Enfoncée dans une piscine.

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Calamicu


soft



Il faisait vraiment très chaud et le calme de cette garçonnière de charme n’enlevait rien à la lourdeur de la température et à la bise sèche qui faisait balancer les feuillages du petit arbre de jardin.

« Un petit moment d’isolement en intimité te fera du bien », avait-il susurré à cette midinette semblant sortir tout droit d’un magazine people.

Les murs hauts de la clôture de la garçonnière surmontés de haies vives végétales ont tout de suite incité la bichette féline à la peau beurrée à se mettre nue et se glisser dans la petite piscine à l’eau bleue si claire, à la grande surprise du bel étalon qui lui offrait ce gîte.

Pour une période de pause entre midi et deux, cet endroit appelait vraiment à la paresse, à l’amour en apesanteur, à la flottaison sur l’eau de la piscine en amoureux frauduleux et, la belle était vraiment encline à profiter cette aubaine.

Elle s’était fait le film lorsqu’elle vit la terrasse de bord de piscine et s’était visualisée cette sauterie sauter dans la piscine, faisant mouiller ainsi sa petite chatte, apprêtée à une éventuelle joute sexuelle avec ce beau passant.

Alors que les premiers mètres engloutissaient ses belles jambes, elle faisait un appel des yeux à son « pointeur d’amant », prenant les poses les plus lascives pour faire dresser l’apollon et le faire pénétrer son sanctuaire humide.

Elle s’imaginait déjà toutes les positions de copulations possibles et dont elle avait envie dans cette piscine. Elle était déjà très mouillée en elle et attendait la belle occasion où, suffisamment chauffée, elle laisserait son homme la prendre sous l’eau pour mieux faire glisser sa queue dans leurs semences naturelles moins diluées dans l’eau.

Elle était à ses pensées quand il la surprit, débout derrière elle, en l’enlaçant fortement de ses robustes bras qui la firent frémir, couvrant son corps de nombreux petits durillons. Quelle chair de poule!

Il la courba doucettement, l’amenant à s’appuyer de ses mains sur le bord de piscine, accentuant la cambrure et la chute de ses reins, découvrant par derrière sa chatte humide, déjà prête à la grosse batte de Monsieur, qui dressait fièrement sa tête d’ogive. En expert des ébats nautiques, il savait qu’une belle entrée se fait hors de l’eau pour maintenir bien chaude et naturelle, la lubrification vaginale de sa nymphette du jour et surtout pour ne pas laisser sa propre érection faiblir au contact de l’eau froide.

Son regard peu surpris, sembla implorer quelque chose. Elle s’abandonna, dressée sur la pointe des pieds dans l’eau, reins cambrés. Ses fesses offertes semblaient serrées mais elles laissèrent sa bite entrer en elle sans forcer car elle avait une fente parfaite et ses petites lèvres enflées et si humide que les allers et venues en elle, par derrière, était un spectacle féerique la faisant vivre l’un des moments les plus merveilleux de sa vie érotique.

Elle se surpris à dire « Hummm, Je ne tiens plus debout, mon Roi ». Lui aussi sentaient ses jambes trembler, signe de la montée du plaisir.

Il vint alors à l’esprit de son bel éperonneur de s’accroupir dans l’eau en prenant appui soit sur le fond de la piscine, mettant la belle face à lui, la posant sur son sexe tendu et fendant l’eau. La pénétration fluide de l’engin en elle la poussa instinctivement à serrer ses deux jambes autour de la taille de son cheval servant et de provoquer, en plus de petits cris coquins, des clapotis d’eau par ses petits coups de reins, qui s’accélèrent instinctivement et si intensément qu’ils prirent froid quand le plaisir monta à la surface avec une forte éjaculation simultanée qui laissa flotter dans de l’eau de la piscine des bouts nuages laiteux.

Enlacés, les amants se laissèrent couler de satisfaction, ils avaient atteint le fond sensuel d’une piscine de garçonnière

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