Doudounes partie 4

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Frederic Gabriel


à plusieurstriolisme



Partie 4

Il me reste une demi-heure avant qu’Andréa ne soit là. Je suis dans la salle de bains. J’ai fourré les draps dans la machine, et j’en ai calé une nouvelle paire sur le lit.

Je regarde par la fenêtre. La nuit est là, et les démons sont lâchés dans les rues. Tout est possible, surtout ce qu’on ne ferait pas de jour, mais qui surgit, au cœur de la nuit, au détour des pensées. Une pulsion, une envie qu’on n’arrive pas à chasser.

Après que je me sois caressée ainsi, la peau de mes seins est d’une étonnante douceur, et en plus ils sont parfumés. Je me retiens de les effleurer. Ça repartirait très vite. Autant ne pas jouer avec le feu.

Je passe un soutien-gorge propre sous une robe de soirée noire. Je me chausse de cuissardes. Je ne m’encombre pas d’une culotte. Ce ne serait qu’un obstacle inutile.

Je repense à ce qu’Andréa m’a laissé entrevoir les semaines précédentes. « Ça t’ennuierait si je venais avec un copain, un de ces vendredis soirs ? » La promesse, bien qu’hypocrite, est claire, et ça tourne dans ma tête depuis plusieurs semaines. Comme pas mal de filles, autant sinon plus que les hommes, je m’émoustille en regardant du porno et j’ai toujours adoré les configurations avec une fille et deux garçons. L’idée qu’il puisse y avoir deux queues en moi me travaille, et je me caresse en y pensant. Il faudra que je manœuvre habilement pour avoir ce que je veux vraiment : qu’ils me laissent m’occuper de leurs queues avec mes seins. C’est mon but ultime, même si je veux avant qu’ils viennent dans mes orifices. Il y a différents plaisirs. Le plus fort, c’est et ce sera jusqu’au bout, celui que me donnent mes seins.

Je sors devant la maison au moment où Andréa se gare devant. Il a amené un copain avec lui, aussi blond qu’il est brun. Je sens que mon sexe se met à couler, et mes seins se gonflent, mes tétons s’allongeant. Enfin. Le beau blond ne se prive pas de me mater. Je suppose qu’Andréa lui a fait des promesses. J’ai envie de le rassurer : elles seront tenues. Apparemment, le spectacle lui plaît. Même si je sens en lui une certaine timidité.

Je traverse l’espace qui sépare la maison de la voiture en marchant exprès au ralenti et en roulant des hanches. Ils ont le regard accroché à moi, totalement subjugués, et je ressens à ce moment ce qui fait plaisir à toute femme : la joie de subjuguer des hommes.

Je m’installe à la place du mort. Je me penche vers Andréa, et réciproquement, et nos bouches s’accrochent. Sans se soucier qu’un homme soit avec nous, on s’embrasse longtemps, nos langues se frottant, et on gémit.

Je te présente Paul. C’est un copain à moi.

Je me tourne vers Paul. Je me rends compte qu’il bande déjà.

On va manger au même endroit que d’habitude ?

Pourquoi pas ?, je réponds.

Mes seins me picotent. C’est bon ou très mauvais signe. Je voudrais que déjà l’un d’entre eux les prenne, les caresse. J’ai le feu au corps ce soir.

Je vais monter derrière pour faire connaissance de Paul.

C’est une bonne idée, acquiesce Andrea.

Je me fais passer souplement à l’arrière. Je souris à Paul. Je le sens emprunté, un rien mal à l’aise. Je lui fais un clin d’œil. Du coin de l’œil, je vois qu’Andréa arrange le rétroviseur, et c’est moins parce que je l’ai bousculé en glissant à l’arrière que parce qu’il ne veut pas perdre une miette. On est tous voyeurs, moi la première.

Tu es un beau garçon…Tu avais envie de passer un moment avec nous ?

Il acquiesce.

Le restaurant est loin d’ici. On a le temps de se détendre.

Je tends la main vers son pantalon et je descends sa fermeture-éclair. Je vais chercher dans les replis de son slip. Il est déjà très dur. Je sors une belle queue qui ne demande qu’à s’allonger à l’air libre. Je la caresse doucement pour la faire s’allonger. La nature l’a bien pourvu. Ça laisse entrevoir de nombreuses possibilités. J’ai déjà envie de mettre mes seins à nu, et de frotter son gland dessus. La dernière fois que j’ai fait ça avec Andréa, j’ai enchaîné orgasme sur orgasme. Ça a été tellement fort que j’ai du arrêter…Mais j’ai envie de recommencer…

Je sens le regard d’Andréa dans le retro. Je remarque du coin de l’œil qu’il ne conduit que d’une main. De l’autre…Son geste ne laisse que peu de doute…

Si tu trouvais un parking, et que tu passes derrière, je propose ?

Pas la peine d’attendre. On mangera plus tard. De toute façon, le but de cette soirée ce n’est pas de dîner. On a d’autres envies.

Il nous rejoint la queue à l’air. Il s’installe à côté de moi. Une main pour chacun. Je les branle doucement, les faisant durcir et s’allonger, en prenant soin de ne pas les faire jouir trop tôt. Je me penche finalement sur la queue de Paul et je balade ma langue dessus. Il gémit. Quand je le prends dans ma bouche et que je fais aller et venir celle-ci sur lui, le goût de sa pré-semence qui coule d’abondance  remplit ma gorge de son goût amer. Je le suce pour le faire encore durcir, tout en continuant de branler Andréa, puis j’inverse. Les liqueurs issues de leur excitation coulent dans mon gosier. Quand j’ai vraiment trop envie d’être remplie, je roule ma robe à ma taille, et je tire de mon soutien-gorge deux capotes. Andréa et moi on sort ensemble depuis plusieurs mois, mais je le soupçonne d’aller avec d’autres filles.

Je déchire les emballages et je me retrouve avec deux capotes huileuses dans les mains. Il s’agit de bien les caler, et je les fais glisser sur les deux queues, dilatées à l’extrême. Puis je me tourne vers Paul. Je viens me positionner au-dessus de lui, surexcitée à l’idée de m’embrocher sur ce membre hyper-long. Heureusement, le vagin d’une fille est élastique. L’idée que je puisse, plus tard, le balader sur et au creux de mes seins me remplit pourtant d’une extase bien supérieure. C’est clair, il y a deux colonnes. A gauche, le plaisir que je peux prendre avec les parties les plus classiques de mon corps, plaisir indéniablement intense, et à droite celui que je prends avec mes seins. Deux entités, deux mondes différents.

Je me pousse des hanches et je viens me positionner au-dessus du membre. Je l’attrape et je pose le gland contre mes lèvres. Ça envoie de l’électricité dans tout mon corps. Je le frotte contre mes lèvres, puis je remonte à l’endroit où mon clitoris est encore encapuchonné. Je suis au bord de la jouissance.

Je le ramène à l’entrée de mes lèvres et je me fais lentement descendre. La sensation du membre qui glisse contre mes parois internes…Oui, c’est très bon…Et ce qui est très bon aussi c’est quand son gland tape contre mon utérus.

Il me laisse le temps de m’imprégner de sa présence en moi, puis il m’attrape par les hanches et me fait monter et descendre. Quand il me lâche à nouveau, je me tourne vers Andréa, qui, derrière nous, s’est calé de biais pour regarder et se branle.

Viens entre mes fesses.

Ce qu’il a déjà fait plusieurs fois. J’ai envie d’être remplie. Il pose son gland contre ma muqueuse anale et pousse. Il peut rentrer sans problème, et glisse encore plus loin, jusqu’à ce que son ventre vienne buter contre mes fesses.

C’est une sensation aussi nouvelle qu’excitante de sentir ces deux membres en moi, me remplissant. Avec une harmonie dont je ne les croyais pas capables, ils se calent, pour fonctionner efficacement, l’un bougeant et l’autre restant fiché en moi, puis ils changent.

Je prends vite conscience d’une évidence : leurs queues se rejoignent, seulement séparées par une fine membrane. Quand Paul bouge dans mon vagin, il vient frotter la queue d’Andréa, et quand ce dernier va et vient dans mon rectum, il appuie contre celle de Paul. Je soupçonne que cela les excite autant sinon plus que d’être en moi. Une copine m’a dit un jour ‘Tu sais, les hommes, s’ils le pouvaient, ils frotteraient leurs queues l’une contre l’autre à longueur de journée…’ et quel plus beau prétexte pour accrocher leurs queues qu’au travers de l’intimité d’une fille.

Je sens qu’un point d’incandescence et de fusion approche, au—delà duquel aucun d’entre nous ne maîtrisera plus rien. Paul jouit le premier, son corps se tendant alors que la semence remplit, saccade après saccade, le préservatif. J’aimerais qu’il n’y ait pas de barrière de plastique, et que la semence gicle directement contre mes parois vaginales, pour rester ensuite en moi au moins quelques instants. Mais même ainsi, je sens quand même le sperme taper, à travers le plastique, contre mes muqueuses, et c’est cela qui déclenche ma jouissance. Le deuxième orgasme, lui, vient quand Andréa jouit lui aussi. C’est beaucoup plus serré, et la sensation est beaucoup plus intense, presque comme si rien n’enveloppait sa queue.

Je m’arrache à leur étreinte, et je leur dis :

Maintenant, on fait comme moi j’ai envie.

Je roule ma robe au dessus de mes épaules, ne gardant que mon soutien-gorge. Leurs regards glissent sur mon soutien-gorge de dentelle et son contenu. Je passe mes mains dans mon dos, et je le dégrafe, libérant ma poitrine.

Un chacun. Et avec douceur.

Ils ne se font pas prier, chacun prenant un sein, le caressant doucement avant de poser sa bouche dessus. Mes tétons sont tendus depuis un moment. Quand il les ont gobés, ils se mettent à les caresser de la pointe de la langue, le feu prend mon corps et je sais que si je dois un jour faire un choix entre la jouissance avec mes seins, et celle avec le reste de mon corps, ce sera vite fait.

Ils semblent comprendre que c’est mon point faible, car ils s’attardent sur mes tétons. Je crie en jouissant. C’est ensuite que je leur demande leurs queues. Elles sont de nouveau roides de désir. J’en ôte les capotes. Je veux qu’ils m’arrosent de semence.

Je me penche pour prendre la première queue. Ce qu’ils ne comprendraient sans doute pas, c’est que mes seins sont comme mon deuxième vagin, et que prendre leur queue au creux de mon décolleté, c’est comme les recevoir dans ma muqueuse.

Je guide la première queue entre mes seins, et je resserre ceux-ci-dessus. Je la caresse, d’abord en faisant aller et venir mes loches dessus, puis en les resserrant autour de lui. Je vois bien que ça le surprend et lui plaît. Aucune fille ne lui a sans doute jamais fait ça.

Retiens-toi. Pas encore.

Je me tourne vers Andréa. Lui, il connaît déjà. Et je sais qu’il apprécie. J’attrape mes deux nénés, et je les ouvre pour leur permettre à tous les deux de venir se loger entre. Ils se collent à moi, et je les avale en faisant ressortir leurs têtes…Je les ai, bien au creux de moi, sentant leur chaleur, comme je veux qu’ils sentent ma chaleur et la douceur de ma peau. Je les possède comme s’ils étaient dans mon ventre. Mieux même.

Vous allez vous retenir l’un comme l’autre, aussi longtemps que possible. C’est comme ça que ça en vaut vraiment la peine…

Je sors la pointe de ma langue et je la balade sur leurs glands dilatés. Ils obéissent et se maîtrisent. Jusqu’au moment où Paul hurle, en même temps qu’un premier jet de semence sort de son méat, venant frapper ma joue, suivi par d’autres, et qu’Andréa suit le mouvement. Je commence à jouir, et à chaque jet de semence, j’ai un autre orgasme. Je les aligne, perdant tout contrôle, finissant poupée de chiffon, le visage et les seins maculés de sperme, les cuisses poisseuses des sécrétions sorties de moi.

 

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