Du cinéma… oui, mais porno ! partie III

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Trixie


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DU CINÉMA… OUI, MAIS PORNO ! (PARTIE 3)

La vidéo et les photos de mon mari avaient dû vraiment plaire à Portal. Car quelque temps après, le patron de mon époux vint me voir personnellement et me proposa de venir tourner à son studio un bout d’essai. C’était, me précisa-t-il, en vue du tournage d’un clip érotique.

Le lendemain matin de retour au boulot, j’hésitai toujours, pourquoi ne pas demander conseil à Maxime… Et c’était bien cela : dans la boîte de mon époux, ils devaient commercialiser des vidéos pornos… Mais mon cher mari ne m’en avait jamais parlé.

Tiens Maxime, regarde. Samedi, j’ai eu la visite d’un producteur de cinéma… Il m’a contacté au vu de mes dernières prestations, avec deux de ses acteurs, tu sais, je t’ai raconté. C’était pour le soi-disant contrat de lingerie sexy… Mon mari m’avait demandé d’y collaborer en échange du divorce. J’ai d’ailleurs touché pas mal d’argent… Et puis, regarde derrière sa carte, la somme qu’il me propose !

Je pense que ce doit être plus qu’érotique…

La dernière fois aussi c’était porno, dis-je en rougissant. Mais j’ai touché un paquet de fric ! Alors j’hésite…

Fais comme bon te semble. Tu n’as pas à avoir mon accord. Maintenant, tu n’as plus à t’occuper de ton mari, tu es tranquille avec le papier qu’il a signé.

Ce n’est pas ça… je me demandais si… si… tu ne pouvais pas m’accompagner ?

Oui, pourquoi pas… je n’ai jamais assisté à un tournage… Qui de plus, sera sans doute porno !

On se présenta à l’adresse indiquée par le producteur. C’était une bâtisse importante. On nous conduisit dans une grande pièce, sorte d’entrepôt, où il y avait un bureau et plein d’accessoires. Ça allait des habits à la machine à écrire en passant par des pistolets et des couteaux factices. Le responsable qui me reçut était chauve, moustachu, portait des lunettes et avait un sourire paternel qui me mit en confiance.

Je lui désignai Maxime comme mon petit ami, en lui disant que sa présence ne posait aucun problème. Ce monsieur cumulait aussi le rôle de metteur en scène et me présenta son assistant, David un gars aux allures de garde du corps. Il me dit que le Producteur l’avait briefé à mon sujet, et il m’expliqua en quoi pourrait consister mon rôle.

Bon, alors voilà pour résumer : vous avez pu vous rendre compte que nous faisons du cinéma érotique pour ne pas dire porno ! Le patron m’a dit que lors de ses prises de contact, vous aviez été plus que parfaite… Notre clientèle est surtout asiatique ou africaine et raffole de ce genre de vidéos où de jeunes et jolies blondes se retrouvent dans des situations difficiles. Pour eux, c’est le summum de l’exotisme et de l’érotisme. Si en plus nous leur montrons en grand format la jouissance de la jolie blonde, nous sommes sûr de vendre notre vidéo comme des petits pains. Pour cela, nous laissons nos acteurs s’exprimer librement, c’est beaucoup plus naturel… un vrai orgasme et toujours bon à filmer ! Je dois vous avouer que la plupart du temps votre ou vos partenaires ne sont pas au courant qu’on les filme. Nous leur faisons croire que leur rencontre avec vous est fortuite et nous attendons qu’ils prennent des initiatives. Jolie et sexy comme vous êtes ils ne devraient pas en manquer… Et vous devez jouer le jeu, accepter d’être complètement soumise. Si vous acceptez bien sûr ! Nous veillons à ce que nos actrices ne soient jamais maltraitées, David est toujours prêt à intervenir en cas de problème, mais certaines situations peuvent être très hard, comme se laisser entièrement dominer ou comme par exemple recevoir quelques légers coups de badine. Je vais vous demander de signer un contrat, qui vous engage et qui précise ce que je viens de vous dire pour qu’il n’y est pas de malentendu. Vous serez payée en liquide à la fin de chaque tournage.

J’avais raison, c’est vraiment du porno ! murmura Maxime. Tu es prête à accepter ?

Le réalisateur m’annonça une somme qui me fit écarquiller les yeux. Il me tendit le contrat, c’était ce qu’il venait de m’expliquer. Me rappelant mes expériences passées, j’hésitais encore à apposer ma signature, je me dis qu’en plus d’être un petit peu nymphomane, je devais être aussi un tant soit peu masochiste, si j’acceptais…

Voyant mon hésitation, il me dit :

Maintenant pouvez-vous faire un strip-tease, nous pourrons ainsi juger de vos talents d’actrice… Vous voulez bien ?

Pourquoi pas…

Il appuya sur un interrupteur et une lumière vive surgi d’un spot puissant. Ils s’assirent tous les trois pour profiter du spectacle.

Je me mis face à eux, à environ deux mètres. Mes mains plaquèrent ma jupe sur mes cuisses, pour bien faire ressortir les lanières et les attaches de mon porte-jarretelles. Puis elles remontèrent jusqu’à mon pubis pour le caresser. Je les regardais d’une façon énamourée à tour de rôle de mes yeux bleu-vert, me déhanchant lentement. Elles remontèrent jusqu’à mes seins, que je caressai. Avec mon index, je frottai mes tétons en cercles concentriques à travers mon chemisier diaphane, déboutonnai deux boutons pour leur laisser entrevoir mon soutien-gorge noir, entièrement transparent. On devinait mes aréoles brunes à travers les vêtements.

Puis je les redescendis lentement sur mes hanches, et à travers ma jupe, fis descendre mon string le long de mes cuisses. Lorsqu’il fut à mes genoux, je le laissai tomber sur mes pieds et me dégageai gracieusement de la petite culotte. Je relevai alors ma jupe doucement, dévoilant tout d’abord les attaches de mon porte-jarretelles, puis les lanières qui striaient ma peau bronzée. Je dévoilai juste le début de mes grandes lèvres pour leur montrer que j’étais épilée et laissais retomber ma jupe. Je lus de la déception dans leurs yeux.

A travers mon chemisier bleu et transparent, je dégrafai mon soutien-gorge, et baissai les bretelles l’une après l’autre sur mes bras et extirpais mes mains. Je fis sortir le soutien-gorge par le devant du chemisier, mes tétons commençaient à durcir. Mouillant mon majeur avec de la salive, j’en imprégnai le tissu sur les aréoles de mes deux seins. Le tissu se plaqua à la peau, la transparence fut accrue, on aurait dit que le bout de mes seins passait à travers le chemisier. Je m’approchai des trois hommes la poitrine en avant, à hauteur de leurs yeux. Le manager tendit une main pour toucher, mais je me reculai malicieusement, en faisant non de mon index.

Je finis alors de déboutonner mon corsage et l’écartai très lentement sur mes seins, et l’ôtais. Je me pinçais et tirais les tétons pour bien les ériger, je savais qu’ils étaient très érectiles et que les hommes raffolaient de la longueur qu’ils pouvaient atteindre.

Je les regardai à nouveau, ils étaient très attentifs. J’attrapai une chaise et bien en face d’eux, mis un pied sur le plateau. J’écartai légèrement les jambes, ils pouvaient voir ma vulve béante. Je relevais ma jupe, dégrafai les pinces qui tenaient mes bas et les ôtais langoureusement, tout en leur laissant admirer mon vagin qui commençait sous leurs regards, à devenir quelque peu moite. Je dégrafai ensuite ma jupe et la laissais tomber à mes pieds. Je m’approchai alors du vieux, il avait sorti son phallus et se masturbait calottant et décalottant son gland. Je me mis de dos devant lui.

Voulez-vous ôter mon porte-jarretelles ?

Il le fit d’une main tremblante. Une fois nue, il m’examina, me tenant aux hanches, me faisant tourner devant lui, s’extasiant sur mes seins, mes hanches, mes fesses, le galbe de mes jambes. Il ne tarissait pas d’éloges.

Vous avez le sexe bien épilé, votre clitoris se devine bien, vous mouillez non ? Permettez que je vérifie ! Ouiiiiii… mon doigt est mouillé, c’est vraiment super, allez, habillez-vous. J’ai hâte de vous voir à l’œuvre. Si vous savez vous servir de votre corps merveilleux, je crois que nous pouvons faire tomber le jackpot. Elle est vraiment canon votre amie, monsieur.

Tout d’un coup, je vis son visage s’éclairer.

Bien, dit-il, si vous êtes libre maintenant, nous avons une prise de vue aujourd’hui, vous pourrez remplacer, si vous voulez, la personne prévue. Cela nous donnera une idée de vos capacités, et un aperçu de ce que l’on attend de vous… Ainsi vous pourrez vous décider pour signer ou non votre contrat.

Un peu effrayée par cette demande impromptue, j’interrogeai Maxime du regard. Il me fit oui de la tête et j’acceptai. Le metteur en scène me dit de revêtir les vêtements qu’il partit choisir, des bas, un porte-jarretelles en dentelle, un soutien-gorge très fin, un string diaphane, un chemisier complètement transparent, une jupe courte et des talons aiguilles. Les sous-vêtements et les habits étaient noirs, ma couleur fétiche.

Ils me firent descendre au sous-sol dans une pièce violemment éclairée.

Nous allons vous mettre dans la situation exigée par le scénario.

David attacha mes poignets à deux cordelettes qui pendaient d’une poutre et passaient chacune dans une poulie. Le metteur en scène m’expliqua.

Les caméras sont ici, là et là… Ah, oui ! Encore une ici, elles sont bien cachées, nous commandons leurs zooms. Cela nous permet de filmer en gros plan pour ne rien rater… Les micros captent le moindre soupir, m’indiqua-t-il. Nous allons faire entrer votre partenaire. Nous l’avons fait entrer par une entrée secondaire et nous lui avons fait croire que nous avions kidnappée une jolie fille très riche pour avoir une rançon et qu’il devait la surveiller. Il a le droit de s’amuser un peu sexuellement, avec elle, elle est très jolie et il faut bien passer le temps… Avec une interdiction formelle de la maltraiter. Il était très excité à cette idée. Ne vous inquiétez pas David est là pour intervenir à tout moment. Avec votre ami, nous sommes à côté, je supervise le tournage… sur un écran vidéo.

Les habits de satin noir qu’il m’avait fourni, moulaient mon corps comme une seconde peau. A genoux, cambrée, mes bras tirés vers le haut faisaient ressortir mes seins, à peine contenus par les bonnets de dentelle, leur transparence laissait deviner mes aréoles et mes mamelons. Un bout de ventre semblait offert entre le chemisier et la jupe qui découvrait sur mes cuisses la bande de dentelle des bas et les attaches du porte-jarretelles. J’étais prête pour la suite. Ils me laissèrent seule.

La porte s’ouvrit d’un coup et tel un pantin surgissant de sa boîte un nain entra. Noir comme de l’ébène, un mètre trente environ, des mains crochues… Ses traits étaient légèrement trisomiques. Il avait les jambes tordues.

Alors tu es réveillée ? Ah, ah ! Je suis ton gardien… mais pas un ange… Et je reste avec toi jusqu’à ce qu’on paye ta rançon, j’espère que ce sera le plus tard possible. Tu es superbe et on m’a donné la permission de faire joujou avec toi, pour passer le temps, dit-il, en me jetant des regards lubriques.

Je me mis à remuer dans mes liens. En dandinant, il s’approcha de moi. Il se mit sur la pointe des pieds et d’une main me caressa les seins à travers le mince tissu du chemisier. De l’autre, il sortit son sexe, assez gros pour sa petite taille. Il me pinçait les tétons, je remuais mon torse :

Sale petit gnome ! l’insultai-je.

Oui, continue, c’est ainsi que tu me plais… regarde, tu me fais bander.

Il me montra son sexe turgescent, qu’il caressait doucement. Le nain passa derrière moi, il attrapa mon chemisier et en écartant les pans fit sauter les boutons un à un. Mes seins jaillirent tout seuls hors des bonnets de dentelle, mes mamelons gonflés par ses tiraillements étaient aussi durs que son sexe.

Puis repassant devant, s’étirant à nouveau, il fit entrer la pointe brune et gonflée d’un sein entre ses lèvres et l’aspira goulûment comme un enfant qui tète. Il les suça chacun leur tour, jusqu’à ce qu’il fut satisfait de la longueur qu’il avait donné à mes tétons, il se recula et les fit rouler entre ses doigts noirs et crochus, en les pinçant avec ses ongles acérés.

Oh, sa bouche commence à m’exciter, pensai-je. Je ne suis qu’une obsédée sexuelle… Mais dans l’état où je suis… je sens que je ne peux pas résister…. que va penser de moi Maxime ? Je suis une petite salope… même les nains me font de l’effet maintenant…

Malgré ma réticence cela commençait à me stimuler plus que sérieusement. Ses yeux globuleux étaient fixés sur la peau dorée de mon ventre largement dénudé du fait de mes gigotements.

Sale porc lubrique, lui dis-je pour l’exciter.

Tu fais la fière, hein ? Tu vas voir.

Sa main parti à la rencontre du renflement de mon sexe qui, du fait de ma position, se tendait vers lui. Je sentis la chaleur de sa paume sur mon pubis. En souriant, il attrapa ma jupe et la tira lentement vers le bas, faisant apparaître le porte-jarretelles, puis le string diaphane qui glissa légèrement et découvrit le haut du petit triangle de poils ras de ma toison blonde et épilée. Il descendait le vêtement avec une lenteur calculée, il la laissa choir sur le sol. Ce jeu morbide, sachant que l’on filmait et que Maxime n’en perdait pas une miette m’excitait de plus en plus :

Putain, que tu es belle, petite garce ! J’adore ta lingerie, je suis autant excité par le contenant que le contenu !

Non, arrête… pas ça !

Il s’était accroupi et attachait mes chevilles, il tira ensuite sur les cordes et mes jambes furent obligées de se séparer largement. Avec mes bras étirés vers le haut, mes jambes écartées, j’offrais aux caméras un plan superbe sur mon intimité. Ça m’émoustillait de plus en plus et le string commençait à laisser apparaître les traces de mon désir naissant, ce qui le rendait encore plus transparent et laissait deviner la fente de ma féminité.

Le gnome noir se planta devant moi et ses yeux examinèrent mes seins offerts, mon ventre bombé, son doigt frotta le tissu humide du string.

C’est bien, salope, tu mouilles, dit-il en enfonçant son médium dans mon orifice vaginal à travers le string.

Il sortit de sa poche deux épingles à linge en acier, et en me disant que les pointes de mes seins avaient diminué de volume, il me les accrocha à la naissance des tétons, qui aussitôt sous la douleur se tendirent à nouveau.

Ça te plaît, on dirait ? Dans la longueur, on ne peut pas faire mieux !

Les poulies grincèrent. Je me retrouvai à genoux, mais le torse presque à l’horizontale, le dos presque parallèle au sol, les jambes toujours largement ouvertes. La position était vraiment inconfortable. Mais ainsi positionnée, je sentais les lèvres de mon sexe se séparer et celui-ci s’ouvrir lentement sous le string qui était maintenant complètement trempé par mon foutre. Le réalisateur devait faire un zoom. Il se mit à plat ventre entre mes cuisses, sa bouche était à hauteur de ma vulve. Je sentis sa langue venir caresser par de petits attouchements mon clitoris à travers le tissu du string. Puis il se débrouilla pour baisser avec sa langue et ses dents, le mince rempart et commença à mordiller mon petit bouton rose qui se gorgea de sang et devint dur, je gémissais de plaisir.

J’imaginais les milliers de gens qui allaient voir la vidéo, cela décupla mon excitation. Et puisqu’elle était principalement destinée à des noirs et à des asiatiques, je voulais qu’ils bandent, se masturbent et éjaculent en me regardant sur ces images. A cette pensée mes hanches furent prises d’un mouvement convulsif, et j’imprimai à mon ventre un balancement lascif, en poussant de petits cris de jouissance, écartant le plus possible les cuisses pour leur faire profiter du spectacle. J’avais complètement oublié la présence de Maxime. A ce rythme je sentais que ma délivrance allait arriver. Mais tout à coup, le nain cessa. Il voulait m’exciter jusqu’à ce que je le supplie de me faire jouir.

Il repassa derrière ma tête.

Tes tétons sont de nouveau en berne.

Et il tourna les épingles à linge. J’émis un gémissement de plaisir. Il les repositionna bien à la base des aréoles, mes mamelons réagirent aussitôt et pointèrent largement au-dessus des petites mâchoires. Il se pencha, les saisit à tour de rôle entre ses dents, et se mit à me les mordiller assez fortement, pour me tirer des gémissements de plaisir teintés de douleur. Il avait quitté son pantalon et enjambé ma tête, je sentais ses couilles noires me caresser la figure.

Lèche-les, m’ordonna-t-il.

Je m’exécutai, donnant de petits coups de langue sur chaque boule, puis je les aspirais l’une après l’autre dans ma bouche, il grogna de plaisir. Puis il mit son phallus noir dans ma bouche. Il n’était pas gros et je l’avalais de suite entièrement. Il commença des va-et-vient, en me demandant parfois de lui mordiller le gland. Au bout de cinq minutes, je sentis sa verge qui commençait à avoir des contractions. Il l’enfila dans ma gorge jusqu’à sa toison bouclée et éjacula à grand trait dans ma bouche :

Avale Salope, avale le sperme du nain… Aaaaaaahhhhh, Aaaaahhh, c’est bon ! Tu aimes les nains noirs, on dirait… Lèche bien ma bite, aspire bien tout mon sperme…

Il s’éloigna fouilla sur les étagères et revint avec en main un énorme et très long phallus violet.

Regarde ce que j’ai trouvé dans un casier. J’ai joui, je vais te rendre la monnaie de la pièce me dit-il en souriant, je vais te faire jouir…

Il me montra l’énorme engin, d’un diamètre énorme et orné de protubérances et de toutes petites cornes. Je vis qu’elles étaient flexibles lorsqu’ avec un rictus pervers, il en caressa la longueur. Il enfila le godemiché sur son sexe et l’attacha fermement autour de sa taille. D’un geste brusque, il arracha le string qui était saturé de mon foutre. A genoux devant moi, il guida le phallus diabolique vers le bas de ma fente, puis lentement le remonta jusqu’à l’orifice vaginal qu’il pénétra légèrement. Il recommença l’opération, plusieurs fois, chaque fois que le gland de l’engin arrivait à l’entrée de mon méat, je donnai un coup de reins en avant pour essayer de le faire pénétrer plus avant. Je gémissais de frustration. Puis il me pénétra doucement, je criais de délice et de souffrance, la grosseur de l’engin et les cornes me griffaient les parois vaginales. L’extase et la douleur se mélangeaient délicieusement. J’étais une victime offerte aux ravages de cette protubérance monstrueuse. Je repensais aux futurs spectateurs et écartais les cuisses en poussant des cris de satisfaction :

Ah ! Tu aimes ?

Il enfonça d’un violent coup de reins l’objet au fond de mon vagin. Je hurlai en me cambrant, cela me fit délicieusement mal. Chaque allée et venue ouvraient davantage le tréfonds de mes entrailles. Lorsqu’il eut tout enfilé, ses poils crépus et rêches étaient autant de caresses sur mon bas-ventre.

Aaaaahhh, oui, oui ! Encore, encore, n’arrête pas ! hurlais-je.

J’avais honte que ce nabot puisse m’exciter autant et me demandais ce que Maxime pouvais penser de moi. Mais je tombai dans la luxure, je n’étais plus qu’un sexe qu’il fallait remplir. Les va-et-vient du monstrueux phallus s’accéléraient, mes râles se mêlaient aux halètements du nain. Puis je me laissai déborder par les premières vagues de jouissance, et ce fut ensuite l’orgasme qui déferla sur mon corps. Je me cambrai en hurlant et le nain fut rejeté en arrière par la violence de mon spasme.

Putain ! Dit-il. Toi lorsque tu jouis, tu ne fais pas semblant !

Sur ces mots, la porte s’ouvrit le réalisateur entra, ayant eu ce qu’il voulait, ma jouissance devant les caméras :

Ça va, William, dit-il au nain. Nous reprenons le contrôle de la situation, la rançon va être versée, tu peux partir.

Le nain se rhabilla, et en me jetant un regard envieux et triste, sortit de la salle tandis que le producteur me déliait.

C’était super, Trixie. Un léger mixage et nous pouvons le mettre sur le marché. Voici votre argent, le montant convenu… Au vu de votre prestation, le Directeur va être aux anges. Alors ça vous a plu ? Vous signez ? Je vais vous donner une copie du DVD. Voilà votre argent, il me tendit une liasse de gros billets.

Ben dis donc, me dit Maxime, en taille, c’est le contraire de Gérald. Mais il t’a drôlement fait jouir, le gnome… Tu t’es éclatée, petite salope. Tu me donneras une copie !

Je ne sais pas toujours pas, répondis-je au réalisateur… j’aimerais bien… il y a pas mal d’argent à gagner en effet, mais je ne voudrais pas perdre mon job… Si je pouvais tourner le week-end ou pendant les vacances, peut-être… Essayez de voir si c’est possible et renvoyez moi par mail le nouveau contrat.

A suivre…

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