Du bout des lèvres

Du bout des lèvres

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Stephen Nilsen




DU BOUT DES LÈVRES

 

Il était une fois une jeune et jolie jeune femme qui vivait dans un splendide appartement d’un quartier chic de Londres.

Originaire de France et habitant depuis peu en Angleterre, elle n’avait pas toujours le réflexe de circuler du bon côté de la chaussée. Il lui était arrivée à plusieurs reprises de se faire verbaliser pour cela. Comme cela devenait habituel, elle se faisait un malin plaisir d’aguicher les agents.

Un jour, l’un d’eux arrêta sa voiture de sport. Elle s’exécuta et attendit sur le bas côté. Le jeune agent s’approcha du véhicule et demanda à son propriétaire d’en baisser la vitre fumée. Lorsque celle-ci fût descendue il avança un peu plus près. Une brune pulpeuse aux yeux verts assise au volant du véhicule lui tendit négligemment ses papiers. Il la remercia machinalement lorsqu’il se dit que quelque chose clochait. Pourquoi voyait-il les tétons de la fille ? Il crut sur le coup à un effet d’optique avec les verres polarisants de ses lunettes. Il abaissa ces dernières sur le bout de son nez. Oui, Il avait bien vu. Deux magnifiques tétons au milieu de mamelons qu’une légère brise faisait se rétracter. Il pouvait voir un léger grain se former à leur périphérie. Son cœur se mis à battre fortement.

Mademoiselle, vous ne devriez pas vous promener dans cette tenue.

Excusez-moi monsieur l’agent, mais il fait chaud aujourd’hui. Normalement vous n’étiez pas censé me voir ainsi. Si je n’avais pas baissé les vitres vous ne vous seriez aperçu de rien.

Oui, c’est vrai, mais il n’empêche que ça ne se fait pas.

Elle pointa un index dans sa direction et l’invita à s’approcher encore plus près. Les jambes de l’agent étaient maintenant collées à la portière du bolide.

Et ma mini jupe, elle n’est pas réglementaire non plus ?

Il baissa la tête et constata que de longues jambes reposaient sur le cuir blanc. Dans le prolongement de celles-ci, un fruit à point attendait d’être dégusté au milieu d’une fermeture éclair bien trop remontée. La fille ne portait pas de culotte et son sexe ressemblait à une pêche bien mûre. Elle avait écarté les cuisses, si bien que le peu de tissu qui lui entourait la taille avait disparu au niveau de ses hanches.

Tu voudrais essayer mon bolide, monsieur l’agent ? lui dit-elle.

Mais de quel bolide parlait-elle ? Du véhicule ou de son corps ? Ce n’était plus un cœur mais une grosse caisse qui battait maintenant dans sa cage thoracique.

Je veux bien mademoiselle.

Elle ôta la clé du tableau de bord, la porta à sa bouche pour en sucer le plastique, les mouvements étaient sans équivoque, et la fit entrer dans le fruit.

Ben venez la chercher maintenant, mais attention, vous ne pourrez la récupérer qu’avec votre bouche ! Vous avez droit à un essai et je vous donne un joker que vous devez utiliser tout de suite. Je vous laisse me toucher cinq minutes. Après cela, juste votre bouche.

En disant cela, elle avait parcouru son vagin avec deux doigts et lui avait posés sur les lèvres pour qu’il la goûte.

Il se mit à bander comme un taureau. C’en était trop. En plus de sa matraque dorsale, il en avait une autre, bien dure, qui poussait le ceinturon de son uniforme et ne demandait qu’à sortir. Il ne pensait plus qu’à une chose. Vider sa semence pour se soulager. La pression devenait insupportables.

A suivre…

***

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