LES ÂMES FROISSÉES, PARTIE 2

Il tourna la tête, personne alentour, et glissa une main dans l’habitacle du bolide. Il ne pouvait s’attarder trop longtemps au risque de paraître suspect aux yeux de son collègue, assoupi un peu plus loin dans le véhicule de service. Ce dernier pouvait intervenir à tout moment. Il fit courir ses doigts sur la carrosserie de la conductrice. Son grain de peau était agréable au toucher. Son cuir était ferme, Superbe carénage, des courbes parfaites. Ses deux airbags avaient gagné en volume. Il en soupesa un. Il était gorgé de désir à en juger par son poids. Il ne restait qu’à le déguster. Il plongea sa tête dans le véhicule et la fourra dans le chemisier ouvert. Elle bomba le torse, les pans de son chemisier s’écartèrent. La bouche grande ouverte, il goba un mamelon et l’aspira avec avidité. Sa langue zigzaguait tout azimut et appréciait la dureté du téton esseulé. Sa tête était en ébullition. Il l’entendait gémir. Il avait vu sa main descendre entre ses cuisses. Elle ne pouvait lui cacher bien longtemps ce qu’elle faisait subir à son clitoris. Son petit organe était en érection. Elle le massait et le pinçait entre ses doigts. De temps à autres elle tirait sur ses chairs pour se procurer plus de sensation. Tout son corps était sous tension.

La saveur intime que cette fille avait laissée sur ses lèvres, lorsqu’elle les lui avait parcourues des doigts, ajoutait un supplément d’interdit. Sa conscience lui ordonnait d’arrêter et de retourner à son véhicule, mais son sexe lui assenait de poursuivre son investigation et d’en obtenir plus. Il descendit sa main jusqu’au fruit, entre les cuisses gainées de bas clairs et introduisit son majeur dans un de ses renflements. L’endroit était humide et déjà bien lubrifié. La fille respirait fort. La clé s’était logée plus loin. Il récolta une bonne dose de suc et la porta à ses narines. Une odeur suave légèrement salée lui confirma sa première appréciation. Elle était à point.

Il pencha la tête. Elle se mit à califourchon sur le siège et se cambra en arrière pour lui présenter son minou. Ses lèvres étaient gonflés d’excitation. Le travail avait commencé. Les deux mains en appui sur le rebord de la portière, le buste penché en avant, il se mit à  la laper comme un chien assoiffé. La position qu’elle avait prise décuplait son excitation. Sa langue se mit à chercher, sans relâche, dans les moindres recoins. Où était passée la clé ?

Alors monsieur l’agent, vous avez trouvé ? gémit-elle.

Humpfff !

Il avait du mal à lui répondre la bouche pleine.

Je veux bien me goûter moi aussi !

Elle lui souleva le menton et l’embrassa avec avidité. Elle entrouvrit ensuite la portière et lui défit son ceinturon.

Montrez-moi ce que vous avez là, mon petit agent !

Elle dégagea son membre d’un caleçon fleuri. Elle le contempla un court instant. Il n’était pas très massif mais était nervurė comme des lianes sur une branche de bois. Elle le saisit et le porta à ses lèvres. Elle le suçota, le téta puis fit courir la pointe de sa langue sur toute sa longueur et renouvela le mouvement à plusieurs reprises. Elle aimait le goût amer de son gland gluant. Il en profita pour malaxer les deux protubérances que sa taille fine amplifiait. Il sentait les glandes mammaires sous la peau, aussi  fermes que les tétons dont il pressait maintenant les bouts.

Elle se redressa. Il entendit un bruit de frein et de crissement de pneus dans son dos. Elle inclina la tête pour mettre une image sur ce bruit. Il n’eut pas le temps de se retourner. Une berline percuta la sportive et la propulsa plusieurs mètres plus loin.

Lorsque les pompiers arrivèrent, ils découvrirent le corps d’une femme à moitié nu sur le bas côté de la route. A ses côtés un agent des forces publiques, le pantalon à mi cuisses et un vieil homme mort incarcéré dans sa voiture.

Le couple s’en était mieux sorti. Il avait été évacué vers l’hôpital le plus proche et les premiers soins lui avaient été apporté. La jeune et jolie femme ainsi que le jeune agent souffraient de contusions et de fractures multiples, mais leurs vies n’étaient pas en danger. Ils subirent plusieurs opérations, restèrent alités le temps de consolider leur corps puis finirent leur convalescence à quelques mètres l’un de l’autre. Il leur arriva même de se croiser dans les couloirs du centre hospitalier où ils avaient été emmenés mais sans jamais se reconnaître. Et pour cause ! Ils avaient tout oublié de leur rencontre et de leur accident. Le seul souvenir qu’ils avaient de ce jour était une sensation buccale, un goût agréable que leurs bouches avaient mémorisées à jamais, comme gravé dans la pierre.

Ils sortirent tous deux de l’hôpital quelques mois plus tard, à une semaine d’intervalle. Ils allaient essayer de reprendre le cours de leur vie mais à compter de ce jour, une seule et même obsession les guiderait désormais au quotidien, retrouver ce goût ancré en eux comme un étendard gustatif.

À suivre…

Vient de paraître du même auteur :

Les âmes froissés, sur Amazon.

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