Partie 2

Je lui propose :
— Laisse-moi te rendre la pareille.
Elle se penche légèrement en arrière, me laissant attraper son string et le tirer vers le bas. Sa queue est toujours logée à la même place, contre son scrotum. Elle bondit en l’air comme le diable de sa boîte.
— Tu avais envie, dis donc ?
— Si je suis passée, c’est bien que j’avais envie.
Et c’est vrai que quand elle passe, même si on commence par discuter, on aboutit très vite à du sexe. Mais ça me va comme ça. J’aurai beaucoup de mal à épuiser le désir que je peux éprouver pour elle.
Je me penche sur sa queue, et la caresse doucement de la main. Elle est chaude et épaisse et l’avoir au creux de la main me remplit d’une satisfaction intense. À chaque fois, quand elle passe comme cela, et que je sais que, d’ici une demi-heure, une heure, ou plus, elle repartira, je me mets à prier, une sorte de prière silencieuse et muette, qui ne débouche sur rien, qu’elle reste enfin. Qu’elle me dise bon, cette fois, je ne repars pas ! Prière inutile bien sûr, car elle repartira forcément. Il n’y a que dans les films que ça se passe bien, et là, nous ne sommes pas dans un film. Mais je l’ai quand même à moi, pour un moment.
Je pousse mon bas-ventre vers le sien, et nos deux queues se trouvent proches, semblables et pourtant différentes. La sienne est un peu plus longue que la mienne, et surtout un rien tordue. Je les attrape toutes les deux, les colle l’une à l’autre. Je sens sa chaleur contre la mienne. Les ayant réunies ainsi, je me mets à les masturber doucement. La situation, le contact de la chair de l’autre, la main qui frotte, tout cela nous excite tellement qu’on a vite un orgasme. Elle se tord en gémissant, je ne vaux pas mieux. Nos spermes jaillissent, se mélangent, arrosant nos corps.
— Oui, je vois qu’ils y en a qui s’amusent bien !
Éléonore, réveillée, est descendue, sans se douter du spectacle qui l’attendait. Elle est nue comme le jour, et si je mate sans vergogne ses formes pleines, Lisa en fait autant, apparemment intéressée.
— Mmmmm, deux queues bien roides… Je peux jouer avec vous ?
Là où d’autres filles se seraient enfuies en courant ou auraient été au moins choquées par la situation, elle est visiblement intéressée. Sans la moindre hésitation, elle se porte jusqu’à nous et elle se met à lécher les deux queues que nous lui offrons, qui n’ont même pas dégonflé tellement on est excités. Puis elle avale l’une et l’autre avec gourmandise… Lisa balade maladroitement ses mains sur elle, pleine d’envie. Elle l’entraîne vers le canapé, en raflant au passage une boite de préservatifs dans son sac. Elle ouvre deux emballages avec un geste qui traduit une longue habitude. Elle se gaine d’une des capotes, enfile l’autre sur ma queue d’un seul mouvement. On rentre dans un ballet à trois, endiablé et improvisé, où c’est l’inspiration qui nous amènent à nous positionner de telle ou telle position. C’est Lisa qui ouvre le bal, attrapant la taille d’Éléonore, venant s’asseoir sur le canapé en la positionnant sur elle. Elle attrape sa queue, et l’amène près des lèvres ouvertes de la petite brune. Elle donne un coup de reins pour la pénétrer, mais la queue ripe, et part sur le côté. En riant, j’attrape le sexe de Lisa, et je le fais rentrer de quelques centimètres. D’un coup de bassin, Éléonore l’engloutit. Après c’est une question de rythme et d’accord, ils bougent l’un et l’autre, et je regarde, fasciné, le sexe gorgé de sang qui va et vient entre les muqueuses de la fille.
Éléonore éjecte le membre de Lisa, elle l’attrape et le pose contre sa muqueuse anale. Assez ironiquement, ça rentre mieux dans son anus, d’un seul mouvement, que dans son sexe. J’en ai fait l’expérience la veille, elle aime le sexe anal, et ce n’était pas la première fois qu’un garçon la prenait par là. Elle absorbe la queue et me dit :
— Viens, je veux que tu occupes la place qui s’est libérée.
C’est elle la maîtresse du jeu, à présent. Je me glisse dans son vagin, éprouvant la joie d’être gainé par la muqueuse chaude et souple. Je pense qu’on forme un trio étrange, ainsi réunis et ce dimanche matin, pendant que d’autres dorment encore, regardent un film ou cuisinent.
On se met à bouger en elle. Sensation étrange, intensément excitante, qui prend son véritable relief quand je me rends compte que la paroi de peau qui sépare le vagin et l’anus d’Éléonore sont si fines que je peux parfaitement sentir la queue de Lisa. C’est une sensation extraordinairement excitante que de percevoir ainsi nos deux queues, séparées, et cependant proches, qui bougent à l’unisson, dans une caresse un peu spéciale. On joue souvent avec nos queues, les frottant l’une contre l’autre jusqu’à jouir, nous arrosant mutuellement de semence, mais là c’est différent.
On pourrait jouir là, au plus profond d’Éléonore, et pourtant nous sortons de son ventre. On a envie d’évoluer, de changer, de se risquer à d’autres positions, et toute la matinée pour cela.
Lisa prend la main. Elle se campe à quatre pattes, et me regarde avec des yeux dont je connais l’expression, qui me disent clairement viens ! Et c’est exactement ce que j’ai envie de faire. Je m’approche, et le fiche mon sexe dans ce qu’elle appelle son vagin anal. Elle se mit à gémir.

Éléonore ne tient pas à rester inactive. Elle se glisse en dessous et elle prend la queue de Lisa dans sa bouche. En même temps, elle se caresse, sa main tournant sur son sexe dégoulinant. Lisa gémit de ce double assaut. Elle crie :
— Oh j’en peux plus, je vais jouir !

Éléonore est surprise, mais elle avale la semence qui coule en elle jusqu’à la dernière goutte. Elle relâche la queue alors que celle-ci dégonfle, couverte de liquide, mais nettoyée de toute semence. Elle a un mouvement de mâchoire et avale la semence qu’elle a encore dans la bouche, avant de venir se poser à côté de Lisa, dans la même position.
— Fouille nous, toutes les deux.
C’est une offre qu’on ne peut refuser. Je me perds, en allant de l’une à l’autre, d’un anus à l’autre. Lisa a joui, mais elle rebande encore. Éléonore se frotte le clitoris d’une main, et de l’autre, celui, nettement plus gros de Lisa. J’explose finalement dans un orgasme que je n’oublierai pas, me libérant de toute ma semence sans que cela ne semble finir, et je sens les deux filles jouir, l’une après à l’autre.
Il y a eu d’autres jeux, d’autres positions, toute la matinée jusqu’à l’épuisement. Je leur ai proposé qu’on déjeune ensemble, et Lisa et Éléonore ont appris à se connaître.
Décidément, il y a des dimanches meilleurs que les autres.

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