Du cinéma… oui, mais porno ! partie II

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Trixie


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DU CINÉMA… OUI, MAIS DU PORNO !

(DEUXIÈME PARTIE)

Au bout d’un long moment, il me fit descendre, me retourna et me courba sur le billard. Bob me mit le coussin d’un fauteuil sous le ventre pour bien surélever mes fesses et me fit poser un genou sur le bord. Il avait ainsi un accès aisé à ma vulve. Il enfonça lui aussi son pieu dans l’orifice béant et trempé. Fred avait pris la place de son copain et s’était assis devant moi jambes ouvertes, sexe tendu. Ma bouche l’enveloppa. Mon mari, pris au jeu, faisait des clichés en gros plan du phallus qui me pourfendait. Il devait avoir enclenché la vidéo, car il n’y avait plus de flash…

Salope, tu as vraiment l’air d’aimer ça, dit-il. Sa queue dégouline de ton foutre.

Bob avait glissé ses mains sous les lanières de mon porte-jarretelles et tenait fermement le devant de mes cuisses. A chaque coup de boutoir il me tirait le bassin vers lui, pour enfoncer son sexe le plus profondément possible. Il voulait sûrement m’entendre gémir comme je l’avais fait lors de la pénétration de la monstrueuse queue de Fred. Mon mari avait raison, j’aimais vraiment ça… Surtout le phallus du petit gros, bien qu’il soit atrocement laid…

Fred me donnait des baisers effrénés en me malaxant les seins, pinçant, tirant, griffant mes mamelons. Je leur demandais de ne pas s’arrêter.

Tu vois, dit Fred, regarde ton mari comme il bande. Il aime te voir te faire prendre par deux inconnus…

Effectivement, il avait sorti son sexe et tenant l’appareil photo d’une main, il se masturbait ardemment. Bob accéléra la cadence de ses pénétrations… Il regarda mon mari avec un petit air narquois.

Tu l’aimes hein, ma bite, hein ? Putain que ta chatte est bonne… Tu…tu… tu vas me faire… jouir… ouiiiiiii….. tiens prend mon sperme…. ouiiiiiii…..!!!

Il avait enfoncé sa verge entièrement en moi et je sentais les tressautements du cylindre déversant le sperme chaud et visqueux entre mes parois vaginales. Il m’avait saisi les seins à pleines mains pour bien me plaquer contre lui.

Émoustillé, Fred sans me laisser un instant de répit, me fit tourner, coucher sur le dos les fesses au bord du billard.

Ouvre-toi bien… dit-il en se positionnant entre mes cuisses et en masturbant son immense phallus dressé.

Je savais ce qu’il voulait. Avec deux doigts, je récupérai dans mon vagin du sperme de Bob mêlé à mon foutre et en badigeonnai mon orifice anal, Fred me souriait en se caressant, me laissant bien lubrifier mon trou rugueux.

Oh nonnnn ! Garce ! Il ne va pas te sodomiser avec sa bite monstrueuse ! hurla presque mon conjoint. Tu ne vas pas le laisser faire !

Ben si, mon chéri… Et puis je vais te faire un aveu, puisque ça te plaît de me voir me faire baiser par deux hommes : ce n’est pas la première fois.

Et oui, confirma Fred. Et si tu ne t’en es pas encore aperçu, elle adore ma grosse queue ! Et n’oublie pas de filmer…

Il poussa son mandrin d’une main bataillant un peu pour retourner mon ampoule rectale qui n’avait pas connu une telle insertion depuis pas mal de temps. Mais son gland disparut puis, par petits coups, il enfila toute la longueur… je hoquetais de plaisir… je me mordais les lèvres…

Allez, Trixie, avoue à ton mari que tu aimes ce que je fais, que tu es dingue de ma grosse bite, et que je vais te faire te faire jouir. Allez, dit-le lui, avoue le à la caméra…

Ouuuuiiiiii, ouiiiiii, tu as raison… ton sexe est extraordinaire… continue, continue ! Bob s’était rapproché pour mater la scène.

Elle me fait bander à nouveau cette garce… Elle a vraiment un corps superbe… Tiens tu vas à nouveau sucer ma queue… oui, c’est bien ça !… mordille mon gland…

Entre deux gémissements de plaisir, je hoquetais :

Fred, Fred… on ne pourrait pas essayer une double pénétration vaginale ?

Ce n’est pas vrai ?! Tu le veux vraiment ? Tu es vraiment une petite Salope ! OK, on va le faire, Bob bande bien maintenant.

Il interrompit à regret sa sodomie et commença à me lécher la vulve à grands coups de langue bien baveuse. Avec un, puis deux, trois et ensuite quatre doigts, il étira mes parois vaginales…

C’est bon, c’est souple, dit-il en regardant Bob, je vois que tu es de nouveau en forme…

Eh ! Vous allez lui faire quoi ? s’inquiéta mon mari…

Ce qu’elle a demandé !

Vous allez la pénétrer ensemble avec vos grosses bites ?

Ben oui Chéri et au même endroit ! rétorquais-je.

Putain c’est pas vrai ? Tu as déjà fait ça ? me demanda-t-il, abasourdi.

Oui, Gérald. Tu sais, le Noir avec qui je travaille me sodomisait pendant que ses copains me prenaient avec leurs deux grosses bites dans mon vagin…

Ses copains ? Des noirs aussi ? Tu es une vraie garce ! Une vraie Salope !

Tu n’aurais pas un tube de vaseline des fois ? lui demanda Fred…

Ce dernier pendant la conversation avait demandé à Bob de se coucher sur le billard, celui-ci maintenait le sexe en érection en se masturbant doucement.

Alors, ce tube ?

Voilà, dit mon époux à regret.

Il sortit la pommade d’un tiroir du bar. Elle servait parfois pour faciliter les sodomies des compagnes des perdants lors des parties de billard.

Tiens, Trixie, à toi de jouer, me dit-il en me tendant le tube.

J’en enduisis soigneusement le phallus de Bob, qui sachant ce qui allait se passer bandait plus fort qu’avant. Puis je me tournais vers Fred et en le regardant langoureusement dans les yeux et étalais le lubrifiant sur son immense sexe, le massant doucement, lui caressant amoureusement les testicules. Il se pencha, m’embrassa fougueusement, me souleva et me mit jambes écartées au-dessus de Bob.

Tu peux commencer à filmer, si tu veux… Avec de telles images, mon président devrait être prêt à signer tous les contrats que tu lui présenteras… Ta femme met vraiment en valeur la lingerie ! Vas-y Trixie, enfourn sa grosse bite.

Je fléchissais sur mes talons, le sexe bien lubrifié glissât doucement, une fois bien en place, Fred me coucha sur le ventre de Bob, je sentis son gland forcer pour écarter mes petites lèvres, il poussait régulièrement… Je regardais mon mari, qui les yeux écarquillés filmait machinalement la scène en se branlant avec force.

Salope, salope ! répétait-il comme une litanie. Salope, tu m’excites, je vais jouir !

Bob me caressait les seins sans trop bouger, laissant l’énorme phallus de son copain envahir mon vagin. Il jaillit plusieurs fois hors de mon conduit vaginal pourtant bien dilaté et Fred enfilait à nouveau son sexe monstrueux en riant. Il attrapa mes chevilles et écarta plus largement mes jambes. Il gagna plusieurs centimètres. Il ne pouvait pas entrer toute la longueur… Il commença ses vas-et-viens, qui me firent hurler de plaisir. Son pouce frottait doucement mon clitoris…

Tu as vu ? dit Fred en s’adressant à mon époux, elle aime ça, les grosses bites ! Ça la fait grimper au septième ciel ! Tu l’as déjà contentée comme ça ?

L’orgasme me tomba dessus telle la foudre sur un paratonnerre. Je me cambrais, tétanisée, hurlant mon plaisir. Les contractions de mon vagin expulsèrent le sexe de Bob et le chemin ainsi dégagé permit à Fred d’un puissant coup de reins d’entrer jusqu’à la garde son monstrueux phallus. Mes parois étaient si distendues que c’est tout juste si je sentais les puissants allers et retour de son colosse de six centimètres de diamètre et son drôle de gland me frotter les parois vaginales. Il se coucha sur moi. Ses lèvres lippues aspirèrent le téton de mon sein droit dur comme du bois, puis mon aréole boursouflée et gorgée de sang. Il me sembla que l’on me plantait une aiguille rougie sur le bout de mon sein : il venait de mordre le mamelon et cette douleur décupla mon plaisir. Je hurlai à nouveau, j’attrapai sa tête entre mes deux mains, ma bouche se plaqua sur la sienne, ma langue envahit profondément sa cavité buccale. Il me tenait fermement aux hanches, comme pour m’empêcher de lui faire perdre un centimètre de sa colossale pénétration. Il explosa à son tour, éjaculant sa semence à grands coups de reins. Son phallus semblait doué d’une vie propre dans ma vulve. Ce grand boa avait trouvé son repaire, le nid chaud douillet et humide qu’il semblait ne plus vouloir quitter et qu’il remplissait du nectar de la vie…

Fred, me caressait les cheveux et me bécotait le visage tendrement :

Es-tu heureuse que j’ai éjaculé en toi ? Et vous, vous avez filmé sa jouissance ?

Il n’avait pas sorti son énorme phallus, qui désenflait doucement et continuait un léger pompage dans mon vagin. Je sentis que l’on me mettait une bite dans la main. Ce ne pouvait que mon mari.

Salope, je vais jouir, je vais jouir, branle-moi ! Vite, vite !

Il éjacula dans ma main.

Lèche son sperme, m’ordonna Fred.

Je lui obéis et suçais mes doigts poisseux.

Hé, les enfants, j’ai une grosse envie de sodomie, dit Bob, que nous avions oublié dans la bataille.

Je fis la moue… Je commençais à saturer.

Allez, fait lui plaisir, l n’avait jamais baisé avec aussi jolie blonde avant aujourd’hui ! Attends, tu vas voir.

Salope ! Tu vas remettre ça ? s’outragea mon mari.

Fred faisant fi de sa remarque, cracha dans mon anus et pénétra mon trou intime à petits coups de langue de plus en plus profonds, s’égarant parfois dans mon vagin et titillant mon clitoris, mais revenant invariablement fouiller mon anus. Lorsqu’il vit que je recommençais à être émoustillée, il me fit mettre accroupie au-dessus de Bob et lui guida le sexe à l’intérieur. Bob se débrouilla très bien ensuite tout seul. Je sentais ses poils rêches me picoter les fesses. Fred, lui, me malaxait les seins et à force qu’il tire dessus mes mamelons redevenaient durs comme du bois. Il me donnait de longs et humides baisers dans le cou et me mordillait le lobe des oreilles.

Mon mari avait l’air désespéré et son phallus pendait flasque. Il ne filmait même plus et me regardait, incrédule, sidéré par les aveux que je venais de lui faire. Fred avait l’air de s’amuser de cette situation. Je lui avais avoué pendant qu’il me possédait qu’avec mon époux, ce n’était pas le top au niveau sexuel. Il devait s’en souvenir et voulait attiser sa jalousie.

Allez, Trixie, avoue à ton mari que t’es éclatée avec nos grosses bites et que tu as adoré qu’on éjacule au plus profond de toi ! Dis-lui, que tu vas jouir une nouvelle fois avec Bob… Allez, petite salope, dis le lui !

Ouuuiiiii ! Ouiiiiiii ! J’ai adoré baiser avec toi ! Ta queue et ton sperme ! Ohhhh putain que c’est bon de se faire sodomiser ! Ouiiiiiii ! Je vais jouir ! Putain qu’elle est bonne ta grosse queue !

Je sentis qu’il allait éjaculer.

Attends, attends ! lui dis-je.

Continue, continue le film ! tonna Fred.

Je serrais fortement le sexe de Bob et descendis de la table. J’eus juste le temps de prendre son gland dans ma bouche lorsqu’il éjacula ! Je récupérais sur ma langue sa semence. Lorsque les soubresauts de sa verge cessèrent j’ouvris la bouche en grand et, regardant mon mari, je déglutis le sperme visqueux par petites saccades en me léchant les babines pour lui monter que j’appréciais le sperme ingurgité.

Bon, dit Fred, tout est bien qui finit bien ! Il nous manque juste la carte numérique pour la faire visionner à notre Président. Je pense qu’avec une telle démonstration, il ne devrait pas faire de difficultés pour signer !

C’est que… c’est que… dit mon mari.

Tu étais d’accord, il me semble ?

Oui, mais… je ne sais pas…

Peux-tu nous en dire la raison ?

Pour te répondre, Fred, dis-je, ça me parait évident. Il pense que c’est juste une envie de bestialité de ma part. Mais ça l’excite de me voir me faire prendre par d’autres hommes que lui, bien que son ego en prenne un coup. Et surtout, que cela puisse se savoir…

Je ricanais doucement en le regardant dans les yeux.

Tu as signé un papier, ai-je poursuivis. J’ai rempli ma part du marché. À toi de tenir ta parole, maintenant. On va pouvoir se séparer.

Il hésitait, puis la cupidité l’emporta et il tendit la puce électronique à Fred.

A suivre…

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