmes, que les hommes sont obsédés et fascinés par les sexes féminins, elle entreprend de me faire une visite des lieux. Elle commence par poser ses deux index sur ses lèvres, et elle les plie vers l’extérieur, me faisant voir la face interne de ses lèvres, très rose vers la partie externe plus foncée… Mais ce n’est pas fini. Elle croit également bon de remonter son index plus haut, pour décalotter son clitoris, me laissant voir une tige fige.

Là il est tout petit, mais si vous mettiez votre langue dessus, vous seriez surpris de voir à quel point il peut gonfler.

Je crois que vous préférez que ce soit une langue féminine, non ? Alors sortez-moi tous ces bijoux, et je vais vous dire exactement que faire quand Béatrice sera là…

Dommage que je sois incorruptible… Elle est magnifique, et je me vois bien faire plein de choses avec elle… C’est vrai, et elle l’a bien senti, que j’aurais aimé porter ma bouche sur ses lèvres, sur son clitoris, glisser ma langue à l’intérieur. Que j’aurais aimé aussi la mettre totalement à nu, toucher sa chair que j’imagine chaude et douce… Et je me serais bien vu aussi glisser ma queue toute dure dans ce sexe, dans le sens inverse des bijoux qu’elle extirpe sous mes yeux. La vie est parfois mal faite…

Elle arrive à tout sortir. De mémoire, tout est sur la table… Je ramasse les bijoux, poisseux, au creux de ma main et je les glisse dans la poche de ma veste. Elle remonte son slip et son leggins A ce moment on sonne. Je lui dis :

Vous faites exactement ce que je vous ai dit !

Et je m’éclipse dans la chambre à coucher proche, laissant la porte entrouverte.

Elle va ouvrir.

J’arrive… Je ne me suis pas trop fait attendre.

Elles rejoignent le centre de la pièce, enlacées. Elles s’embrassent à pleine bouche. Béatrice a les mains accrochées aux fesses pleines de son amante. Elles sont très différentes, mais elles vont parfaitement bien ensemble, justement parce qu’elles sont différentes. On sent entre elles une grande complicité, à la manière qu’elles ont de se tenir, de s’embrasser, de ne pas se lâcher du regard.

Tu as tout !

Sur moi, comme d’habitude…

Montre moi vite ta chatte, je vais récupérer les bijoux, et après je te lécherai bien pour te récompenser… Je te ferai bien jouir… Tu auras le clitoris en feu…

A mon avis, le clitoris en feu, ça sera pour plus tard, je dis, en sortant de ma cachette.

Béatrice me regarde, et son visage se décompose. L’amour qu’elle éprouve pour sa petite copine laisse place à la haine.

Sale con ! Tu pouvais pas nous laisser tranquilles !

Malheureusement, je ne fais que mon métier.

Encore un ou deux vols, et on plaquait tout pour redémarrer une nouvelle vie ailleurs.

Je ne m’avancerai pas pour la patronne, mais je pense qu’on peut trouver un accord… Vous redémarrerez une nouvelle vie ailleurs, sans qu’une plainte soit portée, après avoir rendu tout l’argent…

Je contacte la patronne avec mon portable. Je lui explique la situation et mes intentions. Elle me donne son accord. J’ai les bijoux, l’argent…

Il y a tout là, ou encore du fric ailleurs… ?

Non, tu as tout, rage Béatrice.

Inutile de vous dire que demain matin, ce ne sera pas la peine de venir travailler. Je pense que le service administratif vous fera parvenir vos contrats de licenciement d’ici peu.

Je sors à reculons, car je sens Béatrice capable du pire. Elle se contente de me jeter un regard haineux. Elle ne se rend pas compte qu’elles s’en sortent bien.

Je regagne le magasin. Avec quelque chose qui tourne dans mon ventre. De la frustration. Dommage que la jolie brune n’ait été qu’une criminelle. Mais il est vrai aussi que, si on avait été dans d’autres conditions, et qu’elle n’ait pas besoin de sauver sa peau, elle ne m’aurait sans doute pas mis ce marché en main… Sur le trajet du retour, des fantasmes précis et crus se dessinent dans ma tête…

16 heures

Je passe au bureau de ma patronne, pour lui ramener l’argent et les bijoux. Joëlle me fait un clin d’œil, et soulève sa jupe pour me rappeler qu’elle a une chatte, et qu’elle compte s’en servir se soir.

Tu peux y aller. Elle ne reçoit personne.

Je pousse la porte. La patronne est occupée à parapher une tonne de papiers. Elle me sourit. J’avance jusqu’à la table et j’y dépose la liasse de billets et les bijoux.

Je pense avoir tout récupéré. Il faudra que vous trouviez quelqu’un d’autre pour prendre en charge le rayon bijouterie, ainsi qu’une nouvelle femme de ménage.

Elle me regarde, et pour la première fois depuis qu’on se connaît, elle me sourit.

Vous êtes quelqu’un d’extraordinaire… Je ne pensais pas que ça irait aussi vite…

J’ai eu de la chance.

Et moi, je sais la chance que j’ai de vous avoir à mes côtés.

C’est la première fois qu’elle est aussi chaleureuse, de manière surprenante, avec moi. On dirait que, d’un seul coup, tout ce qu’elle peut avoir comme réserve a fondu.

Je ne fais que mon travail, madame.

J’ai déjà eu d’autres détectives sous mes ordres, en d’autres lieux, ils n’étaient pas aussi efficaces que vous.

Elle se lève, contourne la table, et vient se poser sur le bord de la table, en face et un rien en plongée par rapport à moi. J’ai déjà remarqué qu’elle aimait changer de tenue entre le matin et l’après-midi. Ce matin, elle était plutôt sobre, cet après-midi, elle est vraiment sexy. Elle porte une robe noire, très collante, qui souligne la finesse d’une silhouette sans défaut. La robe est vraiment très courte, et elle dévoile des jambes fines mais bien galbées, prises haut par des bottes noires à talon aiguille, luisantes, qui arrivent jusqu’au genou.Je ne l’ai jamais vue aussi désirable, et ce n’est pas ça qui va faire retomber mon érection, qui commençait à se calmer.

Mais je vois que vous bandez, mon cher… Vous voulez que je vous branle ? Que je vous suce ? Ou les deux ? Ce serait une manière de vous remercier, mais aussi une parenthèse. J’ai envie d’un peu de sexe.

Je ne sais pas quoi lui répondre, un rien déstabilisé. Elle prend certainement mon silence pour un acquiescement, et sa main aux doigts fins vient à la rencontre de mon pantalon. Avec une habileté qui dit que ce n’est pas la première fois qu’elle sorte la quéquette d’un homme de son slip, elle extirpe ma queue qui se dresse, impeccablement longue et droite une fois sortie.

Hé ben dis donc, tu as envie, elle me fait remarquer, passant au tutoiement… Enfin, je comprends, vu ce que tu m’as raconté …

Elle se met à me caresser, me branlant doucement. Se faisant, elle se penche sur moi, me laissant voir, sa robe étant décolleté, la rondeur de ses seins, enveloppés dans un soutien-gorge rouge… Ce que je vois aussi, parce que, ce faisant, la robe est remontée sur ses cuisses, c’est un string noir, assorti au soutien-gorge, dont dépasse, sur le côté, une queue qui elle aussi est en pleine érection.

Assez curieusement, je ne suis même pas surpris. C’est quelque chose que j’avais plus ou moins anticipé, même si je n’y pensais pas vraiment… Une sorte d’arrière-pensée pas vraiment matérialisée.

Elle se rend compte que j’ai vu sa queue…

J’espère que ça ne te choque pas… Je suis une fille mais avec quelque chose de spécial…

Non, ce qui me déconcerte un peu, c’est sans doute qu’il n’y ait pas, en elle, la moindre trace de masculinité. Son visage est celui d’une fille, son corps celui d’une fille… Une fille avec une queue… Certains seraient choqués, c’est sûr, moi ça m’excite plutôt.

Elle me branle, sa caresse me mettant dans tous mes états. Mais j’ai envie d’autre chose. Je tends la main vers son collant, d’une main je soulève la robe, de l’autre je descends le collant, et j’attrape le sexe long et fin, et je me mets à la masturber. On se caresse mutuellement, dans une sorte d’équilibre qui semble nous satisfaire l’un comme l’autre. J’éprouve un plaisir infini à ce qu’elle me caresse, et elle aussi… Ce qui me fait jouir, c’est de voir sa queue se dilater jusqu’au moment où de multiples traits de sperme, une réserve qui ne semble jamais devoir se tarir, sortent et souillent ma main et ses vêtements. J’arrose sa main et ses vêtements. Elle râle, pour la forme :

Je vais être toute tâchée, bravo…

 Je me rajuste, et je pars travailler tandis qu’elle s’éponge avec une poignée de kleenex. Elle me fait un clin d’œil. Je sors, sous l’œil de Joëlle, en pensant aux infinies possibilités qui s’ouvrent à moi. Je n’ai jamais encore eu des relations avec une femme transsexuelle, et je me rends compte qu’on pourrait faire plein de choses.

19 heures

C’est l’heure ? je demande à Fred.

Il acquiesce.

Elle ne va pas tarder.

Tous les soirs, depuis une semaine, sur le coup de dix-neuf heures, une femme d’une quarantaine d’années vient se masturber au milieu de nos rayons. Fred m’a alerté le lendemain de son premier exploit. Il ne l’avait pas vue en live, mais en passant les images en accéléré. Une belle brune, plantureuse dans la quarantaine, plutôt jolie, qui vient se caler chaque soir dans un rayon différent, sort de son sac à main un cabas, et se donne du plaisir après avoir retroussé sa robe, baissé son slip, en se fouillant avec un vibro. Ça dure deux ou trois minutes, elle jouit, puis elle se rajuste, range le vibro dans son sac, et s’éclipse.

Je descends au premier. Par chance, je la croise. C’est vrai que c’est une belle femme, et on peut se demander pourquoi une jolie femme comme elle se livre à un acte qui tendrait à laisser penser qu’elle a perdu la raison.

Je la suis dans les rayons en restant à distance. Elle arrive au rayon des lessives. Il n’y a personne dans le coin… Sans surprises, je la vois attraper dans son sac à main un vibro bleu électrique, soulever sa robe, cette fois elle n’a pas de culotte dessous, c’est plus rapide, et porter la tête du gode contre ses lèvres…

Je m’approche d’elle. Elle est penchée sur son ventre.

Madame, je vais vous demander d’aller dorénavant faire ça ailleurs…

Au lieu de faire preuve de repentir, elle redresse la tête et me jette un regard haineux.

Espèce de crétin, tu me fais perdre mon pari ! Si j’y parvenais ce soir, je gagnais 5000 euros…

Je me rends compte à ce moment-là qu’il y a à son poignet une montre connectée, et je comprends qu’elle se filme. Elle me jette :

Espèce de con, c’était un pari pour un site qui récupère des bandes porno amateur… Il y a des défis régulièrement, et si on arrive à tourner dans des conditions particulières, on gagne de l’argent…

Je la raccompagne à la sortie, sans vraiment de remords qu’elle n’ait pas pu gagner.

Il est presque dix-neuf heures trente. Je fais deux ou trois vérifications, puis je vais attendre à l’extérieur. Joëlle arrive une minute après moi, ravissante. Je sens ma queue se durcir. Elle passe son bras autour du mien.

Allez viens, on va chez moi… En plus de bien faire l’amour, je suis aussi une bonne cuisinière.

Elle habite pas loin, une petite maison aux murs couleur ocre avec une belle terrasse.

Je vais préparer à manger… .Non, finalement, j’ai envie d’autre chose…

Elle me prend par la main, et m’entraîne vers le living. Fébrile, elle sort un préservatif emballé de la poche de sa veste, le dépiaute, attrape ma queue dure dans mon pantalon, et m’en gaine. Puis elle glisse à quatre pattes sur le divan, remonte sa jupe, baisse son collant. Elle se tourne, me regarde et me dit :

Tu peux la mettre dans ma chatte ou dans mon anus… Ou les deux… Viens, j’en peux plus, j’ai pensé à ça toute la journée, il y a pas eu une seule seconde où j’ai été sèche…

Je me rends compte que j’ai très envie d’elle, à force d’avoir attendu tout ce temps. Plus que je n’aurais pu l’imaginer. Je m’approche et je regarde ces fesses pleines, ouvertes sur son anus, mais aussi cette vulve toute gonflée entre ses cuisses, dont pendant des filaments baveux… Je ne sais pas où j’ai envie de rentrer en premier… Je viens poser la tête de mon sexe contre ses lèvres, et je les frotte. Elle gémit. Puis je m’enfonce en elle, centimètre par centimètre, je rentre dans cette muqueuse que je n’ai fait pour le moment que caresser de la langue et des doigts à travers le nylon d’un collant. Je bouge en elle, puis je me dégage et, comme elle me l’a proposé, je viens poser la tête de mon sexe contre son anus. En rentrant en elle, je me dis que si je dois pénétrer la patronne je n’aurai qu’une possibilité…

Je vais et je viens dans le canal anal de Joëlle, qui hoquette, souffle et gémit. Sa chatte, elle s’en occupe, sa main bougeant sur son sexe. Elle est traversée par plusieurs orgasmes avant que je n’explose, remplissant le préservatif de semence.

Je ne lui confesserai pas, alors qu’elle se rajuste, remonte son collant et redescend sa jupe en me disant :

Je veux qu’on baise toute la nuit !

Qu’au moment où j’ai joui, j’ai eu cette image de moi dans la même situation, pénétrant la patronne, jouissant, et apercevant entre ses cuisses sa queue crachant de la semence trait après trait…

On va préparer le dîner ensemble.

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